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Michel LUISIER's food guide

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Le Cerfeuil
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L'Adresse
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Des Mayens
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Lord Nelson Pub
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Le Lexique
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Le P'tit Lausannois
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Le Pavois (Hotel Mont-Blanc Au Lac)
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Auberge des Trois Coqs
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Courte-Paille
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Le Serpolet
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Le Cerfeuil
Le Cerfeuil
10.03.2015, 08:59
Ce midi un repas dans ce très sympathique et tranquille petit restaurant qui propose un menu du jour pour Chf 24.--, entrée, plat et dessert, avec une crême veloutée de rutabaga absolument onctueuse et délicieuse, suivie d'un lieu de ligne accompagné d'une crème de carottes jaunes, salsifis, émulsion au cerfeuil et de lentilles vertes de Genève, tous les produits sont frais et bio ce qui ne gâte rien ! Un sorbet pour terminer ce très bon repas léger et gustatif ! Service discret et attentif, addition très raisonnable pour un moment de détente. Un lieu à (re)découvrir !
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Hotel de la Croix Verte
Hotel de la Croix Verte
10.03.2015, 09:01
Un établissement situé au centre de la localité de Vich où l'on découvre une première salle de bistro à l'ancienne, sympathique et accueillante, puis une autre salle créée pour la partie restaurant. Le lieu est clair, la décoration sympathique et la carte propose plusieurs plats poissons et viandes qui semblent être le "cheval" de bataille du restaurant. Pour notre part, nous avons opté pour les filets de perches meunière accompagnés de frites maison et d'une (petite) ratatouille de légumes avec 3 décis de pinot noir de Bursins (Le Satyre) et terminé par un vacherin glacé et une palette de crèmes brûlées. Les filets de perches étaient nettement trop cuits, voire brûlés donc secs et croquants..., les frites maison très quelconques et les desserts passables..., la présentation est plutôt simple, on voit bien que l'on tente quelque chose sans y parvenir ! Les prix sont tout sauf doux, filets de perches à Chf 41.-- pour 8-10 filets trop cuits, le lieu promet plus qu'il ne tient.
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Auberge Rive Gauche
Auberge Rive Gauche
09.03.2015, 15:27
Passage pour déjeuner dans ce restaurant situé à l'entrée de Grône, dans la zone industrielle. L'établissement propose un côté brasserie et une partie restaurant, nous avons mangé dans la partie restaurant qui propose une salle agréable et lumineuse, un service bien suivi et une carte restreinte avec viandes et poissons. Notre choix s'est porté sur un magret de canard avec une sauce à l'humagne rouge accompagné d'une petite jardinière de légume et d'un gratin. La viande était bien préparée, de bonne qualité et en quantité suffisante, les accompagnements corrects. Au niveau vin, nous avons pris un gamay valaisan. Bon accueil, sourire et présence du patron des lieux. Etant invité, je n'ai pas le montant de l'addition de ce repas qui a été très correct.
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Le Cerfeuil
Le Cerfeuil
03.02.2015, 12:02
Découverte ce midi de ce petit établissement qui se qualifie de bistro gourmand et où nous avons opté pour la proposition du jour, soit filet de truite du Jura, émulsion de topinambour, navet et riz pilaf aux légumes que nous avons accompagné d'eau minérale de de deux cafés. Jolie présentation des plats, bonne cuisson du poisson, garniture esthétique mais peu conséquente..., la quantité n'y est pas mais la qualité est bien présente ! Cadre épuré et agréable, service aimable et rapide, une bonne expérience.
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Le Lexique
Le Lexique
02.02.2015, 10:23
Déjeuner ce mercredi dans ce petit restaurant agréable, discrètement niché à la rue de la Faucille, où il est impératif de réserver vu le nombre restreint de tables. Option plat du jour, à savoir un délicieux amuse-bouche suivi d'un velouté et d'un fondant de veau en croûte de cèpes le tout très joliment présenté, très bon et original, que nous avons accompagné d'un Gamaret tout à fait en harmonie avec les plats servis. Avec les cafés, quelques délicieuses mignardises afin de nous faire regretter de ne pas avoir cédé à la gourmandise d'un dessert ! Service attentif et souriant, calme des lieux permettant de tenir une discussion sans avoir à tendre l'oreille ou à forcer la voix. Bref un lieu de qualité où il fera bon revenir.
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Ce midi un repas dans ce très sympathique et tranquille petit restaurant qui propose un menu du jour pour Chf 24.--, entrée, plat et dessert, avec une crême veloutée de rutabaga absolument onctueuse et délicieuse, suivie d'un lieu de ligne accompagné d'une crème de carottes jaunes, salsifis, émulsion au cerfeuil et de lentilles vertes de Genève, tous les produits sont frais et bio ce qui ne gâte rien ! Un sorbet pour terminer ce très bon repas léger et gustatif ! Service discret et attentif, addition très raisonnable pour un moment de détente. Un lieu à (re)découvrir !

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Un établissement situé au centre de la localité de Vich où l'on découvre une première salle de bistro à l'ancienne, sympathique et accueillante, puis une autre salle créée pour la partie restaurant. Le lieu est clair, la décoration sympathique et la carte propose plusieurs plats poissons et viandes qui semblent être le "cheval" de bataille du restaurant. Pour notre part, nous avons opté pour les filets de perches meunière accompagnés de frites maison et d'une (petite) ratatouille de légumes avec 3 décis de pinot noir de Bursins (Le Satyre) et terminé par un vacherin glacé et une palette de crèmes brûlées. Les filets de perches étaient nettement trop cuits, voire brûlés donc secs et croquants..., les frites maison très quelconques et les desserts passables..., la présentation est plutôt simple, on voit bien que l'on tente quelque chose sans y parvenir ! Les prix sont tout sauf doux, filets de perches à Chf 41.-- pour 8-10 filets trop cuits, le lieu promet plus qu'il ne tient.
- Cuisson et présentation des mets servis - Service aimable mais un peu rustre et mal organisé (une seule personne pour servir l'ensemble de l'établissement) - Odeurs de cuisson des viandes plus qu'envahissante imbibant les vêtements (les viandes sont proposées sur ardoise...) - Beaucoup d'attente en fin de repas
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Passage pour déjeuner dans ce restaurant situé à l'entrée de Grône, dans la zone industrielle. L'établissement propose un côté brasserie et une partie restaurant, nous avons mangé dans la partie restaurant qui propose une salle agréable et lumineuse, un service bien suivi et une carte restreinte avec viandes et poissons. Notre choix s'est porté sur un magret de canard avec une sauce à l'humagne rouge accompagné d'une petite jardinière de légume et d'un gratin. La viande était bien préparée, de bonne qualité et en quantité suffisante, les accompagnements corrects. Au niveau vin, nous avons pris un gamay valaisan. Bon accueil, sourire et présence du patron des lieux. Etant invité, je n'ai pas le montant de l'addition de ce repas qui a été très correct.

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Découverte ce midi de ce petit établissement qui se qualifie de bistro gourmand et où nous avons opté pour la proposition du jour, soit filet de truite du Jura, émulsion de topinambour, navet et riz pilaf aux légumes que nous avons accompagné d'eau minérale de de deux cafés. Jolie présentation des plats, bonne cuisson du poisson, garniture esthétique mais peu conséquente..., la quantité n'y est pas mais la qualité est bien présente ! Cadre épuré et agréable, service aimable et rapide, une bonne expérience.

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Déjeuner ce mercredi dans ce petit restaurant agréable, discrètement niché à la rue de la Faucille, où il est impératif de réserver vu le nombre restreint de tables. Option plat du jour, à savoir un délicieux amuse-bouche suivi d'un velouté et d'un fondant de veau en croûte de cèpes le tout très joliment présenté, très bon et original, que nous avons accompagné d'un Gamaret tout à fait en harmonie avec les plats servis. Avec les cafés, quelques délicieuses mignardises afin de nous faire regretter de ne pas avoir cédé à la gourmandise d'un dessert ! Service attentif et souriant, calme des lieux permettant de tenir une discussion sans avoir à tendre l'oreille ou à forcer la voix. Bref un lieu de qualité où il fera bon revenir.

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Cadre et décoration agréable, peu de nuisances sonores ce qui est fort rare et mérite d'être souligné, accueil souriant et sympathique, service dynamique lors de notre visite à midi ce jour. Plat du jour à Chf 19.--, soit une magnifique salade mêlée suivie d'un rôti de porc aux pruneaux accompagné d'un gratin et de choux rouges. La qualité est bonne et les quantités sont, à mon sens, bien suffisantes. Nous avons pris un café gourmand pour terminer agréablement notre repas qui a été accompagné d'un pinot noir bio des balisiers. Un bon moment et un bon rapport qualité prix.

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Après une visite au magnifique musée des Confluences et avant de reprendre la route, nous découvrons ce restaurant italien avec un concept de libre service où les plats sont préparés à la minute et devant le client ceci sur trois espaces: antipasti, pasta et pizze ainsi qu'un coin desserts et un bar. Une décoration moderne, très agréable offrant des tables, hautes ou basses, pour 6 personnes le tout de bien disposé et éclairé. Le laboratoire de fabrication est visible de la clientèle et fait partie intégrante du restaurant. Particularité du concept, le client paie en quittant le restaurant, ses différents choix ayant été enregistrés sur une carte remise à son arrivée. Nous avons porté notre choix sur des antipasti accompagnés d'une bruschetta et, ensuite d'un plat de linguine caprese, eau minérale vu la route à faire, et pour terminer avec un tiramisu ainsi qu'une panna cotta, naturellement avec deux espressi ! L'ensemble était très correct, le personnel disponible et souriant avec un rapport qualité prix excellent.
Les pâtes étaient, malheureusement, déjà quasiment froides...
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Un dimanche soir, après le théâtre, l'un des rares établissements ouverts à Carouge. Un cadre relativement sympathique, une carte sans surprise et un service rapide font que nous y avons mangé des pizze, l'une la calzone classica et l'autre la Boccalino accompagnées de vin ouvert de Montepulciano et suivies d'un café. Qualité des produits très ordinaire, sans grand intérêt, plutôt du genre grosse production sans aucune finesse ni recherche...
La qualité des plats proposés-
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Seconde visite dans ce restaurant où tout concours à la totale satisfaction des convives ! En portant notre choix sur l'on des menus surprises, hier pour nous quatre, le menu "délices", ce n'est que plaisirs pour les sens. L'esthétique des plats, la présentation originale et belle des mets qui sont proposés en fonction des arrivages ceci sans parler de la dégustation et du mariage des produits, vraiment un moment exceptionnel qui ne peut se décrire, il faut le vivre pleinement et, aussi, choisir l'accord mets et vins apportant ainsi une touche magistrale à une expérience gustative et qualitative rare !

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Cadre moderne et agréable, accueil souriant, service correct et proposition à la carte assez classiques. Le déjeuner pris se composait de burgers, l'un des Tours, l'autre de saumon, le tout servis avec des grosses frites présentées dans un verre. L'ensemble était bon, sans plus, et nous avons accompagné ce repas avec de l'eau minérale et des cafés, donc rien de très excitant...

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Ca l'Enric
Ca l'Enric
11.04.2015, 09:54
http://hedofoodia.blogspot.com.es/2015/04/ca-lenric-la-vall-de-bianya.html Sans aucune hésitation la Catalogne peut être considérée comme l’un des endroits les plus gastronomiques de l’Espagne avec le Pays Basque. Certes les frères Roca en sont probablement l’emblème mais le nombre d’étoilés est aussi très impressionnant. Tables modernes et tables traditionnelles se jouxtent et le bonheur pour ceux qui apprécient des cuisines variées est de se retrouver devant des assiettes de très haut niveau et souvent incomparables d’un établissement étoilé à l’autre. « Ca L’Enric » ne se trouve pas sur la route des plages ni sur un axe routier fréquenté mais au Nord-Ouest de la Catalogne dans « La Vall de Bianya », une commune dans la province de Gérone. Une région appelée également « Garrotxa » qui est un arrière-pays très nature où l’on vient randonner et se ressourcer dans entre autre le parc naturel de la zone volcanique. Quelques villages médiévaux sur cette très belle route des avant-Pyrénées espagnoles et ici une gastronomie faisant bon usage des produits de la terre fertile. « Ca L’Enric » table étoilée ne se trouve pas dans un village mais sur la route en direction d’Andorre. Une très belle ferme du XVIII ème qui fut à l’époque un hôtel, complètement rénovée et décorée au goût du jour. A savoir une utilisation des matériaux tels que la pierre, le bois et aussi le métal rouillé. On aurait un peu l’impression qu’en 2014-15, c’est devenu le standard que d’associer ces matériaux et que l’architecture d’un établissement de qualité se doit presque d’exceller dans sa structure et agencement. L’extérieur est de couleur anthracite probablement lié à la couleur des laves séchées ; quelques cyprès et buissons de buis ; l’inscription en grand sur l’un des murs. Un aspect moderne et en même temps local. Une fois contourné le muret, c’est en bas d’une pente que vous arriverez sur la très jolie terrasse qui fait en même temps patio où l’on retrouve parasols et canapés type bambou et tout cela assorti aux tons et matériaux de la maison. Cette terrasse très design à l’abri du vent est très agréable et c’est ici que vous serez accueilli et ensuite suggéré de prendre l’apéritif. Quelle judicieuse idée d’ailleurs que d’avoir créé dans un coin une cheminée extérieure qui permet par temps frais de rester à l’extérieur. Il faut savoir que cet établissement existe depuis quatre générations (1882) et propose une cuisine créative contemporaine mais basée sur les traditions culinaires de la région avec la famille Juncà ; Isabel et Jordi en cuisine, Joan en salle et pour la cave. Une cuisine montagnarde mais totalement revisitée qui n’utilise que les produits des environs. Des recettes transmises entre les générations et toutes retravaillées. Tout cela me sembla vraiment très intéressant dans le concept. Installés sur la terrasse nous prenons deux verres de cava et recevons la carte. Carte qui change à chaque saison avec un menu dégustation à 98 euros. Mais même avant d’avoir fait notre choix, nous est présenté un premier amuse-gueule représentant un panier avec une feuille et deux champignons. Cette feuille « de chêne » nous rappelle celle de chez Azurmendi http://hedofoodia.blogspot.com.es/2014/09/azurmendi-larrabetzu.html « Une feuille qui a été réalisée comme un « chips » mais avec un mélange de champignons des bois réduits en poussière et reconstitué comme une feuille de chêne avec un goût très prononcé de sous-bois ». A côté, nous retrouvons deux coques meringuées représentant des champignons farcies avec une préparation de bolets de printemps de la région de Cistella. Troisième amuse-bouche, la « galeta du Mas Farro » qui est biscuit au fromage très croustillant sur lequel l’on trouvera une mousse dans laquelle nous trouverons également du fromage. Trois petites bouchées qui confirment qu’il y a non seulement du travail et de la recherche dans ce qui est présenté mais aussi une nette volonté de présenter les produits de la terre. Mais cela ne sera pas tout. Arrivent trois autres mets magnifiquement présentés sur divers supports naturels ; bois et pierre. Une petite tranche de gâteau sur laquelle l’on trouvera un saucisson chaud très gourmand avec une pointe de sauce pimentée. Une mousse réalisée avec l’eau d’haricots de Fesols de Santa Pau et truffes. Le "Fesols de Santa Pau la Garrotxa" est une variété de haricot nain à écosser originaire de cette région de la Garrotxa en Catalogne. Le "Santa Pau" (prononcer "paou"), variété très réputée, est cultivé sur les terres volcaniques de cette région. Ces terres lui transmettent un goût légèrement sucré et doux, ce qui lui vaut un grand prestige dans la cuisine locale. Grains blancs brillants de 9 x 6.5 x 6 mm, oblongs courts, aux bouts arrondis, non farineux, de saveur et texture fines, qui nécessitent peu de temps de cuisson et qui ici est travaillé en mousse et parfumé à la truffe du domaine du restaurant, car Ca l’Enric est aussi éleveur de truffes. Et pour suivre un surprenant et délicieux yoghourt de poulet rôti et pignons. Présenté dans un pot, le fond est une préparation onctueuse à base de la volaille et dans laquelle l’on a ajouté les pignons. Sur le dessus un chips réalisé avec la peau de poulet croustillante. Encore une bouchée vraiment très savoureuse. Nous terminerons avec une flute en bricelet avec à l’intérieure un babeurre très délicat et un « shot » appelé margarita de la Garotxa réalisé avec un peu de tequila mais aussi des herbes de la région. Nous serons ensuite conviés à passer à table et passerons par le bar intérieur. Une décoration aussi jouant sur les composantes : pierre, bois et métal. Quelques canapés pour démarrer un repas si la terrasse Ne le permet pas. En allant vers la salle à manger, nous serons invités à visiter la somptueuse cave à vins… Et ensuite une petite visite dans les cuisines. La salle à manger est plutôt classique mais aussi revisitée avec quelques touches modernes. Murs de pierre, tables bien espacées, éclairages soignés, parois qui séparent certaines tables. On s’y sent bien, l’accueil jusqu’à présent est parfait. A noter que tout est en catalan et que la carte est plutôt difficilement lisible mais Joan se fera un plaisir de vous assister. Nous démarrerons avec le sous-bois de printemps. Une assiette qui se doit de représenter la Garrotxa en cette saison. Visuellement magnifique, il s’agit d’un plateau en verre dans lequel l’on voit de la mousse végétale et sur le dessus, un tartare de bœuf, une sauce aux orties, des petits champignons et une fleur. Ce tartare est magnifiquement assaisonné, la sauce apporte une touche herbeuse en bouche balancée par le goût de ce champignon de sous-bois. Seconde magnifique assiette ou plutôt met, une huitre avec sa sauce verte d’herbes de montagne. Huitre Gillardeau sur laquelle a été versé une onctueuse et parfumée préparation au gout herbeux. Une association de saveurs marines et végétales très réussie. Le nid de la perdrix est une autre réussite visuelle avec une composition crémeuse en base, des éléments tels que jambon, tomate, œufs d’huile d’olive et essence de tomate. Le tout explose en bouche avec la touche croustillante de ces pâtes. Le plat qui suit sera peut-être celui qui m’aura le moins convaincu. La Douche de champagne au homard, plat qui rappelle les fêtes de Verano. Une bouteille coupée en deux sur laquelle l’on trouve un très bon homard cuit à la perfection mais étonnement accompagné d’une sauce légère me rappelant un peu trop une mayonnaise. A l’extrémité, un bouchon reconstitué de gelée de jus de homard. On vous apportera dans une flute un bouillon chaud de homard dans lequel l’on versera du champagne et pas n’importe lequel….du Dom Perignon… Pas sure que j’aie compris la raison car évidement cela pourrait être presque n’importe quel champagne et en plus…le bouillon enlève tout l’arôme du vin. Le plat qui suit appelé Chêne et truffe fut une pure merveille. Un tronc vidé dans lequel se trouve une préparation crémeuse à base d’œuf cuit à basse température, sur laquelle nous recouvrerons la truffe en fine lamelle et également râpée. Au-dessus, un bricelet qui met en appétit sur lequel nous trouverons également de la truffe sur une mousse aux champignons. On déguste d’abord cette crêpe puis passons au-dessous… Autre magnifique assiette appelée Carbonera. Il s’agit de spaghetti d’asperges et truffe d’hiver à la carbonera. L’œuf à rompre dans « les pâtes », des morilles fraiches, la truffe…Jubilatoire ! Très intéressante préparation du poisson avec un rouget en salmis. Normalement le salmis est une sauce réalisée pour accompagner le petit gibier réalisée avec les abats. Mais ici ce salmis a été préparé étonnement avec le foie du poisson ! Contrairement à ce que j’aurais pu m’imaginer, nous n’avons pas identifiée d’amertume notoire. Ici aussi quelques brisures de truffes pour ajouter des arômes à l’assiette. Très belle assiette que le Caviar vert et caviar noir. Des petits pois frais avec une très bonne sauce type fond de viande et sur le dessus une cuillère de malossol. L’association fonctionne parfaitement. En plat principal, la Royale de queue de bœuf à la périgourdine. Le bœuf fond dans la bouche, la royale qui est un mélange de foie gras, crème et œufs est parfaite avec en plus une sphère de foie reconstituée entourée de truffe râpée. Un plat a nouveau d’une très grande gourmandise. Premier dessert qui est un bonheur de fraicheur intitulé Printemps. Un granité réalisé avec les herbes de la région sur une crème glacée citronnée. Pour suivre le Sous-bois qui est une déclinaison plus classique d’un ensemble de préparation à base de chocolat ou cacao très bien exécutées. Quelques fruits pour le côté acidulé. Et pour terminer ce repas avec un autre clin d’œil à la région, le Volcan en éruption. De l’azote pour l’effet ludique versé sur quelques sympathiques mignardises. Anecdote amusante… Joan notre maitre de salle et sommelier avec qui j’ai discuté du choix des vins, n’est finalement jamais revenu sur le choix fait mais avec sa propre idée de ce que devait être le flacon pour ce repas en tenant compte évidement de mes goûts et de la gamme de prix. Pour démarrer un excellent Priorat de la maison Nelin qui fut un excellent choix car le propriétaire René Barbier est le vigneron qui a su conférer au Priorat une reconnaissance mondiale et qui a permis à cette région située sur les collines sauvages au-dessus de Tarragoea, de devenir l’un des vignobles les plus prestigieux d’Espagne. Un vin d’une très grande richesse et structure en bouche. Seconde bouteille avec un Aires de Garbet 2012, cépage grenache à la bouche fraîche et soyeuse, gorgé de fruit rouge et aux sensations balsamiques. Joan arrive en fin de repas avec une surprise…une bouteille sur laquelle ressemblerait a un disque d’AC/DC…. Le nom…Rock & Ros SO2 ! Un vin naturel avec seulement 120 bouteilles et réalisé avec du Muscat de Verema tardana Finca de la maison Troc D’En Ros Colera. Un prodigieux muscat comme je n’aurais jamais bu auparavant ! Pas de lourdeur en bouche mais des parfums de fleurs et finalement peu de sucres. Voici un repas mémorable et tout de même un peu inattendu. Ce qui se dit de cet établissement est tout à fait correcte, des associations maîtrisées de cuisine cosmopolite et montagnarde, des produits d’exception comme ces champignons ; truffes, morilles de la région. Des recettes revisitées, gourmandes et de plus des dressages très étudiés et soignés. Ce restaurant combine raffinement et élégance rustique, peut être considéré comme étant l’une des plus belles tables de Catalogne presque proches d’un second macaron.
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Le Fanal
Le Fanal
09.04.2015, 18:00
http://hedofoodia.blogspot.com.es/2015/04/le-fanal-banyuls-sur-mer.html Après Collioure, Banyuls-sur-Mer où tout amateur de vin doux naturel trouvera son bonheur. Mais aussi un très joli petit village avec sa vieille ville et son port, c’est ici que vous pourrez trouver la table étoilée le « Fanal » du chef Pascal Borell. Un cuisinier qui a navigué de tables étoilées en tables étoilées comme le « Chapon Fin » à Perpignan, la « Maison du Terroir » à Maury et maintenant une référence sur la côte vermeille avec le « Fanal ». Un établissement presqu’en fin de quai face à la marina situé en bas d’un immeuble résidentiel avec des fenêtres entourées de structures boisées ressemblant un peu à de petites cahuttes. Quelques marches et vous voici dans l’entrée avec à gauche les cuisines que l’on peut observer à travers une grande baie vitrée et à droite la salle de restaurant. Une salle un peu moderne mais en même assez classique avec une paroi orangée et un ensemble de tableaux floraux aux couleurs vives. Sur l’un des côtés, quelques tables avec vue sur la marina. Rien de très original et plutôt assez conventionnel. Première excellente impression en ouvrant la carte avec la liste de l’origine des produits. L’ensemble des fournisseurs présentés sur la carte sont plutôt très bien sélectionnés avec des producteurs locaux mais aussi par exemple de la pêche de Palamos du côté espagnol. Sachant que certains restaurateurs peu scrupuleux s’approvisionnent chez de gros distributeurs, nous voici tout de suite en confiance. Deux menus, le premier appelé « Ballade à Banyuls » a 55 euros et un second a 75 comportant plus de produits luxueux mais qui nous a semblé être moins « local » dans les assiettes. C’est donc le premier que nous choisirons. Avant de recevoir le premier plat, quelques amuse-bouche servis sur une ardoise. Une petite tomate farcie avec une préparation à base de thon, une crème de parmesan, un concombre évidé avec si je me rappelle bien une crème acidulée et quelques œufs de poisson, du poulpe dans une vinaigrette et un radis évidé avec une autre préparation que j’avoue ne plus me souvenir. En fait tout est agréable mais un peu trop convenu, à la limite de l’inintéressant. Nous poursuivrons avec une crème de butternut avec quelques graines torréfiées et une cuiller de crème d’Isigny sur le dessus que l’on intègre au potage. Même observation, c’est agréable mais un peu trop conventionnel. Ensuite on peut se poser la question… Est-ce un plat de saison ? En avril il me semble qu’il y a plein d’autres légumes que l’on peut utiliser… Première assiette appelée, La pèche de Jean-Marc Segura, tartare de poissons aux herbes, grâce à Jean-Marc, coco/concombre et citron vert pour rafraîchir le tout. Pas sûr de comprendre pourquoi l’énoncé dit « grâce à Jean-Marc » à moins que cela soit un très grand privilège d’avoir de sa pêche ? Il s’agit d’un tartare sur lequel se trouve une préparation ou l’on retrouve du lait de coco, du concombre, du citron vert et assurément quelques herbes. Autour de l’assiette une très fine ligne sirupeuse (miel ?). Dans sa globalité, cela manque singulièrement de « peps ». Il manque quelque chose dans ce tartare qui nous a semblé être vraiment fade. Des assaisonnements bien trop timides. En plat principal, L’agneau du Languedoc au thym frais, pain, tomate, chipolata d’agneau aux épices, poivrons et artichauts. Voici une très belle assiette certes classique mais les produits sont excellents, les cuissons parfaites, les saveurs bien présente. Une déclinaison autour de l’agneau avec un filet pané encore rosé, une côtelette savoureuse, un morceau qui a du cuire longuement et qui fond en bouche et pour finir une saucisse très gourmande. Le fond de sauce est bien parfumé, le coulis de poivron rouge délicieux et les quelques légumes cuits parfaitement. Un plateau de fromage de garde, du Pays et d’autres régions. Nous avons choisi principalement des tomes de brebis de la région qui se sont avéré être excellentes, servies avec une confiture d’olives noires. Comme dessert, les premières fraises du pays, panacotta au pamplemousse, un tartare de fraises Gariguette. Une jolie association assez rafraichissante et légère entre le pamplemousse avec sa délicate amertume et le tartare de fraise et son sirop. Avec ce repas, tout d’abord un verre de Collioure blanc Signature du domaine du Mas Blanc. Un excellent vin avec des notes bien iodées. Et une grande révélation et énorme plaisir avec Les Tines Collioure 2013 Domaine Barbara Cardoner. Le vignoble des vins de Collioure est constitué de petites terrasses retenues par près de 6 000 kilomètres de murettes en pierres sèches, façonnées depuis des siècles par des générations de vignerons. Les coteaux, dont la pente peut atteindre 40 %, s'appuient sur la roche mère formée de schistes bruns du cambrien. Cela donne des vins très charnus et concentrés comme ce Les Tines aux saveurs de prunes, de réglisse et herbes rôties. C’est en quittant l’établissement que le chef nous a salué et nous a demandé nos impressions que nous avons partagées. Une table à notre goût un peu trop classique et qui n’ose pas trop s’aventurer hors des sentiers battus. Certes les produits sont bons, les cuissons justes mais un peu de folie ne ferait pas de mal…
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Anchois Declaux
Anchois Declaux
08.04.2015, 08:40
http://hedofoodia.blogspot.com.es/2015/04/mes-adresses-anchois-desclaux-collioure.html Collioure est réputée pour plusieurs choses d’un point de vue gastronomique. Les vins tels que le Collioure lui-même, les banyuls dans toutes leurs variations, et les anchois. Un label européen IGP, diverses manières de les préparer ; au sel, à l’huile et en saumure. Pêchés la nuit au filet, ils sont ensuite transformés artisanalement et conditionnés à la main. Deux fabriques principales en ville ; la maison Roque et la maison Desclaux. Toutes deux se trouvent dans le centre du village et peuvent être visitées à tout moment de la journée. Depuis 1903 cette maison perpétue de génération en génération son savoir-faire et parcourir le magasin est plutôt très intéressant. D’anciens objets et boites exposées sur des étalages, une salle où sont exposés les produits à la vente mais aussi un coin où l’on peut regarder quelques instants une vidéo qui explique les méthodes de fabrication. Au fil des années, le savoir-faire a été perpétué par les générations de saleurs qui ont réussi à conserver un anchois moelleux, particulièrement parfumé et respectant le mode de présentation typique de l’anchois de Collioure. Ces caractéristiques reposent d’ailleurs sur ce savoir-faire traditionnel et artisanal incarné par les « Anchoïeuses » qui sélectionnent et retirent manuellement les filets d’anchois puis les mettent à sécher sur du papier absorbant alimentaire. Démonstration et possibilité de déguster les produits sur place. Quatre sortes aujourd’hui. Les traditionnels avec de l’ail, persil, et poivrons rouges ; ceux aux câpres et à l’échalote ; ceux au citron, et ceux à l’ail et persil. Ce qui est le plus surprenant et presque un peu décevant…c’est que les anchois de Collioure ne viennent plus de Collioure…mais d’Argentine ! Et encore plus inquiétant, il semblerait qu’il y ait eu des problèmes de pêches en Argentine en 2014 qui fait que les saleurs de la ville sont un peu inquiets. Selon les chiffres, 90% de moins que l’année d’avant ! Avec cette situation, Il y a fort à parier que l’anchois de qualité devienne un produit de luxe. Il y aurait des anchois en Chine…mais les saleurs de Collioure en ignorent la qualité…
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La Coquerie
La Coquerie
06.04.2015, 18:44
http://hedofoodia.blogspot.com.es/2015/04/la-coquerie-sete.html Etonnement les femmes cheffes étoilées ne sont pas légion en France et selon Anne Majourel il n’y en aurait que 16 en tout et pour tout ! Sur les 609 du guide Michelin http://restaurant.michelin.fr/guide-michelin/le-guide-la-une/guide-michelin-2015-les-femmes-chefs-etoilees-de-france , cela ne fait pas beaucoup. J’ai toujours pensé qu’une cuisine de femme avait un petit côté souvent plus poétique, peut-être aussi un peu plus de légèreté et des touches de sensualité dans leurs assiettes. Venir à « La Coquerie » chez Anne Majourel avait quelque chose d’assez excitant et presqu’un peu magique sur le papier car l’établissement ne compte que cinq tables et semblait être exactement ce que j’apprécie, une cuisine locale de saison avec les produits de la mer. Une chef qui par le passé se trouvait dans un autre établissement des Cévennes, à Tornac et qui se trouve aujourd’hui dans un coin de Sète avec une magnifique vue sur le port. Une maison très particulière au coin d’une rue, celle qui amène au cimetière marin et qui pourrait ressembler à un hangar remis au goût du jour avec des encadrements de fenêtres métalliques. Pas un établissement classique au sens du terme mais presqu’une échoppe… Une petite terrasse sur la rue, puis vous entrerez dans un lieu que je pourrais qualifier de « cuisine-atelier-bar-appartement »… On y verra ce que l’on veut bien voir mais pour moi le concept est absolument génial ! Cinq tables avec d’un côté la vue sur la mer et de l’autre côté celle sur la cuisine. Quatre personnes pour animer ce repas ; le chef, sa seconde, probablement une commise et une bien sympathique serveuse. Lorsque l’on entre ici, on se sent immédiatement chez soi… car ce n’est pas vraiment un restaurant comme on se l’imagine mais presqu’une table d’amis. La cheffe vient vous serrer la main, se déplace de son plan de travail vers chaque table, discute à certains moment avec des habitués ou amis, plaisantera tout au long de la soirée et se fera plaisir en partageant un verre de vin avec quelques convives. Coiffée de son chapeau de paille coloré, nous découvrirons une personne exceptionnelle qui nous fera passer une soirée vraiment différente, un moment unique. L’intérieur dans les tons blancs et orange avec sa cuisine inox me ferait presque penser à un de ces lieux art-déco de Miami Beach. Un plafond avec un jeu de lumière indirect, des structures un peu « rétro » mais en même temps modernes ; des tables blanches….voila… Vous serez donc au cœur de la cuisine face à la vue sur le port… Ici pas de carte mais un menu unique que propose Anne tout autour des produits de la mer, poissons et coquillages. Un menu qui assurément changera en fonction des arrivages, des produits de saison, mais aussi des idées du chef ! Donc nous commencerons avec une simple et légère petite friture de jols. Les jols qui me semblent être des éperlans sont de jolis petits poissons fins qui se dégustent en friture. Il est inutile de les vider : on mange tout, de la tête à la queue. La chair est fine et ils conviennent parfaitement pour accompagner un apéritif. Première très belle assiette compartimentée avec une déclinaison d’huitres. Un délicieux tartare d’huitre Tarbouriech mélangées avec quelques brisures de noisettes et une probable vinaigrette avec de l’échalote. Une huitre pochée dans son eau de mer entourée de jambon cru. Mi- crue mi- cuite, la consistance en bouche est légèrement plus ferme et les saveurs du jambon complète parfaitement le tout. Et une troisième huitre de Bouzigues dans sa gelée d’eau de mer, huile de pépin de courge, julienne de carotte. Une très belle entrée en matière qui traite le coquillage de diverses manières avec justesse. Pour suivre, une assiette que nous nous rappellerons pendant longtemps…Une salade de rougets poêlés sur feuilles de blette, anchois frit, boudin, glace à la roquette, croutons. Je ne suis pas toujours très friand de ce poisson mais ici il est magistralement cuisiné. De petite taille il est poêlé à la seconde et déposé sur cette composition de feuilles vertes blanchies ou crues comme la roquette. L’anchois frit amène une touche plus puissante en bouche, le boudin se marie à merveille avec le poisson, et cette crème glacée est absolument délicieuse apportant une discrète touche douce à l’assiette. On sera ravi de pouvoir observer Anne et son équipe cuisiner et dresser les plats. Autre somptueuse et délicate assiette que le merlan fumé, jus de poisson à la truffe, ravioli au crabe et asperge, émulsion de noisette. Le poisson a dû être cuit à basse température car il est moelleux et encore légèrement translucide. Le jus est délicat et parfumé avec cette truffe qui donne un côté encore plus gourmand au plat dans lequel on appréciera ces très bonnes ravioles à la pâte bien fine et farcie avec crustacé et produit de saison. Les associations fumaison, truffe, jus et pour finir noisette sont parfaites. Plat suivant avec une dorade en croute de sel, sablé au parmesan, asperge de Roques-Haute, foie de lotte, soupe d’asperge, fond d’étrille. A nouveau le poisson est cuit à la perfection ; on appréciera la « Rolls-Royce » des asperges, celles de Sylvain Erhardt que l’on retrouve en deux déclinaisons ; crème et entière. Le fond est bien concentré réalisé avec ces crabes de roches. Une touche croustillante avec le sablé et une autre moelleuse avec ce foie qui ressemble assez à du foie-gras. Nous avons démarré cette très belle soirée avec une bouteille de Domaine la Marfée Frissons d’Ombelles 2012. Un vin avec une très belle minéralité, avec des arômes d’agrumes type pamplemousse. Comme nous avions envie d’une seconde bouteille, nous optâmes selon les conseils de notre serveuse pour un Domaine de Roquemale Roq Blanc, 2013. Un assemblage à part égale de Grenache, Marsanne, Roussanne, Viognier et Vermentino. Un vin aux notes d'agrumes, une attaque grasse, un bel équilibre et une finale rafraîchissante ! Cependant Anne vient quelques instants plus tard à notre table et suggère de substituer ce vin par une autre bouteille… Quelle lumineuse et généreuse idée que de vouloir faire découvrir d’autres produits ! Ce fut donc avec Les Grèzes Domaine Bordes, un vin encore plus ample et gras en bouche. Un Saint-Chinian novateur avec des notes de poires et d’abricots. Puis un unique fromage de Savoie que je ne connaissais pas, le Revard. Le moelleux du Revard est un fromage au lait de vache, à pâte molle et fondante fabriqué au pied du Revard au-dessus du lac du Bourget. Prédessert avec un surprenant et délicieux gaspacho, fraise, framboise, tomate et poivron rouge. Cela explose en bouche ! Et comme dessert, si ma mémoire est bonne…un Blanc-manger, glace fraise, framboise et poire, sablé, fraises marinées. Dessert un peu classique. Cette soirée se poursuit avec un verre offert de Muscat de Mireval, l’Hédoniste, domaine de la Rencontre. Une grande découverte car c’est un vin plutôt atypique dans sa catégorie. Des essences de mandarines, une réelle fraicheur en bouche sans le côté trop sucré habituel de ce type de vin. Un muscat d’une très grande finesse. Et…l’invité surprise en fin de soirée…Monsieur Guy Savoy qui d’ailleurs se trouve souvent en ville de Sète, aussi auteur de la préface du livre « Sète/Les Halles». Une délicieuse soirée dans un endroit unique où l’on arrive comme des convives mais d’où l’on repart comme des amis. Une cuisine du marché délicate avec de magnifiques produits élégamment préparés et dressés. Une table pleine de charme, humaine, et gourmande magnifiquement animée par la brillante cheffe qui peut-être vous donnera l’accolade en partant.. Magnifique…
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Trattoria Marco
Trattoria Marco
05.04.2015, 22:36
Alors voilà... sur un coup de tête,je décide de passer par Marseille alors que je quitte la Suisse pour une semaine pascale en Aveyron (oui! Bras, Lignac, le roquefort, la viande race Aubrac, les couteaux Laguiole, les frères Costes, etc...c'est de chez nous ^^!) et il faut bien que je me loge au chouette AlexHotel et me sustente...Après avoir littéralement dévoré la cité phocéenne à pied pendant 4 heures mon estomac commençait à sérieusement m'enquiquiner et je me suis souvenue du conseil de l’hôtel bref, mon verre de rouge sicilien qui devait initialement m'aider à patienter 30 minutes est arrivé quasi intact à ma table / les grissini et olives moins j'avoue '^^) pour accompagner ma salade de poulpe, pain miamesque, suivi de mes supions en persillade et pana cotta comme jamais ailleurs hors de la peninsule, bref, premier repas à l'image de cette ville, à savoir authentique,savoureux, généreux, souriant, bref, à vivre quoi ^^staff actif , aux petits oignons, courageux et chouette quoi
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Michel LUISIER
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I like: La qualité des mets servis, le service et, bien entendu un cadre agréable.

I don't like: Un service impersonnel voire hautain ou prétentieux. Une multitude de plats proposés, gage de non qualité.

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