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Josée Lavanchy's food guide

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Le Miroir d'Argentine
Le Miroir d'Argentine
30.06.2014, 19:44
Tant et tant de souvenirs de randonnées dans ce coin béni des Dieux... Solalex, sur la commune de Gryon via La Barboleuse, et tout proche de Villars... De là, vous pouvez partir à pied à Frience, à l'Alpe des Chaux, ou même à Derborence, qui a si bien inspiré Ramuz ou le cinéaste Francis Reusser... Par tous les temps, ce paysage est parmi les plus beaux du monde, à mon sens... Une table est réservée, ce samedi 29 juin à 1 heure, et je retrouve donc ce restaurant d'altitude sous mon beau Miroir d'Argentine, tenu par la famille Jaggi depuis 32 ans... Martine, André et Lucien reçoivent avec plaisir et cela se voit dès la porte franchie... En cuisine et au service, on sent une affaire qui roule... (A ne pas confondre avec le Restaurant L'Argentine aux Plans-sur-Bex, qui a connu des tenanciers et des fortunes diverses). Une feuille de papier de propositions écrites à la main (!) d'une belle écriture, qui changent régulièrement, nous incite à choisir une entrée parmi Le Feuilleté au fromage "mayens" à 15 ou 11 fr. Le Foie gras de canard, toast à 20 ou 16 fr. Les Rouleaux de printemps à la livèche sur lit de saladine à 18 ou 14 fr. La Fricassée de champignons à 18 ou 14 fr. La Salade mêlée à 11 fr. En plats principaux, nous hésitons entre Le Risotto aux tomates olivettes, salade à 28 fr. Le Suprême de poulet farci aux olives noires de Nyons AOC, couscous, courgettes et coulis de légumes à 29 fr. La Cassolette de champignons, rösti, saladine à 28 fr. La Langue de veau et bœuf, sauce moutarde, rösti, courgettes à 28 fr. Le Filet d'agneau, jus à l'échalote (un seul t, SVP), rösti, courgettes à 45 fr. L'Escalope de veau viennoise, rösti, courgettes et coulis de légumes à 39 fr. Nous optons pour La Cassolette de champignons, rösti, saladine... Et nous nous réservons pour le dessert somptueux qui nous fait de l'œil pas bien loin, donc pas d'entrée... Nos assiettes arrivent assez rapidement. Bien présentées, les champignons à la crème dans une petite coupelle, au côté d'un mesclun arrosé d'une huile d'olive de première qualité, une ou deux tomates cerises, et d'une petite portion de rösti, pas assez croustillants à mon goût. On sent toutefois que le maître des lieux et ses proches aiment les bons produits, mitonnés à l'instant avec respect. Dommage du peu... Suis de plus en plus frustrée, ayant souvent l'impression de me trouver devant des portions dégustations. A 28 francs la cassolette, j'aurais bien vu plus de pommes de terre, franchement. Pour accompagner le repas, un demi d'humagne à Germanier à 27 francs. Rarement déçue par un humagne... Le mille-feuille aux framboises est ensuite plus que bienvenu... Portion congrue là aussi, mais tellement appétissant, avec sa petite couche de feuilleté caramelisé et sa Chantilly... Un véritable délice. Il doit être au poids, puisque l'un est à 9 fr. 50 et l'autre à 8 fr. 50... Ca fait quand même cher le kilo! Avec deux cafés, nous réglons 108 fr. 40 avec une très désagréable sensation de faim. Dommage, sinon c'est parfait. L'établissement est charmant, tout en bois, plus chic que son vis-à-vis, couru par les randonneurs et les montagnards. Et Lucien, le doyen, virevolte d'une table à l'autre avec un petit gilet à edelweiss du plus bel effet... J'imagine que sans réservation, les week-ends, il doit être difficile de trouver une table. A relever, mes petites chiennes sont très bien accueillies. Non négligeable pour tous ceux qui font des marches avec leur compagnon à poil. Et il y a une belle terrasse. Pour la qualité ET la quantité, ET les prix, je retournerai donc en face, au Refuge de Solalex, chez les Cheseaux, qui travaillent avec les meilleurs produits eux aussi, proposent des mets typiques style fondue, ou raclette à volonté, mais également des propositions de saison, et des desserts pleins de petits fruits et de crème fouettée, intéressants tant pour l'œil que pour les papilles... J'y ai dégusté de la chasse exquise en automne... Le service y est plus aléatoire, en revanche...
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Populaire
Populaire
31.05.2014, 18:00
LE POPULAIRE À VERS-CHEZ-LES-BLANC… LE « POPU » POUR LES INTIMES, et il y en a beaucoup, de fidèles totalement conquis… Tenu depuis 1936 par la même famille, voilà une valeur sûre aux parfums de Jorat et de sous-bois… Belle nouvelle, la relève serait assurée. Comme les Brigands, nous allions parfois, le dimanche en famille quand j’étais petite fille, nous régaler des « Trois rôtis », veau, porc et bœuf, dans une onctueuse sauce aux champignons… Puis, avec mon mari, nous avons perpétué la tradition, et notre fiston aussi a aimé ce restaurant vaudois. Si la formule « 3 rôtis » a disparu, je continue ponctuellement à prendre la route du Chalet-à-Gobet pour rejoindre cet établissement, dont le nom seul évoque tant de Bonheur. Le cadre n’a pas changé. Le café à l’entrée, où se tiennent le patron et madame avant le coup de feu, et leurs amis. Et à droite, une salle à manger joliment décorée et rafraîchie… Semblant tout droit venue de Louisiane, l’aimable et souriante serveuse bichonne ses clients depuis quatorze ans… Et depuis quatorze ans, elle ne se départit pas de son sourire ! La patronne aussi sert les clients et veille sur eux avec attention. CE DIMANCHE 25 MAI À MIDI, NOUS OPTONS POUR LE MENU À 39 FRANCS. 1) Déclinaison de filets de poisson fumés et saladine de printemps (féra, truite et saumon, moelleux les trois. Un généreux régal). Sur l’assiette en verre, carrée, la salade est composée de jeunes pousses, de feuilles d’endive, décorée de tranches de tomate et d’une fleur violette. Papilles et pupilles y trouvent leur compte. Servis avec une cuiller de crème au raifort aérienne et un bon morceau de citron et du beurre frais. Et de la baguette au pavot. 2) Rôti de veau au four, sauce champignons, Pommes nouvelles sautées (et parfumées aux herbes de Provence, où le thym titille agréablement), Légumes au beurre. Un régal ! Entre la carotte, la rave et le pois mange-tout, le radis poêlé est une très agréable surprise… 3) Soupe de fraises et sa glace vanille (décorée d’une feuille de menthe, d’un bricelet et d’un carré de chocolat). La salle du restaurant comme le café sont pleins de connaisseurs du cru… Familles avec enfants, couples, personnes d’un certain âge ou jeunes… Mais, au cœur du pays vaudois, tout est feutré, charmant, hors du temps… TOUT CE QUE J’AIME DANS UN RESTAURANT : UN EXCELLENT RAPPORT QUALITÉ-PRIX POUR UNE CUISINE D’EXCEPTION, DANS UN CADRE CHALEUREUX ET CHOISI. Parmi les spécialité de la maison, la fameuse et copieuse saucisse à rôtir sautée de Vers-chez-les-Blanc et son jus brun, à 28 fr. CE DIMANCHE AUSSI, SUR LES ARDOISES : Filets de perche du Léman meunière à 38 francs (qui dit mieux ?). Filet de féra du lac, à 37 fr. Souris d’agneau confite (que je vois passer, énorme, particulièrement appétissante) à 39 fr. Fricassée de chanterelles et son feuilleté croquant est à 18 fr. en entrée et 35 fr. en plat principal. Mignon de veau aux morilles à 47 fr., Côte de veau, aux morilles aussi, à 45 fr. SUR LA CARTE HABITUELLE : Chaque plat est précédé d’une bonne salade mêlée, et accompagné de rösti, pâtes, riz ou frites, ET de croquants et goûteux légumes au beurre. Une place de choix est laissée à la viande, qui, comme le poisson, sont suisses. Filet de porc aux champignons (sur assiette à 34 fr., deux services à 38). Tournedos (45 fr). Entrecôte ou médaillons de filet de bœuf (2 services, 43 fr.), entrecôte de cheval (150 ou 200 g.). L’escalope est conjuguée nature, panée ou aux champignons… A 36, 37 ou 39 fr. Avec les sauces Poivre vert, Beurre maison (4 fr. 50) ou Champignons (5 fr.). Tartare de bœuf (180 g.) coupé au couteau et ses toasts (32 fr.). Pour les amateurs : Riz de veau croustillant, Foie de veau à l’anglaise (que de souvenirs pour les Baby Boomers quand le foie était paré de toutes les vertus, 38 fr.) Nage de crevettes sauce coco… Pour les petites faims et les en-cas entre deux circuits pédestres, rösti avec deux œufs au plat (18 fr.), croûte aux champignons (25 fr.), assiette de viande séchée (25 fr.), fondue 2/3 gruyère 1/3 vacherin (22 fr. 50 pour 200 g., 26 fr. pour 300 g.), mesclun de Chavignol en entrée (19 fr. 50)ou en plat principal (27 fr.). A la carte, la salade mêlée est à prix normal, soit 5 fr. 50. Et la grande, en plat, est à 14 fr. 50. Des prix et des portions adaptés aux petits aussi… Café, Restaurant: Populaire Belet Jacques (-Crausaz) fermé Di dès 16 h et Lu route du Jorat 67 1000 Lausanne 26 VD Le Popu à Vers-chez-les-Blanc…
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Edelweiss Lausanne
Edelweiss Lausanne
31.05.2014, 18:39
Edelweiss… Une fleur qui évoque nos montagnes, nos alpes verdoyantes… Une étoile des neiges protégée… Le meilleur de la Suisse. C’est le nom qu’ont choisi les nouveaux tenanciers de la mythique et regrettée Voile d’Or, à côté du bien nommé Watergate… Ouvert il y a trois jours dans le décor de rêve cher aux Lausannois depuis 1964, ce restaurant excite la curiosité et occupe les conversations des Sous-Gariens… En ce samedi partiellement ensoleillé, je décide donc, en voisine et avant d’aller lire et bronzer sur la plage, de tester cet endroit. La carte propose nos mets d’ici, les filets de féra (37 francs), les filets de perche (45 francs), les fondues, les viandes… J’opte pour la croûte au fromage… Un charmant monsieur à l’accent chantant du sud de la France vient prendre la commande… Deux décis de pinot… Premier bémol, on doit choisir en principe entre 3 dl ou un demi (5 fr. 50 le déci)… Une coupelle d’eau est apportée à mes lhassa… A trois mètres du Léman. Sympa, mais pas nécessaire franchement. La saucisse à rôtir, de porc, que toutes les mamans vaudoises mijotent sur un lit d’oignons, est à 27 francs. Trop cher, comme au Café de Riex, pour un plat traditionnel. Une délicieuse petite salade bien fraîche arrive avant mon mets, avec une sauce blanche et… industrielle. Dommage. La table est très (trop) joliment dressée, avec des dessous-de-plat ornés d’un piolet (à faire rêver de sommets), des ardoises pour poser les plats brûlants du four. Les verres arborent un edelweiss… De quoi nous filer la nostalgie et nous inciter à faire une heure de voiture pour nous trouver dans la nature, là où l’on savoure des raclettes à volonté pour trois fois rien. Ma croûte arrive, ne baigne heureusement pas dans l’huile (le fromage est de bonne qualité), avec un cornichon et quelques morceaux de tomate. Pour deux tranches de pain, 19 francs… Je demande le poivrier… On m’en apporte un grand, imposant, mais… vide… A trois jours de l’ouverture, ça augure. Le gentil monsieur au service en fait des tonnes. Je le verrais bien dans un restaurant branché du centre-ville, avec sa tchatche et sa faconde provençale... Il en rajoute, court sur la grande terrasse qui ne manquera pas d’être pleine en été… Il peut compter sur un collègue, qui aura lui aussi intérêt à être bien réveillé, au risque d’essuyer les mêmes critiques sur le temps d’attente que la pizzeria chic et cher attenante. Des amis du quartier, qui n’ont pas manqué d’en parler, on testé une fondue la semaine passée. Bonne. Deux femmes ont choisi aujourd’hui des viandes de bœuf, excellentes paraît-il… En ce qui me concerne, la déception est à la hauteur de l’attente… J’espérais un restaurant simple et cosy, avec de la bonne cuisine d’ici à prix correct. Les touristes y trouveront certainement leur compte et s’extasieront sur les palmiers et les bateaux du port de Vidy. Les gens d’ici, j’en suis moins sûre…
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Edelweiss, Lausanne
Edelweiss, Lausanne
31.05.2014, 16:15
Edelweiss… Une fleur qui évoque nos montagnes, nos alpes verdoyantes… Une étoile des neiges protégée… Le meilleur de la Suisse. C’est le nom qu’ont choisi les nouveaux tenanciers de la mythique et regrettée Voile d’Or, à côté du bien nommé Watergate… Ouvert il y a trois jours dans le décor de rêve cher aux Lausannois depuis 1964, ce restaurant excite la curiosité et occupe les conversations des Sous-Gariens… En ce samedi partiellement ensoleillé, je décide donc, en voisine et avant d’aller lire et bronzer sur la plage, de tester cet endroit. La carte propose nos mets d’ici, les filets de féra (37 francs), les filets de perche (45 francs), les fondues, les viandes… J’opte pour la croûte au fromage… Un charmant monsieur à l’accent chantant du sud de la France vient prendre la commande… Deux décis de pinot… Premier bémol, on doit choisir en principe entre 3 dl ou un demi (5 fr. 50 le déci)… Une coupelle d’eau est apportée à mes lhassa… A trois mètres du Léman. Sympa, mais pas nécessaire franchement. La saucisse à rôtir, de porc, que toutes les mamans vaudoises mijotent sur un lit d’oignons, est à 27 francs. Trop cher, comme au Café de Riez, pour un plat traditionnel. Une délicieuse petite salade bien fraîche arrive avant mon mets, avec une sauce blanche et… industrielle. Dommage. La table est très (trop) joliment dressée, avec des dessous-de-plat ornés d’un piolet (à faire rêver de sommets), des ardoises pour poser les plats brûlants du four. Les verres arborent un edelweiss… De quoi nous filer la nostalgie et nous inciter à faire une heure de voiture pour nous trouver dans la nature, là où l’on savoure des raclettes à volonté pour trois fois rien. Ma croûte arrive, ne baigne heureusement pas dans l’huile (le fromage est de bonne qualité), avec un cornichon et quelques morceaux de tomate. Pour deux tranches de pain, 19 francs… Je demande le poivrier… On m’en apporte un grand, imposant, mais… vide… A trois jours de l’ouverture, ça augure. Le gentil monsieur au service en fait des tonnes. Je le verrais bien dans un restaurant branché du centre-ville, avec sa tchatche et sa faconde provençale... Il en rajoute, court sur la grande terrasse qui ne manquera pas d’être pleine en été… Il peut compter sur un collègue, qui aura lui aussi intérêt à être bien réveillé, au risque d’essuyer les mêmes critiques sur le temps d’attente que la pizzeria chic et cher attenante. Des amis du quartier, qui n’ont pas manqué d’en parler, on testé une fondue la semaine passée. Bonne. Deux femmes ont choisi aujourd’hui des viandes de bœuf, excellentes paraît-il… En ce qui me concerne, la déception est à la hauteur de l’attente… J’espérais un restaurant simple et cosy, avec de la bonne cuisine d’ici à prix correct. Les touristes y trouveront certainement leur compte et s’extasieront sur les palmiers et les bateaux du port de Vidy. Les gens d’ici, j’en suis moins sûre…
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restaurant du Théâtre de Vidy
restaurant du Théâtre de Vidy
16.05.2014, 23:13
MIDI, VENDREDI 16 MAI 2014, Théâtre de Vidy, Lausanne, 1964-2014... Nouvelle direction, nouveau cuisinier, nouveau décor, nouvelle programmation, nouveau printemps... Baby boomers, "nés avant" et viennent-ensuite, je ne vous dis que ça! Allez au bord du lac, et (re)découvrez cet endroit magique dans son écrin de verdure face à la France et au Léman. C'est de la France, et plus précisément du Festival d'Avignon, que nous vient Vincent Baudriller, le nouveau maître des lieux nommé l'an dernier. Il succédait à une direction bicéphale, dont mon cher ex-collègue René Z., qui a remplacé en 2012 le producteur et patron René Gonzalez, terrassé par un vilain cancer. Ce vendredi 16 mai de Saints de Glace, en voisine, je choisis pour déjeuner le foyer du théâtre. Du soleil, mais trop de bise pour la terrasse au panorama de rêve... Ce midi, Manu, sympa et bien réveillé, prend la commande au comptoir, et nous appelle par notre prénom quand l'assiette est prête. Avec deux décis de vin très correct pour accompagner mon repas. Les prix aussi sont corrects... Un magnifique risotto aux crevettes est au programme, ou une salade de crevettes-avocat, ou une quiche au chèvre et crudités... Pas de carte autrement, mais chaque jour de nouvelles propositions... Service au bar... Pour les comédiens et les employés du théâtre d'abord, mais ouvert au public aussi. Mes amis et moi avions boycotté cet endroit géré (mal) par la Ville, tant la cuisine y était médiocre et l'accueil parfois antipathique. Une triste carte de visite pour l'institution culturelle! Eh bien c'est une excellente surprise du point du vue gustatif (mon risotto est par-fait, les crevettes à la fois tendres et fermes, nappées d'une sauce style Nantua excellente. Le brin de ciboulette est le petit plus qui ravit la pupille aussi. Pas mal, la salade... Depuis une année environ, Johan, le nouveau cuisinier, semble connaître et aimer lui aussi la bonne chère. Mes potes de la plage voisine, les Beach Dreamers de la Voile d'Or, reviennent au TdV et décrivent avec force détails de belles salades de chèvre chaud, des assiettes du jour avenantes, des pâtes al dente... Je me souviens avec amusement d'avoir croisé Vincent Baudriller l'an dernier, l'air dubitatif... Il prenait les rênes d'un Théâtre certes mythique, mais poussiéreux et peu attractif. Sûrement a-t-il songé lui aussi que tout était à revoir... Ou peut-être de fuir au galop... En fait, il a pris son temps et ses marques... Loin, les vieilles tables et leurs chaises qui ont supporté des postérieurs illustres, mais ne le méritaient plus! (Me souviens de Michel Piccoli gratouillant une assiette tristounette sur son siège et dans un environnement indignes d'un tel lieu). Un décor plus design, une réception déplacée intelligemment vers l'entrée nord, avec des présentoirs et la nouvelle programmation (dont un spectacle événement en juin), la revue "Auditoire" des étudiants, des prospectus, à côté du "petit coin", incontournable... Public et artistes ne s'y trompent pas, et une belle et nouvelle énergie circule alentour... Mes petites chiennes lhassa se sont enfilées sous les grands tables au bois clair et piquent un roupillon, avant leur balade au bord du lac... Je déguste mon plat du jour dans un joyeux brouhaha, scotchée devant "Expo Visions", une vidéo où j'espère reconnaître un parent ou un ami... J'avais 10 ans, en 1964. Emotion... :) Les affiches et le programme de la saison à venir s'adressent à toutes les générations. Une couv' avec une dame d'un certain âge, une autre avec un jeune original... Le public un peu protestant et austère va peut-être enfin partager le choix de ce passionné de scène réputé et innovant avec tous ceux qui n'osaient franchir les portes de la "chapelle". Née en 1964 de l'ardent désir de Gonzalez. Peut-être reprendrai-je même l'abonnement... On y célèbre une Expo 64 avec des vidéos, des photos, des panneaux d'affichage sur la pelouse et la colline de la Voile d'Or... Les soirs de représentation, de chaudes salées au fromage et les soupes aux légumes n'enchantent pas que les spectateurs. Les Sous-Gariens aussi "soupent" ici. Et les gâteaux, "tartes" traduction pour le nouveau directeur (à la rhubarbe comme l'autre jour) valent à eux seuls le déplacement. Ne manquez pas de tester la cuisine, simple mais excellente, du restaurant-foyer du Théâtre de VIDY, de découvrir l'hommage à l'Expo nationale de 64, et bien sûr le programme 2014-2015 de Vincent Baudriller, ex-codirecteur du Festival d'Avignon..... Et last but not least, nous sommes bien au XXIe siècle. Le wifi nous relie aussi au monde...
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Tant et tant de souvenirs de randonnées dans ce coin béni des Dieux... Solalex, sur la commune de Gryon via La Barboleuse, et tout proche de Villars... De là, vous pouvez partir à pied à Frience, à l'Alpe des Chaux, ou même à Derborence, qui a si bien inspiré Ramuz ou le cinéaste Francis Reusser... Par tous les temps, ce paysage est parmi les plus beaux du monde, à mon sens... Une table est réservée, ce samedi 29 juin à 1 heure, et je retrouve donc ce restaurant d'altitude sous mon beau Miroir d'Argentine, tenu par la famille Jaggi depuis 32 ans... Martine, André et Lucien reçoivent avec plaisir et cela se voit dès la porte franchie... En cuisine et au service, on sent une affaire qui roule... (A ne pas confondre avec le Restaurant L'Argentine aux Plans-sur-Bex, qui a connu des tenanciers et des fortunes diverses). Une feuille de papier de propositions écrites à la main (!) d'une belle écriture, qui changent régulièrement, nous incite à choisir une entrée parmi Le Feuilleté au fromage "mayens" à 15 ou 11 fr. Le Foie gras de canard, toast à 20 ou 16 fr. Les Rouleaux de printemps à la livèche sur lit de saladine à 18 ou 14 fr. La Fricassée de champignons à 18 ou 14 fr. La Salade mêlée à 11 fr. En plats principaux, nous hésitons entre Le Risotto aux tomates olivettes, salade à 28 fr. Le Suprême de poulet farci aux olives noires de Nyons AOC, couscous, courgettes et coulis de légumes à 29 fr. La Cassolette de champignons, rösti, saladine à 28 fr. La Langue de veau et bœuf, sauce moutarde, rösti, courgettes à 28 fr. Le Filet d'agneau, jus à l'échalote (un seul t, SVP), rösti, courgettes à 45 fr. L'Escalope de veau viennoise, rösti, courgettes et coulis de légumes à 39 fr. Nous optons pour La Cassolette de champignons, rösti, saladine... Et nous nous réservons pour le dessert somptueux qui nous fait de l'œil pas bien loin, donc pas d'entrée... Nos assiettes arrivent assez rapidement. Bien présentées, les champignons à la crème dans une petite coupelle, au côté d'un mesclun arrosé d'une huile d'olive de première qualité, une ou deux tomates cerises, et d'une petite portion de rösti, pas assez croustillants à mon goût. On sent toutefois que le maître des lieux et ses proches aiment les bons produits, mitonnés à l'instant avec respect. Dommage du peu... Suis de plus en plus frustrée, ayant souvent l'impression de me trouver devant des portions dégustations. A 28 francs la cassolette, j'aurais bien vu plus de pommes de terre, franchement. Pour accompagner le repas, un demi d'humagne à Germanier à 27 francs. Rarement déçue par un humagne... Le mille-feuille aux framboises est ensuite plus que bienvenu... Portion congrue là aussi, mais tellement appétissant, avec sa petite couche de feuilleté caramelisé et sa Chantilly... Un véritable délice. Il doit être au poids, puisque l'un est à 9 fr. 50 et l'autre à 8 fr. 50... Ca fait quand même cher le kilo! Avec deux cafés, nous réglons 108 fr. 40 avec une très désagréable sensation de faim. Dommage, sinon c'est parfait. L'établissement est charmant, tout en bois, plus chic que son vis-à-vis, couru par les randonneurs et les montagnards. Et Lucien, le doyen, virevolte d'une table à l'autre avec un petit gilet à edelweiss du plus bel effet... J'imagine que sans réservation, les week-ends, il doit être difficile de trouver une table. A relever, mes petites chiennes sont très bien accueillies. Non négligeable pour tous ceux qui font des marches avec leur compagnon à poil. Et il y a une belle terrasse. Pour la qualité ET la quantité, ET les prix, je retournerai donc en face, au Refuge de Solalex, chez les Cheseaux, qui travaillent avec les meilleurs produits eux aussi, proposent des mets typiques style fondue, ou raclette à volonté, mais également des propositions de saison, et des desserts pleins de petits fruits et de crème fouettée, intéressants tant pour l'œil que pour les papilles... J'y ai dégusté de la chasse exquise en automne... Le service y est plus aléatoire, en revanche...
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LE POPULAIRE À VERS-CHEZ-LES-BLANC… LE « POPU » POUR LES INTIMES, et il y en a beaucoup, de fidèles totalement conquis… Tenu depuis 1936 par la même famille, voilà une valeur sûre aux parfums de Jorat et de sous-bois… Belle nouvelle, la relève serait assurée. Comme les Brigands, nous allions parfois, le dimanche en famille quand j’étais petite fille, nous régaler des « Trois rôtis », veau, porc et bœuf, dans une onctueuse sauce aux champignons… Puis, avec mon mari, nous avons perpétué la tradition, et notre fiston aussi a aimé ce restaurant vaudois. Si la formule « 3 rôtis » a disparu, je continue ponctuellement à prendre la route du Chalet-à-Gobet pour rejoindre cet établissement, dont le nom seul évoque tant de Bonheur. Le cadre n’a pas changé. Le café à l’entrée, où se tiennent le patron et madame avant le coup de feu, et leurs amis. Et à droite, une salle à manger joliment décorée et rafraîchie… Semblant tout droit venue de Louisiane, l’aimable et souriante serveuse bichonne ses clients depuis quatorze ans… Et depuis quatorze ans, elle ne se départit pas de son sourire ! La patronne aussi sert les clients et veille sur eux avec attention. CE DIMANCHE 25 MAI À MIDI, NOUS OPTONS POUR LE MENU À 39 FRANCS. 1) Déclinaison de filets de poisson fumés et saladine de printemps (féra, truite et saumon, moelleux les trois. Un généreux régal). Sur l’assiette en verre, carrée, la salade est composée de jeunes pousses, de feuilles d’endive, décorée de tranches de tomate et d’une fleur violette. Papilles et pupilles y trouvent leur compte. Servis avec une cuiller de crème au raifort aérienne et un bon morceau de citron et du beurre frais. Et de la baguette au pavot. 2) Rôti de veau au four, sauce champignons, Pommes nouvelles sautées (et parfumées aux herbes de Provence, où le thym titille agréablement), Légumes au beurre. Un régal ! Entre la carotte, la rave et le pois mange-tout, le radis poêlé est une très agréable surprise… 3) Soupe de fraises et sa glace vanille (décorée d’une feuille de menthe, d’un bricelet et d’un carré de chocolat). La salle du restaurant comme le café sont pleins de connaisseurs du cru… Familles avec enfants, couples, personnes d’un certain âge ou jeunes… Mais, au cœur du pays vaudois, tout est feutré, charmant, hors du temps… TOUT CE QUE J’AIME DANS UN RESTAURANT : UN EXCELLENT RAPPORT QUALITÉ-PRIX POUR UNE CUISINE D’EXCEPTION, DANS UN CADRE CHALEUREUX ET CHOISI. Parmi les spécialité de la maison, la fameuse et copieuse saucisse à rôtir sautée de Vers-chez-les-Blanc et son jus brun, à 28 fr. CE DIMANCHE AUSSI, SUR LES ARDOISES : Filets de perche du Léman meunière à 38 francs (qui dit mieux ?). Filet de féra du lac, à 37 fr. Souris d’agneau confite (que je vois passer, énorme, particulièrement appétissante) à 39 fr. Fricassée de chanterelles et son feuilleté croquant est à 18 fr. en entrée et 35 fr. en plat principal. Mignon de veau aux morilles à 47 fr., Côte de veau, aux morilles aussi, à 45 fr. SUR LA CARTE HABITUELLE : Chaque plat est précédé d’une bonne salade mêlée, et accompagné de rösti, pâtes, riz ou frites, ET de croquants et goûteux légumes au beurre. Une place de choix est laissée à la viande, qui, comme le poisson, sont suisses. Filet de porc aux champignons (sur assiette à 34 fr., deux services à 38). Tournedos (45 fr). Entrecôte ou médaillons de filet de bœuf (2 services, 43 fr.), entrecôte de cheval (150 ou 200 g.). L’escalope est conjuguée nature, panée ou aux champignons… A 36, 37 ou 39 fr. Avec les sauces Poivre vert, Beurre maison (4 fr. 50) ou Champignons (5 fr.). Tartare de bœuf (180 g.) coupé au couteau et ses toasts (32 fr.). Pour les amateurs : Riz de veau croustillant, Foie de veau à l’anglaise (que de souvenirs pour les Baby Boomers quand le foie était paré de toutes les vertus, 38 fr.) Nage de crevettes sauce coco… Pour les petites faims et les en-cas entre deux circuits pédestres, rösti avec deux œufs au plat (18 fr.), croûte aux champignons (25 fr.), assiette de viande séchée (25 fr.), fondue 2/3 gruyère 1/3 vacherin (22 fr. 50 pour 200 g., 26 fr. pour 300 g.), mesclun de Chavignol en entrée (19 fr. 50)ou en plat principal (27 fr.). A la carte, la salade mêlée est à prix normal, soit 5 fr. 50. Et la grande, en plat, est à 14 fr. 50. Des prix et des portions adaptés aux petits aussi… Café, Restaurant: Populaire Belet Jacques (-Crausaz) fermé Di dès 16 h et Lu route du Jorat 67 1000 Lausanne 26 VD Le Popu à Vers-chez-les-Blanc…

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Edelweiss… Une fleur qui évoque nos montagnes, nos alpes verdoyantes… Une étoile des neiges protégée… Le meilleur de la Suisse. C’est le nom qu’ont choisi les nouveaux tenanciers de la mythique et regrettée Voile d’Or, à côté du bien nommé Watergate… Ouvert il y a trois jours dans le décor de rêve cher aux Lausannois depuis 1964, ce restaurant excite la curiosité et occupe les conversations des Sous-Gariens… En ce samedi partiellement ensoleillé, je décide donc, en voisine et avant d’aller lire et bronzer sur la plage, de tester cet endroit. La carte propose nos mets d’ici, les filets de féra (37 francs), les filets de perche (45 francs), les fondues, les viandes… J’opte pour la croûte au fromage… Un charmant monsieur à l’accent chantant du sud de la France vient prendre la commande… Deux décis de pinot… Premier bémol, on doit choisir en principe entre 3 dl ou un demi (5 fr. 50 le déci)… Une coupelle d’eau est apportée à mes lhassa… A trois mètres du Léman. Sympa, mais pas nécessaire franchement. La saucisse à rôtir, de porc, que toutes les mamans vaudoises mijotent sur un lit d’oignons, est à 27 francs. Trop cher, comme au Café de Riex, pour un plat traditionnel. Une délicieuse petite salade bien fraîche arrive avant mon mets, avec une sauce blanche et… industrielle. Dommage. La table est très (trop) joliment dressée, avec des dessous-de-plat ornés d’un piolet (à faire rêver de sommets), des ardoises pour poser les plats brûlants du four. Les verres arborent un edelweiss… De quoi nous filer la nostalgie et nous inciter à faire une heure de voiture pour nous trouver dans la nature, là où l’on savoure des raclettes à volonté pour trois fois rien. Ma croûte arrive, ne baigne heureusement pas dans l’huile (le fromage est de bonne qualité), avec un cornichon et quelques morceaux de tomate. Pour deux tranches de pain, 19 francs… Je demande le poivrier… On m’en apporte un grand, imposant, mais… vide… A trois jours de l’ouverture, ça augure. Le gentil monsieur au service en fait des tonnes. Je le verrais bien dans un restaurant branché du centre-ville, avec sa tchatche et sa faconde provençale... Il en rajoute, court sur la grande terrasse qui ne manquera pas d’être pleine en été… Il peut compter sur un collègue, qui aura lui aussi intérêt à être bien réveillé, au risque d’essuyer les mêmes critiques sur le temps d’attente que la pizzeria chic et cher attenante. Des amis du quartier, qui n’ont pas manqué d’en parler, on testé une fondue la semaine passée. Bonne. Deux femmes ont choisi aujourd’hui des viandes de bœuf, excellentes paraît-il… En ce qui me concerne, la déception est à la hauteur de l’attente… J’espérais un restaurant simple et cosy, avec de la bonne cuisine d’ici à prix correct. Les touristes y trouveront certainement leur compte et s’extasieront sur les palmiers et les bateaux du port de Vidy. Les gens d’ici, j’en suis moins sûre…

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Edelweiss… Une fleur qui évoque nos montagnes, nos alpes verdoyantes… Une étoile des neiges protégée… Le meilleur de la Suisse. C’est le nom qu’ont choisi les nouveaux tenanciers de la mythique et regrettée Voile d’Or, à côté du bien nommé Watergate… Ouvert il y a trois jours dans le décor de rêve cher aux Lausannois depuis 1964, ce restaurant excite la curiosité et occupe les conversations des Sous-Gariens… En ce samedi partiellement ensoleillé, je décide donc, en voisine et avant d’aller lire et bronzer sur la plage, de tester cet endroit. La carte propose nos mets d’ici, les filets de féra (37 francs), les filets de perche (45 francs), les fondues, les viandes… J’opte pour la croûte au fromage… Un charmant monsieur à l’accent chantant du sud de la France vient prendre la commande… Deux décis de pinot… Premier bémol, on doit choisir en principe entre 3 dl ou un demi (5 fr. 50 le déci)… Une coupelle d’eau est apportée à mes lhassa… A trois mètres du Léman. Sympa, mais pas nécessaire franchement. La saucisse à rôtir, de porc, que toutes les mamans vaudoises mijotent sur un lit d’oignons, est à 27 francs. Trop cher, comme au Café de Riez, pour un plat traditionnel. Une délicieuse petite salade bien fraîche arrive avant mon mets, avec une sauce blanche et… industrielle. Dommage. La table est très (trop) joliment dressée, avec des dessous-de-plat ornés d’un piolet (à faire rêver de sommets), des ardoises pour poser les plats brûlants du four. Les verres arborent un edelweiss… De quoi nous filer la nostalgie et nous inciter à faire une heure de voiture pour nous trouver dans la nature, là où l’on savoure des raclettes à volonté pour trois fois rien. Ma croûte arrive, ne baigne heureusement pas dans l’huile (le fromage est de bonne qualité), avec un cornichon et quelques morceaux de tomate. Pour deux tranches de pain, 19 francs… Je demande le poivrier… On m’en apporte un grand, imposant, mais… vide… A trois jours de l’ouverture, ça augure. Le gentil monsieur au service en fait des tonnes. Je le verrais bien dans un restaurant branché du centre-ville, avec sa tchatche et sa faconde provençale... Il en rajoute, court sur la grande terrasse qui ne manquera pas d’être pleine en été… Il peut compter sur un collègue, qui aura lui aussi intérêt à être bien réveillé, au risque d’essuyer les mêmes critiques sur le temps d’attente que la pizzeria chic et cher attenante. Des amis du quartier, qui n’ont pas manqué d’en parler, on testé une fondue la semaine passée. Bonne. Deux femmes ont choisi aujourd’hui des viandes de bœuf, excellentes paraît-il… En ce qui me concerne, la déception est à la hauteur de l’attente… J’espérais un restaurant simple et cosy, avec de la bonne cuisine d’ici à prix correct. Les touristes y trouveront certainement leur compte et s’extasieront sur les palmiers et les bateaux du port de Vidy. Les gens d’ici, j’en suis moins sûre…

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MIDI, VENDREDI 16 MAI 2014, Théâtre de Vidy, Lausanne, 1964-2014... Nouvelle direction, nouveau cuisinier, nouveau décor, nouvelle programmation, nouveau printemps... Baby boomers, "nés avant" et viennent-ensuite, je ne vous dis que ça! Allez au bord du lac, et (re)découvrez cet endroit magique dans son écrin de verdure face à la France et au Léman. C'est de la France, et plus précisément du Festival d'Avignon, que nous vient Vincent Baudriller, le nouveau maître des lieux nommé l'an dernier. Il succédait à une direction bicéphale, dont mon cher ex-collègue René Z., qui a remplacé en 2012 le producteur et patron René Gonzalez, terrassé par un vilain cancer. Ce vendredi 16 mai de Saints de Glace, en voisine, je choisis pour déjeuner le foyer du théâtre. Du soleil, mais trop de bise pour la terrasse au panorama de rêve... Ce midi, Manu, sympa et bien réveillé, prend la commande au comptoir, et nous appelle par notre prénom quand l'assiette est prête. Avec deux décis de vin très correct pour accompagner mon repas. Les prix aussi sont corrects... Un magnifique risotto aux crevettes est au programme, ou une salade de crevettes-avocat, ou une quiche au chèvre et crudités... Pas de carte autrement, mais chaque jour de nouvelles propositions... Service au bar... Pour les comédiens et les employés du théâtre d'abord, mais ouvert au public aussi. Mes amis et moi avions boycotté cet endroit géré (mal) par la Ville, tant la cuisine y était médiocre et l'accueil parfois antipathique. Une triste carte de visite pour l'institution culturelle! Eh bien c'est une excellente surprise du point du vue gustatif (mon risotto est par-fait, les crevettes à la fois tendres et fermes, nappées d'une sauce style Nantua excellente. Le brin de ciboulette est le petit plus qui ravit la pupille aussi. Pas mal, la salade... Depuis une année environ, Johan, le nouveau cuisinier, semble connaître et aimer lui aussi la bonne chère. Mes potes de la plage voisine, les Beach Dreamers de la Voile d'Or, reviennent au TdV et décrivent avec force détails de belles salades de chèvre chaud, des assiettes du jour avenantes, des pâtes al dente... Je me souviens avec amusement d'avoir croisé Vincent Baudriller l'an dernier, l'air dubitatif... Il prenait les rênes d'un Théâtre certes mythique, mais poussiéreux et peu attractif. Sûrement a-t-il songé lui aussi que tout était à revoir... Ou peut-être de fuir au galop... En fait, il a pris son temps et ses marques... Loin, les vieilles tables et leurs chaises qui ont supporté des postérieurs illustres, mais ne le méritaient plus! (Me souviens de Michel Piccoli gratouillant une assiette tristounette sur son siège et dans un environnement indignes d'un tel lieu). Un décor plus design, une réception déplacée intelligemment vers l'entrée nord, avec des présentoirs et la nouvelle programmation (dont un spectacle événement en juin), la revue "Auditoire" des étudiants, des prospectus, à côté du "petit coin", incontournable... Public et artistes ne s'y trompent pas, et une belle et nouvelle énergie circule alentour... Mes petites chiennes lhassa se sont enfilées sous les grands tables au bois clair et piquent un roupillon, avant leur balade au bord du lac... Je déguste mon plat du jour dans un joyeux brouhaha, scotchée devant "Expo Visions", une vidéo où j'espère reconnaître un parent ou un ami... J'avais 10 ans, en 1964. Emotion... :) Les affiches et le programme de la saison à venir s'adressent à toutes les générations. Une couv' avec une dame d'un certain âge, une autre avec un jeune original... Le public un peu protestant et austère va peut-être enfin partager le choix de ce passionné de scène réputé et innovant avec tous ceux qui n'osaient franchir les portes de la "chapelle". Née en 1964 de l'ardent désir de Gonzalez. Peut-être reprendrai-je même l'abonnement... On y célèbre une Expo 64 avec des vidéos, des photos, des panneaux d'affichage sur la pelouse et la colline de la Voile d'Or... Les soirs de représentation, de chaudes salées au fromage et les soupes aux légumes n'enchantent pas que les spectateurs. Les Sous-Gariens aussi "soupent" ici. Et les gâteaux, "tartes" traduction pour le nouveau directeur (à la rhubarbe comme l'autre jour) valent à eux seuls le déplacement. Ne manquez pas de tester la cuisine, simple mais excellente, du restaurant-foyer du Théâtre de VIDY, de découvrir l'hommage à l'Expo nationale de 64, et bien sûr le programme 2014-2015 de Vincent Baudriller, ex-codirecteur du Festival d'Avignon..... Et last but not least, nous sommes bien au XXIe siècle. Le wifi nous relie aussi au monde...

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Lundi soir, 12 mai 2014 de Saints de Glace... Un temps pourri, pluvieux et froid à faire l'étoile de mer sur son canapé de salon. Une belle jeune fille que j'ai connue en Pampers me convie à fêter l'anniversaire de sa maman, chez Gina, à... hum... l'EPFL... Je me vois déjà faire la queue avec mon plateau et des dizaines d'étudiants alentour, dans un décor pourri lui aussi, réduit à sa plus simple expression... Encore traumatisée par mes souvenirs d'antan... Par amitié, donc, je m'enfile dans les méandres de la Cité universitaire lausannoise, et consulte mon GPS. J'atterris finalement devant un centre commercial, sa pharmacie, sa Migros, Denner, un FMEL (Fondation pour les étudiants avec des studios), et ce fameux restaurant Gina où je me rends à reculons... Incroyable comme cette ville près de la ville a pu s'étendre en quelques années! Un bar à l'italienne à l'entrée, des lumières partout, une musique discrète et jazzy, une immense salle agencée avec un goût certain inconnu en nos contrées, des tables dressées, d'élégantes nappes en tissu et leurs serviettes assorties, un pizzaiolo dans un décor de Cinecittà, une alcôve où une vingtaine de dîneurs peuvent échanger sans hurler, des parois-bibliothèques avec des bouteilles et bibelots design et colorés évoquant Venise, Milan, Rome, Florence... Aux cimaises, des photos noir-blanc font revivre le meilleur du cinéma transalpin, ses belles femmes songeuses et plantureuses, ses oldtimers et leurs conducteurs séducteurs aux yeux de braise... Un rêve... Nous sommes... 13 à table pour fêter notre chère amie Sandra, la maman de deux jeunes personnes à l'origine de cette rencontre. Nous découvrons une carte où tout est écrit dans la langue de Dante, de Molière ou de Shakespeare... Amoureuse transie de l'Italie, je pars pour un voyage gourmand qui me parle avec amour d'antipasti, de Melanzane alla napoletana (aubergines), de Panzanelle, de Vitello tonnato, de Pasta e fagioli, de Salade de poulpe tiède, ses pommes de terre et son céleri croquant, de Soupe de pâtes et haricots borlotti à l'ancienne... Tous les parfums de la cuisine de nonna Lucia, la grand-maman de mon mari, me reviennent en mémoire... De charmants serveurs semblant tout droit issus de l'Ecole hôtelière nous apportent les meilleures Bruschette qu'il m'ait été donné de goûter... Sur de la baguette toastée croustillante, des morceaux de tomates cerises sans leur peau, de poivrons abandonnés dans une huile d'olive légèrement pimentée et de qualité, un poil d'ail et des pignons. L'un de nous jette son dévolu sur des bouteilles de Faunus, Nero d'Avola 2012 à 29 francs exceptionnel... La carte est un véritable appel aux papilles et à l'orgasme gustatif... Festival de risotto " Taleggio e radicchio Trevigiano" (24 fr.) ou "Zafferano e gamberi" (28 fr.), de pâtes "Caramelle di pasta fresca farcite alla ricotta e olive, salsa alla puttanesca" (26 fr.), Lasagne della Mamma (25 fr.), Ravioli di manzo. (29 fr.). Spaghetti, Papardelle ou Trofie con polpette alla salsa pomodoro. Pesto, Bolognese, Carbonara, les classiques de la cuisine transalpine... Et les viandes... Ahhh... Les viandes... La carne! Osso buco (31 fr.), Saltimbocca di pollo alla romana con patate saltate al rosmarino e fagioli al burro (29 fr.), Costata di vitello ai funghi porcini (bolets) (38 fr,),Tagliata di manzo... Et les poissons, Scorfano (rascasse) Gamberoni, Orata (daurade)... (38 fr. 29 fr....). Les pizzas elles aussi font rêver... Et dans ce décor enchanteur, elles sont proposées à des prix tout à fait corrects. A emporter aussi... Nous sommes avec de jeunes adultes, je sens que nous allons partager l'addition et opte pour la Pizza Gina... Sauce tomate, billes de mozzarella di Buffala, tomates cerises, jambon de Parme, copeaux de parmesan et roquette, pour 27 francs... Elle arrive, énoooorme, généreuse, parfumée... Une magnifique surprise! La Marguerite est à 16 francs, pas chiche non plus... Les amis ont choisi qui l'Osso buco, qui la Pizza Regina, des risottos ou des trofie... Bien servi, vraiment bon et bien présenté. Les amateurs de Dolce, de desserts, craqueront pour le Tiramisù classico, le Baba al limoncello di Sorrento, le Zabaione gratinato con frutta di stagione ou les Cannoli alla siciliana... Pour 19 francs, le Ristorante Gina sert aussi une assiette du jour... A relever absolument: on nous apporte pendant tout le repas de grandes carafes d'eau fraîche! Sympa, à l'heure où certains bistroquets à côté de la plaque songent à taxer le Château La Pompe! Je suis persuadée que ces petits gestes font que les clients deviennent des habitués, et souvent des amis. Les serveurs frisent la perfection. Par-faits! Cela devient si rare que nous relevons tous leur professionnalisme. Attentifs, aimables, présents mais discrets, efficaces, rapides, ils participent au sentiment de plénitude que laisse cette soirée... Pas une fausse note! Quelle bonne surprise... Je reviendrai tester les spécialités, seule, pour savourer chaque morce de ces mets divins... Il y avait déjà un excellent restaurant italien à Dorigny, dont le patron, originaire de Curino, était connu loin à la ronde... Bientôt plus besoin de passer la frontière pour bien manger comme là-bas, dis! Ouvert en octobre 2013, cet établissement est lié au Centre de conférence SwissTech attenant. Il dépend de l'entreprise EG EXPO GOURMET. Du Gina, on passe au Cut, une sandwicherie au décor plus succinct mais soigné tout de même... Deux concepts pour tous les goûts et toutes les bourses...

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Expérience sympathique ce samedi 26 avril 2014... Si vous avez des enfants ou des ados dans votre entourage et que vous ne connaissez pas encore Holy Cow aux Terreaux, à Chauderon, ne manquez pas de vous rendre dans cet établissement. Je ne sais pas si la vache est sacrée, mais elle est fameuse, et suisse... Elle est donc censée passer de vie à trépas dans les règles et le respect des animaux. En arrivant, j'ai la surprise de voir une dizaine de clients en vitrine, sur des tabourets, face à la rue des Terreaux, comme aux Etats-Unis... J'avais adoré ça, à New York ou à San Francisco. Et déguster son burger en ne ratant pas une miette de ce qui se passe dans ce coin passant et bigarré de la ville, c'est trop cool. Vous commandez au comptoir, on vous attribue un numéro, et des jeunes gens et jeunes filles bien réveillés virevoltent entre les clients pour vous apporter votre commande... Suis impressionnée par la rapidité en cuisine et au service... Bien des restaurants pourraient en prendre de la graine. Vieille tante un peu larguée :) , j'avais appelé en début de semaine pour réserver... Ce n'est pas le genre de la maison, visiblement. Mais si l'endroit est minuscule pour un tel succès, les amateurs de burgers ne s'attardent pas... On trouve rapidement une place assise. Si mes neveux connaissent déjà la carte par cœur et ont leur menu favori en tête, j'hésite devant tant de propositions alléchantes et différentes... Et porte mon choix sur un hamburger au bœuf, tranche de "bacon" grillée, purée d'avocat, salade... Les buns sont plus grands qu'au MacDo, garnis de sésame, et des frites incroyables (à l'ancienne), croquantes à l'extérieur et moelleuses à l'intérieur, et rudement salées. Comme à l'époque bénie où on s'en fichait. Pour une fois, parfait! Les propositions sont un mix d'anglais et de français, originales, et parlent de teriyaki, de poulet, de gingembre, de fromage de chèvre,de sauces "Lemon" ou basilic, ou d'oignons caramélisés... La rucola côtoie le fromage à raclette coulant, qui voisine le wasabi ou le curry et la mayo... Les prix sont assez élevés (dans les 17-25 francs le menu hamburger, avec la boisson. Suis toujours étonnée du snobisme qui entoure ce concept. En effet, pour 18-19 francs, on me sert ailleurs potage, assiette du jour bien servie, dessert)... Pour les petits, les prix sont "petits" aussi... Vin et Coca sont hors menus. Menus végétariens ou sirop artisanal ou thé froid sont dans la ligne "health" chère à l'époque. Et les amateurs de houblon retrouveront avec plaisir les bières du Dr Gabs. Des dizaines de personnes rentrent et sortent ou se serrent autour des grandes tables en bois.. Sympa et convivial... Mais pour votre demande en mariage ou une petite soirée en amoureux, oubliez...

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Avez-vous vu la pub avec Joan Collins, acariâtre, insupportable parce qu'elle a FAIM? Eh bien ce mardi 4 mars 2014, J'AI FAIM! Pas envie de ces portions de minet ou de top model au régime qui nous plombent la journée un peu partout en ville. Avec des amis, nous arrivons au Château de Paudex, à la jonction de Pully et de Lausanne, et retrouvons à l'entrée le sourire avenant de P'tit Louis (Lavanchy). P'tit Louis tenait dans le temps Le Jurigoz, à Lausanne. Pour vous dire qu'il n'est pas nouveau dans le métier et compte des amis et des clients fidèles. Le Château de Paudex est une belle et grande demeure avec une terrasse en été, et plusieurs salles dont le café à l'entrée... Chaque matin, des dizaines d'habitués se retrouvent pour le rituel sacré et vaudois de l'apéro, et beaucoup d'entre eux restent pour manger. Mais attention, on est dans l'Est lausannois, chic. Vous ne verrez pas souvent de gros pochtrons déprimants. On sait boire, ici. J'aime consulter la carte et fantasmer... Un choix interminable de mets de brasserie, cuisses de grenouilles, tête de veau, mijotés, sautés, champignons, filets de perche, entrecôtes, fondue bourguignonne, etc. De spécialités chères aux Vaudois (papet, saucisson, choucroute, fondues...), de grandes pizzas diverses et colorées, de pâtes, de propositions de saison (salade de dents de lion ou asperges)... Et en hiver, les somptueux plateaux de fruits de mer sont connus loin à la ronde... Nous hésitions entre les deux assiettes du jour, le coquelet-frites, potage OU salade. Ou le cordon bleu... Mais attention hein. Le coquelet n'est pas miquelet... Un beau gallinacé dodu et bien doré, des frites et des petits pois de bon aloi. Quant au cordon bleu, il ferait deux assiettes du jour ailleurs. Maaagnifique. Friande de salade, je savoure celle-ci, avec un bonne sauce à la moutarde en grains. Des serveurs virevoltent et sautent de la cuisine aux tables dans un va-et-vient incessant. Elles sont prises d'assaut chaque jour, et l'on repère des têtes familières partout au café. Heureusement, il y a d'autres salles où se pressent les dîneurs, dédiées également aux associations ou aux moments festifs... L'ambiance est chaleureuse... Nous prenons du simple goron ouvert, et il est vraiment bon. Belle surprise pour du vin ouvert de cette catégorie. Pour le dessert, une carte classique avec des glaces. Mes amis choisissent des igloos au caramel et moi une meringue Chantilly avec sa giclée de caramel... Avec des amis, pour un anniversaire, nous avions eu droit une fois à un dessert de la fameuse Boulangerie Moeschberger, à Pully. Une bombe glacée en forme de grappe de raisin, au cassis et à la vanille... Sur commande, je crois. P'tit Louis offre la deuxième tournée de cafés. Toujours le geste pour les habitués. A signaler tant cela devient rare... Les serveurs sont souriants, aimables malgré la pression de courir sans cesse et d'être sollicités partout en même temps. Nous quittons l'établissement repus et heureux... Comme d'habitude...Une belle adresse avec des prix tout à fait corrects. De belles portions, mais pas majorées. Que du bonheur.

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Vendredi 14 février 2014. Le Café-Restaurant des Alpes à Pully-Nord. Pully, la commune d'origine de mes grands-parents paternels... Et mon parrain et ma marraine, Hubert et Lucienne R., tenaient la Droguerie voisine il y a... près de soixante ans. Il doit y avoir une boulangerie à la place. Jamais je n'ai pu aller aux Alpes sans avoir une pensée émue pour eux. Ils distillaient de l'absinthe, et mes parents en dégustaient dans l'arrière-boutique avec des airs de conspirateurs. A 4-5 ans, j'avais déjà compris que tout ce qui est interdit peut être boooon , à dose raisonnable. Il y a plus de vingt ans, on y mangeait déjà bien, aux Alpes... Et Renée et Valter Brenci ont repris l'établissement en 2003. Leurs buffets du vendredi étaient connus loin à la ronde, et leur cuisine resteront dans les mémoires des aficionados...Une sombre histoire de terrasse en été, de zone résidentielle 2 ou 3, de voisins atrabilaires ont eu raison de leur patience, et le restaurant est resté tristement fermé. Le Brenci ont tenu ensuite le Tennis de Pully, où je suis allée quelques fois, et ils jouiraient depuis d'une retraite méritée. Nous partagions l'amour des chiens (ils en avaient deux aussi, des lhassa apsos?), de la bonne chère, et je ne les oublierai pas). Ce vendredi 14 février 2014, nous avons réservé une table dans ce restaurant, rouvert il y a près d'une année. Saint-Valentin oblige, plus une table n'est libre et il y a une joyeuse ambiance. Avec mon amie jamais perdue de vue depuis nos 7-8 ans, nous optons pour le menu de circonstance. Les enfants sont grands, les maris vaquent ou voyagent, et nous savourons cette belle soirée... Assiette gourmande des Alpes (un jambon cru unique, du saumon fumé de bonne qualité et un petit cocktail de crevettes à sa sauce cocktail aérienne) Tournedos de bœuf sauce béarnaise (viande d'une tendreté remarquable, cuite entre saignante et à point comme souhaité) Pommes au four fondantes, bouquetière de légumes entre tendre et croquant Assiette de fromages de chez nous parfaitement affinés Fondant au chocolat vraiment fondant et chaud, et sa glace vanille crémeuse et onctueuse. L'originalité du Restaurant des Alpes 2014, c'est qu'une partie de la carte est dévolue à la cuisine du... Bengale... Poulet au curry, au gingembre et yaourt, crevettes du Bengladesh, riz sauté au poulet , servi avec une boulette de bœuf maison épicée, Kafta Polaw (boulettes de bœuf épicées), laitues panées à la farine de pois-chiche, assiette végétarienne inspirée du Dâl indien, avec épinards, aubergine, yaourt, lentilles et légumes, et le fameux Palak Panir (épinards au fromage de chèvre) dont je me suis régalée de Bombay à Delhi il y a quelques années. Pour clore le repas, le Kherr (riz parfumé à la cardamone) ou la Halwa (dessert à la carotte parfumé à la cardamone) La carte exotique propose aussi des menus avec des beignets à choix, des samosas, des rouleaux de printemps indiens,un plat, un Naan et un dessert. Ces mets bengalis côtoient nos bonnes vieilles fondues au fromage, toutes les sortes servies avec du pain OU des pommes de terre. Et les croûtes au fromage. Nos poissons, nos viandes, les habituels filets de perche, les steaks, filets mignons, entrecôtes, tournedos, escalopes, piccatas, émincés, sauté de rognons, tartare, fondue chinoise, etc. Parmi les spécialités, la tête de veau vinaigrette, le feuilleté aux morilles, le sauté de lapin grand-mère (je dois tout à ma grand-mère Lina, et à Lucia, celle de mon époux, qui m'ont fait aimer la bonne cuisine), le riz Casimir, les cuisses de grenouilles, etc. Les prix, et c'est à relever, sont tout à fait raisonnables. Notre menu est à 55 francs et il est généreux, coloré, artistique, vraiment bon... Le service est attentif et on ne chipote pas sur le pain. Discrets, efficaces une jeune personne séraphique et des Bengalis sont aux petits soins pour chacun. Nous optons pour une désirée de pinot... Sa jeunesse nous agace le palais... Rien de grave au vu de ce qui précède... La décoration est chic sans être ostentatoire, avec de beaux miroirs ouvragés... Plus une place de libre, mais nous pouvons parler sans nous égosiller... Bref, un établissement à suivre attentivement, et des envies de tester la cuisine d'ici et d'ailleurs... Excellente soirée et belle surprise... Je "like".

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Lovée dans les vignes de Lavaux avec le Léman comme joyau, Chardonne englobe également le Mont-Pèlerin (avec l'un des plus beaux points de vue sur le lac, le canton de Vaud, le Moléson d'où "ils voient leur maison" (pub), et la France), entre champs et forêts... Les adeptes des circuits pédestres, dont je suis, ne manquent pas de parcourir ce Paradis. En mars-avril, l'or blanc couvre les prairies, et ceux qui ne sont pas allergiques reviennent avec de grands bouquets de narcisses. Un éden où l'on sait vivre et manger. Et déguster quelques divins nectars d'ici. Ce vendredi 7 février 2014 pluvieux, un ami de jeunesse avisé, connaissant mon goût pour le terroir, a réservé Au Bon Vin. Lui et moi avons depuis voyagé dans le monde entier, mais retrouvons avec plaisir nos mets d'enfance... Place à la cochonnaille! Une minuscule salle de café est prise d'assaut, et nous sommes accueillis magnifiquement par la patronne, Portugaise. Avenante, causante, souriante... Vient vite cet instant sacré où l'on épluche la carte en salivant, affamés... On y découvre qu'ici le cochon est bichonné par le patron du téton au caïon... Difficile pour un Vaudois de faire son choix dans ce florilège de fricandeaux maison (30 fr., 220 grammes), de boutefas (18 francs), de saucisses, de tendrons (28 francs)... Nous optons pour le Menu du caïon, qui donne une belle idée de nos spécialités. Pour 38 francs, le festival commence... 3 mini-Malakoffs et sa moutarde précèdent 1/2 saucisse à rôtir, 1 atriau et une belle portion de rösti 1/2 saucisse aux choux et son papet et... ... 1 dessert. Je ne citerai pas les établissements où la demi-saucisse serait une saucisse entière en plat du jour. Boycottés! La saucisse à rôtir maison, parfumée et épicée avec amour, est exceptionnelle. Elle justifie à elle seule de revenir rapidement. L'atriau est d'une finesse qui rappelle celui de la regrettée Cézille à Begnins, sans le goût de foie insistant. Une réussite totale. Quant à la saucisse aux choux, moelleuse, les amateurs de fumé seront séduits... Moi un poil moins. ¨ Mes rösti mijotés dans un mélange saindoux-huile-beurre et dorés par surprise sur la fin valent ceux-ci. Excellents! Le papet mériterait de s'abandonner un peu plus dans un bouillon ou du vin. Et la finale des Vaudois, soit une tombée de vinaigre (recette sur Topio.ch). Le filet de crème est là, selon le charmant maître des lieux, aux fourneaux depuis 23 ans. Pas convaincue par la recette de mon ami, qui finalise avec quelques brins d'estragon. Me réjouis de tester son papet à lui, mais l'estragon n'aurait pas la cote chez tout le monde, comme les oignons dans les rösti, nous confirme le chef. Mmmmhhh... Les oignons... Pour le dessert, nous pouvons choisir, et je ne résiste pas à craquer pour des cerises au kirsch. Rien de tel pour faire passer un repas vaudois! Elles sont fermes et croquantes dans leur bien-nommée eau-de-vie... La crème au chocolat de mon vis-à-vis a belle allure... Les tableaux, choisis par Madame, parlent de ce coin de pays comme Gilles, qui repose non loin du Bon Vin... Et Monsieur a casé une partie de ses maquettes de trains Märklin. Tout ici nous rappelle notre jeunesse... Madame est intarissable sur la région et ses souvenirs. On ne s'en lasse pas. Et nous partons les derniers... Belle soirée, belle adresse. A refaire dans les plus brefs délais.

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Serafina
Serafina
16.08.2014, 20:36
C'est toujours un excellent italien (cf ma précédente évaluation), surtout pour les pizzas (entre 16 et 20$) cuites au feu de bois. Nous avons pu le vérifier il y a quelques jours. En été, une terrasse déborde sur Broadway, ce qui est agréable mais aussi peu intime car il y passe beaucoup de monde.
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Café du Vieil-Ouchy
Café du Vieil-Ouchy
14.08.2014, 09:10
A tester à nouveau, ce restaurant - propriété de la ville - ayant changé de gérant en 2014. J'y ai mangé plusieurs fois pour le midi, bon rapport qualité-prix, des assiettes bien garnies
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La Coupole
La Coupole
06.08.2014, 11:11
repas midi lundi 28 juillet, à 2 je n'était pas revenu dans ce lieu chaleureux depuis bien des années. j'étais surpris aussi des peu d'évaluations sur cet endroit, tout de même une enseigne connue à la ronde et présente depuis belle lurette, depuis 1967 exactement, bientôt 50 ans tout de même! Jolie assortiment de Tapas. Carte bien développée, choix cornélien. Avons optés d'une part pour un menu à 49.-, contenant un fois gras de canard en entrée, suivit de la côte de bœuf grillée, accompagné d'épinards en branche et les frites maison, toujours aussi excellentes. Bonne cuisson et sauce de la viande et encore une fois les frites exceptionnelles, pour moi les meilleures dans la cité au bout du lac! Ambiance très cosi, tranquille, on se croirait presque dans un restaurant d'hôtel. J'espère que l'enseigne "le relais d'entrecôte", qui a du quitter la fameuse Rue du Rhône pour la Rue Pierre-Fatio, à Rive,qui vient de s'installer en face, ne va pas trop les concurrencer pour leur également excellente entrecôte grillée, que nous n'avons pas dégusté cet fois ci. La carte des vins est plutôt limitée et les prix sont "charmants"! la bière Carlsberg pression (25cl) est à 6.- Soif&santé! A-propos santé, il y a également un, voir 2 bars, avec leur propre carte de cocktails et boissons divers. On nous a dit, que c'était un bon lieu d'after work pour faire des connaissances d'affaires! Business is business, and a good wine, its just fine, from time to time...have a good one!
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L'Incontro
L'Incontro
06.08.2014, 10:43
passage annuel, mercredi 30 juillet, à midi: j'ai amélioré ma note de 2 points par rapport à ma dernière év. Un ami suisse habitant Singapour et de passage en Suisse, avait envie d'une bonne pizza dans le coin. Ainsi mon instant m'a dirigé vers cette institution qui est toujours bien visitée et qui dispose d'une belle terrasse. J'ai hésité, car ma dernière impression n'était pas des plus positive. Bien mon a pris, comme quoi il ne faut jamais rester sur une mauvaise expérience. La météo ne nous a malheureusement pas permis de nous alimenter dehors. Cette fois ci le service était rapide, surement dû a notre arrivé aux alentours de 12.15h. Les pizzas étaient très bonnes, bien cuites et bien garnies. Rien a voir avec ma dernière visite. Bon, les prix sont à la genevoise, la Margherita, à 18.- la moins chère, et la moyenne est plutôt dans les 23-25, encore une fois si elles sont bonnes, et elles l'étaient, je peux vivre avec. N'ayant rien gouté d'autre, je ne pourrais donc dire davantage. Il y a toute une panoplie sur la carte, des antipastis, poissons, viandes, en passant par les pâtes maison et risotti. Sinon, vin & boissons un chouia chers, mais bon choix. Endroit plutôt brouillant, tables serrées, et nous avons constatés, que les tables étant toutes occupées, il y a dû y avoir en total et pour tout, 2 têtes féminines dans la salle, le reste étant que des mâles affamés.... est ce qu'elles sont toutes parties en vacances et il ne restait que les hommes au boulot....à savoir....mais cela méritait une observation. Le personnel est 100% masculin, du patron, aux serveurs, pizzaiolo etc. Il est vrai, maintenant que j'y pense, je n'ai encore jamais vu une pizzaïola! Cela doit bien exister, quelque part.....peut-être dans mon prochain rêve! Trêve.......de plais......
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Da Laura
Da Laura
05.08.2014, 13:45
un lieu de gourmandise où on a l'impression que le temps suspend son cours ! A déguster absolument les raviolinis à la ricota et aux épinards (fait maison) !
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Josée Lavanchy
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Restaurant City: Lausanne

I like: Bien manger pour un rapport qualité-prix pas surréaliste. déguster des mets traditionnels goûteux ou découvrir de nouvelles saveurs.

I don't like: Le personnel mal élevé qui ne réalise pas que nous payons les salaires et tout le reste... Des portions de moineau pour des ardoises surfaites!

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