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Josée Lavanchy's food guide

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Edelweiss Lausanne
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Marquet Marcel
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Maestro
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The Fox
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La Molisana
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La Rouvenaz
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Le Brulot
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Maestro
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17.03.2015, 14:45
Le MAESTRO, av. du Général-Guisan 4, Pully. Toute une histoire... Qui eût pensé que dans cet établissement, devant lequel je passe en voiture depuis des années, se niche maintenant l'une des plus intéressantes tables entre Lausanne et Pully? Le Maestro, ancien Crocus, recèle des trésors des Mille et une papilles. Après avoir enchanté longtemps les hôtes du Ritz, le cuisinier, plus tout jeune, s'épanouirait dans ce petit restaurant de quartier, tenu par une famille de Kurdes, bosseurs et passionnés. Et qui gèrent d'autres enseignes dans la région. Des menus à midi et la carte attirent en semaine tous les étudiants du Gymnase de Chamblandes et je ne m'y risquerais pas sans réserver. Depuis longtemps, un ami nous vante sa tanière favorite, et il nous a conviés à la découvrir. Nous sommes donc cinq complices, ce dimanche 8 mars 2015, attablés en ces lieux modernes et conviviaux. J'ai déjà salivé devant l'ardoise qui longe toute la terrasse. Et qui promet d'alléchantes soirées à thème. Le lundi, la fondue chinoise à gogo pour 27 francs! Le mardi, la bourguignonne pour 29 francs. Le mercredi, les gambas à gogo à 29 francs. Le jeudi, l'entrecôte de bœuf sur ardoise (300 gr.!!!!!!!) pour 33 fr. 90 Les samedis et dimanches, toutes les pizzas sur place ou à emporter sont à 12 francs!!!!!!!!! C'est le Walt Disney de la restauration, cet endroit! Hier soir, j'ai retrouvé une autre excellente table du canton, La Croix Fédérale à Esserts-sur-Oron. Chinoise à volonté, salade mêlée, frites aussi à volonté (30 francs) et dessert. Léger, ce midi. J'opte pour la Pizza végétarienne (bien garnie, avec des rondelles de courgettes moelleuses comme en Italie, des champignons de Paris frais, et une belle couche de fromage à pâte filée mêlée à la tomate). Un ami craque pour l'Americana (tomate-mozzarella, jambon et... FRITES!), une amie pour la Marguerite (avec frites aussi, demande-t-elle. Aucun problème ni museau chafouin), et notre Italo-Suisse et notre pote restaurateur lui aussi choisissent la Sicilienne. Des carciofis, dix beaux filets d'anchois, des beaux morceaux d'olive, un magnifique fromage coulant et de la tomate parfumée. De beaux souvenirs de Palerme ou de Cafalù reviennent avec cette merveille... Nous commandons une désirée de rouge à capsule, parfait. Et des bières. Rien à dire, le prix des boissons aussi est attractif. Nos pizzas ne tardent pas à arriver, vraiment appétissantes. Pour le prix, on eût pu craindre une garniture chiche et clairsemée, or il n'en est rien... La pâte, MAISON relevons-le, est parfaite. Fine et bien cuite, et pas ces grands bords qui trahissent une lamentable pingrerie. Un mot préféré, GENEROSITE, me vient à l'esprit. Cuisses de grenouille, filets de perche, carpaccio de bœuf ou de saumon, rosbif, salades, crevettes en entrée, pâtes, viandes ou poissons dans les plats principaux offrent à chacun un choix alléchant. Et dans les desserts, une crème brûlée à la fleur d'oranger (7 fr.) ou le tiramisù (6 fr.) ne perdent rien pour attendre! Le jeune homme au service est aimable, à son affaire, rapide et discret. Parfait. A l'image du patron et de l'équipe, paraît-il. La clientèle du dimanche, conviviale, participe au plaisir de l'instant. Et tous les chiens présents ce jour-là, très sages, semblent ravis, eux aussi. On nous offre les cafés! Petit geste appréciable, merci! Mais même sans cela, je mets le MAESTRO dans mes favoris, et compte bien tester toute la carte. Merci Cher Luc pour cette belle adresse!
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Maestro
Maestro
17.03.2015, 14:14
Le MAESTRO, av. du Général-Guisan 4, Pully. Toute une histoire... Qui eût pensé que dans cet établissement, devant lequel je passe en voiture depuis des années, se niche maintenant l'une des plus intéressantes tables entre Lausanne et Pully? Le Maestro, ancien Crocus, recèle des trésors des Mille et une papilles. Après avoir enchanté longtemps les hôtes du Ritz, le cuisinier, plus tout jeune, s'épanouirait dans ce petit restaurant de quartier, tenu par une famille de Kurdes, bosseurs et passionnés. Et qui gèrent d'autres enseignes dans la région. Des menus à midi et la carte attirent en semaine tous les étudiants du Gymnase de Chamblandes et je ne m'y risquerais pas sans réserver. Depuis longtemps, un ami nous vante sa tanière favorite, et il nous a conviés à la découvrir. Nous sommes donc cinq complices, ce dimanche 8 mars 2015, attablés en ces lieux modernes et conviviaux. J'ai déjà salivé devant l'ardoise qui longe toute la terrasse. Et qui promet d'alléchantes soirées à thème. Le lundi, la fondue chinoise à gogo pour 27 francs! Le mardi, la bourguignonne pour 29 francs. Le mercredi, les gambas à gogo à 29 francs. Le jeudi, l'entrecôte de bœuf sur ardoise (300 gr.!!!!!!!) pour 33 fr. 90 Les samedis et dimanches, toutes les pizzas sur place ou à emporter sont à 12 francs!!!!!!!!! C'est le Walt Disney de la restauration, cet endroit! Hier soir, j'ai retrouvé une autre excellente table du canton, La Croix Fédérale à Esserts-sur-Oron. Chinoise à volonté, salade mêlée, frites aussi à volonté (30 francs) et dessert. Léger, ce midi. J'opte pour la Pizza végétarienne (bien garnie, avec des rondelles de courgettes moelleuses comme en Italie, des champignons de Paris frais, et une belle couche de fromage à pâte filée mêlée à la tomate). Un ami craque pour l'Americana (tomate-mozzarella, jambon et... FRITES!), une amie pour la Marguerite (avec frites aussi, demande-t-elle. Aucun problème ni museau chafouin), et notre Italo-Suisse et notre pote restaurateur lui aussi choisissent la Sicilienne. Des carciofis, dix beaux filets d'anchois, des beaux morceaux d'olive, un magnifique fromage coulant et de la tomate parfumée. De beaux souvenirs de Palerme ou de Cafalù reviennent avec cette merveille... Nous commandons une désirée de rouge à capsule, parfait. Et des bières. Rien à dire, le prix des boissons aussi est attractif. Nos pizzas ne tardent pas à arriver, vraiment appétissantes. Pour le prix, on eût pu craindre une garniture chiche et clairsemée, or il n'en est rien... La pâte, MAISON relevons-le, est parfaite. Fine et bien cuite, et pas ces grands bords qui trahissent une lamentable pingrerie. Un mot préféré, GENEROSITE, me vient à l'esprit. Cuisses de grenouille, filets de perche, carpaccio de bœuf ou de saumon, rosbif, salades, crevettes en entrée, pâtes, viandes ou poissons dans les plats principaux offrent à chacun un choix alléchant. Et dans les desserts, une crème brûlée à la fleur d'oranger (7 fr.) ou le tiramisù (6 fr.) ne perdent rien pour attendre! Le jeune homme au service est aimable, à son affaire, rapide et discret. Parfait. A l'image du patron et de l'équipe, paraît-il. La clientèle du dimanche, conviviale, participe au plaisir de l'instant. Et tous les chiens présents ce jour-là, très sages, semblent ravis, eux aussi. On nous offre les cafés! Petit geste appréciable, merci! Mais même sans cela, je mets le MAESTRO dans mes favoris, et compte bien tester toute la carte. Merci Cher Luc pour cette belle adresse! .
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Café de la Poste
Café de la Poste
01.03.2015, 18:16
Il est un endroit très cher à mon cœur, où vivait un Ogre goulu de vin, de filles et de vie... Jacques Chessex repose en paix dans le petit cimetière, où ses amis et ses fidèles lecteurs passent parfois lui rendre un hommage mérité. Il y a aussi une galerie-salle de concert nommée L'Estrée, où se retrouvent les mélomanes et les férus de Beaux-Arts... Et les gourmets, aussi. La Passion imprègne les murs du Restaurant de La Poste ou de la Fondation, où s'activait Alain Gilliéron en cuisine ou dans ses expositions dans leur écrin unique... Je suis souvent allée au pays des Brigands (du Jorat) rien que pour déguster la cuisine magnifique d'Alain, héritée de sa maman... En famille ou entre amis, les "menus du dimanche" me laissent des étoiles dans les yeux et sur les papilles. Et après une balade dans la campagne vaudoise, une croûte au fromage, une fondue, des pâtes, côte de porc, filets de saumon ou de cheval, steaks, entrecôtes, omelettes, salades diverses et menu du jour ou végétarien font parfaitement l'affaire. Ce dimanche 1er mars 2015, pas refroidie par les congères et la nappe de brouillard du Chalet-à-Gobet, je retrouve donc avec bonheur le chaleureux petit Café de la Poste... Et quelle belle surprise! Alain Gilliéron en a remis les clés à "Monsieur La Carte", son fidèle sommelier pendant vingt ans, et sa charmante épouse. Monsieur La Carte parce que Nezir Gashi énumérait avec humour et talent les spécialités du jour et de l'humeur du patron. Il était, avec le maître de céans, l'âme de la pinte mythique... Et voilà un endroit qui reste dans la tradition des auberges de campagne, avec des valeurs sûres et des prix corrects. Ce dimanche, donc, Potage aux légumes moulinés comme pour les bébés, qui me rappelle mes grands-mamans. Avec une arabesque crémeuse du plus bel effet. Petite mise en bouche, ensuite, avec deux asperges vertes, un demi-œuf, une lichette de jambon cru et une demi-tomate cerise pour la couleur. Puis une belle salade mêlée au parfum d'huile d'olive et de vinaigre de framboise, avec ce qui participe au charme de l'endroit, une rondelle de pomme et une flûte dressée et croquante. Le sens du beau et du détail, toujours... Puis, lovées dans une moitié de fenouil cuite al dente, deux tranches de filet mignon, quelques champignons dans une réduction de sauce, une pomme de terre en tranches, dorée et moelleuse, une tranche de concombre et une tomate cerise, le tout parsemé de persil. On pense à notre pression, ici. Chacun rajoute (ou pas) du sel... Un magnifique vin français (45 francs) participe à la magie de l'instant. Et pour le dessert, une coupe de glace vanille-raisins-purée de pomme rapicolante. Tout cela pour... 32 francs!!!!! Avec les sourires de Monsieur et Madame Gashi. Et celui d'Alain, qui se plaît toujours dans sa belle tanière tout en bois, qui accueille ce jour Olivier Charles et ses amis artistes aux noms connus ici (Voïta, Abplanalp, Estoppey, Oyex). La pinte n'est pas grande, et une complicité s'établit rapidement entre les heureux élus qui prisent aussi ces lieux, en face de la petite église chou comme tout... Une belle clientèle amoureuse du Jorat, de sa cuisine goûteuse, de ses artistes, ses musiciens... Un avant-goût de paradis. L'une de mes adresses favorites, à un quart d'heure du bord du lac à Lausanne.
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Brasserie des Abattoirs
Brasserie des Abattoirs
01.11.2014, 23:29
Vous êtes petit mangeur? Top model? Végétarien? Ne lisez pas ce qui suit... Ce samedi 1er novembre 2014, jour de la Toussaint, j'ai réservé une table dans l'une des plus belles adresses des amateurs de viandes, LA BRASSERIE DES ABATTOIRS, avenue du Chablais à Lausanne. Cet établissement proche de Malley Lumière rappelle une époque révolue où tant d'animaux de boucherie ont passé de vie à trépas (sous contrôle du vétérinaire cantonal, pour ma bonne conscience). C'est là aussi, tout près, que j'ai accompagné, jeune fille, les dépouilles de nos chiens et de nos chats bien-aimés. Les Abattoirs... A l'époque du végane et du tout-tofu, je m'interroge toujours sur ce nom qui doit rebuter les consciences et les palais délicats. José Matos, le charmant et futé patron, Portugais, m'assure que si l'on ne changerait pour rien au monde l'enseigne du mythique Café des Bouchers voisin, on ne touche pas à la "Brasserie des Abattoirs", à l'histoire étroitement associée à Lausanne. Dont acte. Descendante de carnivores, c'est là que j'honore la mémoire de mes ancêtres en dégustant la plus belle FONDUE BOURGUIGNONNE qui soit. A VOLONTE POUR 38 FRANCS, sauces, frites et salade mêlée comprises. Auparavant, c'est Chez Michou, une amie, que je satisfaisais à mes penchants prisés dans les Carpates. Sa bourgui n'était pas À VOLONTE, et j'ai souvent dû me faire un sandwich XXL après. Là, ce n'est que du BONHEUR. Les habitués ne s'y trompent pas, qui viennent en équipe ou pas et apprécient ces lieux hors des modes et du temps. Entre l'immense café et la petite salle à manger, ça ne chôme pas. La viande de bœuf ou de cheval, l'un ou l'autre ou les deux, de José sont incomparables. Le maître des lieux me précise qu'il choisit sa marchandise chez un ami, à l'avenue d'Echallens. Pas rassise (je déteste la barbaque à la couleur et à la consistance douteuses), elle n'est pas fraîche et pleine d'eau comme à la Migros. Vraiment EXCEPTIONNELLE! L'huile ne paraît pas avoir été resservie quinze fois, les sauces sont légères (cocktail, curry, tartare, etc., olives noires, cornichons, et sauce piquante sur demande). En savourant ma salade mêlée (verte, Trévise, concombre, maïs, carotte, très fraîche avec une bonne sauce), je vois passer des plats de GAMBAS, À VOLONTE EGALEMENT. Des fondues au fromage odorantes, des entrecôtes généreuses avec une pleine assiette de belles frites, des croûtes au fromage de belle dimension, A midi, un choix remarquable d'assiettes ou de menus du jour à prix très attractif (16 fr., 18 fr.) rappelle qu'on ne la fait pas à certains travailleurs et ouvriers avisés qui aiment ce qui est bon ET copieux. Moi aussi! Chic et "panosse", j'ai toujours aimé autant les cinq-étoiles que les relais routiers. Dans les deux cas, on y sait vivre... Plein de bonnes choses sur assiette ou sur plat, de pâtes, des pizzas, des spécialités d'ici ou d'ailleurs. Le sympathique patron me propose de l'eau pour mes chiennes (suis toujours sensible à cette attention, même si elles vivent au bord du lac). Discrètes, à leur affaire, efficaces et concentrées, ses serveuses galopent. La dernière fois, j'ai eu droit à une jeune, aimable et efficiente jeune personne. Ce soir, il y a du monde partout. Et malgré tout le service est assez rapide. Vous l'aurez compris, il vaut mieux réserver en fin de semaine (fermé le dimanche) José Matos conseille un Monte Mayor d'Alentejano, un vin portugais aux caractéristiques qui rappellent mon Mythique du Pays d'Oc. Légère pointe de clou de girofle. Moi j'aime bien. A... 30 francs... Là encore, le rapport qualité-prix est excellent. La dernière fois, j'avais dû engloutir 500 g. de beaux morceaux de bœuf, et une seconde assiette de frites. Ce soir, boeuf et cheval... Aussi parfaits l'un que l'autre... Et des frites chaudes pas mal du tout. Et pas de museaux renfrognés quand on redemande une tournée de frites ou de bidoche. Le maître mot de ces lieux bénis, c'est GENEROSITE. José Matos a fêté ses 6 ans aux Abattoirs le 1er octobre dernier. Les vraies bonnes adresses se font rares, et je mets son établissement dans mes favoris. La viande, pas tous les jours, on est d'accord. Mais de qualité.
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Côté Jardin (Lausanne Palace)
Côté Jardin (Lausanne Palace)
24.10.2014, 20:21
Ce 1er octobre ensoleillé, j’ai rendez-vous au Palace, Côté Jardin. L’un des restaurants du cinq-étoiles doté de 14 points au Guide Gault & Millau, avec une terrasse panoramique sur le lac Léman et les Alpes. Une belle adresse hors du temps et de la fureur du centre-ville de Lausanne, idéale pour se bichonner et se requinquer… Ou pour un rendez-vous d’affaires, comme aujourd’hui. L’on y croise le Tout-Lausanne de l’édition, de la finance ou du barreau, comme à la Brasserie de l’hôtel. Mais dans la salle aux murs clairs ou sur la terrasse, les tables sont suffisamment éloignées les unes des autres pour ne pas partager nos conversations avec les voisins. Je conserve un souvenir magnifique d'un repas printanier sur la terrasse baignée de soleil. Et d'un buffet à volonté somptueux, mais avalé à toute vitesse, collisions d'agenda oblige. Je reviendrai donc, avec plus de temps, pour le Buffet d'antipasti à 28 fr. Et en plat principal, il est à 42 fr. Il faut compter 56 fr. pour le Buffet d'antipasti, le Buffet de fromages et le Buffet de desserts (mmmmmhhhhh! Plaisir des yeux d’abord). Un rêve pour moi qui aime tant déguster de bonnes choses à satiété. A la carte, le Buffet de desserts à volonté, 20 fr. est un festival de couleurs et de douceurs entre petits mille-feuilles, moelleux au chocolat, petites verrines, crèmes brûlées, mousses, tartes, choux à la crème, fruits frais, macarons de toutes les couleurs... Pas trop glucides, je reviendrai rien que pour une belle overdose annuelle de sucre et de graisses trans. A l'accueil et au service, des gens tout à fait charmants, polis, attentifs et discrets. Jamais sans mes chiennes, on me propose rapidement un peu d'eau pour elles. Nous sommes quatre ce mercredi, et choisissons l'entrée du jour, un Filet de féra froid et son émulsion verte. Sincèrement, je n'ai jamais dégusté ce poisson du lac à la chair aussi ferme et goûteuse, à l'aspect aussi frais, luisant et engageant! Accompagné d'une petite saladine, couronnée d'une tranchette de radis, et décorée de champignons frais. Je craque ensuite pour le Poulpe braisé aux grelots et févettes, en entrée aussi à 28 francs. Assez décevant, une petite portion manquant de goût. Et je me prends à rêver de mes poulpes ou de moscardini savoureux des vacances dans les Cinque Terre ou en Toscane... Dans les entrées, on trouve un Velouté de potimarron (17 fr.), la Grande salade Riviera avec anchois de Cantabrie et baguette frottée de tomate (32 fr.), la Tarte feuilletée au thon, tomate et basilic (28 fr.), la Fleur de courgette (miam! une belle spécialité italienne, ça!) et calamars à l'huile d'olive extra vierge et roquette (28 fr.) ou les Figues violettes, roquette et coppa di Zibello (29 fr.), en saison. Petit voyage en Grèce avec, toujours pour les entrées, le Tarama et crevettes bouquet, jus de tomate à l'huile crêtoise (29 fr.), mon Poulpe braisé aux grelots et févettes (28 fr.) (qui manque vraiment de caractère et de consistance), la Moussaka en plat principal (35 fr.) ou les Pâtes aux gambas, ouzo et tomates dattes (34 fr.). Vous êtes plutôt pâtes ou risotto? Joli choix entre les Fusilli aux pistaches de Sicile, et copeaux de jambon San Daniele ( 32 fr.), les Ravioli aux tomates confites et sarriette, et beignets d'aubergine (29 fr.), les Linguinide Gragnano aux palourdines et persil, les Casarecce à la cima di rapa et brocoletti et ricotta sèche, le Risotto carnaroli aux courgettes et girolles en persillade (de 26 à 32 fr.). Mon vis-à-vis et l'un de mes voisins de table se laissent tenter par l'assiette du jour: de la volaille moelleuse dans une nage de légumes colorés. Et mon frère opte pour un filet d'agneau à la cuisson parfaite, avec un fagot de laitue et tomate du plus bel effet et des pommes de terre. Les plats principaux (Côtelettes d’agneau, Entrecôtes de cerf, Pièce de veau au romarin, Tagine de volaille au citron confit côté Terre, ou Cigale à la grille, Daurade aux légumes, Filet de loup à la plancha ou Fritto misto de crevettes langoustines, calamars et poissons côté Mer) oscillent entre 45 et 52 francs. L’un des messieurs, qui nous invite, choisit le vin. Un nectar... Une belle adresse au service des saveurs gourmandes du Sud... Des prix relativement corrects pour l’endroit et pour la qualité des mets servis. Les bonnes fourchettes, dont je suis, craqueront bien sûr pour les buffets. A découvrir, en ce qui me concerne - ou à redécouvrir - le brunch festif du dimanche, de 12 h à 14 h 30, avec coupe de champagne offerte.
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Le MAESTRO, av. du Général-Guisan 4, Pully. Toute une histoire... Qui eût pensé que dans cet établissement, devant lequel je passe en voiture depuis des années, se niche maintenant l'une des plus intéressantes tables entre Lausanne et Pully? Le Maestro, ancien Crocus, recèle des trésors des Mille et une papilles. Après avoir enchanté longtemps les hôtes du Ritz, le cuisinier, plus tout jeune, s'épanouirait dans ce petit restaurant de quartier, tenu par une famille de Kurdes, bosseurs et passionnés. Et qui gèrent d'autres enseignes dans la région. Des menus à midi et la carte attirent en semaine tous les étudiants du Gymnase de Chamblandes et je ne m'y risquerais pas sans réserver. Depuis longtemps, un ami nous vante sa tanière favorite, et il nous a conviés à la découvrir. Nous sommes donc cinq complices, ce dimanche 8 mars 2015, attablés en ces lieux modernes et conviviaux. J'ai déjà salivé devant l'ardoise qui longe toute la terrasse. Et qui promet d'alléchantes soirées à thème. Le lundi, la fondue chinoise à gogo pour 27 francs! Le mardi, la bourguignonne pour 29 francs. Le mercredi, les gambas à gogo à 29 francs. Le jeudi, l'entrecôte de bœuf sur ardoise (300 gr.!!!!!!!) pour 33 fr. 90 Les samedis et dimanches, toutes les pizzas sur place ou à emporter sont à 12 francs!!!!!!!!! C'est le Walt Disney de la restauration, cet endroit! Hier soir, j'ai retrouvé une autre excellente table du canton, La Croix Fédérale à Esserts-sur-Oron. Chinoise à volonté, salade mêlée, frites aussi à volonté (30 francs) et dessert. Léger, ce midi. J'opte pour la Pizza végétarienne (bien garnie, avec des rondelles de courgettes moelleuses comme en Italie, des champignons de Paris frais, et une belle couche de fromage à pâte filée mêlée à la tomate). Un ami craque pour l'Americana (tomate-mozzarella, jambon et... FRITES!), une amie pour la Marguerite (avec frites aussi, demande-t-elle. Aucun problème ni museau chafouin), et notre Italo-Suisse et notre pote restaurateur lui aussi choisissent la Sicilienne. Des carciofis, dix beaux filets d'anchois, des beaux morceaux d'olive, un magnifique fromage coulant et de la tomate parfumée. De beaux souvenirs de Palerme ou de Cafalù reviennent avec cette merveille... Nous commandons une désirée de rouge à capsule, parfait. Et des bières. Rien à dire, le prix des boissons aussi est attractif. Nos pizzas ne tardent pas à arriver, vraiment appétissantes. Pour le prix, on eût pu craindre une garniture chiche et clairsemée, or il n'en est rien... La pâte, MAISON relevons-le, est parfaite. Fine et bien cuite, et pas ces grands bords qui trahissent une lamentable pingrerie. Un mot préféré, GENEROSITE, me vient à l'esprit. Cuisses de grenouille, filets de perche, carpaccio de bœuf ou de saumon, rosbif, salades, crevettes en entrée, pâtes, viandes ou poissons dans les plats principaux offrent à chacun un choix alléchant. Et dans les desserts, une crème brûlée à la fleur d'oranger (7 fr.) ou le tiramisù (6 fr.) ne perdent rien pour attendre! Le jeune homme au service est aimable, à son affaire, rapide et discret. Parfait. A l'image du patron et de l'équipe, paraît-il. La clientèle du dimanche, conviviale, participe au plaisir de l'instant. Et tous les chiens présents ce jour-là, très sages, semblent ravis, eux aussi. On nous offre les cafés! Petit geste appréciable, merci! Mais même sans cela, je mets le MAESTRO dans mes favoris, et compte bien tester toute la carte. Merci Cher Luc pour cette belle adresse!

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Le MAESTRO, av. du Général-Guisan 4, Pully. Toute une histoire... Qui eût pensé que dans cet établissement, devant lequel je passe en voiture depuis des années, se niche maintenant l'une des plus intéressantes tables entre Lausanne et Pully? Le Maestro, ancien Crocus, recèle des trésors des Mille et une papilles. Après avoir enchanté longtemps les hôtes du Ritz, le cuisinier, plus tout jeune, s'épanouirait dans ce petit restaurant de quartier, tenu par une famille de Kurdes, bosseurs et passionnés. Et qui gèrent d'autres enseignes dans la région. Des menus à midi et la carte attirent en semaine tous les étudiants du Gymnase de Chamblandes et je ne m'y risquerais pas sans réserver. Depuis longtemps, un ami nous vante sa tanière favorite, et il nous a conviés à la découvrir. Nous sommes donc cinq complices, ce dimanche 8 mars 2015, attablés en ces lieux modernes et conviviaux. J'ai déjà salivé devant l'ardoise qui longe toute la terrasse. Et qui promet d'alléchantes soirées à thème. Le lundi, la fondue chinoise à gogo pour 27 francs! Le mardi, la bourguignonne pour 29 francs. Le mercredi, les gambas à gogo à 29 francs. Le jeudi, l'entrecôte de bœuf sur ardoise (300 gr.!!!!!!!) pour 33 fr. 90 Les samedis et dimanches, toutes les pizzas sur place ou à emporter sont à 12 francs!!!!!!!!! C'est le Walt Disney de la restauration, cet endroit! Hier soir, j'ai retrouvé une autre excellente table du canton, La Croix Fédérale à Esserts-sur-Oron. Chinoise à volonté, salade mêlée, frites aussi à volonté (30 francs) et dessert. Léger, ce midi. J'opte pour la Pizza végétarienne (bien garnie, avec des rondelles de courgettes moelleuses comme en Italie, des champignons de Paris frais, et une belle couche de fromage à pâte filée mêlée à la tomate). Un ami craque pour l'Americana (tomate-mozzarella, jambon et... FRITES!), une amie pour la Marguerite (avec frites aussi, demande-t-elle. Aucun problème ni museau chafouin), et notre Italo-Suisse et notre pote restaurateur lui aussi choisissent la Sicilienne. Des carciofis, dix beaux filets d'anchois, des beaux morceaux d'olive, un magnifique fromage coulant et de la tomate parfumée. De beaux souvenirs de Palerme ou de Cafalù reviennent avec cette merveille... Nous commandons une désirée de rouge à capsule, parfait. Et des bières. Rien à dire, le prix des boissons aussi est attractif. Nos pizzas ne tardent pas à arriver, vraiment appétissantes. Pour le prix, on eût pu craindre une garniture chiche et clairsemée, or il n'en est rien... La pâte, MAISON relevons-le, est parfaite. Fine et bien cuite, et pas ces grands bords qui trahissent une lamentable pingrerie. Un mot préféré, GENEROSITE, me vient à l'esprit. Cuisses de grenouille, filets de perche, carpaccio de bœuf ou de saumon, rosbif, salades, crevettes en entrée, pâtes, viandes ou poissons dans les plats principaux offrent à chacun un choix alléchant. Et dans les desserts, une crème brûlée à la fleur d'oranger (7 fr.) ou le tiramisù (6 fr.) ne perdent rien pour attendre! Le jeune homme au service est aimable, à son affaire, rapide et discret. Parfait. A l'image du patron et de l'équipe, paraît-il. La clientèle du dimanche, conviviale, participe au plaisir de l'instant. Et tous les chiens présents ce jour-là, très sages, semblent ravis, eux aussi. On nous offre les cafés! Petit geste appréciable, merci! Mais même sans cela, je mets le MAESTRO dans mes favoris, et compte bien tester toute la carte. Merci Cher Luc pour cette belle adresse! .

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Il est un endroit très cher à mon cœur, où vivait un Ogre goulu de vin, de filles et de vie... Jacques Chessex repose en paix dans le petit cimetière, où ses amis et ses fidèles lecteurs passent parfois lui rendre un hommage mérité. Il y a aussi une galerie-salle de concert nommée L'Estrée, où se retrouvent les mélomanes et les férus de Beaux-Arts... Et les gourmets, aussi. La Passion imprègne les murs du Restaurant de La Poste ou de la Fondation, où s'activait Alain Gilliéron en cuisine ou dans ses expositions dans leur écrin unique... Je suis souvent allée au pays des Brigands (du Jorat) rien que pour déguster la cuisine magnifique d'Alain, héritée de sa maman... En famille ou entre amis, les "menus du dimanche" me laissent des étoiles dans les yeux et sur les papilles. Et après une balade dans la campagne vaudoise, une croûte au fromage, une fondue, des pâtes, côte de porc, filets de saumon ou de cheval, steaks, entrecôtes, omelettes, salades diverses et menu du jour ou végétarien font parfaitement l'affaire. Ce dimanche 1er mars 2015, pas refroidie par les congères et la nappe de brouillard du Chalet-à-Gobet, je retrouve donc avec bonheur le chaleureux petit Café de la Poste... Et quelle belle surprise! Alain Gilliéron en a remis les clés à "Monsieur La Carte", son fidèle sommelier pendant vingt ans, et sa charmante épouse. Monsieur La Carte parce que Nezir Gashi énumérait avec humour et talent les spécialités du jour et de l'humeur du patron. Il était, avec le maître de céans, l'âme de la pinte mythique... Et voilà un endroit qui reste dans la tradition des auberges de campagne, avec des valeurs sûres et des prix corrects. Ce dimanche, donc, Potage aux légumes moulinés comme pour les bébés, qui me rappelle mes grands-mamans. Avec une arabesque crémeuse du plus bel effet. Petite mise en bouche, ensuite, avec deux asperges vertes, un demi-œuf, une lichette de jambon cru et une demi-tomate cerise pour la couleur. Puis une belle salade mêlée au parfum d'huile d'olive et de vinaigre de framboise, avec ce qui participe au charme de l'endroit, une rondelle de pomme et une flûte dressée et croquante. Le sens du beau et du détail, toujours... Puis, lovées dans une moitié de fenouil cuite al dente, deux tranches de filet mignon, quelques champignons dans une réduction de sauce, une pomme de terre en tranches, dorée et moelleuse, une tranche de concombre et une tomate cerise, le tout parsemé de persil. On pense à notre pression, ici. Chacun rajoute (ou pas) du sel... Un magnifique vin français (45 francs) participe à la magie de l'instant. Et pour le dessert, une coupe de glace vanille-raisins-purée de pomme rapicolante. Tout cela pour... 32 francs!!!!! Avec les sourires de Monsieur et Madame Gashi. Et celui d'Alain, qui se plaît toujours dans sa belle tanière tout en bois, qui accueille ce jour Olivier Charles et ses amis artistes aux noms connus ici (Voïta, Abplanalp, Estoppey, Oyex). La pinte n'est pas grande, et une complicité s'établit rapidement entre les heureux élus qui prisent aussi ces lieux, en face de la petite église chou comme tout... Une belle clientèle amoureuse du Jorat, de sa cuisine goûteuse, de ses artistes, ses musiciens... Un avant-goût de paradis. L'une de mes adresses favorites, à un quart d'heure du bord du lac à Lausanne.

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Vous êtes petit mangeur? Top model? Végétarien? Ne lisez pas ce qui suit... Ce samedi 1er novembre 2014, jour de la Toussaint, j'ai réservé une table dans l'une des plus belles adresses des amateurs de viandes, LA BRASSERIE DES ABATTOIRS, avenue du Chablais à Lausanne. Cet établissement proche de Malley Lumière rappelle une époque révolue où tant d'animaux de boucherie ont passé de vie à trépas (sous contrôle du vétérinaire cantonal, pour ma bonne conscience). C'est là aussi, tout près, que j'ai accompagné, jeune fille, les dépouilles de nos chiens et de nos chats bien-aimés. Les Abattoirs... A l'époque du végane et du tout-tofu, je m'interroge toujours sur ce nom qui doit rebuter les consciences et les palais délicats. José Matos, le charmant et futé patron, Portugais, m'assure que si l'on ne changerait pour rien au monde l'enseigne du mythique Café des Bouchers voisin, on ne touche pas à la "Brasserie des Abattoirs", à l'histoire étroitement associée à Lausanne. Dont acte. Descendante de carnivores, c'est là que j'honore la mémoire de mes ancêtres en dégustant la plus belle FONDUE BOURGUIGNONNE qui soit. A VOLONTE POUR 38 FRANCS, sauces, frites et salade mêlée comprises. Auparavant, c'est Chez Michou, une amie, que je satisfaisais à mes penchants prisés dans les Carpates. Sa bourgui n'était pas À VOLONTE, et j'ai souvent dû me faire un sandwich XXL après. Là, ce n'est que du BONHEUR. Les habitués ne s'y trompent pas, qui viennent en équipe ou pas et apprécient ces lieux hors des modes et du temps. Entre l'immense café et la petite salle à manger, ça ne chôme pas. La viande de bœuf ou de cheval, l'un ou l'autre ou les deux, de José sont incomparables. Le maître des lieux me précise qu'il choisit sa marchandise chez un ami, à l'avenue d'Echallens. Pas rassise (je déteste la barbaque à la couleur et à la consistance douteuses), elle n'est pas fraîche et pleine d'eau comme à la Migros. Vraiment EXCEPTIONNELLE! L'huile ne paraît pas avoir été resservie quinze fois, les sauces sont légères (cocktail, curry, tartare, etc., olives noires, cornichons, et sauce piquante sur demande). En savourant ma salade mêlée (verte, Trévise, concombre, maïs, carotte, très fraîche avec une bonne sauce), je vois passer des plats de GAMBAS, À VOLONTE EGALEMENT. Des fondues au fromage odorantes, des entrecôtes généreuses avec une pleine assiette de belles frites, des croûtes au fromage de belle dimension, A midi, un choix remarquable d'assiettes ou de menus du jour à prix très attractif (16 fr., 18 fr.) rappelle qu'on ne la fait pas à certains travailleurs et ouvriers avisés qui aiment ce qui est bon ET copieux. Moi aussi! Chic et "panosse", j'ai toujours aimé autant les cinq-étoiles que les relais routiers. Dans les deux cas, on y sait vivre... Plein de bonnes choses sur assiette ou sur plat, de pâtes, des pizzas, des spécialités d'ici ou d'ailleurs. Le sympathique patron me propose de l'eau pour mes chiennes (suis toujours sensible à cette attention, même si elles vivent au bord du lac). Discrètes, à leur affaire, efficaces et concentrées, ses serveuses galopent. La dernière fois, j'ai eu droit à une jeune, aimable et efficiente jeune personne. Ce soir, il y a du monde partout. Et malgré tout le service est assez rapide. Vous l'aurez compris, il vaut mieux réserver en fin de semaine (fermé le dimanche) José Matos conseille un Monte Mayor d'Alentejano, un vin portugais aux caractéristiques qui rappellent mon Mythique du Pays d'Oc. Légère pointe de clou de girofle. Moi j'aime bien. A... 30 francs... Là encore, le rapport qualité-prix est excellent. La dernière fois, j'avais dû engloutir 500 g. de beaux morceaux de bœuf, et une seconde assiette de frites. Ce soir, boeuf et cheval... Aussi parfaits l'un que l'autre... Et des frites chaudes pas mal du tout. Et pas de museaux renfrognés quand on redemande une tournée de frites ou de bidoche. Le maître mot de ces lieux bénis, c'est GENEROSITE. José Matos a fêté ses 6 ans aux Abattoirs le 1er octobre dernier. Les vraies bonnes adresses se font rares, et je mets son établissement dans mes favoris. La viande, pas tous les jours, on est d'accord. Mais de qualité.

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Ce 1er octobre ensoleillé, j’ai rendez-vous au Palace, Côté Jardin. L’un des restaurants du cinq-étoiles doté de 14 points au Guide Gault & Millau, avec une terrasse panoramique sur le lac Léman et les Alpes. Une belle adresse hors du temps et de la fureur du centre-ville de Lausanne, idéale pour se bichonner et se requinquer… Ou pour un rendez-vous d’affaires, comme aujourd’hui. L’on y croise le Tout-Lausanne de l’édition, de la finance ou du barreau, comme à la Brasserie de l’hôtel. Mais dans la salle aux murs clairs ou sur la terrasse, les tables sont suffisamment éloignées les unes des autres pour ne pas partager nos conversations avec les voisins. Je conserve un souvenir magnifique d'un repas printanier sur la terrasse baignée de soleil. Et d'un buffet à volonté somptueux, mais avalé à toute vitesse, collisions d'agenda oblige. Je reviendrai donc, avec plus de temps, pour le Buffet d'antipasti à 28 fr. Et en plat principal, il est à 42 fr. Il faut compter 56 fr. pour le Buffet d'antipasti, le Buffet de fromages et le Buffet de desserts (mmmmmhhhhh! Plaisir des yeux d’abord). Un rêve pour moi qui aime tant déguster de bonnes choses à satiété. A la carte, le Buffet de desserts à volonté, 20 fr. est un festival de couleurs et de douceurs entre petits mille-feuilles, moelleux au chocolat, petites verrines, crèmes brûlées, mousses, tartes, choux à la crème, fruits frais, macarons de toutes les couleurs... Pas trop glucides, je reviendrai rien que pour une belle overdose annuelle de sucre et de graisses trans. A l'accueil et au service, des gens tout à fait charmants, polis, attentifs et discrets. Jamais sans mes chiennes, on me propose rapidement un peu d'eau pour elles. Nous sommes quatre ce mercredi, et choisissons l'entrée du jour, un Filet de féra froid et son émulsion verte. Sincèrement, je n'ai jamais dégusté ce poisson du lac à la chair aussi ferme et goûteuse, à l'aspect aussi frais, luisant et engageant! Accompagné d'une petite saladine, couronnée d'une tranchette de radis, et décorée de champignons frais. Je craque ensuite pour le Poulpe braisé aux grelots et févettes, en entrée aussi à 28 francs. Assez décevant, une petite portion manquant de goût. Et je me prends à rêver de mes poulpes ou de moscardini savoureux des vacances dans les Cinque Terre ou en Toscane... Dans les entrées, on trouve un Velouté de potimarron (17 fr.), la Grande salade Riviera avec anchois de Cantabrie et baguette frottée de tomate (32 fr.), la Tarte feuilletée au thon, tomate et basilic (28 fr.), la Fleur de courgette (miam! une belle spécialité italienne, ça!) et calamars à l'huile d'olive extra vierge et roquette (28 fr.) ou les Figues violettes, roquette et coppa di Zibello (29 fr.), en saison. Petit voyage en Grèce avec, toujours pour les entrées, le Tarama et crevettes bouquet, jus de tomate à l'huile crêtoise (29 fr.), mon Poulpe braisé aux grelots et févettes (28 fr.) (qui manque vraiment de caractère et de consistance), la Moussaka en plat principal (35 fr.) ou les Pâtes aux gambas, ouzo et tomates dattes (34 fr.). Vous êtes plutôt pâtes ou risotto? Joli choix entre les Fusilli aux pistaches de Sicile, et copeaux de jambon San Daniele ( 32 fr.), les Ravioli aux tomates confites et sarriette, et beignets d'aubergine (29 fr.), les Linguinide Gragnano aux palourdines et persil, les Casarecce à la cima di rapa et brocoletti et ricotta sèche, le Risotto carnaroli aux courgettes et girolles en persillade (de 26 à 32 fr.). Mon vis-à-vis et l'un de mes voisins de table se laissent tenter par l'assiette du jour: de la volaille moelleuse dans une nage de légumes colorés. Et mon frère opte pour un filet d'agneau à la cuisson parfaite, avec un fagot de laitue et tomate du plus bel effet et des pommes de terre. Les plats principaux (Côtelettes d’agneau, Entrecôtes de cerf, Pièce de veau au romarin, Tagine de volaille au citron confit côté Terre, ou Cigale à la grille, Daurade aux légumes, Filet de loup à la plancha ou Fritto misto de crevettes langoustines, calamars et poissons côté Mer) oscillent entre 45 et 52 francs. L’un des messieurs, qui nous invite, choisit le vin. Un nectar... Une belle adresse au service des saveurs gourmandes du Sud... Des prix relativement corrects pour l’endroit et pour la qualité des mets servis. Les bonnes fourchettes, dont je suis, craqueront bien sûr pour les buffets. A découvrir, en ce qui me concerne - ou à redécouvrir - le brunch festif du dimanche, de 12 h à 14 h 30, avec coupe de champagne offerte.

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Chaque automne c'est la même chose, depuis quinze ans au moins en ce qui me concerne... Le même bonheur, une satiété que seuls assurent les repas de Bénichon ou de Saint-Martin, au point de ne même plus pouvoir avaler une petite poire à Botzi ou la délectable pétole de purée de marron cachée sous une étoile de carambole. La chasse de La Fleur de Lys est connue de tous les gourmets, et les fidèles réservent parfois en janvier pour mi-septembre. Et jusqu'à mi-décembre, les Rochat et leur fiston, qui ont fêté cette année leurs 40 ans de succès, se font un point d'honneur de combler une clientèle acquise en toute saison... Je choisis toujours les Noisettes de chevreuil, au goût délicat, avec une sauce Grand Veneur... Plus une table de libre au café, dans la grande salle à manger ou dans la petite. Le service a toujours été l'un des points forts de l'établissement, avec des dames bien réveillées, charmantes, polies et expérimentées. Toujours impressionnant de les voir glisser d'une table à l'autre, passer avec des plateaux surchargés ou préparer de belles assiettes artistiquement dressées... Aux tables voisines, Terrine de chevreuil maison (19 fr.), Feuilleté aux bolets et chanterelles (19 fr.), Foie de canard poêlé aux pommes et vinaigre de framboise (20 fr.) ou Ravioloni chasseur (16 fr.) se succèdent en entrée. La Selle de chevreuil est à 58 fr. et les Noisettes à 49 fr., le Civet à 42 et le Râble de lièvre aussi. Un Carré de sanglier sur ardoise est à 45 fr. Sur assiette à 39 fr., on peut déguster une Entrecôte de chevreuil Mirza, un Emincé de gibier Poivrade, le Civet de chevreuil Chasseur ou les Filets de râble de lièvre. Servis avec choux de Bruxelles, chou rouge, spätzli maison ou nouilles. Jolie clientèle composée de familles, de tablées d'amis, de couples, toutes générations confondues. Il faut dire que la carte offre de multiples possibilités qui vont de nos mets traditionnels, genre Filets de perche, Tranche panée énoooooorme, Papet-saucisse aux choux, Saucisse à rôtir (à prix normal, ce qui devient rare!), Rösti à choix, etc. Pendant la chasse, on peut commander en avance les fameuses Fondues rustiques, Bourguignonne, etc. qui font notre bonheur toute l'année... Et en été, la terrasse ne désemplit pas non plus. Après une attente particulièrement longue ce samedi, mais on comprend aisément le pourquoi, on vient nous présenter un grand plateau coloré, qui prend du temps à préparer avec soin, et que j'immortalise sur-le-champ pour Facebook en salivant comme un cocker. On dit que l'on commence à déguster du regard, et c'est plein de belles promesses... La viande est d'une tendreté remarquable, comme d'habitude. Sur la première assiette, des spätzli, du chou rouge, un petit dôme de marron en purée surmonté d'un demi-kumquat, une brochette de grains de raisin et cerises plantée sur une poire à Botzi, une demi-poire remplie de confiture d'airelle, une étoile de carambole. Mmmmmhhhh! Attendre une année entière puis presque trois-quarts d'heure valait la peine, devant tant de merveilles.... Nous buvons une petite syrah Hurlevent, agréable sans être exceptionnelle. Arrive la seconde assiette, avec des spätzli, des choux de Bruxelles, des marrons caramélisés, une demi-pêche, des tomates, deux mini-pommes, des raisins... Un tout petit bémol, depuis l'an dernier déjà. Plus de petit réchaud pour tenir la sauce Grand Veneur à bonne température... On me donne une explication fumeuse sur des problèmes survenus soudainement après trente-huit ans, et bien que l'on nous rapporte une saucière pour le second service, je suis un poil déçue. Le fiston aurait repris les fourneaux. Et le papa était plus généreux, me paraît-il. Mon éditeur et mon garagiste également semblaient plus commerçants et/ou généreux... La relève est décidément gourmande, elle aussi. Du coup, une superbe coupe Vanille-Chantilly et sa sauce au vin cuit (10 fr.) complète à merveille ce repas mythique... Malgré tout, la Fleur de Lys reste pour le moment l'une des plus belles adresses de Lausanne/Prilly. Espérons que ça dure pour les 50es rugissants...

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Chaque automne c'est la même chose, depuis quinze ans au moins en ce qui me concerne... Le même bonheur, une satiété que seuls assurent les repas de Bénichon ou de Saint-Martin, au point de ne même plus pouvoir avaler une petite poire à Botzi ou la délectable pétole de purée de marron cachée sous une étoile de carambole. La chasse de La Fleur de Lys est connue de tous les gourmets, et les fidèles réservent parfois en janvier pour mi-septembre. Et jusqu'à mi-décembre, les Rochat et leur fiston, qui ont fêté cette année leurs 40 ans de succès, se font un point d'honneur de combler une clientèle acquise en toute saison... Je choisis toujours les Noisettes de chevreuil, au goût délicat, avec une sauce Grand Veneur... Plus une table de libre au café, dans la grande salle à manger ou dans la petite. Le service a toujours été l'un des points forts de l'établissement, avec des dames bien réveillées, charmantes, polies et expérimentées. Toujours impressionnant de les voir glisser d'une table à l'autre, passer avec des plateaux surchargés ou préparer de belles assiettes artistiquement dressées... Aux tables voisines, Terrine de chevreuil maison (19 fr.), Feuilleté aux bolets et chanterelles (19 fr.), Foie de canard poêlé aux pommes et vinaigre de framboise (20 fr.) ou Ravioloni chasseur (16 fr.) se succèdent en entrée. La Selle de chevreuil est à 58 fr. et les Noisettes à 49 fr., le Civet à 42 et le Râble de lièvre aussi. Un Carré de sanglier sur ardoise est à 45 fr. Sur assiette à 39 fr., on peut déguster une Entrecôte de chevreuil Mirza, un Emincé de gibier Poivrade, le Civet de chevreuil Chasseur ou les Filets de râble de lièvre. Servis avec choux de Bruxelles, chou rouge, spätzli maison ou nouilles. Jolie clientèle composée de familles, de tablées d'amis, de couples, toutes générations confondues. Il faut dire que la carte offre de multiples possibilités qui vont de nos mets traditionnels, genre Filets de perche, Tranche panée énoooooorme, Papet-saucisse aux choux, Saucisse à rôtir (à prix normal, ce qui devient rare!), Rösti à choix, etc. Pendant la chasse, on peut commander en avance les fameuses Fondues rustiques, Bourguignonne, etc. qui font notre bonheur toute l'année... Et en été, la terrasse ne désemplit pas non plus. Après une attente particulièrement longue ce samedi, mais on comprend aisément le pourquoi, on vient nous présenter un grand plateau coloré, qui prend du temps à préparer avec soin, et que j'immortalise sur-le-champ pour Facebook en salivant comme un cocker. On dit que l'on commence à déguster du regard, et c'est plein de belles promesses... La viande est d'une tendreté remarquable, comme d'habitude. Sur la première assiette, des spätzli, du chou rouge, un petit dôme de marron en purée surmonté d'un demi-kumquat, une brochette de grains de raisin et cerises plantée sur une poire à Botzi, une demi-poire remplie de confiture d'airelle, une étoile de carambole. Mmmmmhhhh! Attendre une année entière puis presque trois-quarts d'heure valait la peine, devant tant de merveilles.... Nous buvons une petite syrah Hurlevent, agréable sans être exceptionnelle. Arrive la seconde assiette, avec des spätzli, des choux de Bruxelles, des marrons caramélisés, une demi-pêche, des tomates, deux mini-pommes, des raisins... Un tout petit bémol, depuis l'an dernier déjà. Plus de petit réchaud pour tenir la sauce Grand Veneur à bonne température... On me donne une explication fumeuse sur des problèmes survenus soudainement après trente-huit ans, et bien que l'on nous rapporte une saucière pour le second service, je suis un poil déçue. Le fiston aurait repris les fourneaux. Et le papa était plus généreux, me paraît-il. Mon éditeur et mon garagiste également semblaient plus commerçants et/ou généreux... La relève est décidément gourmande, elle aussi. Du coup, une superbe coupe Vanille-Chantilly et sa sauce au vin cuit (10 fr.) complète à merveille ce repas mythique... Malgré tout, la Fleur de Lys reste pour le moment l'une des plus belles adresses de Lausanne/Prilly. Espérons que ça dure pour les 50es rugissants...

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Belle soirée de fin d'été, ce vendredi 12 septembre 2014... Et le plaisir de sortir du cinéma en face de la gare de Lausanne, et d'avoir tant de bonnes adresses alentour. Chez Xu, on peut oublier, plus une table de libre et des personnes au bar qui attendent... L'Europe, à la rue du Simplon, n'y songeons même pas... L'une des meilleures adresses de la ville pour une excellente cuisine classique, terroir et généreuse à prix très attractifs, et au service efficace et avenant. Toujours plein. Oh, chouette, il reste une table au Café du Simplon, juste sous les escaliers de la gare avec une petite terrasse sur la rue... Depuis sept ans, j'entends souvent des compliments sur cet endroit. Jolie clientèle de trentenaires et quadragénaires, chics ou cool, cosmopolites... Le Simplon, avec ses murs tout blancs, rappelle les meilleurs souvenirs des tavernes grecques ou stambouliotes. En fait, le patron est Macédonien. Debout, il veille au ballet virevoltant de son personnel, plutôt "branché" et charmant. Une jeune fille souriante vient sur-le-champ prendre la commande, bien que la plupart des tables soient occupées dedans et dehors. Mmmmmmhhhhh... Des MEZE... Merguez, concombre yogourt, féta, feuille de vigne constituent de belles mises en bouche entre 5 fr.50 à 12 fr. 50 . Un plateau à 17 fr. 50 permet un petit voyage gourmand avec un peu de tout. Salades de poulet (22 fr. 50) ou chèvre chaud (19 fr. 50) appétissants au programme également. Mon amie Nicole, quasi végétarienne, trouverait son bonheur, puisque qu'il y a un Tagine sans viande (20 fr. 50). Et les classiques Tagine de poulet au citron (23 fr. 50) , Tagine d'agneau à la coriande (25 fr. 50), Tagine d'agneau aux pruneaux (25 fr. 50). , ou Tagine Royale (27 fr. 50). Les Assiettes méditerranéennes aussi sont font saliver. Et que choisir entre les Calamars frits (25 fr. 50), la Moussaka (19 fr. 50), les Cevapcici (19 fr. 50) ou les Feuilles de vigne maison "grande portion" (j'aime quand on me parle ainsi sur une carte de menus :) ) (25 fr. 50)? Ou les Moules Bouchot-frites à 26 fr. 50, le Risotto à l'Orientale (coriandre, merguez, poivrons) 22 fr. 50, les Penne au saumon (24 fr. 50), le Filet de lapin, sauce moutarde, riz et légumes à 24 fr. 50, le Carpaccio de boeuf, salade et parmesan à 26 fr. 50 ou l'Assiette italienne (carpaccio de bœuf, mozzarella di Buffala, jambon cru) à 26 fr. 50. Je craque pour la MOUSSAKA et mon camarade de table pour le RISOTTO AU BOLETS ET DES DE VOLAILLE... Est-ce une Moussaka à la mode macédonienne? De moelleuses tranches de pommes de terre sont mêlées aux aubergines, et la viande est délicieuse. Une belle couche de fromage bien dorée donne à ce mets un aspect engageant. Chaque morce m'emmène du côté d'Heraklion, de Marrakech ou d'Istanbul... La cannelle me rappelle une... pastilla inoubliable... Une petite explosion de saveurs salée-sucrée en bouche! Original et délicieux! Dans la même grande assiette, une salade verte, carotte, céleri arrosée d'une huile d'olive parfumée et d'un bon vinaigre blanc titille joyeusement les papilles. Le Risotto aux bolets dégage une insistante fragrance de sous-bois. Généreux aussi, cuisson parfaite. Nous prenons du vin macédonien à 4 fr. 80 le déci. Qui ressemble aux vins grecs que j'ai testés en faisant la grimace. Un vin de fille, pas pour moi... Les plus classiques d'entre nous feront leur choix entre le Steak de bœuf Café de Paris 160 gr. à 26 fr. 50, l'Entrecôte parisienne à 28 fr. 50, le Tartare de bœuf 150 gr. à 27 fr. 50 et le Tartare de bœuf à 200 gr. est à 33 fr. 50. Un ancien ministre de la Culture, directeur de Présence Suisse, semble se régaler ce soir. Et je me suis laissé dire que le président de la Semaine du Goût, ancien conseiller national rouge né à Istanbul et amoureux de la Grèce, fait quelques infidélités au temple de la cuisine grecque de l'avenue Georgette. Pas étonnant. C'est vraiment bon, et à prix "normal", au Simplon. Un petit inconvénient comme au Café de Grancy... Tout ce petit monde papote, les tables se touchent presque, et il y a un raffût du diable. Mais je reviendrai avec des boules Quiès pour tout goûter... Troooop bon! . ... Josée-Christine Lavanchy-Trépey

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Wouaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ! Ce jeudi 28 août 2014, j’ai mangé des yeux d’abord et pour de bon ensuite une saucisse à rôtir d’exception, posée délicatement sur un dôme de purée mousseline avec son puits plein d’une sauce divine… Une jolie salade mêlée colorée et croquante (céleri, carotte, chou rouge, verte, concombre, tomate) a précédé ce mets bénit des dieux vaudois, et suffisamment copieux pour tenir jusqu'aux quatre-heures. Pour 18 francs . Et le café toujours à 3 fr. 20 ! 1969-2014 Quarante-cinq ans de souvenirs et d'amitié au GROS MINET, ce bar-restaurant de quartier parmi les plus anciens de Lausanne. C'est Rico et sa grande américaine rose bonbon qui avait transformé le Gipsy, choisi ce nom mythique et fait de ces lieux l'un des "points d'eau" favoris de la jeunesse d'alors et des Sous-Gariens (d’avant les « botellòn », mais on n’était parfois pas beaucoup plus jolis à voir). L'un de ses successeurs, Charly, est parti au décès de notre chère Hélène, son épouse. Le suivant, Pietro, ancien barman à la Voile d’Or, nous a quittés à l'insu de son plein gré à 50 ans. Et depuis douze ans c'est « P.-A. » (Recordon) qui nous accueille dans ce qui semble être sa résidence principale. En fait, affable, il veille à ce que tout se passe au mieux ici. La charmante et souriante Gaby, très attentive, très maligne et rompue à toutes les clientèles, participe au succès du Gros Minet, avec Aleks, douce et efficace aussi. Dès 15 heures, c’est Véronique qui officie au bar. Pas de cuisine le soir, à part des petits trucs pour l’apéro. De la mamy café-croissant du matin au papy whisky-whisky du soir, P.-A. veille à la bonne marche de ce temple de Cour/Primerose, couru comme un café de village (côté BAR) ou comme un restaurant pour cadres, employés et ouvriers des entreprises alentour (dans la SALLE et sur les deux TERRASSES). Et même les vieux du Muppets du bout du bar (côté lac :) ), restés coincés au début du siècle dernier d’avant « Face de bouc », manquent quand par hasard ils ne sont pas là… LA RENTREE s'annonce donc sous les meilleurs auspices. Un cuisinier chevronné dans la cinquantaine, qui a fait ses armes entre autres dans un resto tenu par les parents de Bastian Becker, a repris les fourneaux, pour mon plus grand bonheur. Il mitonne de ces petites sauces que je laperais bien dans l’assiette pour ne pas en laisser une goutte ! Chaque jour, sur une ardoise, deux propositions à choix, entre 16 et 18 francs. Le vendredi, l'habituel filet de perche-frites n'a plus rien à voir avec ce qui était servi auparavant. Et qui eut parfois un goût de vase des plus désagréables. Là, de jolis petits filets dorés comme au Florida, avec une sauce tartare délicieuse, selon les amis qui les ont déjà goûtés. Et une autre proposition, bienvenue pour ceux que les petits poissons du lac et leurs frites ne font pas fantasmer. Pour l'automne, un potage est au programme. Et le mercredi, un dessert attend les gourmands petits et grands. Nous avons pu tester Les filets de poulet sauce à la moutarde de Meaux (trois jolies escalopes très joliment présentées, avec un trait artistique de balsamique, deux-trois tronçons de carotte sur les pâtes al dente). La brochette de bœuf et dinde et ses petits carrés de pommes de terre rôties. Le ragoût aux petits légumes et sa purée, avec sa petite tomate cerise et son brin de persil plat (joli !). L’osso bucco de porc, cuisson parfaite et encore une sauce excellente, petits légumes, tagliatelle. La piccata milanaise, spaghetti, sauce tomate au goût de « pomodoro » (avec un spaghetti rôti au four dressé pour la déco ! Le sens du détail, ce nouveau maître-queux ! J’aime !) Le risotto aux scampi et sa petite tomate cerise et brin de persil (là aussi, une petite sauce raffinée). Les spaghetti bolognaise al dente. La viande hachée est mariée à un bon sugo apprêté comme il se doit. Comme à la maison et à Magenta ! Les cuisiniers ont-ils les hormones qui chicanent, comme les filles ? Un ratage total avec un braisé de bœuf quelconque, sa sauce pleine de farine, deux louches de tagliatelle, et une petite salade verte tristounette. Une portion pour anorexique, de surcroît. A 16 heures, nous nous sommes rués sur un sandwich jambon-beurre XXL et un paquet de biscuits… Le lendemain, ce cauchemar était oublié, et suivaient… L’ émincé de bœuf-carotte et son riz cuisson parfaite, ni trop ni trop peu. Le steak avec des pommes Country parmi les meilleures qu’il m’ait été donné de déguster, légères, moelleuses à l’intérieur et croquantes à l’extérieur, et miracle! un parfum de bonne huile d’olive m’a chatouillé le palais (royal) ! Et de thym. Une petite carte attractive offre en outre des salades, assiette de viande froide, steak, ou mets qui, sans relever de la haute gastronomie, mettent les papilles en joie dans un cadre attachant... Idéal pour des pauses-déjeuner… Les journaux sont à disposition, et même le « Journal d’Ouchy », et le Wifi permet de travailler en mangeant ou de surfer sur… Facebook. Parfait. On est bien au XXIe siècle. En décembre, deux soirées huîtres permettent de réunir tout le monde dans une chaude ambiance d’avant-Fêtes.

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L'Auberge Communale de Saint-Sulpice... Il y a trente-cinq ans, nous travaiillions juste à côté, avec mon mari, dans la maison qui abrite maintenant le Skiper. Et allions parfois y déjeuner à midi. Des assiettes du jour un peu cra-cra, qui ne nous avaient pas laissé des souvenirs inoubliables. Les tenanciers avaient changé... J'y suis retournée quelquefois avec des amis âgés et exigeants, qui aimaient la cuisine raffinée, le cadre de la salle à manger chic dans les tons saumon, la tranquillité, et l'accueil surréaliste et guindé de Mme Schnoll, qui en faisait des tonnes avec ces messieurs... Même si nous avions notre Visa avec nous, sa sœur et moi pouvions faire la pièce droite, nous existions à peine pour cette patronne à l'ancienne, d'avant le féminisme. Son époux en cuisine, l'Auberge avait sa clientèle d'habitués... Et mon ami Paul à la table des anges, à 90 ans, j'ai oublié cette adresse. Un vieil ami serpeliou (c'est ainsi que s'appellent les habitants du village à l'orée de Lausanne) aime cette Auberge, reprise il y a deux ans et demi par les Bejrami. Le couple propose une carte incroyable, avec un choix qui me laisse pantoise. Comment avoir en permanence tant de bons produits frais? J'aime fantasmer et saliver longuement devant tant de propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres... Comme des préliminaires qui annonceraient des jouissances gustatives d'exception. Et j'aime que l'on connaisse le langage gourmand, que l'on me parle de Buisson de crevettes roses aux lames de melon /23 fr.) Frivolité de poissons et gambas à la brunoise de légumes (21 fr. 50) Terrine de fois gras de canard au naturel, chutney de figue 23 fr.) Saumon mariné à l'aneth et aux agrumes façon Gravlax (19 fr. 50), Escargots, Viande séchée, Carpaccio, Vitello tonnato, Feuilleté de champignons,etc. Et j'en passe. Tous les classiques des bonnes auberges d'ici... Risotto aux gambas, courgettes, tomates (29 fr.) Risotto aux champignons frais et feuilles d'épinards (24 fr.) Fagottini au jambon cru, crémés au gorgonzola (24 fr.) Cannelloni maison (à la viande de bœuf) (21 fr.) Spaghetti ou penne avec les meilleures sauces pesto, carbonara, bolognaise, forestière, fruits de mer, crevettes-tomates fraîches-ail-basilic, Tagliatelle Bonne Auberge (18 fr.), Quatre Fromages (19 fr.), Deux Saumons (21 fr.) Thon-Olives noires (19 fr.), Bolets-oignons-ciboulette (22 fr.). Et celles pour lesquelles je bave et craque ce samedi 23 août 2014, LES TAGLIATELLES À LA MODE DU PATRON ( 25 fr.), soit oignons, gambas, mini-crevettes, morilles, crème et safran. Faites ici, ces pâtes fraîches sont ex-cep-tion-nelles! Comme je les aime, ni trop fines ni trop grosses, la cuisson à la seconde près AL DENTE! Et des gambas saisis par surprise, pas une minute de plus ou de moins. Parfait! Copieux, avec sa tomate cerise et son brin de persil plat, et de touches de persil et paprika sur le bord de l'assiette. Présentation soignée et service rapide et attentionné. La blonde et charmante Gordana assure, avec son collègue, certainement croate lui aussi. Mon ami choisit les TAGLIATELLES CARBONARA, du plus bel effet. De jolis petits lardons très chics, un œuf frais posé sur les pâtes fraîches, là aussi du persil en brin et haché pour donner des couleurs et des envies... L'entrecôte de bœuf est à 33 fr., de cheval à 29. Le Tartare coupé au couteau à 36. Avec un joli choix de sauces dans les 5-6 fr. (Bordelaise, Morilles à la crème, A l'ail, Café de Paris, etc.) Authentique Emincé de veau à la Zurichoise (36 fr.) Cassolette de rognons de veau à la moutarde de Meaux (27 fr. 50) Filet d'agneau poêlé à la crème d'ail et ciboulette (35 fr.) Filets de perche meunière et sauce tartare (34 fr.) Filets de perche façon auberge, avec une émulsion à l'estragon (34 fr.) Filets de perche légère avec une émulsion au basilic (32 fr.) Omble chevalier, Filet de sole, Aiguillette de saumon, Gambas poêlées, etc... Gambas poêlées aux curry Vindaloo et beurre blanc à la ciboulette (38 fr.) Filets de sole poêlés aux poireaux et beurre blance à la ciboulette (38 fr.) Cuisses de grenouilles provençale ou sel marin-ail à discrétion (39 fr.) Spécialité pour deux personnes: Poêlée de poisson et gambas (saumon, rouget sole et selon arrivage), avec Légumes à l'huile d'olive, crème onctueuse, au safran, garniture à choix (37 fr.) Spécialités de brochettes flambées (49 fr.) Deux menus d'affaires à 48 ou 45 francs donnent vraiment envie d'en savoir plus. 25 sortes de PIZZAS de 14 à 22 francs complètent le tout. Jolie carte de desserts... A midi, il est conseillé de réserver tant le bouche-à-oreille aurait fait une bonne pub à cette Auberge bien située au centre de Saint-Sulpice, avec un parking privé. Le portions sont normales (mieux qu'au Débarcadère voisin, qui a réduit la voilure). Les prix sont tout à fait corrects, pour de bonnes bouteilles aussi. Le personnel veille à prévenir les désirs et les attentes des clients. Pas besoin d'appeler trois fois pour payer. Personnellement, j'adore les lumières tamisées, les tons jaune-orangé de la grande salle principale. Presque toutes les tables sont occupées mais nous pouvons parler sans crier. Mes petites chiennes sont accueillies avec bienveillance. Excellente soirée et belle surprise.

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Le Chat Botté - Beau-Rivage Genève
Le Chat Botté - Beau-Rivage Genève
25.03.2015, 15:40
jeudi 19 mars 2015, repas à 2 Cela faisait longtemps que je voulais y retourner (ma dernière visite remontant à de 10 ans et ce fut à la table d'hôte en cuisine) La salle avec son décor intemporel et avec son ambiance chaleureuse reflète bien le luxe d'un restaurant haut de gamme. malheureusement on n'y voit pas le lac depuis l'intérieur, la salle étant en contre bas. La terrasse elle, en été, cette fois avec la vue imprenable sur le jet d'eau, doit être splendide. La salle était à un tiers remplie, dont la plupart étaient seul à table, surement des hôtes de l'hôtel. Avec une carte alléchante, proposant entre autre plusieurs menus, notre choix s'est fixé sur le menu Terre et Mer à 170.-. En entrée un tourteau de casier, avec des pinces marinées au combava, infusion de carapace et citronnelle, racines pourpres et caviar citron...la quantité un peu juste à notre goût, mais très gouteux et bien présenté. Suivirent un rouget Barbet doré sur peau, poêlée de févettes et menthe poivrée, une infusion de curry impérial et yuzu.....excellentissime...juste parfaitement cuit. La pintade de Bresse avec son filet moelleux au foie gras et truffe, finger croustillant de cuisses fondantes et ses morilles brunes furent aussi très bon. Le dessert: un croquant chocolat au lait crémeux mascarpone cacahuète et une écorce de citron vert était bon même si un brin trop lourd à mon goût. Jusqu'à là il n'y avait rien à dire. Même si le service était un peu longuet, pour le peu de clients dans la salle, il fallait demander du beurre pour accompagner le pain après avoir mangé la délicieuse brioche aux olives en près-entrée. la carte des vins, avec plus de 50 pages est un trésor à elle toute seule. Les prix sont aussi digne de ce 5 étoiles. Une demi bouteille de château Clarke de 2008 après avoir dégusté un Riesling alsacien et un Sauvignon de Pellerin ont agrémenté notre palet. Après avoir pris et terminé une demi bouteille d'eau minérale chacun, le serveur nous a à plusieurs reprises demandé si nous en voulions une supplémentaire. C'était à la limite de l'harcèlement. Le clou est venu lors de la découverte de la douloureuse. Nous avions réservé une table pour deux personnes bien à l'avance et étions bien deux toute la soirée, quelle ne fut notre désagréable surprise de voir sur la facture finale qu'ils nous avaient compté 3 menus au lieu de 2! Pour un restaurant de cette catégorie, juste scandaleux. Après avoir signalé le petit problème, et avoir rectifié la donne, aucun geste, café offert ou autre n'a été entrepris. Dommage, la sortie étant complétement loupée et aucun geste ayant été fait, tout juste un mot d'excuse prononcé, c'est bien une des premières fois que nous avons quitté une table aussi mythique sans laisser de pourboire. Il y a des choses qui vous laisse pas indifférent et comme quoi même dans un restaurant étoilé il faut toujours vérifier la cuenta, sinon vous passé doublement à la caisse. Et c'est évidemment rarement voir jamais dans l'autre sens. C'est juste inadmissible et limite scandaleux! Le résultat est que nous ne risquons pas d'y retourner avant ma retraite dans 10 ans! Un bémol pour une telle enseigne est également la non mise à jour des plats actuels sur leur site internet. Chose qui devrait se faire automatiquement lorsqu'il y a des changements et même si les menus ont été modifiés très probablement récemment. J'ai tout de même mis 15, pour l'accueil dans l'excellence, la présentation et la qualité des plats. D'autres auraient certainement mis moins! A vous de juger. Dans tous les cas après une telle erreur, la deuxième étoile ne risque pas d'arriver.....même pas une étoile filante.....
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La Boucherie Dijon
La Boucherie Dijon
22.03.2015, 16:38
Restaurant de viande type Buffalo Grill. Situé le long du tramway. Ouvert le dimanche à partir de 12h. Bon accueil et cuisine, tout à fait acceptable pour ce type d'établissement. Y sommes allés à 2 et avons payé 44 € 1 X très bonne brandade de morue /- 15 € 1 X rognons cuits légèrement rosés (très bons aussi- /- 17 €) au lieu des tagliatelle, d'autres garnitures me sembleraient plus appropriés type carottes braisées petits pois 2 expressos (fort bon étonnamment) 1,50 € 1 grande bouteille de Badoit (eau gazeuse française équivalent de Henniez bleue pour nos amis suisses) Il semble y avoir une carte des desserts à tomber, mais comme nous avions de la route nous avons sauté l'étape "desserts", mais c'est original et très bon (à entendre les voisins de table) La viande proposée est de qualité et à des prix compétitifs, sans parler des formules intéressantes à 14€ et à 19€
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Eligo
Eligo
21.03.2015, 16:06
A midi, un samedi, une petite carte et un plat du jour. Nous optons pour la formule plat entrée ou dessert. L’entrée est une salade de poulpe cuite à la plancha, parfaitement croquante et fondante, finement assaisonnée avec entre autre du poivre de Madagascar. Elle est posée sur un lit de doucette. L’assiette est un filet d’aiglefin en ballottine, sur une purée de choux kehl avec des pointes de feuilles entières relevés avec du jus de citron ainsi que des croutons de pain complet. Bel équilibre entre le poisson fin, la purée légèrement astringente, les feuilles légèrement croquante, acidulée et les croutons croquants. Le dessert: une panna cotta à la vanille de Madagascar, des petits dés d’ananas, crumble aux noisettes, sorbet citron vert, ananas. Délicieux, fin, très bel équilibre de goût! En vin ouvert, nous avons pris un verre de Lunae Vermentino de Ligurie, fruité aussi bien au nez ainsi qu’en bouche avec une belle rondeur. Pour le rouge, ce fût un assemblage pinot- gamaret- garanoir élevé en fût de chêne, la colombe rouge de Reymond Paccot ( Féchy), belle robe violacée, fruitée et bonne présence tannique. Le plus: la cuisine est vitrée, chacun peut regarder les cuisiniers oeuvrer, dont le chef, ancien chef de cuisine chez Anne-Sophie Pic, au Beau-Rivage!
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Le Loup Blanc
Le Loup Blanc
16.03.2015, 17:55
Un soir, en semaine, le restaurant s'est rempli très rapidement. Le service fût charmant. Il y a un menu à 30.-, avec une salade de dent de lion, oeuf poché et lardons comme entrée, puis une entrecôte parisienne de boeuf sur ardoise avec des pommes de terre grillées et enfin une petite tranche de tarte aux pommes. Mon mari a pris ce menu et a apprécié le tout. J’ai choisi le demi coquelet grillé avec frites maison et une petite salade verte à 20.-. C’était gouteux mais un peu sec. Une petite sauce en accompagnement aurait avantageusement amélioré encore le plat. A proposer avec un supplément? Cerise sur le gâteau: en vin de la « maison », ce restaurant propose la dôle de Marie - Thérèse Chappat à 5.- le dl.: Délicieux!-) Toutes les viandes sont grillées au charbon de bois sans flamme.
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Le QG
Le QG
16.03.2015, 09:12
Excellente surprise ! L’endroit est agréable, le service absolument charmant, et la carte appétissante. Nous avons commencé par des cocktails (une margarita pour moi) avec lesquels on nous a servi de l’excellent pain grillé et de la tapenade maison. J’ai pris un carpaccio de boeuf à la crème de parmesan délicieux en entrée, puis du filet de boeuf mariné accompagné de petits légumes, le tout excellent. Nous avons arrosé notre repas d’un agréable Gigondas. Et nous avons eu (c'est rare !) une très bonne surprise au moment de l'addition : les entrées coûtent une petite vingtaine de francs, les plats une bonne trentaine voire plus, mais le restaurant applique la formule du menu-carte : si on prend entrée plat ou plat dessert c'est 44 francs, et entrée plat dessert 57 ou 58 francs, ce qui est très raisonnable
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Josée Lavanchy
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Restaurant City: Lausanne

I like: Bien manger pour un rapport qualité-prix pas surréaliste. déguster des mets traditionnels goûteux ou découvrir de nouvelles saveurs.

I don't like: Le personnel mal élevé qui ne réalise pas que nous payons les salaires et tout le reste... Des portions de moineau pour des ardoises surfaites!

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