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Conus Denis's food guide

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PAD THAI, TIAN & HUANG
PAD THAI, TIAN & HUANG
Karibu
Karibu
Alimentation La Gardienne
Alimentation La Gardienne
Le Léman
Le Léman
Aux Trois Cochons
Aux Trois Cochons

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Inamo
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Le Du
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Poppies Fish & Chips
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Hôtel-Restaurant Chez Mantisi
Hôtel-Restaurant Chez Mantisi
L'ajOupa
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Ossek Garden
Ossek Garden
10.01.2015, 11:12
Restaurant coréen situé à deux pas de la place de la République. Personnellement je ne connaissais pas le barbecue coréen et c'est une bonne découverte. Des tables équipées d'un four cylindrique à gaz en son centre. Une plaque en inox avec des aération afin de mieux laisser passer la chaleur et le tour est joué. Vous grillez votre propre viande ou autres... Nous avons choisi la formule à 16.90 avec deux entrées, soupe miso, ensuite une fois les raviolis et leurs crêpes coréennes farcies au fruits de mer. Pour le principal nous avons choisi le poulet épicé "moyen".
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Brasserie de Montbenon
Brasserie de Montbenon
16.12.2014, 23:03
Première visite à la Brasserie de Montbenon. Magnifique cadre, très bien restauré, le restaurant était complet, on a été installé sur les tables face au bar. Du coup, prévoyez de réserver car ces dernières son à partager, donc si vous avez des choses plus discrètes à raconter ce n'est pas l'idéal. De bonnes préparations, des plats maisons, des mets de brasserie qu'on s'attend de trouver dans dans un lieu tel que celui-ci. L'équipe du Café de Grancy est à fond avec son chef François Grognuz et Bruno Kaufmann que je connais depuis son passage au Central du Mont-sur-Lausanne. Pour ma part j'ai choisi les rognons de veau à la moutarde ancienne,servi avec des tagliatelles et une jolie jardinière de légumes frais. Finalement ce sont les légumes que j'ai le mieux apprécié, les rognons étaient très bons, avec une bonne sauce à la moutarde crémeuse. Relativement classique, il manquait un peu d'originalité dans l'interprétation de ce classique et la quantité était assez petite à mon goût. Revenons aux légumes, j'ai apprécié le choix de ceux-ci, il y avait un beau choix, avec notamment des carottes violettes, du panais et d'autres légumes moins conventionnels ce qui est tout à fait louable et qui change par rapport à la plupart des restaurants de Lausanne. Par contre j'ai remarqué le cordon-bleu maison au poulet fermier qui a juste l'air d'une parfaite tuerie... De grands encouragements à toute cette nouvelle équipe et au plaisir de lire pleins d'autres commentaires sur ce site...
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Le Mont-Salève
Le Mont-Salève
18.05.2014, 17:33
J'y suis allé en lisant l'évaluation d'Olivier. Tout y était excellent, l'Entrecôte comme le plat végétarien. La carte des vins est très intéressante, le personnel est très gentil et attentionné. Le cadre est également charmant et à deux pas du départ du téléphérique et du terminus du bus pour le centre ville.
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Luxury Hotel Rwanda
Luxury Hotel Rwanda
09.05.2014, 10:33
Dimanche soir, 4 mai 2014, nous décidons de goûter à la cuisine de notre hôtel. En plus c'est plutôt agréable, car tout les soirs il y a un orchestre qui joue des standards européens ou américains et de la musique africaine, tout ça au bord de la piscine. La carte est plutôt étoffée et il y en a pour tous les goûts. Nous avons choisi le poisson. Je ne me rappelle plus avec quel sauce il nous a été servi, mais les goûts étaient plutôt bons, accompagné de riz et de légumes, l'ensemble était assez réussi et copieux. A nouveau le résultat est plutôt agréable, mais cela manque beaucoup d'originalité et de créativité. Je penses que le Rwanda possède un fort potentiel, surtout parce que ses habitants sont gentils, calmes, propres et respectueux. Il n'y a pas d'agressivité, très souvent ils parlent sans aucune difficulté le rwandais, anglais et français, bien que cette dernière ce perd du fait qu'après le génocide, le gouvernement à préféré l'anglais comme langue administrative, beaucoup comprend et pourront vous répondre quelques mots.
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Ndara Coffee Shop
Ndara Coffee Shop
09.05.2014, 10:29
Compte rendu du dimanche 4 mai à midi, nous avons mangé leur business lunch, j'ai choisi le poisson, un filet de tilapia meunière avec du riz et des pommes nature. Du coup vous comprendrez que c'est assez copieux et pas forcément très équilibré. Au Rwanda et en Afrique en général, il n'est pas rare que l'on vous sert deux féculents ensemble ou lorsqu'il s'agit de buffet, vous verrez qu'ils choisissent facilement même 3 féculents. De nouveau les goûts sont bons et vous serez bien rassasié une fois que vous aurez mangé tout ça.
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Restaurant coréen situé à deux pas de la place de la République. Personnellement je ne connaissais pas le barbecue coréen et c'est une bonne découverte. Des tables équipées d'un four cylindrique à gaz en son centre. Une plaque en inox avec des aération afin de mieux laisser passer la chaleur et le tour est joué. Vous grillez votre propre viande ou autres... Nous avons choisi la formule à 16.90 avec deux entrées, soupe miso, ensuite une fois les raviolis et leurs crêpes coréennes farcies au fruits de mer. Pour le principal nous avons choisi le poulet épicé "moyen".
Rien, le service un peu long.
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Première visite à la Brasserie de Montbenon. Magnifique cadre, très bien restauré, le restaurant était complet, on a été installé sur les tables face au bar. Du coup, prévoyez de réserver car ces dernières son à partager, donc si vous avez des choses plus discrètes à raconter ce n'est pas l'idéal. De bonnes préparations, des plats maisons, des mets de brasserie qu'on s'attend de trouver dans dans un lieu tel que celui-ci. L'équipe du Café de Grancy est à fond avec son chef François Grognuz et Bruno Kaufmann que je connais depuis son passage au Central du Mont-sur-Lausanne. Pour ma part j'ai choisi les rognons de veau à la moutarde ancienne,servi avec des tagliatelles et une jolie jardinière de légumes frais. Finalement ce sont les légumes que j'ai le mieux apprécié, les rognons étaient très bons, avec une bonne sauce à la moutarde crémeuse. Relativement classique, il manquait un peu d'originalité dans l'interprétation de ce classique et la quantité était assez petite à mon goût. Revenons aux légumes, j'ai apprécié le choix de ceux-ci, il y avait un beau choix, avec notamment des carottes violettes, du panais et d'autres légumes moins conventionnels ce qui est tout à fait louable et qui change par rapport à la plupart des restaurants de Lausanne. Par contre j'ai remarqué le cordon-bleu maison au poulet fermier qui a juste l'air d'une parfaite tuerie... De grands encouragements à toute cette nouvelle équipe et au plaisir de lire pleins d'autres commentaires sur ce site...
Le service est jeune, sympathique et charmant, cependant je reste un peu dubitatif si la formule est bonne pour une brasserie de ce style. A mon avis le style sans style peut passer au Café de Grancy ou au Saint-Pierre, le look trendy, barbu, tatoo, percing pourquoi pas, mais j'espérais un service tel que dans une brasserie à la lyonnaise ou à la parisienne comme chez Lipp ou dans un bouchon. Dommage, décidément un tel lieu n'existera peut-être jamais à Lausanne dans un volume tel que celui-ci... Sniff
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J'y suis allé en lisant l'évaluation d'Olivier. Tout y était excellent, l'Entrecôte comme le plat végétarien. La carte des vins est très intéressante, le personnel est très gentil et attentionné. Le cadre est également charmant et à deux pas du départ du téléphérique et du terminus du bus pour le centre ville.
La carte est très réduite. Cependant tous les produits sont ultra frais et locaux. Dommage qu'il ne soit pas proposé un poisson.
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Dimanche soir, 4 mai 2014, nous décidons de goûter à la cuisine de notre hôtel. En plus c'est plutôt agréable, car tout les soirs il y a un orchestre qui joue des standards européens ou américains et de la musique africaine, tout ça au bord de la piscine. La carte est plutôt étoffée et il y en a pour tous les goûts. Nous avons choisi le poisson. Je ne me rappelle plus avec quel sauce il nous a été servi, mais les goûts étaient plutôt bons, accompagné de riz et de légumes, l'ensemble était assez réussi et copieux. A nouveau le résultat est plutôt agréable, mais cela manque beaucoup d'originalité et de créativité. Je penses que le Rwanda possède un fort potentiel, surtout parce que ses habitants sont gentils, calmes, propres et respectueux. Il n'y a pas d'agressivité, très souvent ils parlent sans aucune difficulté le rwandais, anglais et français, bien que cette dernière ce perd du fait qu'après le génocide, le gouvernement à préféré l'anglais comme langue administrative, beaucoup comprend et pourront vous répondre quelques mots.
La rapidité, mais cela est assez général en Afrique.
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Compte rendu du dimanche 4 mai à midi, nous avons mangé leur business lunch, j'ai choisi le poisson, un filet de tilapia meunière avec du riz et des pommes nature. Du coup vous comprendrez que c'est assez copieux et pas forcément très équilibré. Au Rwanda et en Afrique en général, il n'est pas rare que l'on vous sert deux féculents ensemble ou lorsqu'il s'agit de buffet, vous verrez qu'ils choisissent facilement même 3 féculents. De nouveau les goûts sont bons et vous serez bien rassasié une fois que vous aurez mangé tout ça.
L'accès n'est pas très facile si vous allez sur la terrasse qui domine le restaurant (escalier étroit et assez raide) surtout pour remonter. Les alentours ne sont pas très beaux. Le buffet est disponible du lundi au vendredi. La direction possède également le Kamelia, situé le long du boulevard de la République et qui est plus accueillant.
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Si il y a un seul endroit que vous ne devez rater sous aucun prétexte, c'est bien celui-ci! Pour ceux qui connaissent, c'est comme si vous vous retrouvez dans le film "Out of Africa" vous êtes au cœur de l'Afrique, en face de vous, vous contemplez le lac Kivu et vous voyez la république démocratique du Congo. Ce Lodge avec ces maisons individuelles en bois construites à flanc des collines vous procurent l'impression d'être en harmonie avec la nature. Parlons en de cette nature, des oiseaux multicolores chanterons le matin à vos fenêtres, vous apercevrez le matin les pêcheurs en pirogue, poser leurs filets. Les cormorans ne seront pas bien loin, si vous ne les voyez pas leur cri assez reconnaissable et bruyant vous indiquera où regarder. Question nourriture, nous avons pu goûter leur cuisine en soirée et le petit-déjeuner. J'ai pris un filet de capitaine en méli-mélo et mon ami le tilapia du lac Kivu braisé entier. Le goût était excellent, les accompagnement également. J'ai demandé des pommes croquettes et pour mon invité des pommes frites. Le défaut en Afrique c'est un peu les détails, les poissons, viandes, omelettes sont toujours trop cuit, si on se réfère à nos habitudes européennes, mais chez eux c'est leur standard et je penses que malgré tout si l'on veut éviter les soucis inutiles, il vaut mieux manger ainsi pour tuer les éventuelles bactéries que pourrait contenir les aliments. Dans toutes les évaluation que j'ai fait depuis le début de mon séjour au Rwanda, je n'ai pas déduit de notes au sujet des cuissons, ni de certains détails, comme les commodités qui sont souvent très sommaires, si on se réfère à nos critères. Dans le cas du Cormoran Lodge, les toilettes sont plutôt accueillantes et il y a même des serviettes en tissu pour s'essuyer les mains. Leur carte est plutôt étoffée et il y en a pour tous les goûts. Le petit déjeuner était également bon. L'assiette de fruits exotiques était très bien présentée et le choix assez copieux. L'omelette est en supplément (2'200 RWF) soit environ 3 CHF. Par contre elle était plutôt cuite à l'européenne, car elle avait le cœur légèrement baveux. Donc un conseil, si vous voyagez au Rwanda, il faut absolument venir ici si vous projetez de découvrir le lac Kivu. Les agences vous conseillerons de séjourner à Gisenyi, mais Kibuye c'est plus sauvage et le littoral est encore très préservé par les habitations. Depuis Kigali, compter trois bonnes heures pour venir ici, vous pouvez venir en voiture ou en bus (Impala Tour, direction Kirambo) et après vous devez prendre un taxi moto ou avoir un 4x4 pour arriver jusqu'à l'hôtel (la route est très accidentée).

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Voici à nouveau un restaurant dans le quartier cossu de Kiyovu proposant un buffet africain à discrétion. Les plats sont bons, la quantité et le choix proposé également. Le prix est très correct en vue de l'emplacement du lieu.
La salle est assez sombre, les nappes sur les tables sont un peu défraichit. Cependant si vous avez la chance de trouver une place sur la terrasse à l'entrée ou celle de l'arrière salle, c'est beaucoup plus joli et lumineux. Les sanitaires sont toujours aussi vétustes.
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Ce petit magasin d'alimentation situé dans le quartier de Kiyovu est spécialisé dans la préparation de sambusa. Qu'ils soient à la viande ou végétarien, ces petits triangles de pâte farcis sont délicieux. Appelé également : Samosas, samoussa, samossa avec deux s, toutes ses spécialités restent identiques, c'est leur farce qui fait leur différence. Celle-ci est particulièrement goûteuse, très bien épicée, un fumet qui donne envie de croquer dedans. La pâte est très croustillante sans être grasse. Lorsque arrive la pause de midi ou la fin du travail, de longues files de voitures sont garées le long de la route pour aller en acheter avant de rentrer à la maison.

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Situé dans le quartier résidentiel de Kigali, à deux pas du Palais présidentiel et de la banque nationale du Rwanda, vous découvrirez ce restaurant plutôt fréquenté par la bonne société du pays. Une très belle vue sur la capitale, surtout en soirée et une terrasse agréable et spacieuse. Le service est plutôt attentionné et efficace, tout d'abord on vous accueillera en vous remettant une serviette chaude et humide. Nous y avons goûté le poulet braisé et un cordon-bleu de veau, sauce dugléré le tout servi avec des frites maison. Les portions sont plutôt bien servies et les goûts sont bons avec un assaisonnement assez équilibré.
Comme dans toutes mes évaluations précédentes, les toilettes sont un peu obsolètes mais relativement propres. La cuisine manque un peu de finesse, mais on peut remarquer tout de même un petit effort du chef de montrer une touche d'originalité et d'essayer de se rapprocher un peu des standards européens dans le dressage des assiettes.
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Situé au dernier étage de l'immeuble T2000 (5ème étage), vous y découvrirez un très grand restaurant chinois sous les toits. Le soir c'est plus impressionnant car des petites lumières rouges et scintillantes donne un air de Chinatown au cœur de l'Afrique. La vue sur Kigali et son cœur commercial est également l'atout majeur de ce restaurant. Nous avons commandé des nouilles sautées aux légumes, car nous n'avions pas très faim. Elles étaient très bien servies et un très bon goût. La boisson, une bière rwandaise, Mutzig si je me souviens. Il y a de nombreuses brasserie dans le pays, c'est celle-ci est Primus les plus connues mais il y en a de nombreuses autres. Nous allons y revenir pour faire un repas plus copieux.

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Café Comptoir Abel
Café Comptoir Abel
21.02.2015, 17:54
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-comptoir-abel-lyon.html Celles et ceux qui habitent Lyon savent bien que le dimanche n’est pas le jour le plus propice pour découvrir de nouvelles tables et même dans ce que je qualifierai celle de classique. Cependant en faisant quelques recherches, je me suis aperçu que « le Comptoir Abel » par chance était ouvert pour le déjeuner. Situé dans le arrondissement, le lieu immédiatement invite à la découverte car la maison qui fait office de restaurant semble dater d’il y a bien longtemps… Selon l’établissement, il s’agirait du plus ancien bistrot de Lyon qui propose une cuisine bourgeoise assez inspirée de ce que les « Mères » préparent dans les bouchons. Une belle maison avec une façade dans les tons rose ou ocre, une devanture de bois qui ne semble jamais avoir été rénovée et la plus grande surprise arrivera lorsque l’on franchit la porte. L’intérieur est absolument magnifique. On se croirait plongé dans le temps ou alors presque dans un décor de cinéma. D’ailleurs j’ai appris par la suite que quelques scènes de l'Horloger de Saint Paul avec Philippe Noiret et Jean Rochefort furent tournées ici-même. Une première magnifique salle toute boisée où le mobilier et la décoration n’ont guère changés depuis probablement un demi-siècle si pas plus avec vielles enseignes publicitaires chinées et du mobilier patiné. Un très beau frigo de bois juxtapose le comptoir de zinc derrière lequel se trouve un étonnant évier d’époque. Tout mérite d’être contemplé car ce lieu est vraiment plein de magie. Dans cette salle, quelques tables de bistrot bien dressées avec sur les murs d’ancienne gravures et un accès à une seconde salle qui n’est pas non plus inintéressante, bien au contraire. Dans celle-ci des lumières plus tamisées, un plafond avec également des poutres et le même charme que dans la première. Ne pas oublier de monter au premier niveau par l’escalier en colimaçon ou se trouvent les salles de banquets qui ce jour sont également ouvertes avec une décoration plus bourgeoise avec entre autre des murs recouverts de tissu grenat et un parquet plus sophistiqué. De l’autre côté une salle presque plus noble avec une table de notables et des rideaux pour rendre l’endroit encore plus cosy. Le dimanche, deux menus dont le premier à 34 euros et le second à 49 euros comportant des ingrédients plus luxueux. Cela sera aujourd’hui les menus à 34 qui nous semblèrent plus intéressants et répondant mieux à nos envies. Et comme à l’habitude un très bon communard pour commencer mais ici à la liqueur de cerise. Une salade de bœuf qui se trouvait en suggestion du jour comme entrée. La viande est finement coupée, la sauce parfaitement assaisonnée et l’on retrouvera quelques petits pois et dés de tomates. Une très bonne salade de viande ou « de restes » de pot-au-feu. Ma terrine maison n’est pas en reste composée si je me rappelle bien de volaille, porc et foie. Pas trop grasse, bien relevée et onctueuse en bouche. A nouveau parfaite dans son genre. En met principal je prends la quenelle de brochet au gratin. Je dois avouer que je m’attendais plutôt à une sauce Nantua mais la souriante serveuse me précise qu’il s’agit d’une manière différente de la préparer car le chef « n’aime pas faire comme tout le monde » et qu’il s’agit en réalité d’une sauce béchamel aux champignons. Je dois vraiment insister sur le fait que la texture et le goût de cette quenelle sont exceptionnels. Je ne connais pas beaucoup de tables où celle-ci est aussi légère mais en même temps gouteuse. Maintenant la sauce….c’est tout une histoire… Personnellement je ne suis pas un grand amateur de béchamel car c’est souvent lourd et indigeste. Je reconnais que celle-ci fut impeccable mais à mon goût écœurant à la longue et reste une sauce moins fine qu’une sauce crème. Rien ne remplacera pour moi une sauce écrevisse rien que par le goût et l’accord parfait avec la quenelle. Maintenant il semblerait que cela plaise à la clientèle… Alors si c’est le client qui décide…que dire ? Dans tous les cas « estomacs sensibles »…vous serez prévenus et malgré cette opinion différente, cette quenelle restera mémorable. Autre plat du jour au menu, les délicieux rognons sauce madère. Un autre de ces plats classiques que l’on trouve plutôt rarement sur les cartes, en tout cas en dehors de la région Lyonnaise. Une cuisson dite "à la goutte de sang" qui est une cuisson rapide qui s'adapte très bien aux rognons de veau, une sauce avec le madère, un fond de veau du beurre et de la crème. Le tout servi avec du riz blanc. Comme desserts, la tarte fine aux pommes maison avec une fine pâte et bien réalisée. Pour moi, le baba au rhum et sa chantilly. Un dessert qui revient vraiment à la mode et lui aussi très bon. Avec le repas, la Syrah Les Vignes d’à Côté 2013 de Yves Cuilleron, de la perfection dans la simplicité. Un endroit plein de charme avec une cuisine authentique et sincère dans l’esprit Lyonnais ; des plats gourmands, classiques et très bien maitrisés.
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Imouto
Imouto
19.02.2015, 22:20
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/imouto-lyon.html Je mentionnais dans l’un de mes précédents billets que les chefs japonais choisissaient souvent la France comme terre d’exil. Un vrai phénomène qui démarra si je me rappelle bien dans les années 2010 un peu partout dans l’hexagone avec une série de chefs talentueux qui rendent de beaux hommages à la gastronomie française. Non pas des restaurants japonais traditionnels mais des restaurants de cuisine française, éventuellement un peu « fusion » où souvent l’on trouve des assiettes avec des cuissons sans fautes, des assaisonnements parfait et des goût maîtrisés. A Lyon nous avons les étoilés « Takao Takano » et « le 14 février », mais il faudra aussi compter avec d’autres établissements tels que « L’Ourson qui boit », « En Mets Fais ce Qu'il te Plaît », « Flair » et maintenant « Imouto » (petite sœur) qui se positionne comme nouveau centre d’intérêt dans la ville grâce à l’obtention récente d’un « Bib Gourmand 2015 » qui récompense les bonnes petites tables du guide Michelin avec un menu à moins de 32 Euros. Depuis 2013, c’est non loin du quartier de la Guillotière que l’on trouvera cet établissement, plus spécifiquement dans les rues asiatiques ou se trouvent fast-food vietnamiens, bistrots à tapas asiatiques et autres échoppes ou magasins orientaux. La particularité de cette table étant que l’on y trouvera « un quatre mains permanent » avec Gaby Didonna originaire du Vietnam et Junko Matsunaga japonaise. Un duo qui prépare pour le plus grand bonheur de la clientèle une cuisine que l’on pourrait classifier de « Fusiobistronomique »… Pour Gaby un passage dans plusieurs autres établissements plutôt orientés sushis comme le « Jonkafé », l’ « Oto Oto » son second établissement où il prépare une cuisine de rue japonaise et le « Yamamori » qui a été transformé en « Imouto ». Et ne pas non plus oublier les passages chez Lacombe et Georges Blanc. Junko qui apporte la touche nippone avec grande maitrise, elle a travaillé entre autre chez « Magalin et Martin » qui a entre temps fermé. C’est donc au coin d’une rue que vous trouverez cette enseigne avec une belle apparence extérieure plutôt moderne. L’intérieur est très agréable car épuré et zen comme se doit d’être un lieu asiatique. Le plus surprenant sera ce plafond comme un nuage de bois ou selon certains, l’impression d’être sous un feuillage d’arbres. Une grande table communautaire au centre et un certain nombre de tables pour couple tout autour. Sur un des côtés, la cuisine que l’on peut voir à travers une baie vitrée. Sur toutes les tables, ce soir ont été disposés quelques pétales de fleurs en raison probablement de la Saint Valentin. Il y a quelque chose de très reposant dans ce lieu même si les tables sont plutôt rapprochées. Le menu unique en trois plats est à 31 euros et propose un choix de quatre assiettes à chaque étape. Quelques plats ont une majoration de quelques euros mais tout à fait justifiés. Ce qui saute aux yeux immédiatement, c’est qu’il s’agit d’une vraie cuisine française avec quelques touches nippones et non pas de cuisine japonaise francisée. Nous commencerons avec une petite verrine de pommes de terre vitelottes, rattes aux câpres et hareng. Ce qui est un clin d’œil à la cuisine Lyonnaise de « bouchon » mais ici avec une petite touche visuelle additionnelle, les vitelottes étant de couleur violette. En entrée pour un convive, la volaille fermière dans une réduction de sauce Kakuni et gingembre, raviole de champignons asiatiques. Cette volaille vraiment très tendre a été cuite dans un bouillon très parfumé au gingembre, le fond de sauce est inspiré de ce plat japonais à base de porc et réalisé probablement avec un dashi, de la sauce soja et du mirin. Sur le dessus une délicieuse raviole à la pâte bien fine dans laquelle se trouve des champignons shitake et peut-être des enoki, décrits comme petits, allongés et fins. Le tout est vraiment très gourmand et le plus surprenant est que si l’on devait déguster à l’aveugle, cela n’est même pas dit que l’on pourrait identifier qu’il y a des éléments japonais. Une remarquable réinterprétation d’un éventuel plat bressan. Mon entrée fut tout aussi délicieuse avec un marbré de foie gras et magret de canard, gelée d’Umeshu et tartelette au chou acidulé. Certes foie gras et magret est une association devenue courante mais la cuisson et la qualité des deux ingrédients est fabuleuse. Chacun ont été rapidement été snackés quelques minutes et ensuite associés en terrine. La texture et l’assaisonnement est vraiment parfait et en réalité ce marbré est bien supérieur à d’autres endroits où j’ai pu déguster cela. En complément, une gelée réalisée avec des prunes japonaises qui en réalité est une variété d’abricot, ainsi qu’une tartelette avec du chou frisé blanchis assaisonné de citron. Arrivent les plats principaux avec tout d’abord la pluma Ibérique en tranche façon Shogayaki, purée de potimarron, pakchoï, et endive poêlée. La viande prétranchée fond en bouche, a mariné dans un mélange de saké, sauce soja, gingembre et ail, ce qui lui donne un petit côté parfumé et un peu sucré. Sur une fine purée de potimarron qui pourrait être du kabocha, les légumes sautés à la poêle. Une assiette toujours aussi gourmande et plus que plaisante. Pour moi, les Saint-Jacques poêlées, purée de pommes de terre au miso et beurre blanc au yuzu. Cuisson absolument parfaite, purée discrètement parfumée à la pâte de haricots soja fermentée et salée, un magnifique beurre au parfum si particulier de cet agrume qui devient de plus en plus à la mode. Une julienne de légume pour la touche croquante et si je ne me trompe pas, une vitelotte. S’il y a un reproche à faire à ces deux assiettes, cela serait le dressage qui est à mon avis un peu trop simpliste, mais les saveurs, cuissons et textures totalement maitrisées. Troisième service avec les desserts, un Crumble de pommes au gingembre et sa chantilly. Classique certes mais à nouveau gourmand et un jeu de texture de pommes cru/cuit. Le dessert qui m’emplira de bonheur surtout que je ne suis « pas très sucre », sera l’éclair au thé Matcha, brunoise de mangue et longan en pâtissière. Assurément le meilleur éclair que j’aie pu déguster. Une pâte a chou délicate et fine, dans le fond une couche de crème pâtissière sur laquelle se trouveront les fruits découpés en brunoise dont les longan très proche du litchi. Et dessus une incroyable crème fouettée au thé vert matcha. Cette dernière est aérienne, sucrée mais pas trop, et le parfum du thé… Simplement fabuleux. L’éclair est présenté sur un support en bois comme pour les sushis. Avec cet excellent repas, un Crozes Hermitage de chez Jérome et Rémy Buffière du domaine des Chemins en 2013. Un vin très agréable avec de jolis fruits noirs légèrement confiturés. Une très belle soirée avec une cuisine audacieuse, inventive et très gourmande plutôt de type fusion, conservant une base française et avec des touches nippones vraiment bien étudiées. Le service fut excellent de bout en bout et l’on ressortira de cet établissement complètement séduit par la cuisine de ce duo !
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Fleur du Lac - Café des Amis
Fleur du Lac - Café des Amis
19.02.2015, 00:37
le menu Charlemagne: tout un festin. après une délicieuse salade gourmande et ses copeaux de jambon fumé, l'entrecôte et sa divine sauce Charlemagne vous est servie, accompagnée de ses pommes-allumettes. Pour couronner le festin, le mille-feuille de fruits et son sorbet Charlemagne vont affoler vos papilles. Bref, une expérience à recommencer, sans modération!
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Le Jura
Le Jura
18.02.2015, 15:24
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-du-jura-lyon.html Impensable pour moi de ne pas au moins aller une fois dans un bouchon est à Lyon. Le choix est grand et le plaisir de découvrir un nouvel endroit est toujours très agréable. Cette fois-ci ce choix s’est porté sur le « Café du Jura » en plein premier arrondissement et très pratique pour déjeuner lorsque l’on est dans une journée de « shopping ». Ce qui plait immédiatement en entrant dans la salle à manger, c’est de finalement de se dire que l’on ne se trouve pas dans un restaurant mais presque chez des particuliers. Une salle qui pourrait ressembler à un salon familial avec cette grande table communautaire mais surtout « la Mère » que l’on voit entrer et sortir de la cuisine. Ces « Mères » qui sont souvent citées comme des références culinaires et qui font partie du patrimoine gastronomique de la région. Un terme qui caractérise des cuisinières qui dans le passé avaient des origines modestes et qui proposaient une cuisine simple, bourgeoise mais en même temps populaire. On ne citera pas tous les noms de ces dames qui ont maniés ou manient poêles et casseroles de manière unique. On se concentrera sur Brigitte Josserand et son fils Benoit qui assurent le service en salle avec qui j’ai eu la chance d’échanger quelques mots sur le travail familial, la répartition des tâches mais aussi la motivation à vouloir satisfaire le client après au moins trente années… Ce très joli bouchon avec sa devanture rouge et bordeau existe depuis 1867 comme l’on peut lire sur le store extérieur. Aujourd’hui les extras du jour sont affichés à l’extérieure sur une ardoise et l’on peut se réjouir d’y trouver des ris de veau aux morilles, un de mes plats favoris ! Un intérieur qui n’a surement pas changé depuis plusieurs décennies et c’est ce qui fait tout le charme de cet établissement. Murs jaunâtres, boiseries, vieux frigos, tables et chaises de bistrot. Le comptoir est magnifique tout en formica, un revêtement que l’on trouvait souvent il y a plusieurs décennies et redevenu à la mode. Malgré son retour en force ce matériau appartient à une époque révolue qui correspond pleinement à l'esprit brocante, mais ici ce sont des meubles d’origine. Un « communard » en guise d’apéritif et la tentation est trop forte pour se priver de gouter les grattons de porc lyonnais. Le gras de la bête récupéré dans lequel est inclus de petits morceaux de viande et qui sont mis à fondre dans une casserole jusqu’à ce que tout soit rissolé. Ceux-ci sont ici particulièrement gouteux car bien assaisonnés. Vieille horloge, anciennes gravures ou photos qui confèrent à l’ensemble un charme indémodable. Une carte où se trouvent de grand classiques mais aussi des plats de saisons ou en fonction des approvisionnements. Le marché étant assuré par Brigitte de manière quotidienne. Une petite mise-en-garde plutôt amusante qui signale que l’on ne vient pas ici pour manger en quatrième vitesse et que tout se prépare au dernier moment. Et surtout...plaisir avant tout ! Qu’on se le dise ! Cela sera pour commencer de la poitrine de porc fermier d’auvergne et lentilles du Puy. En règle générale je ne suis pas trop « lard gras » mais celui-ci est vraiment délicieux accompagné de quelques tranches de langue, de cornichons et d’une salade de lentilles très bien assaisonnée. La terrine du jour est bien équilibrée en bouche, ni grasse et ni sèche, pistachée, accompagnée de quelques feuilles de salade et de cornichons. Mes ris de veau aux morilles sont un modèle du genre. Parfaitement poêlés au beurre et ensuite recouverts d’une excellente sauce crème avec des champignons qui ont une saveur. Je précise cela car il m’est arrivé de manger ce plat ou la morille n’avait pas vraiment de goût. Le gratin est fameux, crémeux à souhait… Autre délicieux plat, le foie de veau crème moutarde. Tout aussi bien poêlé avec une onctueuse sauce moutardée. Comme dessert, des poires au vin avec lesquelles quelques raisins secs auront été ajoutés. Avec ce repas, un Château de La Selve Palissaire 2012, coteau Ardéchois. Un vin fruité et friand qui accompagnera parfaitement ce repas. Et avec le café, les traditionnelles bugnes lyonnaises, spécialité de pâte passée dans la friture saupoudrée de sucre glace. Un vrais bouchon Lyonnais ou l’accueil est exemplaire, la cuisine fidèle à ce qu’elle doit être, parfaitement réalisée que l’on apprécie dans un décor presqu’historique. Rien de révolutionnaire, mais c’est justement pour cette raison que l’on vient ici.
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Café Sillon
Café Sillon
16.02.2015, 16:51
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/02/cafe-sillon-lyon.html Je me réjouissais déjà à l'idée de franchir la porte du Café Sillon. Une de ces nouvelles tables ouvertes en 2014 qui ont rapidement fait le buzz à Lyon et qui me semblait être sur le papier très prometteur. D’ailleurs le guide Fooding 2015 l’a élu « meilleur bistrot » de France. C’est ici que le chef Mathieu Rostaing-Tayard officie ; un jeune cuisinier de plus d’une trentaine d’année qui est passé dans de prestigieux établissements comme par exemple chez Pierre Gagnaire dans son établissement londonien appelé Sketch, Michel Portos lorsqu’il se trouvait à Bordeaux au Saint-James et Eric Briffard de Paris. Bref, de très belles références pour un chef. Ses récents voyages au Japon, Italie et Pérou lui auraient donné sans aucun doute une vision nouvelle de ce que peut-être une cuisine bistronomique. Ancien bouchon dans le quartier de la Guillotière qui se trouve être selon certains, le nouveau quartier branché de la ville et situé à dix minutes à pieds du centre-ville. C’est d’ailleurs ici que l’on croisera une population d’urbains travaillant dans les métiers de service (architectes, designers, personnes dans la communication, des artistes…). Des bobos plus bohèmes que bourgeois, qui rachètent d’anciens entrepôts ou des squats pour en faire des lofts surdimensionnés et évidement des restaurateurs et des bars mais aussi des rues un peu plus « chaudes » ou moins engageantes. Ce fut à une époque un quartier « pestiféré »…mais aujourd’hui il parait que c’est l’endroit où l’on sort. Sur un coin de rue ce néo-bistrot propose environ une quarantaine de couverts. Une décoration sobre, presque scandinave avec entre autre des murs bleu, un zinc à l’entrée le long duquel l’on peut également manger et dans cette salle des tables en bois de chêne massif et chaises de bistrot. Sur le sol le carrelage d’origine et au plafond des lumières un peu comme dans un atelier. Une atmosphère chaude et conviviale, idéale pour un repas entre amis. En salle Joanna Figuet la sommelière toute souriante nous amène le menu unique sur une feuille de papier et nous explique les diverses formules. Un menu complet où l’on peut prendre une ou deux entrées et qui dans sa version étendue est à 42 euros. Petit amuse-bouche amené immédiatement et nous commencerons avec la première entrée, des langoustines, oignons rouges, betterave, roses et olives noires. L’assiette est plutôt jolie avec sa déclinaison de tons rouges et l’on se demande où se trouve les langoustines. Celles-ci cuites à la seconde se trouvent cachées sous trois oignons rouges évidés. On déguste le tour ensemble avec l’oignon qui a mon avis est un peu trop vinaigré et assez nature dans sa préparation. Quelques rondelles de betterave encore croquantes et d’olives, un jus probablement à base de crustacé. J’ai dû manquer les roses dans cette assiette… Les saveurs de ce plat sont un peu dissociées et je ne trouve pas d’unité au niveau des saveurs ou de gourmandise. Deuxième entrée appelée Raviole ouverte d’agneau, poireau, citron, coques et laitue de mer. Nous nous attendions tous à un plat chaud, eh bien non. Cette-fois l’assiette donne dans le vert avec tout d’abord une rondelle de pâte sans aucun goût. Je ne suis pas vraiment un adepte de la pâte froide car les saveurs sont rarement présentes a moins de fortement assaisonner et la consistance ne m’a jamais vraiment plu. Dessous, quelques morceaux d’agneau froid de la Ferme de Clavisy (une référence pour l’agneau), du poireau. Sur le dessus la laitue abandonnée sur le cercle de pâte et un jus d’herbes peut-être citronné. Trois coques que l’on ouvre pour en sortir le mollusque. Une seconde assiette peu construite avec des associations étranges et malheureusement peu de réelle saveur. C’est un peu esthétique mais cela s’arrête-la. Le plat probablement le plus aboutit et gourmand de la soirée dans un registre légèrement plus classique, la Canette au sang en croûte de sel, carottes, clémentine, sauge et anis. La volaille est bien cuite de deux manières différentes pour la cuisse et la poitrine, la sauce gouteuse avec les parfums d’agrume. Quelques carottes dont des jaunes en lamelles et la sauge frites. Un plat bien réalisé assez ménager. L’alternative au plat principal était un Cabillaud, chou, beurre d’oursin-safran, foie de lotte et ail. Le cabillaud a été cuit à basse température, parfaitement moelleux et arrive évidement un peu tiède, ce qui est normal. La sauce elle aussi est un peu tiède ce qui est un peu regrettable. Un beurre à la saveur très prononcée qui s’harmonise plutôt bien avec le poisson mais je reste très dubitatif avec les choux de Bruxelles. J’aurais souhaité une touche plus douce, sucrée ou même caramélisée pour contrebalancer le côté de la sauce très iodée. Je ne suis à nouveau pas emballé par ce chou croquant et un peu vert. Deux flacons pour accompagner ce repas. Tout d’abord un Vin de France des Côtes Catalanes Olivier Pithon Cuvée Laïs 2013 cépages maccabeu, grenache, avec de beaux accents minéraux et assez floral. Le Petit Taureau 2013 de Jean-Philippe Padié. Un excellent AOP Côtes du Roussillon avec des fruits noirs (cassis, mûre…) et des notes de réglisses. Un des desserts appelé Kabocha, brebis, graines et granité. Le Kabocha est un potiron japonais non loin du potimarron réalisé en crème glacée et entouré si je me rappelle bien d’un granité réalisé avec du lait de brebis… Je n’en garderai pas non plus un grand souvenir, les goûts étant plutôt fades. Plus convaincu par l’autre dessert au très beau visuel, l’Orange sanguine, chicorée et cacao. Un mélange de saveur assez contrastées avec ce sorbet à l’orange bien parfumé avec des quartiers de fruits , même des câpres, une feuille de chicorée et cette sorte de tuile légèrement amère réalisée avec de la chicorée et du cacao. Le service ne nous a pas du tout convaincu tout au long de la soirée avec quelques longueurs. Une salle pleine, une sommelière et une serveuse qui courent… Le plus surprenant c’est que l’on ne nous a jamais changé de couverts (encore cela je veux bien l’accepter…) mais même les verres à vin ne furent pas changés… C’est vraiment « très limite »… et bien en dessous du service d’autres établissements. Certes les produits sont de saison, proviennent directement des producteurs, et l’on essaie d’impressionner ou de chambouler la donne, mais le résultat fut loin d’être concluant pour ce repas. Peu de maitrise ce soir dans l’association des saveurs, des assiettes peu gourmandes. Cela se veut peut-être être audacieux et original, mais le résultat est peu probant. Alors...trop de buzz... ? Trop de précipitation dans la création d’assiette ? Trop victime de la mode et des reportages élogieux des magazines ou guides ? Soirée ratée ? Difficile à savoir… En tout cas une déception pour notre table.
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Conus Denis
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I like: L'acceuil, le professionnalisme Le sourire, la sympathie Une cuisine bien réalisée et maîtrisée. La décoration, la touche d'originalité

I don't like: Le contraire écrit précédemment

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