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Le Gros Minet
Le Gros Minet
28.08.2014, 23:43
Wouaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ! Ce jeudi 28 août 2014, j’ai mangé des yeux d’abord et pour de bon ensuite une saucisse à rôtir d’exception, posée délicatement sur un dôme de purée mousseline avec son puits plein d’une sauce divine… Une jolie salade mêlée colorée et croquante (céleri, carotte, chou rouge, verte, concombre, tomate) a précédé ce mets bénit des dieux vaudois, et suffisamment copieux pour tenir jusqu'aux quatre-heures. Pour 18 francs . Et le café toujours à 3 fr. 20 ! 1969-2014 Quarante-cinq ans de souvenirs et d'amitié au GROS MINET, ce bar-restaurant de quartier parmi les plus anciens de Lausanne. C'est Rico et sa grande américaine rose bonbon qui avait transformé le Gipsy, choisi ce nom mythique et fait de ces lieux l'un des "points d'eau" favoris de la jeunesse d'alors et des Sous-Gariens (d’avant les « botellòn », mais on n’était parfois pas beaucoup plus jolis à voir). L'un de ses successeurs, Charly, est parti au décès de notre chère Hélène, son épouse. Le suivant, Pietro, ancien barman à la Voile d’Or, nous a quittés à l'insu de son plein gré à 50 ans. Et depuis douze ans c'est « P.-A. » (Recordon) qui nous accueille dans ce qui semble être sa résidence principale. En fait, affable, il veille à ce que tout se passe au mieux ici. La charmante et souriante Gaby, très attentive, très maligne et rompue à toutes les clientèles, participe au succès du Gros Minet, avec Aleks, douce et efficace aussi. Dès 15 heures, c’est Véronique qui officie au bar. Pas de cuisine le soir, à part des petits trucs pour l’apéro. De la mamy café-croissant du matin au papy whisky-whisky du soir, P.-A. veille à la bonne marche de ce temple de Cour/Primerose, couru comme un café de village (côté BAR) ou comme un restaurant pour cadres, employés et ouvriers des entreprises alentour (dans la SALLE et sur les deux TERRASSES). Et même les vieux du Muppets du bout du bar (côté lac :) ), restés coincés au début du siècle dernier d’avant « Face de bouc », manquent quand par hasard ils ne sont pas là… LA RENTREE s'annonce donc sous les meilleurs auspices. Un cuisinier chevronné dans la cinquantaine, qui a fait ses armes entre autres dans un resto tenu par les parents de Bastian Becker, a repris les fourneaux, pour mon plus grand bonheur. Il mitonne de ces petites sauces que je laperais bien dans l’assiette pour ne pas en laisser une goutte ! Chaque jour, sur une ardoise, deux propositions à choix, entre 16 et 18 francs. Le vendredi, l'habituel filet de perche-frites n'a plus rien à voir avec ce qui était servi auparavant. Et qui eut parfois un goût de vase des plus désagréables. Là, de jolis petits filets dorés comme au Florida, avec une sauce tartare délicieuse, selon les amis qui les ont déjà goûtés. Et une autre proposition, bienvenue pour ceux que les petits poissons du lac et leurs frites ne font pas fantasmer. Pour l'automne, un potage est au programme. Et le mercredi, un dessert attend les gourmands petits et grands. Nous avons pu tester Les filets de poulet sauce à la moutarde de Meaux (trois jolies escalopes très joliment présentées, avec un trait artistique de balsamique, deux-trois tronçons de carotte sur les pâtes al dente). La brochette de bœuf et dinde et ses petits carrés de pommes de terre rôties. Le ragoût aux petits légumes et sa purée, avec sa petite tomate cerise et son brin de persil plat (joli !). L’osso bucco de porc, cuisson parfaite et encore une sauce excellente, petits légumes, tagliatelle. La piccata milanaise, spaghetti, sauce tomate au goût de « pomodoro » (avec un spaghetti rôti au four dressé pour la déco ! Le sens du détail, ce nouveau maître-queux ! J’aime !) Le risotto aux scampi et sa petite tomate cerise et brin de persil (là aussi, une petite sauce raffinée). Les spaghetti bolognaise al dente. La viande hachée est mariée à un bon sugo apprêté comme il se doit. Comme à la maison et à Magenta ! Les cuisiniers ont-ils les hormones qui chicanent, comme les filles ? Un ratage total avec un braisé de bœuf quelconque, sa sauce pleine de farine, deux louches de tagliatelle, et une petite salade verte tristounette. Une portion pour anorexique, de surcroît. A 16 heures, nous nous sommes rués sur un sandwich jambon-beurre XXL et un paquet de biscuits… Le lendemain, ce cauchemar était oublié, et suivaient… L’ émincé de bœuf-carotte et son riz cuisson parfaite, ni trop ni trop peu. Le steak avec des pommes Country parmi les meilleures qu’il m’ait été donné de déguster, légères, moelleuses à l’intérieur et croquantes à l’extérieur, et miracle! un parfum de bonne huile d’olive m’a chatouillé le palais (royal) ! Et de thym. Une petite carte attractive offre en outre des salades, assiette de viande froide, steak, ou mets qui, sans relever de la haute gastronomie, mettent les papilles en joie dans un cadre attachant... Idéal pour des pauses-déjeuner… Les journaux sont à disposition, et même le « Journal d’Ouchy », et le Wifi permet de travailler en mangeant ou de surfer sur… Facebook. Parfait. On est bien au XXIe siècle. En décembre, deux soirées huîtres permettent de réunir tout le monde dans une chaude ambiance d’avant-Fêtes.
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Auberge Communale le St-Sulpice
Auberge Communale le St-Sulpice
24.08.2014, 16:21
L'Auberge Communale de Saint-Sulpice... Il y a trente-cinq ans, nous travaiillions juste à côté, avec mon mari, dans la maison qui abrite maintenant le Skiper. Et allions parfois y déjeuner à midi. Des assiettes du jour un peu cra-cra, qui ne nous avaient pas laissé des souvenirs inoubliables. Les tenanciers avaient changé... J'y suis retournée quelquefois avec des amis âgés et exigeants, qui aimaient la cuisine raffinée, le cadre de la salle à manger chic dans les tons saumon, la tranquillité, et l'accueil surréaliste et guindé de Mme Schnoll, qui en faisait des tonnes avec ces messieurs... Même si nous avions notre Visa avec nous, sa sœur et moi pouvions faire la pièce droite, nous existions à peine pour cette patronne à l'ancienne, d'avant le féminisme. Son époux en cuisine, l'Auberge avait sa clientèle d'habitués... Et mon ami Paul à la table des anges, à 90 ans, j'ai oublié cette adresse. Un vieil ami serpeliou (c'est ainsi que s'appellent les habitants du village à l'orée de Lausanne) aime cette Auberge, reprise il y a deux ans et demi par les Bejrami. Le couple propose une carte incroyable, avec un choix qui me laisse pantoise. Comment avoir en permanence tant de bons produits frais? J'aime fantasmer et saliver longuement devant tant de propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres... Comme des préliminaires qui annonceraient des jouissances gustatives d'exception. Et j'aime que l'on connaisse le langage gourmand, que l'on me parle de Buisson de crevettes roses aux lames de melon /23 fr.) Frivolité de poissons et gambas à la brunoise de légumes (21 fr. 50) Terrine de fois gras de canard au naturel, chutney de figue 23 fr.) Saumon mariné à l'aneth et aux agrumes façon Gravlax (19 fr. 50), Escargots, Viande séchée, Carpaccio, Vitello tonnato, Feuilleté de champignons,etc. Et j'en passe. Tous les classiques des bonnes auberges d'ici... Risotto aux gambas, courgettes, tomates (29 fr.) Risotto aux champignons frais et feuilles d'épinards (24 fr.) Fagottini au jambon cru, crémés au gorgonzola (24 fr.) Cannelloni maison (à la viande de bœuf) (21 fr.) Spaghetti ou penne avec les meilleures sauces pesto, carbonara, bolognaise, forestière, fruits de mer, crevettes-tomates fraîches-ail-basilic, Tagliatelle Bonne Auberge (18 fr.), Quatre Fromages (19 fr.), Deux Saumons (21 fr.) Thon-Olives noires (19 fr.), Bolets-oignons-ciboulette (22 fr.). Et celles pour lesquelles je bave et craque ce samedi 23 août 2014, LES TAGLIATELLES À LA MODE DU PATRON ( 25 fr.), soit oignons, gambas, mini-crevettes, morilles, crème et safran. Faites ici, ces pâtes fraîches sont ex-cep-tion-nelles! Comme je les aime, ni trop fines ni trop grosses, la cuisson à la seconde près AL DENTE! Et des gambas saisis par surprise, pas une minute de plus ou de moins. Parfait! Copieux, avec sa tomate cerise et son brin de persil plat, et de touches de persil et paprika sur le bord de l'assiette. Présentation soignée et service rapide et attentionné. La blonde et charmante Gordana assure, avec son collègue, certainement croate lui aussi. Mon ami choisit les TAGLIATELLES CARBONARA, du plus bel effet. De jolis petits lardons très chics, un œuf frais posé sur les pâtes fraîches, là aussi du persil en brin et haché pour donner des couleurs et des envies... L'entrecôte de bœuf est à 33 fr., de cheval à 29. Le Tartare coupé au couteau à 36. Avec un joli choix de sauces dans les 5-6 fr. (Bordelaise, Morilles à la crème, A l'ail, Café de Paris, etc.) Authentique Emincé de veau à la Zurichoise (36 fr.) Cassolette de rognons de veau à la moutarde de Meaux (27 fr. 50) Filet d'agneau poêlé à la crème d'ail et ciboulette (35 fr.) Filets de perche meunière et sauce tartare (34 fr.) Filets de perche façon auberge, avec une émulsion à l'estragon (34 fr.) Filets de perche légère avec une émulsion au basilic (32 fr.) Omble chevalier, Filet de sole, Aiguillette de saumon, Gambas poêlées, etc... Gambas poêlées aux curry Vindaloo et beurre blanc à la ciboulette (38 fr.) Filets de sole poêlés aux poireaux et beurre blance à la ciboulette (38 fr.) Cuisses de grenouilles provençale ou sel marin-ail à discrétion (39 fr.) Spécialité pour deux personnes: Poêlée de poisson et gambas (saumon, rouget sole et selon arrivage), avec Légumes à l'huile d'olive, crème onctueuse, au safran, garniture à choix (37 fr.) Spécialités de brochettes flambées (49 fr.) Deux menus d'affaires à 48 ou 45 francs donnent vraiment envie d'en savoir plus. 25 sortes de PIZZAS de 14 à 22 francs complètent le tout. Jolie carte de desserts... A midi, il est conseillé de réserver tant le bouche-à-oreille aurait fait une bonne pub à cette Auberge bien située au centre de Saint-Sulpice, avec un parking privé. Le portions sont normales (mieux qu'au Débarcadère voisin, qui a réduit la voilure). Les prix sont tout à fait corrects, pour de bonnes bouteilles aussi. Le personnel veille à prévenir les désirs et les attentes des clients. Pas besoin d'appeler trois fois pour payer. Personnellement, j'adore les lumières tamisées, les tons jaune-orangé de la grande salle principale. Presque toutes les tables sont occupées mais nous pouvons parler sans crier. Mes petites chiennes sont accueillies avec bienveillance. Excellente soirée et belle surprise.
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de la Maladière/CHEZ MICHOU
de la Maladière/CHEZ MICHOU
23.08.2014, 23:05
de la Maladière/CHEZ MICHOU
de la Maladière/CHEZ MICHOU
23.08.2014, 23:05
Maison Thaï au Lac
Maison Thaï au Lac
18.08.2014, 23:34
Avec des amis habitant Froideville, j'avais eu l'occasion, en 2011, de découvrir et partager des menus magnifiques à La Maison Thaï. L'établissement avait été remis assez rapidement, et depuis on entend que de bonnes choses sur la Maison Thaï de Mex, prise d'assaut par ses fidèles et le personnel de Bobst,. Deux fois déjà j'avais tenté de trouver une table sans réserver à la Maison Thaï au Lac, ouverte dans le courant de l'été 2014 dans l'ancien complexe de la Voile d'Or. Lieu tenu avec un succès jamais démenti pendant une trentaine d'années, les Trente Glorieuses, par Di Mercurio et son directeur, M. Sèvegrand. A leur départ, plus jamais la Voile d'Or n'a retrouvé son lustre d'antan, son ambiance playa, et ses hordes d'habitués. Et nous, les Sous-Gariens lausannois, avons vu les concepts et les gérants se succéder, allant du moins mauvais au pire... La Maison Thaï au Lac, donc, côté port de Vidy, ouverte depuis peu, avec une déco intérieure typique, n'est pas cheap et clinquante, mais très chic et pensée par un Italien d'Italie avec le bon goût transalpin au service d'un rêve d'Asie. Et ce dimanche 17 août 2014, après des semaines de pluie et de froid, l'immense terrasse au bord du lac Léman est prise d'assaut. Et une table est libre sur la terrasse au bord de l'eau, miracle. Immédiatement, une charmante Thaïlandaise vient avec la carte, et une écuelle d'eau pour mes lhassa. Un bon point, bien que le Léman leur convienne parfaitement. Nous choisissons un Potage au crevettes à la citronnelle (10 fr.) et un Potage au poulet, lait de coco, citron vert (9 fr. 20) Dans des bols couleur safran avec couvercle, chaque ingrédient s'exprime en des parfums très subtils, démontrant une maîtrise totale et une connaissance réelle de la cuisine du pays. Nous renonçons "A grignoter", comme le dit joliment la carte, soit aux entrées, aux Rouleaux de printemps (8 fr.), Crevettes enveloppées (9 fr.), Raviolis frits, Brochette de poulet,, etc. Mon croissant du matin à 500 calories m'incite à la retenue. Et je résiste aussi aux Salades de papaye (très épicée!), à la mangue verte (épicée), à la Salades de crevettes à la menthe, et à ma préférée, la Salade de bœuf. Un délice! Pour 18 francs. Que je fais moi-même sous le nom de Lab, soit du riz cru et frit à la poêle puis passé au mixer, de la viande (hachée et saisie sans graisse ou en morceaux), avec échalotes thaïs émincées, citronnelle en bâton et en feuilles ciselées, menthe, jus de citron... En plat principal, nous optons pour le Canard au curry vert et lait de coco et du riz (29 fr.) et pour la "Sorte de pot-au-feu thaï", à l'aneth, à 23 fr. 50, que je n'ai jamais croisé sur une carte, et des pâtes. Difficile de faire un choix, tant il y a de propositions, entre bœuf, poulet, canard, calamars, crevettes, porc, et bien sûr les Pad thaï khai (Nouilles sautées au poulet et germes de mungo) ou Pad thaï kung (Nouilles sautées aux crevettes). Bonne surprise aussi en ce qui concerne les mets végétariens... Le plus insipide des tofus peut devenir divin, marié aux bonnes épices et aux herbes adéquates... Pour des déjeuners succincts, on peut même prendre une omelette thaï. Et je compte bien découvrir la Marmite thaï à volonté (j'adore les formules "à volonté", qui conviennent à mon appétit légendaire). Pour 35 francs. Bouillon coriandre - poisson Légumes frais thaïs (céleri, maïs, champignons, etc). Porc, Bœuf, Poulet, Calamars, Crevettes, Moules. Vermicelles de riz Riz aux légumes et sauces maison. Miam! Liste non exhaustive comprenant basilic, gingembre, tous les currys, Massamann, jaune, vert, rouge, aigre-doux, On retrouve les ingrédients classiques de la cuisine thaï: basilic, gingembre, curry Massaman, jaune, rouge ou vert, aigre-doux, lait de coco, cacahuètes, piment, citronnelle... La cuisson du canard et du pot-au-feu de bœuf est vraiment par-faite. Tendre mais la chair résiste encore sous la dent. Le curry, bien relevé, réveille un peu les néophytes de la cuisine du Pays du Soleil levant. Le pot-au-feu ferait penser à celui de nos grands-mères, sans les piments oiseaux bien placés sur l'Echelle de Scoville... Hot! On m'avait aimablement avertie... La carte met judicieusement en garde les amateurs de papets ou de pizzas pour qui c'est la première confrontation avec les mets chers aux palais thaïs faits au feu... Copieux, généreux, plein de parfums, de saveurs et de couleurs, les plats virevoltent de table en table, et le patron, un Lausannois Sous-Garien dont l'épouse est du Nord-Est du royaume du Siam, semble éreinté et dépassé par son succès. Il m'avoue avoir dû fermer momentanément sa Maison Thaï de Mex et mobiliser tout son personnel, thaïlandais, qui galope dedans et dehors avec dextérité et une amabilité peu communes. Partout des familles, des copains, des couples, des chiens... Avec cela nous prenons une syrah thaï ouverte qui vaut largement nos syrahs les plus gouleyantes. Pour 120 francs à deux, nous sommes ravis et repus. Le rapport qualité-prix est parfait. Le service, un peu dépassé mais on comprend pourquoi, est parfait aussi! L'endroit est mythique été comme hiver depuis l'Expo 64. A côté, à l'Edelweiss ouvert il y a deux mois aussi, le cuisinier aurait déjà changé. Heureusement parce que la croûte au fromage à 19 fr. était minuscule et indigne de nos touristes. Mais la cohabitation avec deux restaurants attenants chics et trop chers, le Watergate et l'Edelweiss, et un bar-lounge déserté, ne doit pas être évidente avec cette Maison Thaï qui pourrait franchiser n'importe où et remplir midi et soir.
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Wouaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ! Ce jeudi 28 août 2014, j’ai mangé des yeux d’abord et pour de bon ensuite une saucisse à rôtir d’exception, posée délicatement sur un dôme de purée mousseline avec son puits plein d’une sauce divine… Une jolie salade mêlée colorée et croquante (céleri, carotte, chou rouge, verte, concombre, tomate) a précédé ce mets bénit des dieux vaudois, et suffisamment copieux pour tenir jusqu'aux quatre-heures. Pour 18 francs . Et le café toujours à 3 fr. 20 ! 1969-2014 Quarante-cinq ans de souvenirs et d'amitié au GROS MINET, ce bar-restaurant de quartier parmi les plus anciens de Lausanne. C'est Rico et sa grande américaine rose bonbon qui avait transformé le Gipsy, choisi ce nom mythique et fait de ces lieux l'un des "points d'eau" favoris de la jeunesse d'alors et des Sous-Gariens (d’avant les « botellòn », mais on n’était parfois pas beaucoup plus jolis à voir). L'un de ses successeurs, Charly, est parti au décès de notre chère Hélène, son épouse. Le suivant, Pietro, ancien barman à la Voile d’Or, nous a quittés à l'insu de son plein gré à 50 ans. Et depuis douze ans c'est « P.-A. » (Recordon) qui nous accueille dans ce qui semble être sa résidence principale. En fait, affable, il veille à ce que tout se passe au mieux ici. La charmante et souriante Gaby, très attentive, très maligne et rompue à toutes les clientèles, participe au succès du Gros Minet, avec Aleks, douce et efficace aussi. Dès 15 heures, c’est Véronique qui officie au bar. Pas de cuisine le soir, à part des petits trucs pour l’apéro. De la mamy café-croissant du matin au papy whisky-whisky du soir, P.-A. veille à la bonne marche de ce temple de Cour/Primerose, couru comme un café de village (côté BAR) ou comme un restaurant pour cadres, employés et ouvriers des entreprises alentour (dans la SALLE et sur les deux TERRASSES). Et même les vieux du Muppets du bout du bar (côté lac :) ), restés coincés au début du siècle dernier d’avant « Face de bouc », manquent quand par hasard ils ne sont pas là… LA RENTREE s'annonce donc sous les meilleurs auspices. Un cuisinier chevronné dans la cinquantaine, qui a fait ses armes entre autres dans un resto tenu par les parents de Bastian Becker, a repris les fourneaux, pour mon plus grand bonheur. Il mitonne de ces petites sauces que je laperais bien dans l’assiette pour ne pas en laisser une goutte ! Chaque jour, sur une ardoise, deux propositions à choix, entre 16 et 18 francs. Le vendredi, l'habituel filet de perche-frites n'a plus rien à voir avec ce qui était servi auparavant. Et qui eut parfois un goût de vase des plus désagréables. Là, de jolis petits filets dorés comme au Florida, avec une sauce tartare délicieuse, selon les amis qui les ont déjà goûtés. Et une autre proposition, bienvenue pour ceux que les petits poissons du lac et leurs frites ne font pas fantasmer. Pour l'automne, un potage est au programme. Et le mercredi, un dessert attend les gourmands petits et grands. Nous avons pu tester Les filets de poulet sauce à la moutarde de Meaux (trois jolies escalopes très joliment présentées, avec un trait artistique de balsamique, deux-trois tronçons de carotte sur les pâtes al dente). La brochette de bœuf et dinde et ses petits carrés de pommes de terre rôties. Le ragoût aux petits légumes et sa purée, avec sa petite tomate cerise et son brin de persil plat (joli !). L’osso bucco de porc, cuisson parfaite et encore une sauce excellente, petits légumes, tagliatelle. La piccata milanaise, spaghetti, sauce tomate au goût de « pomodoro » (avec un spaghetti rôti au four dressé pour la déco ! Le sens du détail, ce nouveau maître-queux ! J’aime !) Le risotto aux scampi et sa petite tomate cerise et brin de persil (là aussi, une petite sauce raffinée). Les spaghetti bolognaise al dente. La viande hachée est mariée à un bon sugo apprêté comme il se doit. Comme à la maison et à Magenta ! Les cuisiniers ont-ils les hormones qui chicanent, comme les filles ? Un ratage total avec un braisé de bœuf quelconque, sa sauce pleine de farine, deux louches de tagliatelle, et une petite salade verte tristounette. Une portion pour anorexique, de surcroît. A 16 heures, nous nous sommes rués sur un sandwich jambon-beurre XXL et un paquet de biscuits… Le lendemain, ce cauchemar était oublié, et suivaient… L’ émincé de bœuf-carotte et son riz cuisson parfaite, ni trop ni trop peu. Le steak avec des pommes Country parmi les meilleures qu’il m’ait été donné de déguster, légères, moelleuses à l’intérieur et croquantes à l’extérieur, et miracle! un parfum de bonne huile d’olive m’a chatouillé le palais (royal) ! Et de thym. Une petite carte attractive offre en outre des salades, assiette de viande froide, steak, ou mets qui, sans relever de la haute gastronomie, mettent les papilles en joie dans un cadre attachant... Idéal pour des pauses-déjeuner… Les journaux sont à disposition, et même le « Journal d’Ouchy », et le Wifi permet de travailler en mangeant ou de surfer sur… Facebook. Parfait. On est bien au XXIe siècle. En décembre, deux soirées huîtres permettent de réunir tout le monde dans une chaude ambiance d’avant-Fêtes.

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L'Auberge Communale de Saint-Sulpice... Il y a trente-cinq ans, nous travaiillions juste à côté, avec mon mari, dans la maison qui abrite maintenant le Skiper. Et allions parfois y déjeuner à midi. Des assiettes du jour un peu cra-cra, qui ne nous avaient pas laissé des souvenirs inoubliables. Les tenanciers avaient changé... J'y suis retournée quelquefois avec des amis âgés et exigeants, qui aimaient la cuisine raffinée, le cadre de la salle à manger chic dans les tons saumon, la tranquillité, et l'accueil surréaliste et guindé de Mme Schnoll, qui en faisait des tonnes avec ces messieurs... Même si nous avions notre Visa avec nous, sa sœur et moi pouvions faire la pièce droite, nous existions à peine pour cette patronne à l'ancienne, d'avant le féminisme. Son époux en cuisine, l'Auberge avait sa clientèle d'habitués... Et mon ami Paul à la table des anges, à 90 ans, j'ai oublié cette adresse. Un vieil ami serpeliou (c'est ainsi que s'appellent les habitants du village à l'orée de Lausanne) aime cette Auberge, reprise il y a deux ans et demi par les Bejrami. Le couple propose une carte incroyable, avec un choix qui me laisse pantoise. Comment avoir en permanence tant de bons produits frais? J'aime fantasmer et saliver longuement devant tant de propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres... Comme des préliminaires qui annonceraient des jouissances gustatives d'exception. Et j'aime que l'on connaisse le langage gourmand, que l'on me parle de Buisson de crevettes roses aux lames de melon /23 fr.) Frivolité de poissons et gambas à la brunoise de légumes (21 fr. 50) Terrine de fois gras de canard au naturel, chutney de figue 23 fr.) Saumon mariné à l'aneth et aux agrumes façon Gravlax (19 fr. 50), Escargots, Viande séchée, Carpaccio, Vitello tonnato, Feuilleté de champignons,etc. Et j'en passe. Tous les classiques des bonnes auberges d'ici... Risotto aux gambas, courgettes, tomates (29 fr.) Risotto aux champignons frais et feuilles d'épinards (24 fr.) Fagottini au jambon cru, crémés au gorgonzola (24 fr.) Cannelloni maison (à la viande de bœuf) (21 fr.) Spaghetti ou penne avec les meilleures sauces pesto, carbonara, bolognaise, forestière, fruits de mer, crevettes-tomates fraîches-ail-basilic, Tagliatelle Bonne Auberge (18 fr.), Quatre Fromages (19 fr.), Deux Saumons (21 fr.) Thon-Olives noires (19 fr.), Bolets-oignons-ciboulette (22 fr.). Et celles pour lesquelles je bave et craque ce samedi 23 août 2014, LES TAGLIATELLES À LA MODE DU PATRON ( 25 fr.), soit oignons, gambas, mini-crevettes, morilles, crème et safran. Faites ici, ces pâtes fraîches sont ex-cep-tion-nelles! Comme je les aime, ni trop fines ni trop grosses, la cuisson à la seconde près AL DENTE! Et des gambas saisis par surprise, pas une minute de plus ou de moins. Parfait! Copieux, avec sa tomate cerise et son brin de persil plat, et de touches de persil et paprika sur le bord de l'assiette. Présentation soignée et service rapide et attentionné. La blonde et charmante Gordana assure, avec son collègue, certainement croate lui aussi. Mon ami choisit les TAGLIATELLES CARBONARA, du plus bel effet. De jolis petits lardons très chics, un œuf frais posé sur les pâtes fraîches, là aussi du persil en brin et haché pour donner des couleurs et des envies... L'entrecôte de bœuf est à 33 fr., de cheval à 29. Le Tartare coupé au couteau à 36. Avec un joli choix de sauces dans les 5-6 fr. (Bordelaise, Morilles à la crème, A l'ail, Café de Paris, etc.) Authentique Emincé de veau à la Zurichoise (36 fr.) Cassolette de rognons de veau à la moutarde de Meaux (27 fr. 50) Filet d'agneau poêlé à la crème d'ail et ciboulette (35 fr.) Filets de perche meunière et sauce tartare (34 fr.) Filets de perche façon auberge, avec une émulsion à l'estragon (34 fr.) Filets de perche légère avec une émulsion au basilic (32 fr.) Omble chevalier, Filet de sole, Aiguillette de saumon, Gambas poêlées, etc... Gambas poêlées aux curry Vindaloo et beurre blanc à la ciboulette (38 fr.) Filets de sole poêlés aux poireaux et beurre blance à la ciboulette (38 fr.) Cuisses de grenouilles provençale ou sel marin-ail à discrétion (39 fr.) Spécialité pour deux personnes: Poêlée de poisson et gambas (saumon, rouget sole et selon arrivage), avec Légumes à l'huile d'olive, crème onctueuse, au safran, garniture à choix (37 fr.) Spécialités de brochettes flambées (49 fr.) Deux menus d'affaires à 48 ou 45 francs donnent vraiment envie d'en savoir plus. 25 sortes de PIZZAS de 14 à 22 francs complètent le tout. Jolie carte de desserts... A midi, il est conseillé de réserver tant le bouche-à-oreille aurait fait une bonne pub à cette Auberge bien située au centre de Saint-Sulpice, avec un parking privé. Le portions sont normales (mieux qu'au Débarcadère voisin, qui a réduit la voilure). Les prix sont tout à fait corrects, pour de bonnes bouteilles aussi. Le personnel veille à prévenir les désirs et les attentes des clients. Pas besoin d'appeler trois fois pour payer. Personnellement, j'adore les lumières tamisées, les tons jaune-orangé de la grande salle principale. Presque toutes les tables sont occupées mais nous pouvons parler sans crier. Mes petites chiennes sont accueillies avec bienveillance. Excellente soirée et belle surprise.

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Avec des amis habitant Froideville, j'avais eu l'occasion, en 2011, de découvrir et partager des menus magnifiques à La Maison Thaï. L'établissement avait été remis assez rapidement, et depuis on entend que de bonnes choses sur la Maison Thaï de Mex, prise d'assaut par ses fidèles et le personnel de Bobst,. Deux fois déjà j'avais tenté de trouver une table sans réserver à la Maison Thaï au Lac, ouverte dans le courant de l'été 2014 dans l'ancien complexe de la Voile d'Or. Lieu tenu avec un succès jamais démenti pendant une trentaine d'années, les Trente Glorieuses, par Di Mercurio et son directeur, M. Sèvegrand. A leur départ, plus jamais la Voile d'Or n'a retrouvé son lustre d'antan, son ambiance playa, et ses hordes d'habitués. Et nous, les Sous-Gariens lausannois, avons vu les concepts et les gérants se succéder, allant du moins mauvais au pire... La Maison Thaï au Lac, donc, côté port de Vidy, ouverte depuis peu, avec une déco intérieure typique, n'est pas cheap et clinquante, mais très chic et pensée par un Italien d'Italie avec le bon goût transalpin au service d'un rêve d'Asie. Et ce dimanche 17 août 2014, après des semaines de pluie et de froid, l'immense terrasse au bord du lac Léman est prise d'assaut. Et une table est libre sur la terrasse au bord de l'eau, miracle. Immédiatement, une charmante Thaïlandaise vient avec la carte, et une écuelle d'eau pour mes lhassa. Un bon point, bien que le Léman leur convienne parfaitement. Nous choisissons un Potage au crevettes à la citronnelle (10 fr.) et un Potage au poulet, lait de coco, citron vert (9 fr. 20) Dans des bols couleur safran avec couvercle, chaque ingrédient s'exprime en des parfums très subtils, démontrant une maîtrise totale et une connaissance réelle de la cuisine du pays. Nous renonçons "A grignoter", comme le dit joliment la carte, soit aux entrées, aux Rouleaux de printemps (8 fr.), Crevettes enveloppées (9 fr.), Raviolis frits, Brochette de poulet,, etc. Mon croissant du matin à 500 calories m'incite à la retenue. Et je résiste aussi aux Salades de papaye (très épicée!), à la mangue verte (épicée), à la Salades de crevettes à la menthe, et à ma préférée, la Salade de bœuf. Un délice! Pour 18 francs. Que je fais moi-même sous le nom de Lab, soit du riz cru et frit à la poêle puis passé au mixer, de la viande (hachée et saisie sans graisse ou en morceaux), avec échalotes thaïs émincées, citronnelle en bâton et en feuilles ciselées, menthe, jus de citron... En plat principal, nous optons pour le Canard au curry vert et lait de coco et du riz (29 fr.) et pour la "Sorte de pot-au-feu thaï", à l'aneth, à 23 fr. 50, que je n'ai jamais croisé sur une carte, et des pâtes. Difficile de faire un choix, tant il y a de propositions, entre bœuf, poulet, canard, calamars, crevettes, porc, et bien sûr les Pad thaï khai (Nouilles sautées au poulet et germes de mungo) ou Pad thaï kung (Nouilles sautées aux crevettes). Bonne surprise aussi en ce qui concerne les mets végétariens... Le plus insipide des tofus peut devenir divin, marié aux bonnes épices et aux herbes adéquates... Pour des déjeuners succincts, on peut même prendre une omelette thaï. Et je compte bien découvrir la Marmite thaï à volonté (j'adore les formules "à volonté", qui conviennent à mon appétit légendaire). Pour 35 francs. Bouillon coriandre - poisson Légumes frais thaïs (céleri, maïs, champignons, etc). Porc, Bœuf, Poulet, Calamars, Crevettes, Moules. Vermicelles de riz Riz aux légumes et sauces maison. Miam! Liste non exhaustive comprenant basilic, gingembre, tous les currys, Massamann, jaune, vert, rouge, aigre-doux, On retrouve les ingrédients classiques de la cuisine thaï: basilic, gingembre, curry Massaman, jaune, rouge ou vert, aigre-doux, lait de coco, cacahuètes, piment, citronnelle... La cuisson du canard et du pot-au-feu de bœuf est vraiment par-faite. Tendre mais la chair résiste encore sous la dent. Le curry, bien relevé, réveille un peu les néophytes de la cuisine du Pays du Soleil levant. Le pot-au-feu ferait penser à celui de nos grands-mères, sans les piments oiseaux bien placés sur l'Echelle de Scoville... Hot! On m'avait aimablement avertie... La carte met judicieusement en garde les amateurs de papets ou de pizzas pour qui c'est la première confrontation avec les mets chers aux palais thaïs faits au feu... Copieux, généreux, plein de parfums, de saveurs et de couleurs, les plats virevoltent de table en table, et le patron, un Lausannois Sous-Garien dont l'épouse est du Nord-Est du royaume du Siam, semble éreinté et dépassé par son succès. Il m'avoue avoir dû fermer momentanément sa Maison Thaï de Mex et mobiliser tout son personnel, thaïlandais, qui galope dedans et dehors avec dextérité et une amabilité peu communes. Partout des familles, des copains, des couples, des chiens... Avec cela nous prenons une syrah thaï ouverte qui vaut largement nos syrahs les plus gouleyantes. Pour 120 francs à deux, nous sommes ravis et repus. Le rapport qualité-prix est parfait. Le service, un peu dépassé mais on comprend pourquoi, est parfait aussi! L'endroit est mythique été comme hiver depuis l'Expo 64. A côté, à l'Edelweiss ouvert il y a deux mois aussi, le cuisinier aurait déjà changé. Heureusement parce que la croûte au fromage à 19 fr. était minuscule et indigne de nos touristes. Mais la cohabitation avec deux restaurants attenants chics et trop chers, le Watergate et l'Edelweiss, et un bar-lounge déserté, ne doit pas être évidente avec cette Maison Thaï qui pourrait franchiser n'importe où et remplir midi et soir.

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Tant et tant de souvenirs de randonnées dans ce coin béni des Dieux... Solalex, sur la commune de Gryon via La Barboleuse, et tout proche de Villars... De là, vous pouvez partir à pied à Frience, à l'Alpe des Chaux, ou même à Derborence, qui a si bien inspiré Ramuz ou le cinéaste Francis Reusser... Par tous les temps, ce paysage est parmi les plus beaux du monde, à mon sens... Une table est réservée, ce samedi 29 juin à 1 heure, et je retrouve donc ce restaurant d'altitude sous mon beau Miroir d'Argentine, tenu par la famille Jaggi depuis 32 ans... Martine, André et Lucien reçoivent avec plaisir et cela se voit dès la porte franchie... En cuisine et au service, on sent une affaire qui roule... (A ne pas confondre avec le Restaurant L'Argentine aux Plans-sur-Bex, qui a connu des tenanciers et des fortunes diverses). Une feuille de papier de propositions écrites à la main (!) d'une belle écriture, qui changent régulièrement, nous incite à choisir une entrée parmi Le Feuilleté au fromage "mayens" à 15 ou 11 fr. Le Foie gras de canard, toast à 20 ou 16 fr. Les Rouleaux de printemps à la livèche sur lit de saladine à 18 ou 14 fr. La Fricassée de champignons à 18 ou 14 fr. La Salade mêlée à 11 fr. En plats principaux, nous hésitons entre Le Risotto aux tomates olivettes, salade à 28 fr. Le Suprême de poulet farci aux olives noires de Nyons AOC, couscous, courgettes et coulis de légumes à 29 fr. La Cassolette de champignons, rösti, saladine à 28 fr. La Langue de veau et bœuf, sauce moutarde, rösti, courgettes à 28 fr. Le Filet d'agneau, jus à l'échalote (un seul t, SVP), rösti, courgettes à 45 fr. L'Escalope de veau viennoise, rösti, courgettes et coulis de légumes à 39 fr. Nous optons pour La Cassolette de champignons, rösti, saladine... Et nous nous réservons pour le dessert somptueux qui nous fait de l'œil pas bien loin, donc pas d'entrée... Nos assiettes arrivent assez rapidement. Bien présentées, les champignons à la crème dans une petite coupelle, au côté d'un mesclun arrosé d'une huile d'olive de première qualité, une ou deux tomates cerises, et d'une petite portion de rösti, pas assez croustillants à mon goût. On sent toutefois que le maître des lieux et ses proches aiment les bons produits, mitonnés à l'instant avec respect. Dommage du peu... Suis de plus en plus frustrée, ayant souvent l'impression de me trouver devant des portions dégustations. A 28 francs la cassolette, j'aurais bien vu plus de pommes de terre, franchement. Pour accompagner le repas, un demi d'humagne à Germanier à 27 francs. Rarement déçue par un humagne... Le mille-feuille aux framboises est ensuite plus que bienvenu... Portion congrue là aussi, mais tellement appétissant, avec sa petite couche de feuilleté caramelisé et sa Chantilly... Un véritable délice. Il doit être au poids, puisque l'un est à 9 fr. 50 et l'autre à 8 fr. 50... Ca fait quand même cher le kilo! Avec deux cafés, nous réglons 108 fr. 40 avec une très désagréable sensation de faim. Dommage, sinon c'est parfait. L'établissement est charmant, tout en bois, plus chic que son vis-à-vis, couru par les randonneurs et les montagnards. Et Lucien, le doyen, virevolte d'une table à l'autre avec un petit gilet à edelweiss du plus bel effet... J'imagine que sans réservation, les week-ends, il doit être difficile de trouver une table. A relever, mes petites chiennes sont très bien accueillies. Non négligeable pour tous ceux qui font des marches avec leur compagnon à poil. Et il y a une belle terrasse. Pour la qualité ET la quantité, ET les prix, je retournerai donc en face, au Refuge de Solalex, chez les Cheseaux, qui travaillent avec les meilleurs produits eux aussi, proposent des mets typiques style fondue, ou raclette à volonté, mais également des propositions de saison, et des desserts pleins de petits fruits et de crème fouettée, intéressants tant pour l'œil que pour les papilles... J'y ai dégusté de la chasse exquise en automne... Le service y est plus aléatoire, en revanche...
Les quantités...
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LE POPULAIRE À VERS-CHEZ-LES-BLANC… LE « POPU » POUR LES INTIMES, et il y en a beaucoup, de fidèles totalement conquis… Tenu depuis 1936 par la même famille, voilà une valeur sûre aux parfums de Jorat et de sous-bois… Belle nouvelle, la relève serait assurée. Comme les Brigands, nous allions parfois, le dimanche en famille quand j’étais petite fille, nous régaler des « Trois rôtis », veau, porc et bœuf, dans une onctueuse sauce aux champignons… Puis, avec mon mari, nous avons perpétué la tradition, et notre fiston aussi a aimé ce restaurant vaudois. Si la formule « 3 rôtis » a disparu, je continue ponctuellement à prendre la route du Chalet-à-Gobet pour rejoindre cet établissement, dont le nom seul évoque tant de Bonheur. Le cadre n’a pas changé. Le café à l’entrée, où se tiennent le patron et madame avant le coup de feu, et leurs amis. Et à droite, une salle à manger joliment décorée et rafraîchie… Semblant tout droit venue de Louisiane, l’aimable et souriante serveuse bichonne ses clients depuis quatorze ans… Et depuis quatorze ans, elle ne se départit pas de son sourire ! La patronne aussi sert les clients et veille sur eux avec attention. CE DIMANCHE 25 MAI À MIDI, NOUS OPTONS POUR LE MENU À 39 FRANCS. 1) Déclinaison de filets de poisson fumés et saladine de printemps (féra, truite et saumon, moelleux les trois. Un généreux régal). Sur l’assiette en verre, carrée, la salade est composée de jeunes pousses, de feuilles d’endive, décorée de tranches de tomate et d’une fleur violette. Papilles et pupilles y trouvent leur compte. Servis avec une cuiller de crème au raifort aérienne et un bon morceau de citron et du beurre frais. Et de la baguette au pavot. 2) Rôti de veau au four, sauce champignons, Pommes nouvelles sautées (et parfumées aux herbes de Provence, où le thym titille agréablement), Légumes au beurre. Un régal ! Entre la carotte, la rave et le pois mange-tout, le radis poêlé est une très agréable surprise… 3) Soupe de fraises et sa glace vanille (décorée d’une feuille de menthe, d’un bricelet et d’un carré de chocolat). La salle du restaurant comme le café sont pleins de connaisseurs du cru… Familles avec enfants, couples, personnes d’un certain âge ou jeunes… Mais, au cœur du pays vaudois, tout est feutré, charmant, hors du temps… TOUT CE QUE J’AIME DANS UN RESTAURANT : UN EXCELLENT RAPPORT QUALITÉ-PRIX POUR UNE CUISINE D’EXCEPTION, DANS UN CADRE CHALEUREUX ET CHOISI. Parmi les spécialité de la maison, la fameuse et copieuse saucisse à rôtir sautée de Vers-chez-les-Blanc et son jus brun, à 28 fr. CE DIMANCHE AUSSI, SUR LES ARDOISES : Filets de perche du Léman meunière à 38 francs (qui dit mieux ?). Filet de féra du lac, à 37 fr. Souris d’agneau confite (que je vois passer, énorme, particulièrement appétissante) à 39 fr. Fricassée de chanterelles et son feuilleté croquant est à 18 fr. en entrée et 35 fr. en plat principal. Mignon de veau aux morilles à 47 fr., Côte de veau, aux morilles aussi, à 45 fr. SUR LA CARTE HABITUELLE : Chaque plat est précédé d’une bonne salade mêlée, et accompagné de rösti, pâtes, riz ou frites, ET de croquants et goûteux légumes au beurre. Une place de choix est laissée à la viande, qui, comme le poisson, sont suisses. Filet de porc aux champignons (sur assiette à 34 fr., deux services à 38). Tournedos (45 fr). Entrecôte ou médaillons de filet de bœuf (2 services, 43 fr.), entrecôte de cheval (150 ou 200 g.). L’escalope est conjuguée nature, panée ou aux champignons… A 36, 37 ou 39 fr. Avec les sauces Poivre vert, Beurre maison (4 fr. 50) ou Champignons (5 fr.). Tartare de bœuf (180 g.) coupé au couteau et ses toasts (32 fr.). Pour les amateurs : Riz de veau croustillant, Foie de veau à l’anglaise (que de souvenirs pour les Baby Boomers quand le foie était paré de toutes les vertus, 38 fr.) Nage de crevettes sauce coco… Pour les petites faims et les en-cas entre deux circuits pédestres, rösti avec deux œufs au plat (18 fr.), croûte aux champignons (25 fr.), assiette de viande séchée (25 fr.), fondue 2/3 gruyère 1/3 vacherin (22 fr. 50 pour 200 g., 26 fr. pour 300 g.), mesclun de Chavignol en entrée (19 fr. 50)ou en plat principal (27 fr.). A la carte, la salade mêlée est à prix normal, soit 5 fr. 50. Et la grande, en plat, est à 14 fr. 50. Des prix et des portions adaptés aux petits aussi… Café, Restaurant: Populaire Belet Jacques (-Crausaz) fermé Di dès 16 h et Lu route du Jorat 67 1000 Lausanne 26 VD Le Popu à Vers-chez-les-Blanc…

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Edelweiss… Une fleur qui évoque nos montagnes, nos alpes verdoyantes… Une étoile des neiges protégée… Le meilleur de la Suisse. C’est le nom qu’ont choisi les nouveaux tenanciers de la mythique et regrettée Voile d’Or, à côté du bien nommé Watergate… Ouvert il y a trois jours dans le décor de rêve cher aux Lausannois depuis 1964, ce restaurant excite la curiosité et occupe les conversations des Sous-Gariens… En ce samedi partiellement ensoleillé, je décide donc, en voisine et avant d’aller lire et bronzer sur la plage, de tester cet endroit. La carte propose nos mets d’ici, les filets de féra (37 francs), les filets de perche (45 francs), les fondues, les viandes… J’opte pour la croûte au fromage… Un charmant monsieur à l’accent chantant du sud de la France vient prendre la commande… Deux décis de pinot… Premier bémol, on doit choisir en principe entre 3 dl ou un demi (5 fr. 50 le déci)… Une coupelle d’eau est apportée à mes lhassa… A trois mètres du Léman. Sympa, mais pas nécessaire franchement. La saucisse à rôtir, de porc, que toutes les mamans vaudoises mijotent sur un lit d’oignons, est à 27 francs. Trop cher, comme au Café de Riex, pour un plat traditionnel. Une délicieuse petite salade bien fraîche arrive avant mon mets, avec une sauce blanche et… industrielle. Dommage. La table est très (trop) joliment dressée, avec des dessous-de-plat ornés d’un piolet (à faire rêver de sommets), des ardoises pour poser les plats brûlants du four. Les verres arborent un edelweiss… De quoi nous filer la nostalgie et nous inciter à faire une heure de voiture pour nous trouver dans la nature, là où l’on savoure des raclettes à volonté pour trois fois rien. Ma croûte arrive, ne baigne heureusement pas dans l’huile (le fromage est de bonne qualité), avec un cornichon et quelques morceaux de tomate. Pour deux tranches de pain, 19 francs… Je demande le poivrier… On m’en apporte un grand, imposant, mais… vide… A trois jours de l’ouverture, ça augure. Le gentil monsieur au service en fait des tonnes. Je le verrais bien dans un restaurant branché du centre-ville, avec sa tchatche et sa faconde provençale... Il en rajoute, court sur la grande terrasse qui ne manquera pas d’être pleine en été… Il peut compter sur un collègue, qui aura lui aussi intérêt à être bien réveillé, au risque d’essuyer les mêmes critiques sur le temps d’attente que la pizzeria chic et cher attenante. Des amis du quartier, qui n’ont pas manqué d’en parler, on testé une fondue la semaine passée. Bonne. Deux femmes ont choisi aujourd’hui des viandes de bœuf, excellentes paraît-il… En ce qui me concerne, la déception est à la hauteur de l’attente… J’espérais un restaurant simple et cosy, avec de la bonne cuisine d’ici à prix correct. Les touristes y trouveront certainement leur compte et s’extasieront sur les palmiers et les bateaux du port de Vidy. Les gens d’ici, j’en suis moins sûre…

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Edelweiss… Une fleur qui évoque nos montagnes, nos alpes verdoyantes… Une étoile des neiges protégée… Le meilleur de la Suisse. C’est le nom qu’ont choisi les nouveaux tenanciers de la mythique et regrettée Voile d’Or, à côté du bien nommé Watergate… Ouvert il y a trois jours dans le décor de rêve cher aux Lausannois depuis 1964, ce restaurant excite la curiosité et occupe les conversations des Sous-Gariens… En ce samedi partiellement ensoleillé, je décide donc, en voisine et avant d’aller lire et bronzer sur la plage, de tester cet endroit. La carte propose nos mets d’ici, les filets de féra (37 francs), les filets de perche (45 francs), les fondues, les viandes… J’opte pour la croûte au fromage… Un charmant monsieur à l’accent chantant du sud de la France vient prendre la commande… Deux décis de pinot… Premier bémol, on doit choisir en principe entre 3 dl ou un demi (5 fr. 50 le déci)… Une coupelle d’eau est apportée à mes lhassa… A trois mètres du Léman. Sympa, mais pas nécessaire franchement. La saucisse à rôtir, de porc, que toutes les mamans vaudoises mijotent sur un lit d’oignons, est à 27 francs. Trop cher, comme au Café de Riez, pour un plat traditionnel. Une délicieuse petite salade bien fraîche arrive avant mon mets, avec une sauce blanche et… industrielle. Dommage. La table est très (trop) joliment dressée, avec des dessous-de-plat ornés d’un piolet (à faire rêver de sommets), des ardoises pour poser les plats brûlants du four. Les verres arborent un edelweiss… De quoi nous filer la nostalgie et nous inciter à faire une heure de voiture pour nous trouver dans la nature, là où l’on savoure des raclettes à volonté pour trois fois rien. Ma croûte arrive, ne baigne heureusement pas dans l’huile (le fromage est de bonne qualité), avec un cornichon et quelques morceaux de tomate. Pour deux tranches de pain, 19 francs… Je demande le poivrier… On m’en apporte un grand, imposant, mais… vide… A trois jours de l’ouverture, ça augure. Le gentil monsieur au service en fait des tonnes. Je le verrais bien dans un restaurant branché du centre-ville, avec sa tchatche et sa faconde provençale... Il en rajoute, court sur la grande terrasse qui ne manquera pas d’être pleine en été… Il peut compter sur un collègue, qui aura lui aussi intérêt à être bien réveillé, au risque d’essuyer les mêmes critiques sur le temps d’attente que la pizzeria chic et cher attenante. Des amis du quartier, qui n’ont pas manqué d’en parler, on testé une fondue la semaine passée. Bonne. Deux femmes ont choisi aujourd’hui des viandes de bœuf, excellentes paraît-il… En ce qui me concerne, la déception est à la hauteur de l’attente… J’espérais un restaurant simple et cosy, avec de la bonne cuisine d’ici à prix correct. Les touristes y trouveront certainement leur compte et s’extasieront sur les palmiers et les bateaux du port de Vidy. Les gens d’ici, j’en suis moins sûre…

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MIDI, VENDREDI 16 MAI 2014, Théâtre de Vidy, Lausanne, 1964-2014... Nouvelle direction, nouveau cuisinier, nouveau décor, nouvelle programmation, nouveau printemps... Baby boomers, "nés avant" et viennent-ensuite, je ne vous dis que ça! Allez au bord du lac, et (re)découvrez cet endroit magique dans son écrin de verdure face à la France et au Léman. C'est de la France, et plus précisément du Festival d'Avignon, que nous vient Vincent Baudriller, le nouveau maître des lieux nommé l'an dernier. Il succédait à une direction bicéphale, dont mon cher ex-collègue René Z., qui a remplacé en 2012 le producteur et patron René Gonzalez, terrassé par un vilain cancer. Ce vendredi 16 mai de Saints de Glace, en voisine, je choisis pour déjeuner le foyer du théâtre. Du soleil, mais trop de bise pour la terrasse au panorama de rêve... Ce midi, Manu, sympa et bien réveillé, prend la commande au comptoir, et nous appelle par notre prénom quand l'assiette est prête. Avec deux décis de vin très correct pour accompagner mon repas. Les prix aussi sont corrects... Un magnifique risotto aux crevettes est au programme, ou une salade de crevettes-avocat, ou une quiche au chèvre et crudités... Pas de carte autrement, mais chaque jour de nouvelles propositions... Service au bar... Pour les comédiens et les employés du théâtre d'abord, mais ouvert au public aussi. Mes amis et moi avions boycotté cet endroit géré (mal) par la Ville, tant la cuisine y était médiocre et l'accueil parfois antipathique. Une triste carte de visite pour l'institution culturelle! Eh bien c'est une excellente surprise du point du vue gustatif (mon risotto est par-fait, les crevettes à la fois tendres et fermes, nappées d'une sauce style Nantua excellente. Le brin de ciboulette est le petit plus qui ravit la pupille aussi. Pas mal, la salade... Depuis une année environ, Johan, le nouveau cuisinier, semble connaître et aimer lui aussi la bonne chère. Mes potes de la plage voisine, les Beach Dreamers de la Voile d'Or, reviennent au TdV et décrivent avec force détails de belles salades de chèvre chaud, des assiettes du jour avenantes, des pâtes al dente... Je me souviens avec amusement d'avoir croisé Vincent Baudriller l'an dernier, l'air dubitatif... Il prenait les rênes d'un Théâtre certes mythique, mais poussiéreux et peu attractif. Sûrement a-t-il songé lui aussi que tout était à revoir... Ou peut-être de fuir au galop... En fait, il a pris son temps et ses marques... Loin, les vieilles tables et leurs chaises qui ont supporté des postérieurs illustres, mais ne le méritaient plus! (Me souviens de Michel Piccoli gratouillant une assiette tristounette sur son siège et dans un environnement indignes d'un tel lieu). Un décor plus design, une réception déplacée intelligemment vers l'entrée nord, avec des présentoirs et la nouvelle programmation (dont un spectacle événement en juin), la revue "Auditoire" des étudiants, des prospectus, à côté du "petit coin", incontournable... Public et artistes ne s'y trompent pas, et une belle et nouvelle énergie circule alentour... Mes petites chiennes lhassa se sont enfilées sous les grands tables au bois clair et piquent un roupillon, avant leur balade au bord du lac... Je déguste mon plat du jour dans un joyeux brouhaha, scotchée devant "Expo Visions", une vidéo où j'espère reconnaître un parent ou un ami... J'avais 10 ans, en 1964. Emotion... :) Les affiches et le programme de la saison à venir s'adressent à toutes les générations. Une couv' avec une dame d'un certain âge, une autre avec un jeune original... Le public un peu protestant et austère va peut-être enfin partager le choix de ce passionné de scène réputé et innovant avec tous ceux qui n'osaient franchir les portes de la "chapelle". Née en 1964 de l'ardent désir de Gonzalez. Peut-être reprendrai-je même l'abonnement... On y célèbre une Expo 64 avec des vidéos, des photos, des panneaux d'affichage sur la pelouse et la colline de la Voile d'Or... Les soirs de représentation, de chaudes salées au fromage et les soupes aux légumes n'enchantent pas que les spectateurs. Les Sous-Gariens aussi "soupent" ici. Et les gâteaux, "tartes" traduction pour le nouveau directeur (à la rhubarbe comme l'autre jour) valent à eux seuls le déplacement. Ne manquez pas de tester la cuisine, simple mais excellente, du restaurant-foyer du Théâtre de VIDY, de découvrir l'hommage à l'Expo nationale de 64, et bien sûr le programme 2014-2015 de Vincent Baudriller, ex-codirecteur du Festival d'Avignon..... Et last but not least, nous sommes bien au XXIe siècle. Le wifi nous relie aussi au monde...

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With friends

360
360
13.09.2014, 22:43
L'Opéra Bouffe
L'Opéra Bouffe
13.09.2014, 15:03
J'ai bien aimé le décor et l'ambiance ainsi que le fait qu'il y ait de la musique avec un volume correct. Nous avons bu à l'apéritif un verre de pinot gris de dardagny de claude ramu à chf 7 et une bouteille d'eau. Quant au repas, nous avons pris le coup de cœur du patron qui était une brochette de poisson, j'ai demandé avec de la purée plutôt que des légumes et du riz. Mon amie a du demandé à réchauffer la brochette car le poisson était tiède, quant à la mienne c'était juste tempéré. donc coup de cœur du patron, mais pas le mien. pas mauvais, mais pas top non plus. Pour le plat principal, nous avons pris 1/2 bouteille de La Sirène de Giscours de château giscours à chf 52. quant au dessert nous avons commandé le café gourmand composé de brownie chocolat, mini meringue à la crème, tartare d'ananas et glace au yaourt, j'ai pris la pannacotta à la confiture de reine claude, le dessert était bon.
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Kantin
Kantin
12.09.2014, 18:41
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/09/kantin-istamboul.html Le quartier de Nisantasi au nord de la place Taksim du côté européen n’est probablement que peu souvent visité par les touristes car n’offre pas d’attractions touristiques. C’est un quartier chic avec son lot de boutiques de luxe ; toutes les enseignes que l’on a l’habitude voir dans les grandes capitales. C’est aussi évidement la que se retrouve les personnes aux revenus élevés…et pour ces raisons, ont éclos un certain nombre de très beaux établissements. Un quartier que je recommande si vous êtes en manque de vêtements de haute-couture, maroquinerie et autres produits de luxe, mais surtout pour découvrir ces tables très inventives. « Kantin » est la raison principale de se rendre en ce qui me concerne dans ce quartier. Non ce n’est pas une cantine mais ce n’est pas non plus un restaurant huppé comme l’on pourrait se l’imaginer. Cet établissement réputé localement et probablement (heureusement…) moins connus des guides touristiques est l’un des établissements les plus discutés dans la sphère des blogueurs turques épicuriens. L’idée de cet endroit est de proposer à sa clientèle pour le lunch une cuisine « comme à la maison », mais dans un établissement plutôt chic. Chaque jour le menu change (affiché sur une grande ardoise murale) avec son lot de surprises. Une fois qu’un plat n’est plus disponible, il disparaitra de ce « tableau noir »… C’est donc dans une rue commerçante que vous découvrirez « Kantin » et probablement vous irez tout d’abord jeter un œil à la très jolie épicerie, traiteur, boulangerie qui se trouve su rez-de chaussée d’un immeuble. Au milieu de la pièce, des pains au levain, des pâtisseries, des sauces, des confitures et sur la gauche un ensemble de salades qui ont l’air plus appétissantes les unes que les autres. On n’a pas vraiment l’impression de se retrouver dans un magasin mais plutôt chez un particulier, une table d’hôtes. Pour le restaurant c’est la porte à côté et au premier étage. Quelques salles en enfilade mais rien ne laisse supposer que vous êtes en Turquie. Un décor plus proche d’un bistrot « à la française » avec tables aux nappes blanches, chaises en bois, décoration sobre, épurée mais le tout à beaucoup de charme. En contrebas existe également un patio ou l’on peut déjeuner sous un arbre entre quelques maisons. Dans les cuisines se trouve un four à bois qui sera un des éléments clé pour certain des plats retenus. Le pain est d’ailleurs préparé ici à base de farines anatoliennes. Chez « Kantin » on ne sélectionne que les meilleurs ingrédients et la cheffe Semsa Denizsel propose une cuisine appelée « nouvelle cuisine stambouliote ». Des plats conçus à partir des recettes traditionnelles et des influences Grecques, Arméniennes, Juives et Turques. C’était donc avec grand intérêt que nous avions envie de découvrir cette cuisine Turque et Méditerranéenne innovante. Son blog vous donnera une idée de sa cuisine et de ses recherches http://kulaktandolmatarifler.wordpress.com/. Comme je l’indiquais auparavant, le menu du jour en turque est sur le tableau noir mais vous trouverez sans problème un garçon qui vous fera la translation. Ou alors… vous aurez la chance de vous trouver comme nous à côté d’une charmante dame qui parlait le français (une langue qui fut hautement appréciée et enseignée fréquemment à une certaine époque). Ici pas d’alcool mais de très intéressantes boissons comme par exemple un « ginger ale» servis dans une petite bouteille. Une boisson comme son nom l’indique à base de gingembre frais, une délicieuse limonade pas trop sucrée. En entrée, de la langue finement tranchée servie avec une sauce réalisée avec un hachis d’herbes fraiches, quelques tranches de tomates, des câpres et des petites pommes de terre. Une viande tendre, qui s’avère être une très sympathique entrée. J’apprends que la langue est une délicatesse ici en Turquie. Pour moi une très belle salade à base de courgettes finement émincées qui ont marinés dans du citron, du persil frais, de la roquette, du pourpier, des croutons frits dans l’huile d’olive, du fromage en morceau, avec une sauce assez fine. C’est très frais et également une belle entrée. Premier plat principal ; des « köfte » qui sont des boulettes. Ici de poulet, entourées d’avoine avec une délicieuse sauce tomate et quelques pommes de terres rôties avec un peu de cumin. C’est très bien cuisiné, à nouveau très frais. L’agneau aux légumes est un plat que je pourrais qualifier de plus traditionnel mais un modèle du genre. Les légumes tels que l’aubergine et les courgettes ont probablement été ajoutés au dernier moment car ceux-ci ont un léger goût de feu de bois. Ils ont été grillés à la braise et été ajouté au bouillon très parfumé. Le genre de plat que l’on pourrait effectivement manger chez soi, parfaitement exécuté. Un repas vraiment parfait pour le midi avec des ingrédients de qualité cuisinés avec passion, servis dans un délicieux endroit. Je ne crois pas que cet endroit soit ouvert le soir mais en tout cas ce la vaux vraiment le déplacement pour le midi afin de découvrir une cuisine turque et méditerranéenne de première fraicheur.
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Le Cottage
Le Cottage
12.09.2014, 16:09
Belle découverte en ce jour du cottage d’Anières, il est vrai qu’il faut déjà penser à y aller, mais en plus faut y aller. En effet loin du centre-ville. Conseil, faut oublier de vouloir se parquer devant le cottage, le parking est quasi impossible, il convient de privilégier le parking vers le tennis ou alors le parking souterrain. Belle terrasse, malheureusement la fraicheur nous a poussé à manger à l’intérieur. La décoration est agréable, le service est bien effectué. Après avoir pris en apéritif un vin blanc de la région, nous avons pris respectivement en entrées un gaspacho andalou au prix de chf 16, très bien réalisé et bien épicé, ma voisine de table, (espagnole d’origine, la trouvé également parfait). D’autres ont pris les Malakoff salade de rampon et sa viande séchée à chf 21. (Malakoff pas lourd du tout) En plats principaux, tartare de thon rouge, gingembre, guacamole citron vert, filets de perches du lac Léman servi avec salade verte et frites maison, (portion impressionnante) émincé zurichois, spaetzli maison et ses légumes de saisons. Le plat n’était peut-être pas réalisé avec la recette originale mais il était parfait et les spaetzli (et oui pas des roestis) était également parfait. En dessert certains ont craqué pour la tarte au citron (je l’ai trouvé bonne mais sans plus). Un vin nous avons Les Corés, Domaine des Ménades de jacquier qui était parfait pour accompagner les viandes et le poisson. Comme point positifs, je dirai carte variée, produits frais, terrasse agréable Un seul regret, restaurant un peu loin pour que j’y aille plus souvent. (et un peu bruyant ce soir-là) ps encore merci à la personne qui m'a donné l'autorisation de publier ces photos, puisque les miennes, parait-il, ne mettent jamais en valeur la qualité des plats)
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Hôtel Argi Eder
Hôtel Argi Eder
12.09.2014, 11:00
Diner mercredi 20 août 2014, de passage dans cet hôtel paisible dans une région (pays basque côté français), réputée pour ses excellentes tables. Leur maître restaurateur, chef de cuisine, Philippe Dottax, nous a juste bluffé! Nous nous y attendions pas tout à fait de cette manière là. Nous savions que dans la région autour de Biarritz/San Sébastian il y avait une concentration de bonne table (1 à 3 étoiles Michelin), mais ce lieu n'y figurait pas, et franchement nous estimons qu'il mériterai sa 1ère étoile, à mon avis, il la vise... dans tous les cas, nous nous sommes régalés. J'ai pris quelques photos. Il y a 3 menus principaux. le Gourmand à 45, le Découverte à 55 et le Dégustation à 69, mais les différents plats sont interchangeables, si vous souhaiter mélanger un met d'un à l'autre. Les mets: pour moi en entrée, un fois gras de canard poêlé, aux fraises du Périgord et pain d'Epices d'Ainhoa; mon épouse a pris la langoustines des côtes bretonnes rôties, dans un carpaccio de bœuf "blonde d'Aquitaine", un œuf mollet/pané et coulis piquillo! le mélange œuf langoustine, carpaccio, dingue! En plat principale, j'ai pris un Merlu de ligne de Saint Jean de Luz accompagné d'haricots blancs au beurre d'herbes et bouillon épicé au lait de coco, pendant que ma tendre moitié se régalait avec une véritable axoa de veau fait maison dans une émulsion pomme de terre, piment vert, tomate confie et poireaux croustillant. Le tout était très bien présenté, coloré, gouteux et raffiné. La sortie avec une dégustation de fromages "d'ici", avec un brebis d'estive, un brebis de plaine et le troisième de vache de Sare, était succulente. Nous n'avons pas eu l'appétit suffisamment grand pour tester encore les desserts. Pour cela il faudrait revenir un jour, rien que pour la l'Argi-Eder, belle lumière, une tarte sablée caramel vanille et citron jaune comme un soleil, l'emblème de leur enseigne! Le tout accompagné d'un vin de Béarn, le Domaine Lapeyre 2009, bien arrondi et accompli. Ce fût un vrai régale. La salle, contenant une vingtaine de tables bien espacées, est chaleureuse, et surtout ouverte aussi aux non hôtes de l'hôtel. Le service est impeccable. En bonus, pour les amateurs d'armagnac et de whisky. Il y a une carte de millésimés, commençant en 1872, en passant par 1893, 1934,35,39,50,52 etc, à défier le palet pendant quelques heures. Pas loin de la perfection tout cela...... heureux d'y avoir été.
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Josée Lavanchy
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Restaurant City: Lausanne

I like: Bien manger pour un rapport qualité-prix pas surréaliste. déguster des mets traditionnels goûteux ou découvrir de nouvelles saveurs.

I don't like: Le personnel mal élevé qui ne réalise pas que nous payons les salaires et tout le reste... Des portions de moineau pour des ardoises surfaites!

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