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Sauterelle 14.12.2011, 08:35
Restaurant-café chic dans le magnifique et historique bâtiment du Royal Exchange de Londres, dont le seul intérêt et d'offrir un cadre confortable et agréable à une discussion d'affaires en plein milieu de la City. La carte, trop longue, trahit un recours à des ingrédients congelés ou sous vide, et se compose essentiellement de plats de "brasserie" ennuyeux à mourir (salade césar, hamburger, saumon grillé etc...) et sans aucun intérêt culinaire. Mais enfin, partant du principe que l'on vient ici pour dans le seul but de discuter et d'ingérer une somme de lipides, glucides et protides qui permettra au corps de résister dignement jusqu'à l'heure du pub, il serait juste de souligner que le hamburger est tout à fait correct (13.95£) et que la salade "niçoise" (avec une grosse tranche de thon grillée) ravira les amateurs de bonne conscience. Point d'égard pour le goût là-dedans, dommage, mais une qualité standard. 0 Comments3 VotesLearn more
Wagamama 14.12.2011, 01:27
Cantine asian-fusion où l'on retrouve une population d'étudiants et d'employés qui viennent rechercher de grands plats roboratifs aux accents asiatiques pour quelques livres. Rien de très authentique, rien de spécialement intéressant sur la plan gustatif, mais l'ambiance est sympathique, et le rapport qualité/prix fait le reste. 1 Comments2 VotesLearn more
Royal China (Baker Street) 14.12.2011, 01:23
Nous voici en plein "Bons baisers de Hong Kong", avec cette cantine aux dimensions superlatives et à la décoration délicieusement années 80 qui nous plonge dans l'ambiance d'un bon vieux James Bond aux accents orientaux. Les tables rondes à plateaux tournants se prêtent bien à l'organisation d'un vrai repas à la chinoise avec une grande quantité de plats dans lesquels on picore avec joie. La cuisine y est authentiquement chinoise, essentiellement setchouannaise. Le "canard croustillant" avec la sauce aux prunes (crispy duck with plum sauce) est une merveille que l'on roule dans de petites crêpes avec des oignons nouveaux et des concombres. Ne ratez pas les plats à base de viande cuisinée avec des légumes et des piments rouges servies dans des caquelons en fonte, clairement épicés pour des palais orientaux et sans concession pour nos habitudes occidentales. Les dim-sums ont également fait la réputation de cet établissement, mais attention, ils ne sont servis que le midi. Service rapide, efficace, mais pas très chaleureux. Contrairement à Paris, Londres offre une restauration étrangère très authentique et réellement dépaysante. C'est amusant, rafraîchissant, insolite, authentique et l'on passe à coup sûr une très bonne soirée. 1 Comments4 VotesLearn more
Entrecôte St-Jean 10.12.2011, 16:09
On sent bien que les toqués d'entrecôte n'aiment pas les complications : entrecote, frites maisons, sauce maison. Voilà le programme. Même la prise de commande est ramenée à sa plus simple expression : dites "saignant" au serveur, choisissez le vin, et il vous comprendra à demi-mot, d'un air entendu. Parlons-en justement, de l'entrecôte : la qualité de la viande est bien là, la précision de la cuisson aussi. La sauce recouvre la viande : ce n'est pas forcément une option payante. Les viandards apprécient d'admirer la surface bien saisie de leur steak et n'aiment pas toujours être contraints à cette trempette forcée... Ceci étant dit, la sauce, avec sa pointe d'acidité rafraichissante, passe très bien. Les frites ? Clairement correctes, loin d'êtres au top : elles manquent un peu de croustillant (bain d'huile pas assez chaud ?) et sont coupées trop fines à mon goût. Dessert : fraises (en décembre...) à la crème de Gruyère, une autre spécialité suisse à tester absolument, histoire de repartir lesté comme il se doit. Le monocépage Gamaret 2009 nous rappelle l'excellence des vins suisses et honore la maison d'avoir fait ce choix... Bref, un bon bistrot sans chichis pour une soirée entre copains. 0 Comments7 VotesLearn more
Tsukizi 09.12.2011, 15:14
Konnichiwa ! Voici une minuscule bulle tokyoïte qui vous transportera en un instant au Pays du Soleil levant, laissant derrière vous les soiffards de la rue des Canettes et les fashionistas de la place Saint Germain des Près. Voilà qui suffirait déjà au bonheur de certains. Chez Tsukizi, le Japon est dans l'assiette, derrière le bar richement garni de poissons crus, et aussi dans la salle. La misoshiru commence pourtant sur une note un peu décevante. Le dashi ne semble pas fait maison, les arômes ne sont pas concentrés, bref, elle ressemble à toutes les soupes miso que l'on goute dans les (bons) japonais. Vient ensuite l'assortiment de sashimi, test implacable pour révéler le sérieux de l'Itamae aux commandes. Il est vendu 28 euros pour une quinzaine de pièces, thon gras, saumon, maquereau, encornet, poulpe, dorade, etc... Le chef les découpe au bar devant vous, avec une rigueur toute japonaise. Le thon est soyeux, ferme, très gouteux et bien découpé. Il fond dans la bouche et l'on ne rencontre pas de nerf ou de tissu conjonctif désagréable au palais. Les autres poissons ont tous beaucoup de goût. Le maquereau, avec cette saveur iodée caractéristique, fait merveille, tout comme l'encornet, gras à souhait mais bien croquant sans être élastique. Cette qualité tient à la fois aux bonnes origines des produits et à celle de la découpe. La dégustation se fait dans une ambiance très sereine, presque silencieuse, ce qui est très surprenant vu la dimension de timbre poste du restaurant : ne venez pas avec vos paquets (ni avec une poussette...). On peut manger au bar (une dizaine de places), parfait lorsque l'on est seul, ou sur les quelques tables de l'arrière salle. Le décor est délicieusement vieillot. Tsukizi se situe certainement parmi les 10 meilleurs sushi bars de Paris, sans toutefois inquiéter le superbe Isami du quai d'Orléans. Hai ! 0 Comments6 VotesLearn more
Restaurant-café chic dans le magnifique et historique bâtiment du Royal Exchange de Londres, dont le seul intérêt et d'offrir un cadre confortable et agréable à une discussion d'affaires en plein milieu de la City. La carte, trop longue, trahit un recours à des ingrédients congelés ou sous vide, et se compose essentiellement de plats de "brasserie" ennuyeux à mourir (salade césar, hamburger, saumon grillé etc...) et sans aucun intérêt culinaire. Mais enfin, partant du principe que l'on vient ici pour dans le seul but de discuter et d'ingérer une somme de lipides, glucides et protides qui permettra au corps de résister dignement jusqu'à l'heure du pub, il serait juste de souligner que le hamburger est tout à fait correct (13.95£) et que la salade "niçoise" (avec une grosse tranche de thon grillée) ravira les amateurs de bonne conscience. Point d'égard pour le goût là-dedans, dommage, mais une qualité standard.
Cantine asian-fusion où l'on retrouve une population d'étudiants et d'employés qui viennent rechercher de grands plats roboratifs aux accents asiatiques pour quelques livres. Rien de très authentique, rien de spécialement intéressant sur la plan gustatif, mais l'ambiance est sympathique, et le rapport qualité/prix fait le reste.
Nous voici en plein "Bons baisers de Hong Kong", avec cette cantine aux dimensions superlatives et à la décoration délicieusement années 80 qui nous plonge dans l'ambiance d'un bon vieux James Bond aux accents orientaux. Les tables rondes à plateaux tournants se prêtent bien à l'organisation d'un vrai repas à la chinoise avec une grande quantité de plats dans lesquels on picore avec joie. La cuisine y est authentiquement chinoise, essentiellement setchouannaise. Le "canard croustillant" avec la sauce aux prunes (crispy duck with plum sauce) est une merveille que l'on roule dans de petites crêpes avec des oignons nouveaux et des concombres. Ne ratez pas les plats à base de viande cuisinée avec des légumes et des piments rouges servies dans des caquelons en fonte, clairement épicés pour des palais orientaux et sans concession pour nos habitudes occidentales. Les dim-sums ont également fait la réputation de cet établissement, mais attention, ils ne sont servis que le midi. Service rapide, efficace, mais pas très chaleureux. Contrairement à Paris, Londres offre une restauration étrangère très authentique et réellement dépaysante. C'est amusant, rafraîchissant, insolite, authentique et l'on passe à coup sûr une très bonne soirée.
On sent bien que les toqués d'entrecôte n'aiment pas les complications : entrecote, frites maisons, sauce maison. Voilà le programme. Même la prise de commande est ramenée à sa plus simple expression : dites "saignant" au serveur, choisissez le vin, et il vous comprendra à demi-mot, d'un air entendu. Parlons-en justement, de l'entrecôte : la qualité de la viande est bien là, la précision de la cuisson aussi. La sauce recouvre la viande : ce n'est pas forcément une option payante. Les viandards apprécient d'admirer la surface bien saisie de leur steak et n'aiment pas toujours être contraints à cette trempette forcée... Ceci étant dit, la sauce, avec sa pointe d'acidité rafraichissante, passe très bien. Les frites ? Clairement correctes, loin d'êtres au top : elles manquent un peu de croustillant (bain d'huile pas assez chaud ?) et sont coupées trop fines à mon goût. Dessert : fraises (en décembre...) à la crème de Gruyère, une autre spécialité suisse à tester absolument, histoire de repartir lesté comme il se doit. Le monocépage Gamaret 2009 nous rappelle l'excellence des vins suisses et honore la maison d'avoir fait ce choix... Bref, un bon bistrot sans chichis pour une soirée entre copains.
Konnichiwa ! Voici une minuscule bulle tokyoïte qui vous transportera en un instant au Pays du Soleil levant, laissant derrière vous les soiffards de la rue des Canettes et les fashionistas de la place Saint Germain des Près. Voilà qui suffirait déjà au bonheur de certains. Chez Tsukizi, le Japon est dans l'assiette, derrière le bar richement garni de poissons crus, et aussi dans la salle. La misoshiru commence pourtant sur une note un peu décevante. Le dashi ne semble pas fait maison, les arômes ne sont pas concentrés, bref, elle ressemble à toutes les soupes miso que l'on goute dans les (bons) japonais. Vient ensuite l'assortiment de sashimi, test implacable pour révéler le sérieux de l'Itamae aux commandes. Il est vendu 28 euros pour une quinzaine de pièces, thon gras, saumon, maquereau, encornet, poulpe, dorade, etc... Le chef les découpe au bar devant vous, avec une rigueur toute japonaise. Le thon est soyeux, ferme, très gouteux et bien découpé. Il fond dans la bouche et l'on ne rencontre pas de nerf ou de tissu conjonctif désagréable au palais. Les autres poissons ont tous beaucoup de goût. Le maquereau, avec cette saveur iodée caractéristique, fait merveille, tout comme l'encornet, gras à souhait mais bien croquant sans être élastique. Cette qualité tient à la fois aux bonnes origines des produits et à celle de la découpe. La dégustation se fait dans une ambiance très sereine, presque silencieuse, ce qui est très surprenant vu la dimension de timbre poste du restaurant : ne venez pas avec vos paquets (ni avec une poussette...). On peut manger au bar (une dizaine de places), parfait lorsque l'on est seul, ou sur les quelques tables de l'arrière salle. Le décor est délicieusement vieillot. Tsukizi se situe certainement parmi les 10 meilleurs sushi bars de Paris, sans toutefois inquiéter le superbe Isami du quai d'Orléans. Hai !
Le Château de Locguénolé démontre l'incroyable pouvoir du respect de la tradition dans ce qu'elle a de meilleur, creusant durablement un fossé infranchissable entre la vulgarité et la noblesse. Les lieux sont certes majestueux, mais ils sont aussi superbement entretenus et incroyablement accueillants. Le personnel est pléthorique, avec une légère raideur du maintien, témoin du passage dans les meilleures écoles hôtelières, mais reste à tout heure affable, serviable et prompt à converser avec bonhomie si tel est votre souhait. La cuisine, qui ne se revendique d'aucune mouvance post-moderne, fait la part belle au choix sans concession des produits, et offre des cuissons parfaites.
Au chapitre des entrées, le rouget mariné au gingembre est un modèle de fraîcheur, tout comme le homard bleu vinaigrette parfaitement relevé. Le Turbot rôti à l'arrête est cuit à la perfection, laissant apparaître le talent du chef qui a su se procurer une qualité de poisson somme toute très rare. La maison finit d'imprimer sa marque de talent sur les desserts, figues pochées délicieuses ou framboises feuille à feuille triées sur le volet. Chassagne Montrachet Chenevot 2008 dispendieux (122€) mais le multiple n'est pas choquant (pour un parisien ?).
Après tant d'aventures gourmandes, je ne saurais dire le bonheur de s'asseoir dans un endroit majestueux, de profiter d'un service aux petits soins et de déguster une cuisine fine, savoureuse, sans artifice ni fausse complexité. Juste pour le plaisir...
Voici une pilule fortement dosée de concentré de chic-urbain qui fait exploser en mille morceaux le vernis gris mat qui semble parfois recouvrir la ville de Lorient. La cuisine est ici d'un niveau très soutenu, à l'image de l'entrée en matière "gaufrettes de foie gras, navet et émulsion cacao" qui craque sous la dente avant d'exploser en bouche. Les produits locaux ne sont pas oubliés, comme cette "tomate de Groix, queue de boeuf et bouillon d'une daube inventive en diable et dont on ne se lasse pas de saucer les sucs au fond de l'assiette. Le "Lieu jaune rôti, automnale de champignons sauce artichauts, belota et noisettes grillées", déroute un petit peu par sa complexité et ses arômes dissonants. Il nelaissera en tous cas pas un souvenir impérissable. Mais avec une opiniâtreté toute bretonne, la cuisine sort ensuite un véritable OVNI pour le dessert : une tarte choco manjari avec une crème au marrons, un sorbet yuzu et un fabuleux ressort en cacao croustillant aussi surprenant que parfaitement à propos... Carte des vins succincte, Chassagne Montrachet Fontaine Gagnard à 90€, un choix discutable mais une bonne expérience. La facture vous rappelle avec joie que vous êtes bien à Lorient : 47 euros le menu entrée, plat, dessert. A ce niveau d'engagement, c'est une bonne affaire. Bravo, chef. On ne changera pas le genre, toujours un peu théâtre de la vie locale... et donc forcément avec un petit côté raide et empesé... sourires polis et distance obligatoire, mais l'on sent une réelle passion et une gentillesse sincère... On aurait donc aimé partager plus de choses avec le chef, d'autant qu'il interagit toute la soirée avec la salle.... puisque c'est là que la cuisine se trouve ! 0 Comments5 VotesLearn more
Il y a un petit air de province qui flotte autour du Volant. La province des bons produits et des cuisiniers sincères, où l'on sent poindre dès l'approche la probabilité d'une cuisine simple et authentique, toujours précise et souvent roborative, qui sait égayer nos coeurs dans les froids les plus rudes.
Les canailleries sont ici impeccables, des saucissons aux terrines en passant par le foie gras, parfaitement assaisonné et servi à bonne maturité... Les joues des convives commenceront à rosir à l'arrivée de la fricassée de coeurs de canard à la ventrèche et au vinaigre balsamique, qui a le mérite de remettre sur le devant de la scène ces magnifiques abats, souvent injustement boudés par d'infâmes hordes de citadins aussi précieux que ridicules. Les rognons et ris de veau sont un modèle du genre : les premiers cuits précisément rosé, et les seconds légèrement panés et poêlés croustillants, à faire pâmer Curnonsky. Le fromage de brebis basque, se mangera comme il se doit, à la main et avec de la confiture de cerise. Dans les desserts, le riz au lait est de l'ordre de l'inoubliable, le souvenir du reste se dissipera dans les effluves du Beaumes de Venise Rouge "Terres Jaunes" de chez Guy Jullien, un choix fort sympathique pour un déjeuner de gourmands.
En sortant l'air guilleret et l'orientation imprécise, vous ne serez plus peinés d'être venus aussi loin, mais au contraire vous aurez une pensée émue pour les braves touristes en goguette qui, pour avoir dédaigné de s'aventurer dans le XV° arrondissement ("is it still Paris ?"), se retrouvent sur la place du Tertre ou dans le quartier latin à se farcir une authentique escalope sous vide façon Jacques Borel ("so delicious") en s'extasiant sur le dessin si original de la nappe à carreaux ("so cute, honey"), le tout sous l'oeil goguenard d'un serveur au plastron approximatif et pressé de vider la table pour le service suivant...
Voilà une autre raison d'être bien au Volant...
Le fooding urbain chic a trouvé ici son paroxysme... Si vous avez déjà trop usé vos fonds de culotte sur les fauteuils des restaurants gastronomiques traditionnels, vous adorerez certainement la concentration minimaliste de la cuisine de David Toutain. La farandole de bouchées révèlent une cuisine avec des produits triés sur le volet, des cuissons au cordeau, et expriment des saveurs toujours très nettes et puissantes. Saint-Jacques, Courge, Comté, Agneau, Oeuf, Maquerau.... la qualité reste parfaite.
Il faudra cependant trouver au fond de l'assiette les raisons de justifier un menu du soir à 99€ (169€ avec les vins...), car la salle est d'une exiguïté à peine supportable, et l'on y mange à touche-touche perchés sur des tabourets inconfortables avec un volume sonore de hall de gare. On se fait cogner à tout propos par le personnel, au demeurant très sympathique, qui transporte des assiettes en continu derrière votre dos.
Bref, le dîner est un peu éreintant et tire un peu en longueur, d'autant que le côté épuré des plats mériterait que l'on puisse déguster chaque bouchée dans un silence religieux afin de pouvoir se concentrer sur les arômes. Si par mégarde vous discutez avec votre voisin, les deux bouchées de chaque plat passent en un clin d'oeil et vous n'aurez que peu de souvenir de ce que vous avez mangé.
L'expérience en vaut la peine pour les gourmets à la recherche de nouvelles sensations, mais l'endroit laisse l'impression d'avoir fait une belle expérience sans pour autant donner l'envie d'y revenir... Car à ces prix là, le jeu n'en vaut certainement pas la chandelle, surtout si l'on considère des alternatives comme La Bigarrade ou le Passage 53. La concurrence est vraiment devenue rude au royaume des toqués de talent...
Mian Fan est un concept de restauration rapide à base de cuisine "fusion" asiatique. Les cuisiniers réalisent une grande partie des plats à la minute dans des woks, et l'on peut admirer leur travail de la salle. Dans les entrées, je vous conseille l'excellent poulet vapeur au piment de sichuan, ou les raviolis frits. Les grosses nouilles de blé sautées au légumes, ou bien les pâtes de riz larges sautées, accompagnées de poulet, boeuf ou crevettes, rempliront parfaitement leur office pour un déjeuner rapide du midi. Un bon concept de restauration rapide, plutôt sain et équilibré. Seuls les desserts laissent à désirer : cheesecake façon "parpaing", gâteau au chocolat blanc trop sucré... et la mangue toujours absente : restent les litchis au sirop ! Service efficace et sympathique.
Sympathique restaurant italien. nous avions réservé un jour à l'avance car les week-end l ensemble des restaurants du complexe hôtelier du Shangri la sont pris d'assaut.
À la carte on y trouve quasiment tous les grands classiques italiens tant par les plats que pour les vins. ces derniers proviennent de toutes les régions d'Italie Venise, Toscane, Sicile, Friule, etc etc les prix commencent à environ eur 45 pour atteindre eur 800 avec un Sori Tildin Langhe de 1999...
Pour les plats différentes soupes, plats de pâtes, risotto, de l'agneau, du veau, des crustacés et des poissons quittais feront tout un chacun.
nous avons pris en entrée une soupe de choux fleurs aux calamars et en plats principaux un risotto aux fruits de mer qui était très bon ainsi que des lasagnes, belle présentation des plats (voir photos) nous n'avons pas pris de desserts les plats étant très copieux mais on y trouve notamment un tiramisu aux fraises, panne cotta à la vanille, pêche melba.
nous avons bu une corona et une bouteille d'eau. 0 Comments1 VotesLearn more
LEMONI CAFE Trinité 24.03.2012, 15:05
Menu salade, gratin et dessert à 11 euros, le tout assez copieux et trs bon.
Les salades sont fraîches et apétissantes, avec par exemple une salade tomate concombre feta, une quinoa coriandre, etc.
Ensuite un gratin à choisir parmi un choix assez large : gratin de pennes aux légumes, losagnes bolognaises, gratin de légumes, etc.
En dessert, j'ai goûté la gelée aux fruits (mangue, ananas, orange), très bonne et à la texture originale entre la purée de fruits et le sorbet.
Vous trouverez sur les tables de la levure de malt, ingrédient bio pour assaisonner vos salades, une excellent idée ! 0 Comments2 VotesLearn more
Boulangerie Landemaine 24.03.2012, 14:30
Boulangerie joliment décorée, moderne et avec quelques places assises vers le haut de la rue de Clichy.
Les menus sont abordables et la boutique pleie de produits originaux et inventifs.
Pour 10 euros, j'ai choisi un hamburger au saumon avec une bouteille de San Pellegrino, un café et 2 viennoiseries.
Le hamburger au saumon était surprenant et très bon.
Le midi, ils proposent des sandwichs variés, une salade du jour, des hamburgers saumon ou boeuf, des quiches... tout est très apétissant ! 0 Comments3 VotesLearn more
Café du Théâtre 24.03.2012, 11:10
Cet etablissement a ete entierement reactualise dans les tons actuels. Il est tres spacieux, elegant. La terrasse est vraiment superbe, probablement la plus agreable de toute la ville. La cuisine est clairement orientée du cote de l Italie. La cuisine est de qualite. Les mets sont bien présentes. L accueil agreable et le service efficace. Avec notre aperitif, quelques petits biscuits. Une corbeille avec deux petits pains différents. En entree, une salade verte et une melee, toutes deux finement coupees, les sauces gouteuses. En plat, des papardelles au saumon et asperges vertes. Des tagliatelles a la carbonara. La cuisson des pates al dente et les sauces onctueuses. En dessert, une coupe avec une boule de glace au caramel beurre sale et une vanille bourbon, une autre coupe chocolatée. Des bonnes portions et excellentes. Le cafe servi avec un petit biscuit. Carte des vins bien fournie. Soiree reussie gustativement dans une ambiance tres cosy. 0 Comments10 VotesLearn more
Hotel Schützen 24.03.2012, 11:09
Das Restaurant gehört zum Hotel Schützen, welches einen grossen schönen Garten hat.
Das Restaurant hat einen separaten Eingang oder aber, man nimmt den Hoteleingang. Die Einrichtung ist eher modern.
Die Bedienung sehr freundlich.
Wir bestellten zum Apéro einen Campari Orange.
Danach zur Vorspeise:
Sbrinz-Mousse serviert im Fricktaler Landrauchschinkenkörbchen garniert mit Feldsalat und ein Türmchen von frischem
schottischen Lachs, Tomaten und Guacamole serviert auf einem Gurkencarpaccio.
Alles war sehr schön angerichtet.
Zum Hauptgang wählten wir:
Traditionelles Cordon bleu vom Kalb mit Butternudeln und in Sesamöl gebratene Seeteufelmedaillons
präsentiert auf einem Aargauer Karotten-Ingwer-Konfit mit Salzkartoffeln
Dem Dessert konnten wir nicht widerstehen:
Schokoladentürmchen mit Zimtblätterteig serviert mit Sauerkirschensauce und Verführerischer Schützen-Coupe
eingekochte Rhabarber mit Vanille und Ingwer serviert mit Meringuebrösel, Fior di Latte Glace geschlagenem
Rahm und Schokoladendekoration
Die Vorspeise waren beide sehr fein. Das Mousse schmeckte dezent nach Sbrinz und das Landrauchschinken-
körben war kräftig im Geschmack und reichlich vorhanden.
Beim Hauptgang war ich nicht so begeistert. Die Nudeln waren zwar al dente, jedoch ziemlich fad. Das Cordonbleu
war sehr dick und als ich es anschnitt lief der ganze Käse aus dem Fleisch heraus. Der Käse war extrem flüssig.
Mit der Zeit ass man nur noch Kalbsfleisch mit Schinken = sehr schade.
Preis/Leistung stimmt aber im Grossen und Ganzen.
Obwohl das Restaurant nicht sehr besetzt war, war der Lärmpegel doch recht hoch. Stelle man sich vor, dass das Restaurant bis auf den letzten Platz gefüllt ist, versteht man wohl sein eigenes Wort nicht mehr.
siehe Bilder 0 Comments7 VotesLearn more