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Marie Michel's food guide

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Tham Nak Thaï
Tham Nak Thaï
Hôtel de Ville - L'Ambroisie
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Brasserie Lipp
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Café de l'Ouest
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Restaurant du Cerf d'Or
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Le Brulot
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Sakura
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La Croix-Blanche
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L'Eléphant Blanc
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Restaurant du Chasseur
Restaurant du Chasseur

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au Bambi
au Bambi
15.03.2012, 00:25
Entré un peu par hasard dans ce restaurant nous en somme ressortit plus que ravis. En effet, ce restau ne paye vraiment pas de mine, et pourtant, le prix comme la cuisine est des plus attractif! Nous avons pris chacun des filets de perches, meunière pour ma part et au échalotes pour mon père. Ces dernières étaient très (très) bonne, pêchée par le patron... D'après la patronne :) J'espère que c'est vrais! Car ça rajoute encore un petit plus. Le tout accompagné de frites allumettes de bonne facture! Rien a redire sur la cuisine, un rapport qualité prix des plus correcte!! (28.- les filets de perches). Et les portions étaient pas mal grosse! J'avais très faim et je suis sortie plus que calée! La deco... Bon, il s'agit d'un restau de cartier un peu vieillot, mais en tout cas pas désagréable et j'ai même trouvé qu'on s'y sentais a l'aise, un peu comme à la maison... Le service a été des plus charmant, avec bcp de précision sur les plats de la part de la patronne, ce qui est plutôt agréable. En bref, c'est vraiment un petit coup de coeur que j'ai eu pour ce restau et j'espère que la prochaine expérience sera à la hauteur :)
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Ko-an
Ko-an
08.02.2012, 17:43
J'etais deja allée au Ko-an il y a bien quelques années, et j'avais le souvenir que c'était très bon mais cher et que je n'avais pas assez manger à la fin du repas... Cette fois si ce fut un peu différant. Premièrement, j'ai pu gouter les sushi en entrée, qui étaient... tout simplement délicieux! L'anguille est à tomber par terre! (6.- une pièce) Et ce, sachant que je ne suis pas spécialement fan de l'anguille en règle générale. Le maquereau (6.-) et la sèche (5.-) étaient également très bon. J'ai également pris un temaki au saumon... Mais finalement il m'en on amené un au crabe... Soit, c'était quant même bon. Mais je l'ai trouvé un peu plus commun que les nigiri. (14.- pièce quant même...) Après cette entrée passablement luxueuse, nous avons pris une fondue sukiyaki avec du boeuf (50.- p/p). La particularité de cette fondue japonaise est de passer la viande dans de l'oeuf battu après l'avoir cuite dans le bouillon... J'ai trouvé ça assez bizarre, mais finalement c'était bon. Le bouillon était très bon et bien équilibré grâce au soja et au sucre. C'était la première fois que je mangeais une fondue japonaise, mais sans doute pas la dernière! Et cette fois j'ai bien assez mangé. Nous avons même fait l'impasse sur le désert. Pour accompagné le tout nous avons bu un thé au riz soufflé (ou fumé je sais plus) qui était très bon et tout ce qu'il y a des plus léger. Le service était agréable et professionnel. Rien de spécial à ajouté sur ce point. La deco est quant à elle très jolie. Très zen et épurée avec de la lumière tamisée. Nous avons juste trouvé étrange qu'il y aie de la musique chinoise en font... La journée il doit y avoir une très belle vue sur le lac. Pour conclure, c'est un très beau restaurant avec une cuisine de qualité où on a envie de retourner.
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Café de l'Europe
Café de l'Europe
26.10.2011, 22:24
Sortie de ciné, petite faim... Direction le café de l'Europe. N'ayant jamais entendu parlé de ce restau, je ne savais pas du tout a quoi m'attendre. Vu le froid hivernal nous avons opté pour une petite fondue, très crémeuse et servie bien généreusement. Pour un prix dans la moyenne. (23.-) La deco n'a rien de spécial, tables et chaises en bois qui vont très bien avec le cadre et l'ambiance du bistro, je n'ai pas vu la salle a mangé vu que nous sommes resté dans le café. Qui était rempli d'habitués. Rien a redire sur le service, précis et discret. En bref, un sympathique petit restau à retester!
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de l'Hôtel de Ville (ex-Philippe Rochat)
de l'Hôtel de Ville (ex-Philippe Rochat)
15.10.2011, 00:11
Aller, je me lance... Il y a deja un moment j'ai eu l'immense privilège d'aller manger chez Rochat... Mon rêve depuis des années! Du coup, je risque pas d'être très objective. J'étais febrile en mettant les pieds la bas dans ma belle robe H&M à 5.- (pour l'anecdote ^^) La première chose, la décoration. Bien dans le style sobre et chic, un peu guindé mais je n'en attendais pas moins. L'ambiance est très feutrée, surement du à la moquette. Passons à la cuisine... Que dire... Merveilleux? Oui c'était parfait! Je réalisais un de mes rêves, ça ne pouvais être que parfait ! J'avais des étoiles dans les yeux je pense! Nous avions pris le menu à 360.- . Je ne vais pas donner un détail du menu car il n'est plus d'actualité. Juste dire que j'ai vraiment aimé les plats salé qui étaient tous délicieux (dont un flan aux cèpes et chanterelles à en rêver la nuit) et j'ai eu une légère déception en se qui concerne les desserts que j'ai trouvé un degré en dessous du reste. Les vins étaient tout aussi exceptionnel, mais je serais bien incapable de vous donnez les détails. En ce qui concerne le service... J'ai été déçue... ça été ma déception de la soirée. Je m'attendais à de la classe, du grand art... Mais j'ai eu droit à un serveur qui me disais "ouais", je suis peut être un peu vieux jeu, mais ça ne m a pas plus. J'avais aussi l'impression qu'il nous snobait un peu. En bref, mise à part le coup du serveur, j'ai passé une soirée de rêve que j'avais attendu presque toute ma vie! J'ai même pu serrer la main à monsieur Rochat en personne ! L'apogée de mon soupé! Voilà, je m'excuse pour cette critique absolument pas objective mais je tenais à la faire! Et maintenant je ne rêve que d'une chose, c'est de pouvoir y retourner! Je ne peux pas vous communiquer le prix exacte car nous étions invité. C'est donc une approximation...
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L'Avenir
L'Avenir
13.10.2011, 23:51
Je reviens à peine de ce restaurant que je ne connaissais absolument pas et ou j'ai passé une très bonne soirée! L'accueil à été plus que chaleureux et toute la soirée nous avons eu droit à un serveur très sympa! Je me demande si ce n'était pas le patron, quoi qu'il en soit c'était très agréable! En ce qui concerne les plats, nous avons commencé par une salade mêlée, qui était bien fournie bien qu'un peu cher (dans les 9.-) C'était bon, mais ça reste une salade ^^ Apres, nous n'avons pas échappé aux pâtes ! J'ai pris des tagliatelles à la vodka, qui de mon avis étaient bonne... La cuisson des pâtes était bien, et la sauce bonne. Il est vrais que les lardons manquaient un peu de vigueurs par contre! Mon ami a pris des gnocchi aux épinards, je n'ai pas gouté mais de son avis c'était très bon. Une petite bière pour accompagner le tout et voilà de quoi passer une soirée très agréable !! Le cadre est très sympa, une deco agréable qui correspond bien à ce genre d'établissement.
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Entré un peu par hasard dans ce restaurant nous en somme ressortit plus que ravis. En effet, ce restau ne paye vraiment pas de mine, et pourtant, le prix comme la cuisine est des plus attractif! Nous avons pris chacun des filets de perches, meunière pour ma part et au échalotes pour mon père. Ces dernières étaient très (très) bonne, pêchée par le patron... D'après la patronne :) J'espère que c'est vrais! Car ça rajoute encore un petit plus. Le tout accompagné de frites allumettes de bonne facture! Rien a redire sur la cuisine, un rapport qualité prix des plus correcte!! (28.- les filets de perches). Et les portions étaient pas mal grosse! J'avais très faim et je suis sortie plus que calée! La deco... Bon, il s'agit d'un restau de cartier un peu vieillot, mais en tout cas pas désagréable et j'ai même trouvé qu'on s'y sentais a l'aise, un peu comme à la maison... Le service a été des plus charmant, avec bcp de précision sur les plats de la part de la patronne, ce qui est plutôt agréable. En bref, c'est vraiment un petit coup de coeur que j'ai eu pour ce restau et j'espère que la prochaine expérience sera à la hauteur :)
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J'etais deja allée au Ko-an il y a bien quelques années, et j'avais le souvenir que c'était très bon mais cher et que je n'avais pas assez manger à la fin du repas... Cette fois si ce fut un peu différant. Premièrement, j'ai pu gouter les sushi en entrée, qui étaient... tout simplement délicieux! L'anguille est à tomber par terre! (6.- une pièce) Et ce, sachant que je ne suis pas spécialement fan de l'anguille en règle générale. Le maquereau (6.-) et la sèche (5.-) étaient également très bon. J'ai également pris un temaki au saumon... Mais finalement il m'en on amené un au crabe... Soit, c'était quant même bon. Mais je l'ai trouvé un peu plus commun que les nigiri. (14.- pièce quant même...) Après cette entrée passablement luxueuse, nous avons pris une fondue sukiyaki avec du boeuf (50.- p/p). La particularité de cette fondue japonaise est de passer la viande dans de l'oeuf battu après l'avoir cuite dans le bouillon... J'ai trouvé ça assez bizarre, mais finalement c'était bon. Le bouillon était très bon et bien équilibré grâce au soja et au sucre. C'était la première fois que je mangeais une fondue japonaise, mais sans doute pas la dernière! Et cette fois j'ai bien assez mangé. Nous avons même fait l'impasse sur le désert. Pour accompagné le tout nous avons bu un thé au riz soufflé (ou fumé je sais plus) qui était très bon et tout ce qu'il y a des plus léger. Le service était agréable et professionnel. Rien de spécial à ajouté sur ce point. La deco est quant à elle très jolie. Très zen et épurée avec de la lumière tamisée. Nous avons juste trouvé étrange qu'il y aie de la musique chinoise en font... La journée il doit y avoir une très belle vue sur le lac. Pour conclure, c'est un très beau restaurant avec une cuisine de qualité où on a envie de retourner.
Bon, sans surprise, je trouve le prix quelque peu abusif, surtout en ce qui concerne les sushi. Nous avons également pas mal attendu l'arrivée des dit sushi. Par contre la fondue est arrivée très rapidement une fois l'entrée terminée.
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Sortie de ciné, petite faim... Direction le café de l'Europe. N'ayant jamais entendu parlé de ce restau, je ne savais pas du tout a quoi m'attendre. Vu le froid hivernal nous avons opté pour une petite fondue, très crémeuse et servie bien généreusement. Pour un prix dans la moyenne. (23.-) La deco n'a rien de spécial, tables et chaises en bois qui vont très bien avec le cadre et l'ambiance du bistro, je n'ai pas vu la salle a mangé vu que nous sommes resté dans le café. Qui était rempli d'habitués. Rien a redire sur le service, précis et discret. En bref, un sympathique petit restau à retester!
Le pain ne m'a pas vraiment convaincue...
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Aller, je me lance... Il y a deja un moment j'ai eu l'immense privilège d'aller manger chez Rochat... Mon rêve depuis des années! Du coup, je risque pas d'être très objective. J'étais febrile en mettant les pieds la bas dans ma belle robe H&M à 5.- (pour l'anecdote ^^) La première chose, la décoration. Bien dans le style sobre et chic, un peu guindé mais je n'en attendais pas moins. L'ambiance est très feutrée, surement du à la moquette. Passons à la cuisine... Que dire... Merveilleux? Oui c'était parfait! Je réalisais un de mes rêves, ça ne pouvais être que parfait ! J'avais des étoiles dans les yeux je pense! Nous avions pris le menu à 360.- . Je ne vais pas donner un détail du menu car il n'est plus d'actualité. Juste dire que j'ai vraiment aimé les plats salé qui étaient tous délicieux (dont un flan aux cèpes et chanterelles à en rêver la nuit) et j'ai eu une légère déception en se qui concerne les desserts que j'ai trouvé un degré en dessous du reste. Les vins étaient tout aussi exceptionnel, mais je serais bien incapable de vous donnez les détails. En ce qui concerne le service... J'ai été déçue... ça été ma déception de la soirée. Je m'attendais à de la classe, du grand art... Mais j'ai eu droit à un serveur qui me disais "ouais", je suis peut être un peu vieux jeu, mais ça ne m a pas plus. J'avais aussi l'impression qu'il nous snobait un peu. En bref, mise à part le coup du serveur, j'ai passé une soirée de rêve que j'avais attendu presque toute ma vie! J'ai même pu serrer la main à monsieur Rochat en personne ! L'apogée de mon soupé! Voilà, je m'excuse pour cette critique absolument pas objective mais je tenais à la faire! Et maintenant je ne rêve que d'une chose, c'est de pouvoir y retourner! Je ne peux pas vous communiquer le prix exacte car nous étions invité. C'est donc une approximation...
Le service qui à mon avis n'était pas du niveau du restaurant. En soit il n'était pas mauvais... Mais je m'attendais à mieux.
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Je reviens à peine de ce restaurant que je ne connaissais absolument pas et ou j'ai passé une très bonne soirée! L'accueil à été plus que chaleureux et toute la soirée nous avons eu droit à un serveur très sympa! Je me demande si ce n'était pas le patron, quoi qu'il en soit c'était très agréable! En ce qui concerne les plats, nous avons commencé par une salade mêlée, qui était bien fournie bien qu'un peu cher (dans les 9.-) C'était bon, mais ça reste une salade ^^ Apres, nous n'avons pas échappé aux pâtes ! J'ai pris des tagliatelles à la vodka, qui de mon avis étaient bonne... La cuisson des pâtes était bien, et la sauce bonne. Il est vrais que les lardons manquaient un peu de vigueurs par contre! Mon ami a pris des gnocchi aux épinards, je n'ai pas gouté mais de son avis c'était très bon. Une petite bière pour accompagner le tout et voilà de quoi passer une soirée très agréable !! Le cadre est très sympa, une deco agréable qui correspond bien à ce genre d'établissement.
Le pain n'était pas terrible et un peu sec... Et ça a beau être bien fait, ça reste des pâtes :)
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Alors, j ai enfin testé le deuxième Xu... Je n ai pas vu de différence flagrante avec le premier mais bon... Le soupé a commencé avec un assortiment de raviolis, a savoir raviolis aux crevettes, aux crevettes et légumes et au boeuf. J ai un petit coup de coeur pour ceux aux crevettes... Je pourrais me nourrir de ça de toute façon. Dans l'ensemble ils étaient bon, ceux au boeuf étaient un peu dure a manger car ils se défaisaient facilement. Comme plat principal, nous avons pris un poulet royal ou impérial je me souviens plus. Bref, poulet avec une sauce un peu aigre douce et des cacahuètes. C'était très bon. Je le recommande! Le deuxième plat était un boeuf à la sauce soja. Sur ce coup la un peu plus déçue. La viande était grasse et on se retrouvait avec de gros morceaux de gras dans la bouche... Pas super agréable. Mais la sauce était bonne. Le tout accompagné de bol de riz. Rien à dire la dessus. Le service était correct, la serveuse parlait bien français... Ce qui m'a surpris! haha! La deco... Bah ça ressemble pas mal a l'autre, des tables en bois, pareille pour les chaises... Le cadre fait un peu moins "cantine" tout de même. En bref, pour le prix je trouve que ça vaut le coup!
Le boeuf trop gras...
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Bon, voilà! Enfin une eval' après tout ce temps! Il faut dire que je suis a Vancouver depuis trois mois et que j'ai eu un peu autre chose a faire :D Mais je voulais tout de même faire une critique ici!! Etant donné qu'ici je fréquente bien plus les pub que les restaurants (rhem), je vais faire une petit critique de celui ci. J ai découverts le factory un dimanche soir, ne savant pas du tout ou aller manger et commençant a en avoir quelque peu marre de la haute gastronomie vancouversoise, nous nous sommes retrouvé dans ce pub ou tous les plats sont à moins de 6$ (sans les taxes -_-) et sont (du moins pour le coins) franchement pas mal! Première fois j'ai pris des perogies. Sorte de ravioli fourré à la pomme de terre, servi avec des copeaux de bacon, quelques petits oignons nouveau, de la crème aigre et une mayonnaise épicée. C’était franchement bon! Et bien que mourant de faim, j ai été rassasiée. Et vu que c’était dimanche, la bière était a moins de 3$... Mais ça c est une autre histoire :D La deuxième fois j ai pris un "sliders" (oui maintenant je me la pète parce que je peux parler anglais!! xD) C est un assortiment de trois mini burgers. C est vraiment sympa, parce que bcp plus facile à manger qu'un seul énorme burger. J ai juste regretté qu'ils ne fasse pas trois burgers différents, en effet, les trois burgers étaient pareil... Mais bon, on va pas trop ce plaindre non plus!! Et il y a une chose vraiment cool au factory, c'est qu'on peut manger toutes les cacahuètes qu'on veux parce que c'est gratuit! Pis qu’après on balance toutes les coques par terre!! (Oui comme ça c est un peu bizarre, mais quand on y est ça fait partie de l'ambiance et c est vraiment sympa!! J'ai retrouvé des cacahuètes dans mon sac a main une semaine plus tard!! :D). Le tout sur un font de musique rock. C'est vraiment un chouette endroit pour faire la fête, manger qqch et rencontrer plain de gens! P.s: Le pris inclus juste le repas et un coca (et les taxes... Et les tips!) Parce que la bière après c’était facultatif :D
Faut pas non plus s'attendre a de la très haute cuisine, c'est un pub... Et c'est Vancouver!
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J'y suis allée mercredi soir avec mon père. On voulait profiter encore une fois du passeport gourmand avant que je parte pour quelque mois. Il avait très envie d'un tartare et je me souvenais de la critique de Manuel disant qu'il était bon... Et a gogo! A peine assis, la serveuse arrive et nous demande le passeport en nous disant que nous n'avons pas le droit aux divers fondue et que le tartare ils le font mais que pour nous c'est pas a gogo... Bon... ça nous a un peu refroidit, surtout qu'on était venu pour ça. On a quand même pris le tartare, heureusement la quantité était suffisante... Mais du coup je trouve que 36.- pour un tartare c'est quant même un peu bcp! Bon, en soi il était bon, j'ai pris relevé et mon père très relevé... J'ai gouter le sien et je l'ai trouver meilleur. C'est vrais que sur le pain grillé ils marquent des points parce que ça change des toast! Ensuite on a pris un petit moelleux au chocolat comme dessert. Il était bon, servis dans un pot a crème brulée avec une boule de glace dessus. Le service était vraiment inégal. La première serveuse était vraiment froide et pas du tout sympa. Mais une deuxième est venue nous amener les dessert et elle était très gentille... Heureusement ça a un peu rattrapé le truc... Comme boisson un vin d'aigle (m'en demander pas plus :) il était bon, et il accompagnait bien le tartare. Ps: prix avec le passeport
Le service, vraiment pas aimable! Et le fait que la carte soit réduite a cause du passeport, ce n'était pas écrit dessus... C'est surtout que je ne m'y attendait pas du tout.
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Samedi midi, il faisait beau et envie d'aller sur une terrasse. On passe devant ce resto et on se dit pourquoi pas, mexicain ça change un peu... Pour ce qui est de la cuisine, c'est correcte. Très bourratif et pas forcement savoureux... Mais je ne sais pas si c'est la cuisine mexicaine en générale qui est comme ça. Nous avons pris deux assiettes manana au prix de 18.5.- et un dessert (gâteau au chocolat a 9.-)
Le service... Deplorable... Deja c'est très lent et pas très sympathique, mais c'est au moment de payer que c'est devenu plus sympa. Je n'avais pas assez de monnaie et j'ai voulu payer par carte. Impossible de faire marcher l'appareille. Ma carte ne passe pas. Mon amie qui était dans le même cas que moi essaie aussi. Sa carte est également refusée. En tout on a essayé quatre cartes différentes toutes refusées... Bon, direction le bancomat qui heureusement n'est pas très loin! Apres 15 min d'attente on revient et personne ne daigne venir nous encaisser. C'est nous qui somme aller payer au bar. Apres encaissement pas un mot d'excuse pour le désagrément et pour la perte de temps (qui nous a mis en retard). Il y a de quoi tendre les nerfs!
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Vous habitez la region? Vous n'avez pas envie de cuisiner? Dans ce cas il faut aller dans ce petit fastfood! Rien de prétentieux, une cuisine "comme a la maison" à un prix vraiment raisonnable. Et sérieusement, le meilleur pad thai que j ai eu l'occasion de manger (11.- celui au poulet) et la quantité et la! La qualité également, tout est très frais et la patronne (une vrais thaïlandaise) cuisine tout minute. Je trouve ça vraiment sympa d'avoir un petit fastfood de ce genre dans la région... Parce que c est un peu mort quant même -_-' En tout cas nous on en use et abuse... Pour le prix on peut se le permettre :D Possibilité de commander les plats sur le site internet et d aller chercher quand c est prêt.
Pas bcp de places assises, et pas de boissons alcoolisées (personnellement je m'en fiche, mais je le signale :)
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La Folie Douce - La Fruitière
La Folie Douce - La Fruitière
23.02.2015, 18:38
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/la-folie-douce-fruitiere-saint-gervais.html Voici probablement l’un des endroits les plus « fun-branché-trendy-à la mode (trouvez le terme qui vous convienne..) » qui existe en ce moment en Haute-Savoie et peut-être même ailleurs. La « Folie douce » est un concept répliqué dans plusieurs stations de sport d’hiver, imaginé et implanté par un groupe d’investisseurs. Saint-Gervais-les Bains, Méribel-Courchevel, Val d’Isère, Val Thorens, Alpe d’Huez et peut-être dans le futur Chamonix. Bref des stations avec évidement une clientèle huppée qui recherche des lieux d’exception. Néanmoins ce superbe concept n’a finalement rien de très différent de ce que l’on peut trouver dans de grandes villes et même des stations Suisses ou Autrichiennes, cependant vous êtes au milieu des neiges ! L’idée consiste à proposer une « plateforme » avec restauration, musique, gastronomie, bar, et avant tout une ambiance du tonnerre ! C’est donc en haut de Mont-Joux accessible par Saint-Gervais ou par Megève que la « Folie Douce » se trouve. Une grande terrasse ou pour le déjeuner l’on peut se restaurer au self-service et également juste à côté, la « Fruitière » qui est le « composant gastronomique » du concept. Deux chalets qui se touchent mais avec des architectures différentes. La « Folie Douce » est dans un style plus traditionnel avec une grande terrasse où l’on peut se restaurer et la « Fruitière » ressemble à une ancienne ferme aux couleurs blanches. Un air de vieux mais c’est là que les architectes auront fait des prodiges car tout a été construit sur la base d’anciens quatre murs en six mois ! Une seconde terrasse plus chic que la première avec des tables dressées de sets de couleur bleu. Bleu comme le ciel…blanc comme la neige et tout cela juste en face du Mont Blanc. Une vue tout bonnement exceptionnelle, assurément l’une des plus belles terrasses en Haute-Savoie. Un accueil soigné, souriant avec du personnel élégamment vêtu en parfaite harmonie avec le lieu. Un personnel tout aussi chic et toujours dans les tons précédemment indiqués. Mais c’est l’intérieur qui nous laissera pantois… car si la reconstruction extérieure est magnifique, l’intérieur est simplement extraordinaire. Une énorme grange avec une décoration étudiée au millimètre prêt. Tout est soigneusement étudié pour en faire un lieu d’exception. Le plus surprenant étant que nous ne tombons pas dans le sempiternel décor montagnard vu des centaines de fois mais une intelligente combinaison de montagne, de lieu presque industriel puisque nous sommes censés être dans une fruitière et également un côté presque Atlantique avec ce mélange bois blanc, bleu et métal. Cette rénovation a été réalisée avec un goût exemplaire. Grands espaces, boiseries faussement abimées, boyes à lait, lampes industrielles, grandes tables de bois donnant sur de larges baie vitrées et le Mont-Blanc. Tout est impressionnant de justesse dans cette décoration. Le comptoir n’est pas en reste avec cette décoration de bouteilles de lait ainsi que le magnifique frigo de bois qui le prolonge. Au fond, a quelques marches dessous, les cuisines que l’on peut voir car la structure est réalisés avec des fenêtres encadrées de structures métalliques. A l’entrée, une très jolie table de fromages dont les fameux Saint Marcellin de la Mère Richard, ce qui laisse présager un choix de produits de qualité. Les différentes tables de ces « Fruitières » sont gérées par des chefs avec de jolis cursus. Celui de Saint-Gervais-les-Bains, s’appelle Yann Tanneau. Chef exécutif à Paris au « Mama Shelter », chef de l’hôtel Castel Beau Site en Bretagne, chef du restaurant de l’Opéra Garnier et actuellement il orchestre désormais l’hiver pour le groupe La Folie Douce, cette année à Saint-Gervais. Une carte légèrement bistronomique ou savoyarde mais qui aussi propose quelques standards moins excitants selon moi comme des « bolognaises » et « burgers ». Etonnement ce dernier étant « un hit »…. avec le nombre de plateaux que j’ai vu défiler… Je commencerai par des sucettes de reblochon croustillantes, salade d’endives et lard séché. Trois cromesquis avec une fine panure, une farce de fromage coulant dans laquelle nous retrouverons quelques cubes de jambon et une petite sauce à base d’herbes comme fond. Une très bonne entrée qui revisite des produits de Savoie avec intelligence. C’est plutôt léger et bien assaisonné. Comme accompagnement la salade d’endive qui a un goût sucré plutôt très plaisant. La truite fumée par nos soins, faisselle de la ferme aux herbes arrive sur une planche de bois. Le poisson comme un gravlax est entouré d’une fine feuille de papier que l’on ouvrira. Quelques très bon blinis et un accompagnement qui est de la faisselle, remplaçant la traditionnelle crème. Le poisson est très bon, encore une entrée gagnante. En met principal, une copieuse noix de joues de bœuf, mijotée, carottes, gingembre et petits oignons. Proposée en casserole, on se sert soi-même dans son assiette. La viande fond dans la bouche, la sauce est onctueuse et vraiment bien équilibrée entre la base vineuse et le côté plus doux en bouche. Une déception avec la poitrine de porc ibérique, miel et citron, lentilles vertes du Puy et faisselle aux herbes. Servie plus que chichement, trois tranches de lard certes bon, un peu de faisselle et des lentilles selon moi vraiment ratées. Je comprends que l’on ne souhaite pas les sur-cuire mais de là à les servir quasiment dures, il y a de la marge. De plus la personne qui les a préparées n’a surement pas du gouter le résultat car la dose de moutarde forte (et non douce..) est totalement disproportionnée. C’est vraiment « la moutarde qui monte au nez »… Et en dessert, un Paris-Brest parfaitement réalisé. Avec ce repas, un Crozes-Hermitage Cros du Mourier 2011, Cave des Clairmonts. Des arômes floraux et des fruits rouges. Une table que je qualifierais de correcte mais qui mériterait peut-être un peu plus de contrôle, surtout avec des prix megévans. Et vers les 15 :00, la « Folie Douce » se transforme en un bar ouvert avec DJ House et musique extérieure. La foule s’amasse, danse, monte sur les tables jusque peut-être 16 :30 ou 17 :00. Animation avec des danseurs, un musicien sur le bar, et une foule presqu’en délire. Un concept vraiment unique où l’on peut joindre un repas a de l’animation dans un lieu enchanteur que cela soit à l’extérieur ou plutôt à l’intérieur avec son décor inoubliable, une incroyable ambiance à la montagne comme l’on souhaiterait voir dans d’autres stations de la région… Pour le concept, l’architecture, le décor, la vue et l’ambiance, un 18. Mais pour la restauration…on dira 15.
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Café Comptoir Abel
Café Comptoir Abel
21.02.2015, 17:54
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-comptoir-abel-lyon.html Celles et ceux qui habitent Lyon savent bien que le dimanche n’est pas le jour le plus propice pour découvrir de nouvelles tables et même dans ce que je qualifierai celle de classique. Cependant en faisant quelques recherches, je me suis aperçu que « le Comptoir Abel » par chance était ouvert pour le déjeuner. Situé dans le arrondissement, le lieu immédiatement invite à la découverte car la maison qui fait office de restaurant semble dater d’il y a bien longtemps… Selon l’établissement, il s’agirait du plus ancien bistrot de Lyon qui propose une cuisine bourgeoise assez inspirée de ce que les « Mères » préparent dans les bouchons. Une belle maison avec une façade dans les tons rose ou ocre, une devanture de bois qui ne semble jamais avoir été rénovée et la plus grande surprise arrivera lorsque l’on franchit la porte. L’intérieur est absolument magnifique. On se croirait plongé dans le temps ou alors presque dans un décor de cinéma. D’ailleurs j’ai appris par la suite que quelques scènes de l'Horloger de Saint Paul avec Philippe Noiret et Jean Rochefort furent tournées ici-même. Une première magnifique salle toute boisée où le mobilier et la décoration n’ont guère changés depuis probablement un demi-siècle si pas plus avec vielles enseignes publicitaires chinées et du mobilier patiné. Un très beau frigo de bois juxtapose le comptoir de zinc derrière lequel se trouve un étonnant évier d’époque. Tout mérite d’être contemplé car ce lieu est vraiment plein de magie. Dans cette salle, quelques tables de bistrot bien dressées avec sur les murs d’ancienne gravures et un accès à une seconde salle qui n’est pas non plus inintéressante, bien au contraire. Dans celle-ci des lumières plus tamisées, un plafond avec également des poutres et le même charme que dans la première. Ne pas oublier de monter au premier niveau par l’escalier en colimaçon ou se trouvent les salles de banquets qui ce jour sont également ouvertes avec une décoration plus bourgeoise avec entre autre des murs recouverts de tissu grenat et un parquet plus sophistiqué. De l’autre côté une salle presque plus noble avec une table de notables et des rideaux pour rendre l’endroit encore plus cosy. Le dimanche, deux menus dont le premier à 34 euros et le second à 49 euros comportant des ingrédients plus luxueux. Cela sera aujourd’hui les menus à 34 qui nous semblèrent plus intéressants et répondant mieux à nos envies. Et comme à l’habitude un très bon communard pour commencer mais ici à la liqueur de cerise. Une salade de bœuf qui se trouvait en suggestion du jour comme entrée. La viande est finement coupée, la sauce parfaitement assaisonnée et l’on retrouvera quelques petits pois et dés de tomates. Une très bonne salade de viande ou « de restes » de pot-au-feu. Ma terrine maison n’est pas en reste composée si je me rappelle bien de volaille, porc et foie. Pas trop grasse, bien relevée et onctueuse en bouche. A nouveau parfaite dans son genre. En met principal je prends la quenelle de brochet au gratin. Je dois avouer que je m’attendais plutôt à une sauce Nantua mais la souriante serveuse me précise qu’il s’agit d’une manière différente de la préparer car le chef « n’aime pas faire comme tout le monde » et qu’il s’agit en réalité d’une sauce béchamel aux champignons. Je dois vraiment insister sur le fait que la texture et le goût de cette quenelle sont exceptionnels. Je ne connais pas beaucoup de tables où celle-ci est aussi légère mais en même temps gouteuse. Maintenant la sauce….c’est tout une histoire… Personnellement je ne suis pas un grand amateur de béchamel car c’est souvent lourd et indigeste. Je reconnais que celle-ci fut impeccable mais à mon goût écœurant à la longue et reste une sauce moins fine qu’une sauce crème. Rien ne remplacera pour moi une sauce écrevisse rien que par le goût et l’accord parfait avec la quenelle. Maintenant il semblerait que cela plaise à la clientèle… Alors si c’est le client qui décide…que dire ? Dans tous les cas « estomacs sensibles »…vous serez prévenus et malgré cette opinion différente, cette quenelle restera mémorable. Autre plat du jour au menu, les délicieux rognons sauce madère. Un autre de ces plats classiques que l’on trouve plutôt rarement sur les cartes, en tout cas en dehors de la région Lyonnaise. Une cuisson dite "à la goutte de sang" qui est une cuisson rapide qui s'adapte très bien aux rognons de veau, une sauce avec le madère, un fond de veau du beurre et de la crème. Le tout servi avec du riz blanc. Comme desserts, la tarte fine aux pommes maison avec une fine pâte et bien réalisée. Pour moi, le baba au rhum et sa chantilly. Un dessert qui revient vraiment à la mode et lui aussi très bon. Avec le repas, la Syrah Les Vignes d’à Côté 2013 de Yves Cuilleron, de la perfection dans la simplicité. Un endroit plein de charme avec une cuisine authentique et sincère dans l’esprit Lyonnais ; des plats gourmands, classiques et très bien maitrisés.
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Imouto
Imouto
19.02.2015, 22:20
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/imouto-lyon.html Je mentionnais dans l’un de mes précédents billets que les chefs japonais choisissaient souvent la France comme terre d’exil. Un vrai phénomène qui démarra si je me rappelle bien dans les années 2010 un peu partout dans l’hexagone avec une série de chefs talentueux qui rendent de beaux hommages à la gastronomie française. Non pas des restaurants japonais traditionnels mais des restaurants de cuisine française, éventuellement un peu « fusion » où souvent l’on trouve des assiettes avec des cuissons sans fautes, des assaisonnements parfait et des goût maîtrisés. A Lyon nous avons les étoilés « Takao Takano » et « le 14 février », mais il faudra aussi compter avec d’autres établissements tels que « L’Ourson qui boit », « En Mets Fais ce Qu'il te Plaît », « Flair » et maintenant « Imouto » (petite sœur) qui se positionne comme nouveau centre d’intérêt dans la ville grâce à l’obtention récente d’un « Bib Gourmand 2015 » qui récompense les bonnes petites tables du guide Michelin avec un menu à moins de 32 Euros. Depuis 2013, c’est non loin du quartier de la Guillotière que l’on trouvera cet établissement, plus spécifiquement dans les rues asiatiques ou se trouvent fast-food vietnamiens, bistrots à tapas asiatiques et autres échoppes ou magasins orientaux. La particularité de cette table étant que l’on y trouvera « un quatre mains permanent » avec Gaby Didonna originaire du Vietnam et Junko Matsunaga japonaise. Un duo qui prépare pour le plus grand bonheur de la clientèle une cuisine que l’on pourrait classifier de « Fusiobistronomique »… Pour Gaby un passage dans plusieurs autres établissements plutôt orientés sushis comme le « Jonkafé », l’ « Oto Oto » son second établissement où il prépare une cuisine de rue japonaise et le « Yamamori » qui a été transformé en « Imouto ». Et ne pas non plus oublier les passages chez Lacombe et Georges Blanc. Junko qui apporte la touche nippone avec grande maitrise, elle a travaillé entre autre chez « Magalin et Martin » qui a entre temps fermé. C’est donc au coin d’une rue que vous trouverez cette enseigne avec une belle apparence extérieure plutôt moderne. L’intérieur est très agréable car épuré et zen comme se doit d’être un lieu asiatique. Le plus surprenant sera ce plafond comme un nuage de bois ou selon certains, l’impression d’être sous un feuillage d’arbres. Une grande table communautaire au centre et un certain nombre de tables pour couple tout autour. Sur un des côtés, la cuisine que l’on peut voir à travers une baie vitrée. Sur toutes les tables, ce soir ont été disposés quelques pétales de fleurs en raison probablement de la Saint Valentin. Il y a quelque chose de très reposant dans ce lieu même si les tables sont plutôt rapprochées. Le menu unique en trois plats est à 31 euros et propose un choix de quatre assiettes à chaque étape. Quelques plats ont une majoration de quelques euros mais tout à fait justifiés. Ce qui saute aux yeux immédiatement, c’est qu’il s’agit d’une vraie cuisine française avec quelques touches nippones et non pas de cuisine japonaise francisée. Nous commencerons avec une petite verrine de pommes de terre vitelottes, rattes aux câpres et hareng. Ce qui est un clin d’œil à la cuisine Lyonnaise de « bouchon » mais ici avec une petite touche visuelle additionnelle, les vitelottes étant de couleur violette. En entrée pour un convive, la volaille fermière dans une réduction de sauce Kakuni et gingembre, raviole de champignons asiatiques. Cette volaille vraiment très tendre a été cuite dans un bouillon très parfumé au gingembre, le fond de sauce est inspiré de ce plat japonais à base de porc et réalisé probablement avec un dashi, de la sauce soja et du mirin. Sur le dessus une délicieuse raviole à la pâte bien fine dans laquelle se trouve des champignons shitake et peut-être des enoki, décrits comme petits, allongés et fins. Le tout est vraiment très gourmand et le plus surprenant est que si l’on devait déguster à l’aveugle, cela n’est même pas dit que l’on pourrait identifier qu’il y a des éléments japonais. Une remarquable réinterprétation d’un éventuel plat bressan. Mon entrée fut tout aussi délicieuse avec un marbré de foie gras et magret de canard, gelée d’Umeshu et tartelette au chou acidulé. Certes foie gras et magret est une association devenue courante mais la cuisson et la qualité des deux ingrédients est fabuleuse. Chacun ont été rapidement été snackés quelques minutes et ensuite associés en terrine. La texture et l’assaisonnement est vraiment parfait et en réalité ce marbré est bien supérieur à d’autres endroits où j’ai pu déguster cela. En complément, une gelée réalisée avec des prunes japonaises qui en réalité est une variété d’abricot, ainsi qu’une tartelette avec du chou frisé blanchis assaisonné de citron. Arrivent les plats principaux avec tout d’abord la pluma Ibérique en tranche façon Shogayaki, purée de potimarron, pakchoï, et endive poêlée. La viande prétranchée fond en bouche, a mariné dans un mélange de saké, sauce soja, gingembre et ail, ce qui lui donne un petit côté parfumé et un peu sucré. Sur une fine purée de potimarron qui pourrait être du kabocha, les légumes sautés à la poêle. Une assiette toujours aussi gourmande et plus que plaisante. Pour moi, les Saint-Jacques poêlées, purée de pommes de terre au miso et beurre blanc au yuzu. Cuisson absolument parfaite, purée discrètement parfumée à la pâte de haricots soja fermentée et salée, un magnifique beurre au parfum si particulier de cet agrume qui devient de plus en plus à la mode. Une julienne de légume pour la touche croquante et si je ne me trompe pas, une vitelotte. S’il y a un reproche à faire à ces deux assiettes, cela serait le dressage qui est à mon avis un peu trop simpliste, mais les saveurs, cuissons et textures totalement maitrisées. Troisième service avec les desserts, un Crumble de pommes au gingembre et sa chantilly. Classique certes mais à nouveau gourmand et un jeu de texture de pommes cru/cuit. Le dessert qui m’emplira de bonheur surtout que je ne suis « pas très sucre », sera l’éclair au thé Matcha, brunoise de mangue et longan en pâtissière. Assurément le meilleur éclair que j’aie pu déguster. Une pâte a chou délicate et fine, dans le fond une couche de crème pâtissière sur laquelle se trouveront les fruits découpés en brunoise dont les longan très proche du litchi. Et dessus une incroyable crème fouettée au thé vert matcha. Cette dernière est aérienne, sucrée mais pas trop, et le parfum du thé… Simplement fabuleux. L’éclair est présenté sur un support en bois comme pour les sushis. Avec cet excellent repas, un Crozes Hermitage de chez Jérome et Rémy Buffière du domaine des Chemins en 2013. Un vin très agréable avec de jolis fruits noirs légèrement confiturés. Une très belle soirée avec une cuisine audacieuse, inventive et très gourmande plutôt de type fusion, conservant une base française et avec des touches nippones vraiment bien étudiées. Le service fut excellent de bout en bout et l’on ressortira de cet établissement complètement séduit par la cuisine de ce duo !
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Le Jura
Le Jura
18.02.2015, 15:24
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-du-jura-lyon.html Impensable pour moi de ne pas au moins aller une fois dans un bouchon est à Lyon. Le choix est grand et le plaisir de découvrir un nouvel endroit est toujours très agréable. Cette fois-ci ce choix s’est porté sur le « Café du Jura » en plein premier arrondissement et très pratique pour déjeuner lorsque l’on est dans une journée de « shopping ». Ce qui plait immédiatement en entrant dans la salle à manger, c’est de finalement de se dire que l’on ne se trouve pas dans un restaurant mais presque chez des particuliers. Une salle qui pourrait ressembler à un salon familial avec cette grande table communautaire mais surtout « la Mère » que l’on voit entrer et sortir de la cuisine. Ces « Mères » qui sont souvent citées comme des références culinaires et qui font partie du patrimoine gastronomique de la région. Un terme qui caractérise des cuisinières qui dans le passé avaient des origines modestes et qui proposaient une cuisine simple, bourgeoise mais en même temps populaire. On ne citera pas tous les noms de ces dames qui ont maniés ou manient poêles et casseroles de manière unique. On se concentrera sur Brigitte Josserand et son fils Benoit qui assurent le service en salle avec qui j’ai eu la chance d’échanger quelques mots sur le travail familial, la répartition des tâches mais aussi la motivation à vouloir satisfaire le client après au moins trente années… Ce très joli bouchon avec sa devanture rouge et bordeau existe depuis 1867 comme l’on peut lire sur le store extérieur. Aujourd’hui les extras du jour sont affichés à l’extérieure sur une ardoise et l’on peut se réjouir d’y trouver des ris de veau aux morilles, un de mes plats favoris ! Un intérieur qui n’a surement pas changé depuis plusieurs décennies et c’est ce qui fait tout le charme de cet établissement. Murs jaunâtres, boiseries, vieux frigos, tables et chaises de bistrot. Le comptoir est magnifique tout en formica, un revêtement que l’on trouvait souvent il y a plusieurs décennies et redevenu à la mode. Malgré son retour en force ce matériau appartient à une époque révolue qui correspond pleinement à l'esprit brocante, mais ici ce sont des meubles d’origine. Un « communard » en guise d’apéritif et la tentation est trop forte pour se priver de gouter les grattons de porc lyonnais. Le gras de la bête récupéré dans lequel est inclus de petits morceaux de viande et qui sont mis à fondre dans une casserole jusqu’à ce que tout soit rissolé. Ceux-ci sont ici particulièrement gouteux car bien assaisonnés. Vieille horloge, anciennes gravures ou photos qui confèrent à l’ensemble un charme indémodable. Une carte où se trouvent de grand classiques mais aussi des plats de saisons ou en fonction des approvisionnements. Le marché étant assuré par Brigitte de manière quotidienne. Une petite mise-en-garde plutôt amusante qui signale que l’on ne vient pas ici pour manger en quatrième vitesse et que tout se prépare au dernier moment. Et surtout...plaisir avant tout ! Qu’on se le dise ! Cela sera pour commencer de la poitrine de porc fermier d’auvergne et lentilles du Puy. En règle générale je ne suis pas trop « lard gras » mais celui-ci est vraiment délicieux accompagné de quelques tranches de langue, de cornichons et d’une salade de lentilles très bien assaisonnée. La terrine du jour est bien équilibrée en bouche, ni grasse et ni sèche, pistachée, accompagnée de quelques feuilles de salade et de cornichons. Mes ris de veau aux morilles sont un modèle du genre. Parfaitement poêlés au beurre et ensuite recouverts d’une excellente sauce crème avec des champignons qui ont une saveur. Je précise cela car il m’est arrivé de manger ce plat ou la morille n’avait pas vraiment de goût. Le gratin est fameux, crémeux à souhait… Autre délicieux plat, le foie de veau crème moutarde. Tout aussi bien poêlé avec une onctueuse sauce moutardée. Comme dessert, des poires au vin avec lesquelles quelques raisins secs auront été ajoutés. Avec ce repas, un Château de La Selve Palissaire 2012, coteau Ardéchois. Un vin fruité et friand qui accompagnera parfaitement ce repas. Et avec le café, les traditionnelles bugnes lyonnaises, spécialité de pâte passée dans la friture saupoudrée de sucre glace. Un vrais bouchon Lyonnais ou l’accueil est exemplaire, la cuisine fidèle à ce qu’elle doit être, parfaitement réalisée que l’on apprécie dans un décor presqu’historique. Rien de révolutionnaire, mais c’est justement pour cette raison que l’on vient ici.
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Café Sillon
Café Sillon
16.02.2015, 16:51
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-sillon-lyon.html Je me réjouissais déjà à l'idée de franchir la porte du Café Sillon. Une de ces nouvelles tables ouvertes en 2014 qui ont rapidement fait le buzz à Lyon et qui me semblait être sur le papier très prometteur. D’ailleurs le guide Fooding 2015 l’a élu « meilleur bistrot » de France. C’est ici que le chef Mathieu Rostaing-Tayard officie ; un jeune cuisinier de plus d’une trentaine d’année qui est passé dans de prestigieux établissements comme par exemple chez Pierre Gagnaire dans son établissement londonien appelé Sketch, Michel Portos lorsqu’il se trouvait à Bordeaux au Saint-James et Eric Briffard de Paris. Bref, de très belles références pour un chef. Ses récents voyages au Japon, Italie et Pérou lui auraient donné sans aucun doute une vision nouvelle de ce que peut-être une cuisine bistronomique. Ancien bouchon dans le quartier de la Guillotière qui se trouve être selon certains, le nouveau quartier branché de la ville et situé à dix minutes à pieds du centre-ville. C’est d’ailleurs ici que l’on croisera une population d’urbains travaillant dans les métiers de service (architectes, designers, personnes dans la communication, des artistes…). Des bobos plus bohèmes que bourgeois, qui rachètent d’anciens entrepôts ou des squats pour en faire des lofts surdimensionnés et évidement des restaurateurs et des bars mais aussi des rues un peu plus « chaudes » ou moins engageantes. Ce fut à une époque un quartier « pestiféré »…mais aujourd’hui il parait que c’est l’endroit où l’on sort. Sur un coin de rue ce néo-bistrot propose environ une quarantaine de couverts. Une décoration sobre, presque scandinave avec entre autre des murs bleu, un zinc à l’entrée le long duquel l’on peut également manger et dans cette salle des tables en bois de chêne massif et chaises de bistrot. Sur le sol le carrelage d’origine et au plafond des lumières un peu comme dans un atelier. Une atmosphère chaude et conviviale, idéale pour un repas entre amis. En salle Joanna Figuet la sommelière toute souriante nous amène le menu unique sur une feuille de papier et nous explique les diverses formules. Un menu complet où l’on peut prendre une ou deux entrées et qui dans sa version étendue est à 42 euros. Petit amuse-bouche amené immédiatement et nous commencerons avec la première entrée, des langoustines, oignons rouges, betterave, roses et olives noires. L’assiette est plutôt jolie avec sa déclinaison de tons rouges et l’on se demande où se trouve les langoustines. Celles-ci cuites à la seconde se trouvent cachées sous trois oignons rouges évidés. On déguste le tour ensemble avec l’oignon qui a mon avis est un peu trop vinaigré et assez nature dans sa préparation. Quelques rondelles de betterave encore croquantes et d’olives, un jus probablement à base de crustacé. J’ai dû manquer les roses dans cette assiette… Les saveurs de ce plat sont un peu dissociées et je ne trouve pas d’unité au niveau des saveurs ou de gourmandise. Deuxième entrée appelée Raviole ouverte d’agneau, poireau, citron, coques et laitue de mer. Nous nous attendions tous à un plat chaud, eh bien non. Cette-fois l’assiette donne dans le vert avec tout d’abord une rondelle de pâte sans aucun goût. Je ne suis pas vraiment un adepte de la pâte froide car les saveurs sont rarement présentes a moins de fortement assaisonner et la consistance ne m’a jamais vraiment plu. Dessous, quelques morceaux d’agneau froid de la Ferme de Clavisy (une référence pour l’agneau), du poireau. Sur le dessus la laitue abandonnée sur le cercle de pâte et un jus d’herbes peut-être citronné. Trois coques que l’on ouvre pour en sortir le mollusque. Une seconde assiette peu construite avec des associations étranges et malheureusement peu de réelle saveur. C’est un peu esthétique mais cela s’arrête-la. Le plat probablement le plus aboutit et gourmand de la soirée dans un registre légèrement plus classique, la Canette au sang en croûte de sel, carottes, clémentine, sauge et anis. La volaille est bien cuite de deux manières différentes pour la cuisse et la poitrine, la sauce gouteuse avec les parfums d’agrume. Quelques carottes dont des jaunes en lamelles et la sauge frites. Un plat bien réalisé assez ménager. L’alternative au plat principal était un Cabillaud, chou, beurre d’oursin-safran, foie de lotte et ail. Le cabillaud a été cuit à basse température, parfaitement moelleux et arrive évidement un peu tiède, ce qui est normal. La sauce elle aussi est un peu tiède ce qui est un peu regrettable. Un beurre à la saveur très prononcée qui s’harmonise plutôt bien avec le poisson mais je reste très dubitatif avec les choux de Bruxelles. J’aurais souhaité une touche plus douce, sucrée ou même caramélisée pour contrebalancer le côté de la sauce très iodée. Je ne suis à nouveau pas emballé par ce chou croquant et un peu vert. Deux flacons pour accompagner ce repas. Tout d’abord un Vin de France des Côtes Catalanes Olivier Pithon Cuvée Laïs 2013 cépages maccabeu, grenache, avec de beaux accents minéraux et assez floral. Le Petit Taureau 2013 de Jean-Philippe Padié. Un excellent AOP Côtes du Roussillon avec des fruits noirs (cassis, mûre…) et des notes de réglisses. Un des desserts appelé Kabocha, brebis, graines et granité. Le Kabocha est un potiron japonais non loin du potimarron réalisé en crème glacée et entouré si je me rappelle bien d’un granité réalisé avec du lait de brebis… Je n’en garderai pas non plus un grand souvenir, les goûts étant plutôt fades. Plus convaincu par l’autre dessert au très beau visuel, l’Orange sanguine, chicorée et cacao. Un mélange de saveur assez contrastées avec ce sorbet à l’orange bien parfumé avec des quartiers de fruits , même des câpres, une feuille de chicorée et cette sorte de tuile légèrement amère réalisée avec de la chicorée et du cacao. Le service ne nous a pas du tout convaincu tout au long de la soirée avec quelques longueurs. Une salle pleine, une sommelière et une serveuse qui courent… Le plus surprenant c’est que l’on ne nous a jamais changé de couverts (encore cela je veux bien l’accepter…) mais même les verres à vin ne furent pas changés… C’est vraiment « très limite »… et bien en dessous du service d’autres établissements. Certes les produits sont de saison, proviennent directement des producteurs, et l’on essaie d’impressionner ou de chambouler la donne, mais le résultat fut loin d’être concluant pour ce repas. Peu de maitrise ce soir dans l’association des saveurs, des assiettes peu gourmandes. Cela se veut peut-être être audacieux et original, mais le résultat est peu probant. Alors...trop de buzz... ? Trop de précipitation dans la création d’assiette ? Trop victime de la mode et des reportages élogieux des magazines ou guides ? Soirée ratée ? Difficile à savoir… En tout cas une déception pour notre table.
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Marie Michel
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I like: Passer un bon moment. Manger une cuisine originale et savoureuse. Les petites attention qui changes tout (amuse bouches offert, etc.)

I don't like: Ne pas manger en même temps que mes collègues de table. Etre obligée de courir après le serveur pour tout (pain, eau, addition). Finir le repas sur un mauvais dessert.

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