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Nahrungsmittelführer von Michel LUISIER

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Café de Grancy
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Vapiano
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Le Phénix
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Et caetera
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Lord Nelson Pub
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Shibata
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Le Cigalon
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L'Atelier Gourmand de Marie-Emilie
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Crêperie Le Rustique
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Pachacamac
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iTaste News

Le Cerfeuil
Le Cerfeuil
03.02.2015, 12:02
Découverte ce midi de ce petit établissement qui se qualifie de bistro gourmand et où nous avons opté pour la proposition du jour, soit filet de truite du Jura, émulsion de topinambour, navet et riz pilaf aux légumes que nous avons accompagné d'eau minérale de de deux cafés. Jolie présentation des plats, bonne cuisson du poisson, garniture esthétique mais peu conséquente..., la quantité n'y est pas mais la qualité est bien présente ! Cadre épuré et agréable, service aimable et rapide, une bonne expérience.
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Le Lexique
Le Lexique
02.02.2015, 10:23
Déjeuner ce mercredi dans ce petit restaurant agréable, discrètement niché à la rue de la Faucille, où il est impératif de réserver vu le nombre restreint de tables. Option plat du jour, à savoir un délicieux amuse-bouche suivi d'un velouté et d'un fondant de veau en croûte de cèpes le tout très joliment présenté, très bon et original, que nous avons accompagné d'un Gamaret tout à fait en harmonie avec les plats servis. Avec les cafés, quelques délicieuses mignardises afin de nous faire regretter de ne pas avoir cédé à la gourmandise d'un dessert ! Service attentif et souriant, calme des lieux permettant de tenir une discussion sans avoir à tendre l'oreille ou à forcer la voix. Bref un lieu de qualité où il fera bon revenir.
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Café Jules Verne
Café Jules Verne
22.01.2015, 10:29
Cadre et décoration agréable, peu de nuisances sonores ce qui est fort rare et mérite d'être souligné, accueil souriant et sympathique, service dynamique lors de notre visite à midi ce jour. Plat du jour à Chf 19.--, soit une magnifique salade mêlée suivie d'un rôti de porc aux pruneaux accompagné d'un gratin et de choux rouges. La qualité est bonne et les quantités sont, à mon sens, bien suffisantes. Nous avons pris un café gourmand pour terminer agréablement notre repas qui a été accompagné d'un pinot noir bio des balisiers. Un bon moment et un bon rapport qualité prix.
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Vapiano
Vapiano
09.01.2015, 11:12
Après une visite au magnifique musée des Confluences et avant de reprendre la route, nous découvrons ce restaurant italien avec un concept de libre service où les plats sont préparés à la minute et devant le client ceci sur trois espaces: antipasti, pasta et pizze ainsi qu'un coin desserts et un bar. Une décoration moderne, très agréable offrant des tables, hautes ou basses, pour 6 personnes le tout de bien disposé et éclairé. Le laboratoire de fabrication est visible de la clientèle et fait partie intégrante du restaurant. Particularité du concept, le client paie en quittant le restaurant, ses différents choix ayant été enregistrés sur une carte remise à son arrivée. Nous avons porté notre choix sur des antipasti accompagnés d'une bruschetta et, ensuite d'un plat de linguine caprese, eau minérale vu la route à faire, et pour terminer avec un tiramisu ainsi qu'une panna cotta, naturellement avec deux espressi ! L'ensemble était très correct, le personnel disponible et souriant avec un rapport qualité prix excellent.
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Boccalino
Boccalino
09.01.2015, 11:12
Un dimanche soir, après le théâtre, l'un des rares établissements ouverts à Carouge. Un cadre relativement sympathique, une carte sans surprise et un service rapide font que nous y avons mangé des pizze, l'une la calzone classica et l'autre la Boccalino accompagnées de vin ouvert de Montepulciano et suivies d'un café. Qualité des produits très ordinaire, sans grand intérêt, plutôt du genre grosse production sans aucune finesse ni recherche...
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Découverte ce midi de ce petit établissement qui se qualifie de bistro gourmand et où nous avons opté pour la proposition du jour, soit filet de truite du Jura, émulsion de topinambour, navet et riz pilaf aux légumes que nous avons accompagné d'eau minérale de de deux cafés. Jolie présentation des plats, bonne cuisson du poisson, garniture esthétique mais peu conséquente..., la quantité n'y est pas mais la qualité est bien présente ! Cadre épuré et agréable, service aimable et rapide, une bonne expérience.

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Déjeuner ce mercredi dans ce petit restaurant agréable, discrètement niché à la rue de la Faucille, où il est impératif de réserver vu le nombre restreint de tables. Option plat du jour, à savoir un délicieux amuse-bouche suivi d'un velouté et d'un fondant de veau en croûte de cèpes le tout très joliment présenté, très bon et original, que nous avons accompagné d'un Gamaret tout à fait en harmonie avec les plats servis. Avec les cafés, quelques délicieuses mignardises afin de nous faire regretter de ne pas avoir cédé à la gourmandise d'un dessert ! Service attentif et souriant, calme des lieux permettant de tenir une discussion sans avoir à tendre l'oreille ou à forcer la voix. Bref un lieu de qualité où il fera bon revenir.

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Cadre et décoration agréable, peu de nuisances sonores ce qui est fort rare et mérite d'être souligné, accueil souriant et sympathique, service dynamique lors de notre visite à midi ce jour. Plat du jour à Chf 19.--, soit une magnifique salade mêlée suivie d'un rôti de porc aux pruneaux accompagné d'un gratin et de choux rouges. La qualité est bonne et les quantités sont, à mon sens, bien suffisantes. Nous avons pris un café gourmand pour terminer agréablement notre repas qui a été accompagné d'un pinot noir bio des balisiers. Un bon moment et un bon rapport qualité prix.

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Après une visite au magnifique musée des Confluences et avant de reprendre la route, nous découvrons ce restaurant italien avec un concept de libre service où les plats sont préparés à la minute et devant le client ceci sur trois espaces: antipasti, pasta et pizze ainsi qu'un coin desserts et un bar. Une décoration moderne, très agréable offrant des tables, hautes ou basses, pour 6 personnes le tout de bien disposé et éclairé. Le laboratoire de fabrication est visible de la clientèle et fait partie intégrante du restaurant. Particularité du concept, le client paie en quittant le restaurant, ses différents choix ayant été enregistrés sur une carte remise à son arrivée. Nous avons porté notre choix sur des antipasti accompagnés d'une bruschetta et, ensuite d'un plat de linguine caprese, eau minérale vu la route à faire, et pour terminer avec un tiramisu ainsi qu'une panna cotta, naturellement avec deux espressi ! L'ensemble était très correct, le personnel disponible et souriant avec un rapport qualité prix excellent.
Les pâtes étaient, malheureusement, déjà quasiment froides...
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Un dimanche soir, après le théâtre, l'un des rares établissements ouverts à Carouge. Un cadre relativement sympathique, une carte sans surprise et un service rapide font que nous y avons mangé des pizze, l'une la calzone classica et l'autre la Boccalino accompagnées de vin ouvert de Montepulciano et suivies d'un café. Qualité des produits très ordinaire, sans grand intérêt, plutôt du genre grosse production sans aucune finesse ni recherche...
La qualité des plats proposés-
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Seconde visite dans ce restaurant où tout concours à la totale satisfaction des convives ! En portant notre choix sur l'on des menus surprises, hier pour nous quatre, le menu "délices", ce n'est que plaisirs pour les sens. L'esthétique des plats, la présentation originale et belle des mets qui sont proposés en fonction des arrivages ceci sans parler de la dégustation et du mariage des produits, vraiment un moment exceptionnel qui ne peut se décrire, il faut le vivre pleinement et, aussi, choisir l'accord mets et vins apportant ainsi une touche magistrale à une expérience gustative et qualitative rare !

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Cadre moderne et agréable, accueil souriant, service correct et proposition à la carte assez classiques. Le déjeuner pris se composait de burgers, l'un des Tours, l'autre de saumon, le tout servis avec des grosses frites présentées dans un verre. L'ensemble était bon, sans plus, et nous avons accompagné ce repas avec de l'eau minérale et des cafés, donc rien de très excitant...

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Un lieu agréable et tranquille, de jolies tables avec un nappage, service discret mais efficace et, aujourd'hui, le choix du menu d'affaires avec plat et dessert. C'est donc un filet de plie, sauce au basilic, pommes de terre olivettes et cassolette de petits pois qui nous a été servi et que nous avons accompagné d'un verre de Gamay et qui a été suivi d'un Paris-Brest chocolat afin de terminer en douceur ce très agréable repas où les mets sont frais et très bien préparés.
Erreur au niveau de la commande et, hélas, une facturation fausse où plat et dessert ont été comptés pour Chf 45.-- alors que le prix affiché est de Chf 42.--, constat fait malheureusement maintenant lors de la saisie de mon évaluation...
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C'est par défaut qu'hier, nous avons (re)découvert la Vache Gourmande, en effet, mon favori à Vercorin (Café de la Brentaz) étant fermé, c'est à Briey que nous nous sommes retrouvé dans ce mignon petit restaurant où l'accueil a été très sympathique assorti d'une gentillesse et d'une attention constante. Ayant opté pour une tagliata de boeuf, le plat servi était très bien présenté, la viande délicieuse et tendre accompagnée d'une ratatouille et d'un flan a été un véritable délice. Vraiment recommandable ! La sympathique personne qui nous a servi nous a, malheureusement, conseillé la crème brûlée aux abricots du Valais pour terminer notre repas... Ce dessert, servi trop froid, avec une épaisse couche de crème n'était vraiment pas au niveau du plat principal et a, hélas, un peu gâché notre fin de repas...
Sur la base de la visite de ce jour, la qualité des desserts...
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Un lieu sympathique, situé en face de l'entrée du parc de la Grange et proposant une cuisine italienne de bonne qualité. Une première, hier soir, avec un choix au niveau des entrées de roquette et parmesan, d'un carpaccio de boeuf et, pour suivre d'un plat italien (battilarda) composé d'un choix de charcuteries et de fromages, de linguine aux mongoles. Les plats servis étaient bien présentés, copieux et fraichement composés. De bon goûts et saveurs pour une offre de qualité.
Un grand point négatif: le service qui n'en a que le nom et l'on ne peut même pas dire que la personne en charge se donne de la peine et en a... Cet aspect nous a fait renoncer à un dessert comme aux cafés vu le manque total d'intérêt porté aux clients. De ce fait je ne retournerai pas dans cet établissement !
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Café Comptoir Abel
Café Comptoir Abel
21.02.2015, 17:54
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-comptoir-abel-lyon.html Celles et ceux qui habitent Lyon savent bien que le dimanche n’est pas le jour le plus propice pour découvrir de nouvelles tables et même dans ce que je qualifierai celle de classique. Cependant en faisant quelques recherches, je me suis aperçu que « le Comptoir Abel » par chance était ouvert pour le déjeuner. Situé dans le arrondissement, le lieu immédiatement invite à la découverte car la maison qui fait office de restaurant semble dater d’il y a bien longtemps… Selon l’établissement, il s’agirait du plus ancien bistrot de Lyon qui propose une cuisine bourgeoise assez inspirée de ce que les « Mères » préparent dans les bouchons. Une belle maison avec une façade dans les tons rose ou ocre, une devanture de bois qui ne semble jamais avoir été rénovée et la plus grande surprise arrivera lorsque l’on franchit la porte. L’intérieur est absolument magnifique. On se croirait plongé dans le temps ou alors presque dans un décor de cinéma. D’ailleurs j’ai appris par la suite que quelques scènes de l'Horloger de Saint Paul avec Philippe Noiret et Jean Rochefort furent tournées ici-même. Une première magnifique salle toute boisée où le mobilier et la décoration n’ont guère changés depuis probablement un demi-siècle si pas plus avec vielles enseignes publicitaires chinées et du mobilier patiné. Un très beau frigo de bois juxtapose le comptoir de zinc derrière lequel se trouve un étonnant évier d’époque. Tout mérite d’être contemplé car ce lieu est vraiment plein de magie. Dans cette salle, quelques tables de bistrot bien dressées avec sur les murs d’ancienne gravures et un accès à une seconde salle qui n’est pas non plus inintéressante, bien au contraire. Dans celle-ci des lumières plus tamisées, un plafond avec également des poutres et le même charme que dans la première. Ne pas oublier de monter au premier niveau par l’escalier en colimaçon ou se trouvent les salles de banquets qui ce jour sont également ouvertes avec une décoration plus bourgeoise avec entre autre des murs recouverts de tissu grenat et un parquet plus sophistiqué. De l’autre côté une salle presque plus noble avec une table de notables et des rideaux pour rendre l’endroit encore plus cosy. Le dimanche, deux menus dont le premier à 34 euros et le second à 49 euros comportant des ingrédients plus luxueux. Cela sera aujourd’hui les menus à 34 qui nous semblèrent plus intéressants et répondant mieux à nos envies. Et comme à l’habitude un très bon communard pour commencer mais ici à la liqueur de cerise. Une salade de bœuf qui se trouvait en suggestion du jour comme entrée. La viande est finement coupée, la sauce parfaitement assaisonnée et l’on retrouvera quelques petits pois et dés de tomates. Une très bonne salade de viande ou « de restes » de pot-au-feu. Ma terrine maison n’est pas en reste composée si je me rappelle bien de volaille, porc et foie. Pas trop grasse, bien relevée et onctueuse en bouche. A nouveau parfaite dans son genre. En met principal je prends la quenelle de brochet au gratin. Je dois avouer que je m’attendais plutôt à une sauce Nantua mais la souriante serveuse me précise qu’il s’agit d’une manière différente de la préparer car le chef « n’aime pas faire comme tout le monde » et qu’il s’agit en réalité d’une sauce béchamel aux champignons. Je dois vraiment insister sur le fait que la texture et le goût de cette quenelle sont exceptionnels. Je ne connais pas beaucoup de tables où celle-ci est aussi légère mais en même temps gouteuse. Maintenant la sauce….c’est tout une histoire… Personnellement je ne suis pas un grand amateur de béchamel car c’est souvent lourd et indigeste. Je reconnais que celle-ci fut impeccable mais à mon goût écœurant à la longue et reste une sauce moins fine qu’une sauce crème. Rien ne remplacera pour moi une sauce écrevisse rien que par le goût et l’accord parfait avec la quenelle. Maintenant il semblerait que cela plaise à la clientèle… Alors si c’est le client qui décide…que dire ? Dans tous les cas « estomacs sensibles »…vous serez prévenus et malgré cette opinion différente, cette quenelle restera mémorable. Autre plat du jour au menu, les délicieux rognons sauce madère. Un autre de ces plats classiques que l’on trouve plutôt rarement sur les cartes, en tout cas en dehors de la région Lyonnaise. Une cuisson dite "à la goutte de sang" qui est une cuisson rapide qui s'adapte très bien aux rognons de veau, une sauce avec le madère, un fond de veau du beurre et de la crème. Le tout servi avec du riz blanc. Comme desserts, la tarte fine aux pommes maison avec une fine pâte et bien réalisée. Pour moi, le baba au rhum et sa chantilly. Un dessert qui revient vraiment à la mode et lui aussi très bon. Avec le repas, la Syrah Les Vignes d’à Côté 2013 de Yves Cuilleron, de la perfection dans la simplicité. Un endroit plein de charme avec une cuisine authentique et sincère dans l’esprit Lyonnais ; des plats gourmands, classiques et très bien maitrisés.
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Imouto
Imouto
19.02.2015, 22:20
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/imouto-lyon.html Je mentionnais dans l’un de mes précédents billets que les chefs japonais choisissaient souvent la France comme terre d’exil. Un vrai phénomène qui démarra si je me rappelle bien dans les années 2010 un peu partout dans l’hexagone avec une série de chefs talentueux qui rendent de beaux hommages à la gastronomie française. Non pas des restaurants japonais traditionnels mais des restaurants de cuisine française, éventuellement un peu « fusion » où souvent l’on trouve des assiettes avec des cuissons sans fautes, des assaisonnements parfait et des goût maîtrisés. A Lyon nous avons les étoilés « Takao Takano » et « le 14 février », mais il faudra aussi compter avec d’autres établissements tels que « L’Ourson qui boit », « En Mets Fais ce Qu'il te Plaît », « Flair » et maintenant « Imouto » (petite sœur) qui se positionne comme nouveau centre d’intérêt dans la ville grâce à l’obtention récente d’un « Bib Gourmand 2015 » qui récompense les bonnes petites tables du guide Michelin avec un menu à moins de 32 Euros. Depuis 2013, c’est non loin du quartier de la Guillotière que l’on trouvera cet établissement, plus spécifiquement dans les rues asiatiques ou se trouvent fast-food vietnamiens, bistrots à tapas asiatiques et autres échoppes ou magasins orientaux. La particularité de cette table étant que l’on y trouvera « un quatre mains permanent » avec Gaby Didonna originaire du Vietnam et Junko Matsunaga japonaise. Un duo qui prépare pour le plus grand bonheur de la clientèle une cuisine que l’on pourrait classifier de « Fusiobistronomique »… Pour Gaby un passage dans plusieurs autres établissements plutôt orientés sushis comme le « Jonkafé », l’ « Oto Oto » son second établissement où il prépare une cuisine de rue japonaise et le « Yamamori » qui a été transformé en « Imouto ». Et ne pas non plus oublier les passages chez Lacombe et Georges Blanc. Junko qui apporte la touche nippone avec grande maitrise, elle a travaillé entre autre chez « Magalin et Martin » qui a entre temps fermé. C’est donc au coin d’une rue que vous trouverez cette enseigne avec une belle apparence extérieure plutôt moderne. L’intérieur est très agréable car épuré et zen comme se doit d’être un lieu asiatique. Le plus surprenant sera ce plafond comme un nuage de bois ou selon certains, l’impression d’être sous un feuillage d’arbres. Une grande table communautaire au centre et un certain nombre de tables pour couple tout autour. Sur un des côtés, la cuisine que l’on peut voir à travers une baie vitrée. Sur toutes les tables, ce soir ont été disposés quelques pétales de fleurs en raison probablement de la Saint Valentin. Il y a quelque chose de très reposant dans ce lieu même si les tables sont plutôt rapprochées. Le menu unique en trois plats est à 31 euros et propose un choix de quatre assiettes à chaque étape. Quelques plats ont une majoration de quelques euros mais tout à fait justifiés. Ce qui saute aux yeux immédiatement, c’est qu’il s’agit d’une vraie cuisine française avec quelques touches nippones et non pas de cuisine japonaise francisée. Nous commencerons avec une petite verrine de pommes de terre vitelottes, rattes aux câpres et hareng. Ce qui est un clin d’œil à la cuisine Lyonnaise de « bouchon » mais ici avec une petite touche visuelle additionnelle, les vitelottes étant de couleur violette. En entrée pour un convive, la volaille fermière dans une réduction de sauce Kakuni et gingembre, raviole de champignons asiatiques. Cette volaille vraiment très tendre a été cuite dans un bouillon très parfumé au gingembre, le fond de sauce est inspiré de ce plat japonais à base de porc et réalisé probablement avec un dashi, de la sauce soja et du mirin. Sur le dessus une délicieuse raviole à la pâte bien fine dans laquelle se trouve des champignons shitake et peut-être des enoki, décrits comme petits, allongés et fins. Le tout est vraiment très gourmand et le plus surprenant est que si l’on devait déguster à l’aveugle, cela n’est même pas dit que l’on pourrait identifier qu’il y a des éléments japonais. Une remarquable réinterprétation d’un éventuel plat bressan. Mon entrée fut tout aussi délicieuse avec un marbré de foie gras et magret de canard, gelée d’Umeshu et tartelette au chou acidulé. Certes foie gras et magret est une association devenue courante mais la cuisson et la qualité des deux ingrédients est fabuleuse. Chacun ont été rapidement été snackés quelques minutes et ensuite associés en terrine. La texture et l’assaisonnement est vraiment parfait et en réalité ce marbré est bien supérieur à d’autres endroits où j’ai pu déguster cela. En complément, une gelée réalisée avec des prunes japonaises qui en réalité est une variété d’abricot, ainsi qu’une tartelette avec du chou frisé blanchis assaisonné de citron. Arrivent les plats principaux avec tout d’abord la pluma Ibérique en tranche façon Shogayaki, purée de potimarron, pakchoï, et endive poêlée. La viande prétranchée fond en bouche, a mariné dans un mélange de saké, sauce soja, gingembre et ail, ce qui lui donne un petit côté parfumé et un peu sucré. Sur une fine purée de potimarron qui pourrait être du kabocha, les légumes sautés à la poêle. Une assiette toujours aussi gourmande et plus que plaisante. Pour moi, les Saint-Jacques poêlées, purée de pommes de terre au miso et beurre blanc au yuzu. Cuisson absolument parfaite, purée discrètement parfumée à la pâte de haricots soja fermentée et salée, un magnifique beurre au parfum si particulier de cet agrume qui devient de plus en plus à la mode. Une julienne de légume pour la touche croquante et si je ne me trompe pas, une vitelotte. S’il y a un reproche à faire à ces deux assiettes, cela serait le dressage qui est à mon avis un peu trop simpliste, mais les saveurs, cuissons et textures totalement maitrisées. Troisième service avec les desserts, un Crumble de pommes au gingembre et sa chantilly. Classique certes mais à nouveau gourmand et un jeu de texture de pommes cru/cuit. Le dessert qui m’emplira de bonheur surtout que je ne suis « pas très sucre », sera l’éclair au thé Matcha, brunoise de mangue et longan en pâtissière. Assurément le meilleur éclair que j’aie pu déguster. Une pâte a chou délicate et fine, dans le fond une couche de crème pâtissière sur laquelle se trouveront les fruits découpés en brunoise dont les longan très proche du litchi. Et dessus une incroyable crème fouettée au thé vert matcha. Cette dernière est aérienne, sucrée mais pas trop, et le parfum du thé… Simplement fabuleux. L’éclair est présenté sur un support en bois comme pour les sushis. Avec cet excellent repas, un Crozes Hermitage de chez Jérome et Rémy Buffière du domaine des Chemins en 2013. Un vin très agréable avec de jolis fruits noirs légèrement confiturés. Une très belle soirée avec une cuisine audacieuse, inventive et très gourmande plutôt de type fusion, conservant une base française et avec des touches nippones vraiment bien étudiées. Le service fut excellent de bout en bout et l’on ressortira de cet établissement complètement séduit par la cuisine de ce duo !
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Le Jura
Le Jura
18.02.2015, 15:24
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-du-jura-lyon.html Impensable pour moi de ne pas au moins aller une fois dans un bouchon est à Lyon. Le choix est grand et le plaisir de découvrir un nouvel endroit est toujours très agréable. Cette fois-ci ce choix s’est porté sur le « Café du Jura » en plein premier arrondissement et très pratique pour déjeuner lorsque l’on est dans une journée de « shopping ». Ce qui plait immédiatement en entrant dans la salle à manger, c’est de finalement de se dire que l’on ne se trouve pas dans un restaurant mais presque chez des particuliers. Une salle qui pourrait ressembler à un salon familial avec cette grande table communautaire mais surtout « la Mère » que l’on voit entrer et sortir de la cuisine. Ces « Mères » qui sont souvent citées comme des références culinaires et qui font partie du patrimoine gastronomique de la région. Un terme qui caractérise des cuisinières qui dans le passé avaient des origines modestes et qui proposaient une cuisine simple, bourgeoise mais en même temps populaire. On ne citera pas tous les noms de ces dames qui ont maniés ou manient poêles et casseroles de manière unique. On se concentrera sur Brigitte Josserand et son fils Benoit qui assurent le service en salle avec qui j’ai eu la chance d’échanger quelques mots sur le travail familial, la répartition des tâches mais aussi la motivation à vouloir satisfaire le client après au moins trente années… Ce très joli bouchon avec sa devanture rouge et bordeau existe depuis 1867 comme l’on peut lire sur le store extérieur. Aujourd’hui les extras du jour sont affichés à l’extérieure sur une ardoise et l’on peut se réjouir d’y trouver des ris de veau aux morilles, un de mes plats favoris ! Un intérieur qui n’a surement pas changé depuis plusieurs décennies et c’est ce qui fait tout le charme de cet établissement. Murs jaunâtres, boiseries, vieux frigos, tables et chaises de bistrot. Le comptoir est magnifique tout en formica, un revêtement que l’on trouvait souvent il y a plusieurs décennies et redevenu à la mode. Malgré son retour en force ce matériau appartient à une époque révolue qui correspond pleinement à l'esprit brocante, mais ici ce sont des meubles d’origine. Un « communard » en guise d’apéritif et la tentation est trop forte pour se priver de gouter les grattons de porc lyonnais. Le gras de la bête récupéré dans lequel est inclus de petits morceaux de viande et qui sont mis à fondre dans une casserole jusqu’à ce que tout soit rissolé. Ceux-ci sont ici particulièrement gouteux car bien assaisonnés. Vieille horloge, anciennes gravures ou photos qui confèrent à l’ensemble un charme indémodable. Une carte où se trouvent de grand classiques mais aussi des plats de saisons ou en fonction des approvisionnements. Le marché étant assuré par Brigitte de manière quotidienne. Une petite mise-en-garde plutôt amusante qui signale que l’on ne vient pas ici pour manger en quatrième vitesse et que tout se prépare au dernier moment. Et surtout...plaisir avant tout ! Qu’on se le dise ! Cela sera pour commencer de la poitrine de porc fermier d’auvergne et lentilles du Puy. En règle générale je ne suis pas trop « lard gras » mais celui-ci est vraiment délicieux accompagné de quelques tranches de langue, de cornichons et d’une salade de lentilles très bien assaisonnée. La terrine du jour est bien équilibrée en bouche, ni grasse et ni sèche, pistachée, accompagnée de quelques feuilles de salade et de cornichons. Mes ris de veau aux morilles sont un modèle du genre. Parfaitement poêlés au beurre et ensuite recouverts d’une excellente sauce crème avec des champignons qui ont une saveur. Je précise cela car il m’est arrivé de manger ce plat ou la morille n’avait pas vraiment de goût. Le gratin est fameux, crémeux à souhait… Autre délicieux plat, le foie de veau crème moutarde. Tout aussi bien poêlé avec une onctueuse sauce moutardée. Comme dessert, des poires au vin avec lesquelles quelques raisins secs auront été ajoutés. Avec ce repas, un Château de La Selve Palissaire 2012, coteau Ardéchois. Un vin fruité et friand qui accompagnera parfaitement ce repas. Et avec le café, les traditionnelles bugnes lyonnaises, spécialité de pâte passée dans la friture saupoudrée de sucre glace. Un vrais bouchon Lyonnais ou l’accueil est exemplaire, la cuisine fidèle à ce qu’elle doit être, parfaitement réalisée que l’on apprécie dans un décor presqu’historique. Rien de révolutionnaire, mais c’est justement pour cette raison que l’on vient ici.
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Café Sillon
Café Sillon
16.02.2015, 16:51
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-sillon-lyon.html Je me réjouissais déjà à l'idée de franchir la porte du Café Sillon. Une de ces nouvelles tables ouvertes en 2014 qui ont rapidement fait le buzz à Lyon et qui me semblait être sur le papier très prometteur. D’ailleurs le guide Fooding 2015 l’a élu « meilleur bistrot » de France. C’est ici que le chef Mathieu Rostaing-Tayard officie ; un jeune cuisinier de plus d’une trentaine d’année qui est passé dans de prestigieux établissements comme par exemple chez Pierre Gagnaire dans son établissement londonien appelé Sketch, Michel Portos lorsqu’il se trouvait à Bordeaux au Saint-James et Eric Briffard de Paris. Bref, de très belles références pour un chef. Ses récents voyages au Japon, Italie et Pérou lui auraient donné sans aucun doute une vision nouvelle de ce que peut-être une cuisine bistronomique. Ancien bouchon dans le quartier de la Guillotière qui se trouve être selon certains, le nouveau quartier branché de la ville et situé à dix minutes à pieds du centre-ville. C’est d’ailleurs ici que l’on croisera une population d’urbains travaillant dans les métiers de service (architectes, designers, personnes dans la communication, des artistes…). Des bobos plus bohèmes que bourgeois, qui rachètent d’anciens entrepôts ou des squats pour en faire des lofts surdimensionnés et évidement des restaurateurs et des bars mais aussi des rues un peu plus « chaudes » ou moins engageantes. Ce fut à une époque un quartier « pestiféré »…mais aujourd’hui il parait que c’est l’endroit où l’on sort. Sur un coin de rue ce néo-bistrot propose environ une quarantaine de couverts. Une décoration sobre, presque scandinave avec entre autre des murs bleu, un zinc à l’entrée le long duquel l’on peut également manger et dans cette salle des tables en bois de chêne massif et chaises de bistrot. Sur le sol le carrelage d’origine et au plafond des lumières un peu comme dans un atelier. Une atmosphère chaude et conviviale, idéale pour un repas entre amis. En salle Joanna Figuet la sommelière toute souriante nous amène le menu unique sur une feuille de papier et nous explique les diverses formules. Un menu complet où l’on peut prendre une ou deux entrées et qui dans sa version étendue est à 42 euros. Petit amuse-bouche amené immédiatement et nous commencerons avec la première entrée, des langoustines, oignons rouges, betterave, roses et olives noires. L’assiette est plutôt jolie avec sa déclinaison de tons rouges et l’on se demande où se trouve les langoustines. Celles-ci cuites à la seconde se trouvent cachées sous trois oignons rouges évidés. On déguste le tour ensemble avec l’oignon qui a mon avis est un peu trop vinaigré et assez nature dans sa préparation. Quelques rondelles de betterave encore croquantes et d’olives, un jus probablement à base de crustacé. J’ai dû manquer les roses dans cette assiette… Les saveurs de ce plat sont un peu dissociées et je ne trouve pas d’unité au niveau des saveurs ou de gourmandise. Deuxième entrée appelée Raviole ouverte d’agneau, poireau, citron, coques et laitue de mer. Nous nous attendions tous à un plat chaud, eh bien non. Cette-fois l’assiette donne dans le vert avec tout d’abord une rondelle de pâte sans aucun goût. Je ne suis pas vraiment un adepte de la pâte froide car les saveurs sont rarement présentes a moins de fortement assaisonner et la consistance ne m’a jamais vraiment plu. Dessous, quelques morceaux d’agneau froid de la Ferme de Clavisy (une référence pour l’agneau), du poireau. Sur le dessus la laitue abandonnée sur le cercle de pâte et un jus d’herbes peut-être citronné. Trois coques que l’on ouvre pour en sortir le mollusque. Une seconde assiette peu construite avec des associations étranges et malheureusement peu de réelle saveur. C’est un peu esthétique mais cela s’arrête-la. Le plat probablement le plus aboutit et gourmand de la soirée dans un registre légèrement plus classique, la Canette au sang en croûte de sel, carottes, clémentine, sauge et anis. La volaille est bien cuite de deux manières différentes pour la cuisse et la poitrine, la sauce gouteuse avec les parfums d’agrume. Quelques carottes dont des jaunes en lamelles et la sauge frites. Un plat bien réalisé assez ménager. L’alternative au plat principal était un Cabillaud, chou, beurre d’oursin-safran, foie de lotte et ail. Le cabillaud a été cuit à basse température, parfaitement moelleux et arrive évidement un peu tiède, ce qui est normal. La sauce elle aussi est un peu tiède ce qui est un peu regrettable. Un beurre à la saveur très prononcée qui s’harmonise plutôt bien avec le poisson mais je reste très dubitatif avec les choux de Bruxelles. J’aurais souhaité une touche plus douce, sucrée ou même caramélisée pour contrebalancer le côté de la sauce très iodée. Je ne suis à nouveau pas emballé par ce chou croquant et un peu vert. Deux flacons pour accompagner ce repas. Tout d’abord un Vin de France des Côtes Catalanes Olivier Pithon Cuvée Laïs 2013 cépages maccabeu, grenache, avec de beaux accents minéraux et assez floral. Le Petit Taureau 2013 de Jean-Philippe Padié. Un excellent AOP Côtes du Roussillon avec des fruits noirs (cassis, mûre…) et des notes de réglisses. Un des desserts appelé Kabocha, brebis, graines et granité. Le Kabocha est un potiron japonais non loin du potimarron réalisé en crème glacée et entouré si je me rappelle bien d’un granité réalisé avec du lait de brebis… Je n’en garderai pas non plus un grand souvenir, les goûts étant plutôt fades. Plus convaincu par l’autre dessert au très beau visuel, l’Orange sanguine, chicorée et cacao. Un mélange de saveur assez contrastées avec ce sorbet à l’orange bien parfumé avec des quartiers de fruits , même des câpres, une feuille de chicorée et cette sorte de tuile légèrement amère réalisée avec de la chicorée et du cacao. Le service ne nous a pas du tout convaincu tout au long de la soirée avec quelques longueurs. Une salle pleine, une sommelière et une serveuse qui courent… Le plus surprenant c’est que l’on ne nous a jamais changé de couverts (encore cela je veux bien l’accepter…) mais même les verres à vin ne furent pas changés… C’est vraiment « très limite »… et bien en dessous du service d’autres établissements. Certes les produits sont de saison, proviennent directement des producteurs, et l’on essaie d’impressionner ou de chambouler la donne, mais le résultat fut loin d’être concluant pour ce repas. Peu de maitrise ce soir dans l’association des saveurs, des assiettes peu gourmandes. Cela se veut peut-être être audacieux et original, mais le résultat est peu probant. Alors...trop de buzz... ? Trop de précipitation dans la création d’assiette ? Trop victime de la mode et des reportages élogieux des magazines ou guides ? Soirée ratée ? Difficile à savoir… En tout cas une déception pour notre table.
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Au petit bonheur
Au petit bonheur
16.02.2015, 09:35
Toujours très difficile d'évaluer un restaurant lorsque nous sommes très nombreux et de surcroit pour un anniversaire. Nous étions dimanche 65 personnes et avions réservés pour les 90 ans de la "mémé". Le menu avait été préfini, soit à euro 30 pour les adultes et de euro 15 pour les enfants. Apéritif maison offert Foie gras et son lit de légumes ou plat de charcuterie Jambon à l'os gratin de pommes de terre et salade Forêt noire avec glace framboise 1/4 de rouge par personne Tout le monde s'est régalé, le jambon était bon et le gratin excellent. les serveuses qui étaient là se sont bien occupés de nous tous. Nous sommes sortis de table à 16h30, après avoir bien chanté et fêté, aucune pression des patrons/serveurs pour que nous partions. Sinon à la carte on trouve des plats de la région, beignets de pomme de terre, tartiflette, berthoud, croûte savoyarde, différentes fondues (fromage, bourguignonne) et la semaine un menu à euro 14 et un plat du jour à euro 10.
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Michel LUISIER
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Stadt des Restaurants: Genf

Gefällt mir: La qualité des mets servis, le service et, bien entendu un cadre agréable.

Ich mag nicht: Un service impersonnel voire hautain ou prétentieux. Une multitude de plats proposés, gage de non qualité.

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