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Romaric Godin's food guide

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Zum Leupold
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Le Chateaubriand
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Chez Flottes
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Osteria Enoteca
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Salt och Brygga
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Osteria Enoteca
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28.07.2010, 11:28
Doté d'une étoile au Michelin, le restaurant ne paie guère de ine au dehors avec ses volets bleus un peu fatigué, dans un quartier éloigné et franchement tristounet. Le contraste avec la petite salle cossue, blanche et proprette n'en est que plus vif. Voilà qui peut faire naître quelques craintes d'une table un peu prétentieuse comme sait les saluer la bible rouge de la gastronomie. Il n'en est rien, mais il faut attendre l'assiette pour le comprendre. En attendant, il faut se soumettre aux caprices du chef : la carte se limite à une version courte et une version longue du menu. Le vin vous est proposé oralement, pas de cartes. Surprenant, mais pas désagréable, parfois (pas toujours) de se laisser mener par le bout du nez. Sauf que, du coup, on attend la cuisine au tournant : si elle dérape, on ne pourra pas excuser le mauvais choix du client perdu dans une carte de 25 pages. C'est finalement assez courageux de la part du chef.$ Surtout quand l'exercice est réussi. Dès les mises en bouche, on sent le propos de ce restaurant qui est plus d'inspiration italienne que vraiment italien. Le petit flan de parmesan au café est assez réussi et contraste fort bien avec l'écrevisse et la petite glace au rhum au centre. On a envie de continuer, et on a raison. Le vitello tonnato arrive destructuré. tranche de veau surmonté d'une masse de thon. La sauce accompagne sur le côté. Pas mal. On redécouvre les produits, d'excellente qualité. On peut se laisser aller à les goûter seuls, ensemble, avec ou sans sauce. voilà qui change des graisseux vitello tonnato habituels. Le tartare de thon qui suit est à la hauteur, accompagné avec bonheur de petites fritures de poulpes et de calamars très réussies et pas grasse du tout. Le reste est d'une grande tenue : turbot magnifique, très bien cuit sur une purée de céleri qui, toute en discrétion, révèle la chair du poisson. Suit des tranches de gigot là aussi cuit à la perfection, d'une tendreté à tomber sur un lit de brocolis hâchés. Dessert très correct et panna cotta étonnante avec le café. Bon accord avec le Gavi piémontais. la grande force de cette cuisine est de laisser parler les produits. Et comme ceux-ci sont exceptionnels de qualité, ça chante très vite. Bref, on pardonne rapidement l'exiguité de la carte et on salue même le pari réussi du chef qui n'a certes pas volé ce macaron du bibendum. Le tout à des prix qui ne sont pas révoltants, notamment sur les vins (35 euros la bouteille de Gavi, c'est le prix en supermarché en France, non ?).
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Salt och Brygga
Salt och Brygga
26.05.2010, 18:21
Ce restaurant vaut d'abord la peine par sa situation. Oubliez le quartier un peu sinistre dans sa modernité froide et la traversée de la zone industrielle vieux style que vous venez de vivre. Face à l'établissement, la vue sur le détroit de l'Oeresund qui sépare la Suède du Danemark et sur son pont pharaonique. Evidemment, cela suppose un temps superbe. D'autant que vous pourrez alors jouir de la belle terrasse. Le restaurant lui-même proclame son caractère écologique, responsable, durable, etc. La carte bavarde beaucoup, sur le quartier qui est énergétiquement indépendant et vert, sur l'origine des produits, la pêche responsable, les tables en bois qui respectent la forêt, le mouvement slow food dont le patron se dit un membre éminent, etc. Les énoncés des plats sont un peu fait dans le même tonneau : le saumon est écologique, le café durable, le turbot n'est pas sur la liste WWF des espèces protégées. C'est sympathique, mais un peu fatigant. Reste à savoir si cela bavarde autant dans l'assiette. C'est la bonne surprise : les plats sont francs, assez simples, concentrés et il faut avouer que la qualité des produits est plutôt à couper le souffler. Le cabillaud de l'entrée est frit avec bienveillance et sans agressivité, il a du goût et les crevettes fraîches viennent relever le tout avec subtilité. Le plat principal est un peu plus construit, mais le turbot du Groënland (pêché à la ligne, je vous prie) est cuit avec une grande maîtrise et un grand respect. Chair nacrée, résistante, assez incroyable, quasi vivant. La sauce à la tomate bio (mais poussée sous serre) suédoise ("viken") est très goûteuse et assez étonnante quand on pense aux médiocres tomates méridionales qui sévissent sous nos lattitudes. Enfin, les moules de la région ont fière allure et viennent relever avec douceur le tout. Bref, c'est fort réussi, dans ce genre qui laisse avant tout le produit s'exprimer de lui-même. Cela me convient fort. On pardonne donc ces longs discours qui entourent le plat. D'autant que le service est dévoué, jusque dans sa réserve. Bonne adresse à prix raisonnable.
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Hôtellerie le Château Fort
Hôtellerie le Château Fort
30.04.2010, 11:50
Une aile du château de Sedan a été aménagé en hôtel classieux qui a été affublé évidemment d'un restaurant "gastronomique". L'idée n'est pas mauvaise. La salle affiche un certain kitsch vieille-France avec ses pierres apparentes, ses tableaux d'âges incertains de scènes bibliques et son accueil adorable. C'est d'ailleurs ce qu'il faut retenir, cette gentillesse d'un personnel dévoué et ayant à coeur de bien faire. Mais il y a malheureusement dans le style pompier de cette salle un avant-goût de ce qui vous attend dans l'assiette. La carte est assez déroutante. Peu inspirée par la gastronomie ardennaise, elle cherche à se montrer, à jouer des coudes pour prouver son caractère gastronomique et "à la mode". Ainsi le yuzu s'est-il invité dans les Ardennes. Il y avait de quoi pressentir le pire. Le pire n'est pas arrivé, mais le meilleur n'est pas venu non plus. Peut-être en dédaignant le pompeux "menu dégustation" à 63 euros pour se reporter sur le modeste menu "tradition" à 24 euros, avions nous fait un choix qui donnait plus de risque à l'exercice...Reste que les plats se sont succédés sans qu'on ne les remarque. En entrée, la brandade froide présentée en équilibre précaire laisse indifférent, elle se mange, mais s'oublie aussitôt. La tourte de lapin est plus convaincante, mais pas de quoi se jeter par la fenêtre du château. Le saumon, trop cuit, était recouvert d'une couche de tapenade totalement inutile et qui n'apportait rien à l'ensemble. Là encore, pas de scandale, mais rien de plus qu'un saumon de brasserie moyenne. l'onglet était bien mieux, sans être renversant : belle viande, cuite parfaitement et accompagnée de frites maison pas mal du tout, preuve que l'établissement dispose d'un certain potentiel. En dessert, crème brûlée pas assez brûlée, gâteau au chocolat et blablabla trop sec et au chocolat trop aggressif. On se consolera avec une carte des vins assez riche et à des prix plutôt raisonnables. Mais ce ne sera pas suffisant pour compenser une table trop verbeuse.
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Glou
Glou
29.04.2010, 11:22
En entrant dans la salle disposée en longueur de cet établissement, je n'étais guère sûr de moi. Voici un lieu à la mode, donc dangereux. Sur le chemin des critiques élogieuses, on risque à chaque instant la sortie de route. D'emblée, on est sur la corde raide : placé d'autorité à la table d'hôte entre deux copines neurasthéniques et un trio dirigé par un coq de basse-cour assénant des "moi, je" à chaque phrase, on pouvait franchement craindre un mauvais moment. La carte rassure cependant par une simplicité des plus sympathiques. Finalement, la cuisine comme la carte est à l'inverse de l'endroit. Pas m'as-tu-vu pour un sou, évidente avec juste un brin de créativité. Ce qui frappe, c'est la qualité des produits. Le thon blanc de l'île d'Yeu, servi avec un peu de crème est plein de fraîcheur et de goût. Le lard de Colonnata est fondant à souhait et la portion plutôt généreuse. Viennent ensuite les plats, souvent des classiques. L'agneau de sept heures est un délice parfumé et tendre, on ne s'en lasse pas, surtout servi simplement avec ces petits cocos parfaitement fermes. La morille qui vient orner les tagliatelles sont authentiques et respectées : onctueuses, ni trop séches, ni spongieuses. Bref, c'est bon. Les desserts sont un ton en dessous, comme souvent. J'avoue cependant être tombé dans le piège du confit de lentilles sur le yaourt, même si le sucre de canne domine plus que le goût de la lentille dont il ne reste guère que la texture. Au final, j'ai cédé à une certaine gourmandise sucrée, pas forcément justifiée. L'ensemble reste pourtant bien agréable, d'autant que l'on peut accompagner le plat de bons vins au verre (le choix de ces derniers est très convaincant). En fin de service, vers 14h, lorsque tout le monde est parti, l'ambiance se détend, le service plutôt indifférent jusque là se fait sympathique, discuteur et blagueur. Du coup, on a oublié les copines neurasthéniques et le coq de basse-court, tous repartis au travail, et on se dit que l'adresse vaut bien le détour.
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Zum Leupold
Zum Leupold
14.04.2010, 22:57
Voici une table sans prétention, mais d'une qualité des plus correcte et à des prix raisonnables. Plutôt bien placé sur les bords du Ring, à l'entrée de la vieille ville de Vienne et non loin du désarmant musée Freud, l'établissement fournit une cuisine viennoise avec tous les classiques du genre : schnitzel et goulasch, qu'il prétend être sa spécialité. Mais la carte offre de belles surprises, comme cette salade de Tafelspitz, la pièce de boeuf préférée des Autrichiens. L'assiette est fort simple : la viande est présentée en fines tranches superposées entourée de poivrons et d'oignons frais. le tout arrosé généreusement par la délicieuse huile de courge de Styrie qui est une des découvertes les plus convaincantes de la cuisine autrichienne. C'est très frais, goûteux et fondant. Viande d'excellente qualité dont la découpe décuple les saveurs et le caractère très avenant de cette salade, il faut le dire assez exceptionnelle. La carte des vins est solide et bien fournie. On se laissera tenter par un dessert là aussi typiquement viennois. Un de mes voisins avait pris un strudel qui avait l'air fort bon, résistant et feuilleté. J'ai opté pour les crêpes locales, les Palatschinken, à l'abricot histoire de constater la nuance avec nos crêpes bretonnes. Très convaincant, là aussi ; pâte d'une grande finesse, toute en discrétion, laissant sa place à l'abricot. Un bon moment dans une adresse qui, ce midi-là, était assez vide. Une excellente alternative aux tripots à touristes infects et hors de prix du centre ville. D'autant que la maison vous offre l'internet gratuitement.
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Doté d'une étoile au Michelin, le restaurant ne paie guère de ine au dehors avec ses volets bleus un peu fatigué, dans un quartier éloigné et franchement tristounet. Le contraste avec la petite salle cossue, blanche et proprette n'en est que plus vif. Voilà qui peut faire naître quelques craintes d'une table un peu prétentieuse comme sait les saluer la bible rouge de la gastronomie. Il n'en est rien, mais il faut attendre l'assiette pour le comprendre. En attendant, il faut se soumettre aux caprices du chef : la carte se limite à une version courte et une version longue du menu. Le vin vous est proposé oralement, pas de cartes. Surprenant, mais pas désagréable, parfois (pas toujours) de se laisser mener par le bout du nez. Sauf que, du coup, on attend la cuisine au tournant : si elle dérape, on ne pourra pas excuser le mauvais choix du client perdu dans une carte de 25 pages. C'est finalement assez courageux de la part du chef.$ Surtout quand l'exercice est réussi. Dès les mises en bouche, on sent le propos de ce restaurant qui est plus d'inspiration italienne que vraiment italien. Le petit flan de parmesan au café est assez réussi et contraste fort bien avec l'écrevisse et la petite glace au rhum au centre. On a envie de continuer, et on a raison. Le vitello tonnato arrive destructuré. tranche de veau surmonté d'une masse de thon. La sauce accompagne sur le côté. Pas mal. On redécouvre les produits, d'excellente qualité. On peut se laisser aller à les goûter seuls, ensemble, avec ou sans sauce. voilà qui change des graisseux vitello tonnato habituels. Le tartare de thon qui suit est à la hauteur, accompagné avec bonheur de petites fritures de poulpes et de calamars très réussies et pas grasse du tout. Le reste est d'une grande tenue : turbot magnifique, très bien cuit sur une purée de céleri qui, toute en discrétion, révèle la chair du poisson. Suit des tranches de gigot là aussi cuit à la perfection, d'une tendreté à tomber sur un lit de brocolis hâchés. Dessert très correct et panna cotta étonnante avec le café. Bon accord avec le Gavi piémontais. la grande force de cette cuisine est de laisser parler les produits. Et comme ceux-ci sont exceptionnels de qualité, ça chante très vite. Bref, on pardonne rapidement l'exiguité de la carte et on salue même le pari réussi du chef qui n'a certes pas volé ce macaron du bibendum. Le tout à des prix qui ne sont pas révoltants, notamment sur les vins (35 euros la bouteille de Gavi, c'est le prix en supermarché en France, non ?).
On hésite finalement à réclamer de la diversité dans le choix. Clientèle qui s'observe un peu trop, mais pas grave.
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Ce restaurant vaut d'abord la peine par sa situation. Oubliez le quartier un peu sinistre dans sa modernité froide et la traversée de la zone industrielle vieux style que vous venez de vivre. Face à l'établissement, la vue sur le détroit de l'Oeresund qui sépare la Suède du Danemark et sur son pont pharaonique. Evidemment, cela suppose un temps superbe. D'autant que vous pourrez alors jouir de la belle terrasse. Le restaurant lui-même proclame son caractère écologique, responsable, durable, etc. La carte bavarde beaucoup, sur le quartier qui est énergétiquement indépendant et vert, sur l'origine des produits, la pêche responsable, les tables en bois qui respectent la forêt, le mouvement slow food dont le patron se dit un membre éminent, etc. Les énoncés des plats sont un peu fait dans le même tonneau : le saumon est écologique, le café durable, le turbot n'est pas sur la liste WWF des espèces protégées. C'est sympathique, mais un peu fatigant. Reste à savoir si cela bavarde autant dans l'assiette. C'est la bonne surprise : les plats sont francs, assez simples, concentrés et il faut avouer que la qualité des produits est plutôt à couper le souffler. Le cabillaud de l'entrée est frit avec bienveillance et sans agressivité, il a du goût et les crevettes fraîches viennent relever le tout avec subtilité. Le plat principal est un peu plus construit, mais le turbot du Groënland (pêché à la ligne, je vous prie) est cuit avec une grande maîtrise et un grand respect. Chair nacrée, résistante, assez incroyable, quasi vivant. La sauce à la tomate bio (mais poussée sous serre) suédoise ("viken") est très goûteuse et assez étonnante quand on pense aux médiocres tomates méridionales qui sévissent sous nos lattitudes. Enfin, les moules de la région ont fière allure et viennent relever avec douceur le tout. Bref, c'est fort réussi, dans ce genre qui laisse avant tout le produit s'exprimer de lui-même. Cela me convient fort. On pardonne donc ces longs discours qui entourent le plat. D'autant que le service est dévoué, jusque dans sa réserve. Bonne adresse à prix raisonnable.
On a failli ne pas y croire et se laisser décourager par la propagande. Et surtout ne pas y arriver, car c'est fort loin, non seulement de chez nous, mais aussi du centre de Malmö.
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Une aile du château de Sedan a été aménagé en hôtel classieux qui a été affublé évidemment d'un restaurant "gastronomique". L'idée n'est pas mauvaise. La salle affiche un certain kitsch vieille-France avec ses pierres apparentes, ses tableaux d'âges incertains de scènes bibliques et son accueil adorable. C'est d'ailleurs ce qu'il faut retenir, cette gentillesse d'un personnel dévoué et ayant à coeur de bien faire. Mais il y a malheureusement dans le style pompier de cette salle un avant-goût de ce qui vous attend dans l'assiette. La carte est assez déroutante. Peu inspirée par la gastronomie ardennaise, elle cherche à se montrer, à jouer des coudes pour prouver son caractère gastronomique et "à la mode". Ainsi le yuzu s'est-il invité dans les Ardennes. Il y avait de quoi pressentir le pire. Le pire n'est pas arrivé, mais le meilleur n'est pas venu non plus. Peut-être en dédaignant le pompeux "menu dégustation" à 63 euros pour se reporter sur le modeste menu "tradition" à 24 euros, avions nous fait un choix qui donnait plus de risque à l'exercice...Reste que les plats se sont succédés sans qu'on ne les remarque. En entrée, la brandade froide présentée en équilibre précaire laisse indifférent, elle se mange, mais s'oublie aussitôt. La tourte de lapin est plus convaincante, mais pas de quoi se jeter par la fenêtre du château. Le saumon, trop cuit, était recouvert d'une couche de tapenade totalement inutile et qui n'apportait rien à l'ensemble. Là encore, pas de scandale, mais rien de plus qu'un saumon de brasserie moyenne. l'onglet était bien mieux, sans être renversant : belle viande, cuite parfaitement et accompagnée de frites maison pas mal du tout, preuve que l'établissement dispose d'un certain potentiel. En dessert, crème brûlée pas assez brûlée, gâteau au chocolat et blablabla trop sec et au chocolat trop aggressif. On se consolera avec une carte des vins assez riche et à des prix plutôt raisonnables. Mais ce ne sera pas suffisant pour compenser une table trop verbeuse.
On gagnerait sans doute beaucoup à se vouloir plus simple et plus modeste dans l'intitulé comme dans les prix.
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En entrant dans la salle disposée en longueur de cet établissement, je n'étais guère sûr de moi. Voici un lieu à la mode, donc dangereux. Sur le chemin des critiques élogieuses, on risque à chaque instant la sortie de route. D'emblée, on est sur la corde raide : placé d'autorité à la table d'hôte entre deux copines neurasthéniques et un trio dirigé par un coq de basse-cour assénant des "moi, je" à chaque phrase, on pouvait franchement craindre un mauvais moment. La carte rassure cependant par une simplicité des plus sympathiques. Finalement, la cuisine comme la carte est à l'inverse de l'endroit. Pas m'as-tu-vu pour un sou, évidente avec juste un brin de créativité. Ce qui frappe, c'est la qualité des produits. Le thon blanc de l'île d'Yeu, servi avec un peu de crème est plein de fraîcheur et de goût. Le lard de Colonnata est fondant à souhait et la portion plutôt généreuse. Viennent ensuite les plats, souvent des classiques. L'agneau de sept heures est un délice parfumé et tendre, on ne s'en lasse pas, surtout servi simplement avec ces petits cocos parfaitement fermes. La morille qui vient orner les tagliatelles sont authentiques et respectées : onctueuses, ni trop séches, ni spongieuses. Bref, c'est bon. Les desserts sont un ton en dessous, comme souvent. J'avoue cependant être tombé dans le piège du confit de lentilles sur le yaourt, même si le sucre de canne domine plus que le goût de la lentille dont il ne reste guère que la texture. Au final, j'ai cédé à une certaine gourmandise sucrée, pas forcément justifiée. L'ensemble reste pourtant bien agréable, d'autant que l'on peut accompagner le plat de bons vins au verre (le choix de ces derniers est très convaincant). En fin de service, vers 14h, lorsque tout le monde est parti, l'ambiance se détend, le service plutôt indifférent jusque là se fait sympathique, discuteur et blagueur. Du coup, on a oublié les copines neurasthéniques et le coq de basse-court, tous repartis au travail, et on se dit que l'adresse vaut bien le détour.
Je demeure un grand sceptique de la table d'hôtes, mais il existe une salle avec vue sur le musée Picasso et des tables. Le meilleur moment pour profiter du lieu est sans doute la fin de service du déjeuner. L'établissement n'évite pas certains travers de la cantine à Bobo, notamment dans les prix un peu poussé et dans la froideur autoritaire(mais passagère pour mon compte) du personnel.
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Voici une table sans prétention, mais d'une qualité des plus correcte et à des prix raisonnables. Plutôt bien placé sur les bords du Ring, à l'entrée de la vieille ville de Vienne et non loin du désarmant musée Freud, l'établissement fournit une cuisine viennoise avec tous les classiques du genre : schnitzel et goulasch, qu'il prétend être sa spécialité. Mais la carte offre de belles surprises, comme cette salade de Tafelspitz, la pièce de boeuf préférée des Autrichiens. L'assiette est fort simple : la viande est présentée en fines tranches superposées entourée de poivrons et d'oignons frais. le tout arrosé généreusement par la délicieuse huile de courge de Styrie qui est une des découvertes les plus convaincantes de la cuisine autrichienne. C'est très frais, goûteux et fondant. Viande d'excellente qualité dont la découpe décuple les saveurs et le caractère très avenant de cette salade, il faut le dire assez exceptionnelle. La carte des vins est solide et bien fournie. On se laissera tenter par un dessert là aussi typiquement viennois. Un de mes voisins avait pris un strudel qui avait l'air fort bon, résistant et feuilleté. J'ai opté pour les crêpes locales, les Palatschinken, à l'abricot histoire de constater la nuance avec nos crêpes bretonnes. Très convaincant, là aussi ; pâte d'une grande finesse, toute en discrétion, laissant sa place à l'abricot. Un bon moment dans une adresse qui, ce midi-là, était assez vide. Une excellente alternative aux tripots à touristes infects et hors de prix du centre ville. D'autant que la maison vous offre l'internet gratuitement.
Le cadre est un peu vieillot, mais il a son charme avec ses vieilles banquettes en simili-cuir et ses nuances de vert chasseur très "campagne autrichienne". Mon serveur était de la plus grande gentillesse, dévoué et sympathique. Mais il y avait aussi une dame qui n'avait pas l'air commode. J'ai béni le sort de ne pas avoir eu à m'y frotter.
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Quoi de mieux qu'une belle terrasse quand le soleil montre son nez ? Voilà un lieu idéal pour les voyageurs qui visite le centre de Vienne et qui veulent surtout profiter du beau temps et du ballet des quidams dans la charmante et très passante Bognergasse. La terrasse est des plus confortables, avec des chaises qui ne vous torturent pas (on néglige souvent, surtout les restaurateurs, ces petits détails). Ce jour-là, c'était rassurant, il n'y avait attablés que des Viennois qui prenaient leur temps, pas un seul touriste. Sans doute avaient-ils préféré les ignobles gargottes des autoroutes à touristes décrits par les guides. Tant mieux, on en était que plus tranquille. La carte est simple : antipasti, rostbeef froid, salades, rien que du connu et peu de suprise à part une étonnante burrata bien séduisante et fort rare sous ses lattitudes. Au premier coup d'oeil, on est cependant un peu inquiet par l'assiette d'antipasti choisie dans sa deuxième taille (sur trois). Elle paraît bien sommaire avec ses deux (!) olives de kalamata et ses trois pièces d'artichauts. Mais on est très vite conquis par la fraicheur étonnante des produits et par leur goût. Pas de suspicion de conserves bon marché achetées en gros, c'est du bon. Le jambon de Parme est aussi impeccable que les tomates séchées. Même la mozarella, le produit le plus galvaudé du monde, a du goût. Le tout est accompagné d'un très bon pain aromatisé aux épices qui se marient parfaitement avec tout cela. Bon Grüner Veltiner (vin blanc local), ce qui n'est pas non plus acquis d'avance. Et si vous avez encore faim, entrez dans l'établissement. L'ambiance y est d'emblée plus bruyante. les employés du coin se pressent, le verre à la main autour d'une vitrine remplie de petites tartines de toutes les couleurs qui sont absolument délicieuses. Pour quelques dizaines de centimes, vous pourrez en choisir quelques-unes pour vous caler l'appétit. C'est finalement assez drôle et toujours très bon. Service de grande classe, très prévenant. On dit que le restaurant qui se trouve à l'étage est excellent. Il sera à essayer en espérant y passer aussi un excellent moment.
L'ennui de cette adresse, ce sont évidemment les prix. Malgré la qualité, 13 euros pour une assiette un peu sommaire, on ne se l'offrira pas tous les jours. Surtout que si vous prenez des petits à-côtés, la facture monte vite.
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Voici un exercice pas simple, car cette adresse du bout du monde parisien est une référence. Impossible d'ouvrir un magazine ou un journal (inutile de parler d'Internet) sans lire un papier élogieux sur l'endroit. Invité par un ami qui sévit avec brio sur ce site et qui ne tarissait pas lui non plus d'éloge, la messe semblait dite. L'endroit se devait d'être une réussite et je me préparais à l'inévitable éloge. Accompagné d'un habitué, l'accueil fut cordial. La décoration et l'amiance sont sotto voce. Mais finalement, ce n'est guère gênant car l'on venait d'abord pour l'assiette. Les voilà qui arrivent, avec une crème d'araignée de mer excellente, goûteuse et qui permet, comme me le faisait remarquer un de mes commensaux, de déguster un produit qui est bien difficile à avaler lorsque l'on doit le décortiquer par ses propres moyens. Enthousiasmé par cet excellent début, je commis alors l'erreur de vouloir persévérer dans l'appel de la mer.
Le filet de lieu jaune à la crème de laitue accompagnée d'une laitue chaude promettait. Il a déçu, disons-le tout net. Le poisson n'était pas convaincant et je soupçonne que cette fadeur venait principalement d'une cuisson incertaine. L'ennui, c'est que la crème de laitue, quoique intéressante n'était pas en mesure de sauver le plat. Pire même, elle finissait par lasser, notamment par faute de la redondance de la laitue chaude. Je dois avouer que j'ai pleurer à chaudes larmes en lorgnant l'onglet magnifique de mon voisin et sa superstructure de frites fières. Le bon choix de fromage de montagne, accompagné cependant d'un minervois assez redoutable pour l'après-midi qui a suivi, et un dessert assez quelconque (mais correct)d'agrumes ne m'ont pas consoler. Que faire alors ? Je suis sans doute le seul responsable du fiasco par mon choix désastreux. Jadis se veut un restaurant limousin et la Haute-Vienne n'est pas réputé pour la tradition de sa flotte de pêche. Enfin, c'était rageant de voir mes trois compagnons s'extasier et se réjouir d'un bon moment lorsque l'on a été confronté à une expérience médiocre. Difficile pour autant devant tant d'enthousiasme de ne pas se dire qu'il s'agissait là d'une mauvaise pioche. L'entrée d'araignée de mer, trop vite oubliée, devrait me le rappeler. Et puis, malgré une ambiance très 15ème, c'est-à-dire aussi fade que mon lieu jaune, j'ai passé un bon moment avec trois copains. Bref, j'ai décidé malgré tout d'être magnanime.. En attendant une prochaine fois...
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Il y a deux tables étoilées à Essen, la capitale européenne de la culture 2010. Se méfiant cependant de l'engouement du bibendum pour les tables allemandes souvent prétentieuses, on avait fait le choix de dîner dans la mine, ce qui est de circonstance. Voici donc le Casino Zollverein, au centre du complexe minier Zollverein, primé au patrimoine mondial de l'Unesco. La salle vaut le détour : une ancienne salle des compresseurs de 6 mètres de haut, tout en béton et en tuyaux, avec au fond un compresseur. Le tout relevé avec un brin de goût pas trop tape à l'oeil. Ce chic industriel est réinterprété dans l'assiette par un mélange plutôt réussi de produits connus relevés par quelques touches discrètes mais subtiles. La carte est un peu tape à l'oeil et parfois à la limite de l'intelligible. Va donc pour le menu du jour qui s'est rélévé être de très bonne tenue. Certes, les Saint-Jacques étaient modestes, mais la purée de carottes en accompagnement se révèle une excellente idée. Surtout, la touche de vanille est un parfait réhausseur de goût. L'ensemble est très agréable. Même musique pour le filet de sandre, cette fois impeccable, cuit avec précision et parfaitement mis en valeur par la légère acidité d'une choucroute crémeuse. Incroyable : le plat est équilibré (pour son goût) et nullement lourd. Parfaitement agréable. Moins séduit, en revanche par un dessert inutile : crême brûlée de coco écoeurante et gâteau au chocolat trop sec. Reste l'impression d'une soirée réussie et d'une cuisine intéressante, créative sans cette lourdeur des "créateurs", mais par quelques touches réussies. Service très sympathique, à l'image de la région. Prix raisonnables pour la qualité quand on songe à ce qu'on aurait pour le même montant à Paris.
La cuisine a quelques travers, le dessert l'a prouvé. Il n'est pas sûr que la carte soit chaque soir de ce niveau.
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Dans le désert gastronomique qu'est trop souvent "la malheureuse Francfort", comme disait Hegel, ce lieu faisait figure d'oasis. Une cuisine régionale italienne fraîche, tout en finesse, goûteuse, un accueil sympathique, des prix très raisonnables. Mais un tel joyau avait ses fragilités. Les récompenses locales se sont abattues sur l'établissement qui a succombé sous le poids. Une bon souvenir à jamais disparu.
La méfiance commence dès l'entrée qui ressemble à une salle des trophées locaux. Confirmation avec un accueil froid, indifférent, approximatif. Copmptez une bonne demi-heure pour la commande, puis une autre pour obtenir le vin que vous aurez dû, c'est un comble, réclamer, puis encore une autre pour que l'on daigne venir se renseigner sur votre désir de dessert. Craignant d'attendre encore autant pour le café, on s'est contenté de payer une addition à l'amertume qui n'aura pas eu la grâce de relever le sentiment général. Passe encore pour le service, même s'il y a un peu d'agacement à être ainsi délaissé pendant que le serveur déguste au vue de tous des verres de vins pendant que vous attendez. Nous étions cependant venus pour les spécialités sardes de la maison. Grosse déception. Le plateau d'antipastu mistu est sarde comme un hamburger de Quick est belge. On y trouve un morceau de parmesan coupé à la hâte dont on se demande ce qu'ils font là et des anchois de supermarché. Bon. Les spaghetti à la poutrargue et aux coques sont étrange : la poutargue y est si peu présente et la tomate si envahissante que l'on se demande quel plat on a pu commandé. Quant aux coques, elles sont tristes, minuscules et au goût incertain. Evitez les ravioles aux cèpes et saucisses sardes. Ces dernières, rares, sont un peu perdues au milieu d'un plat d'une lourdeur sans mesure : deux bouchées de ces ravioles fourrées à la purée auront achevé votre estomac pour quelques jours. Evidemment, le service aurait eu du mal à nous conseiller, plus occupé à finir son verre et à parler un salmigondi germano-italo-français pour se mettre bien piètrement en valeur. Ce soir là, il y avait le sentiment qu'une des rares bonnes adresses de la ville avait disparu. Corps et bien.
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L'endroit est amusant. Un vieil entrepot coincé entre le port de Constance et la gare. La rénovation de l'ensemble est plutôt réussi dans son genre boiseries modernes avec un beau bar, un four à pizza visible de la salle et une terrasse où l'on peut admirer le lac de Constance et son traffic maritime d'un côté et l'arrivée des trains en gare de l'autre. Coquet, mais l'on se doute que l'assiette ne pourra pas suivre car l'ensemble sent un peu trop le tape-à-l'oeil.
la carte est conforme à ce que peut être un bistro à la mode en Allemagne. le parti pris "méditerranéen" est visible par la présence des pizze (hum, hum) et des paste (hem, hem), ainsi que des salades. Mais on y trouve aussi l'inévitable Wiener Schnitzel. Bref, un fratras suspect qui se confirme lorsqu'arrive l'assiette. Les spaghetti olio e aglio sont cuites approximativement, baignent dans l'huile et pour faire monter l'addition à plus de quinze euros, on a jugé bon de rajouter des crevettes qui trahissent un long voyage en container frigorifique. Sans doute étaient-elles accompagnées de la salade qui sent le papier à photocopieuse. Au final, le lieu original ne parvient pas à faire oublier cette mauvaise expérience gastronomique et une addition des plus redoutables.
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Lunch with a friend

Qibi Urban Smart Food
Qibi Urban Smart Food
07.02.2012, 15:19
Fraichement ouvert, le Qibi est un petit restaurant ouvert uniquement le midi où vous pouvez manger sur place ou à emporter. Ils proposent un concept tendance basé sur l'équilibre des repas et de leur apport nutritionnel. La présentation et le packaging sont originaux et pratiques. Servi sur un petit plateau en argent, vous avez deux boxes. Une pour la soupe, et une pour le plat. Nous avons donc opté pour une soupe de légumes et sur les conseils d'Antoine, j'ai pris en plat des protéines. Donc en entrée, une soupe de topinambours et céleri. Très proche d'un velouté, l'assaisonnement et le gout étaient parfaits. Ensuite la volaille fermière, épeautre façon risotto, crème de soja aux noisette. Très beau plat, la cuisson de la volaille à la vapeur je pense était délicieuse car la viande était très tendre. L'accompagnement était gourmand. J'ai aussi eu la chance de gouter le Risotto de riz complet, mousseline de patate douce, fondue de poireaux, ananas au vinaigre de Xérès. Le plat était bon mais aimant pourtant le sucé/salé, j'ai trouvé que l'ananas n'ajoutait rien au plat et même le desservait à mon gout. Ensuite, en dessert, la poire au chocolat gelée de gingembre. Des morceaux de poires avec peaux étaient coupés avec une sauce chocolat par dessus mais honnêtement le gout de chocolat n'était pas très prononcé et je n'ai pas senti le gingembre... Un peu plus décue par le dessert, pas assez gourmand à mon gout. Nous avons la chance d'être invité mais comptez environ 16 chf pour une entrée & plat. Bref, si vous souhaitez déjeuner équilibré, rapide et bon, allez tester le Qibi.
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Nologo
Nologo
06.02.2012, 15:54
Cet italien se trouve dans le quartier des Paquis, la décoration est très moderne mais chaleureuse. Si vous êtes placé au fond de la salle, la cuisine est ouverte, c'est plutôt agréable car il n'y a en plus aucune odeur de cuisine. J'y suis allée deux fois et donc je me décide enfin à faire une évaluation. Le première fois il y a plus de deux mois et la dernière fois datait d'il y a 15 jours. Je dois dire que le niveau est monté. J'ai eu la chance de partager deux plats car je n'arrivai pas à choisir. En effet les suggestions et la carte donnent envie. Des spécialités italiennes qui ont l'air aussi bonnes les unes que les autres. J'ai donc eu le plaisir de gouter les deux plats suivants : gnocchis à la ricotta sans pommes de terre, servi dans une joli assiette avec un coulis de tomate sur la droite et une purée d'aubergine sur la gauche. Le mélange était vraiment délicieux et léger. Je crois que c'est le meilleur gnocchis que j'ai mangé. Puis le deuxième plat était la tagliata de bœuf servie avec de la roquette et parmesan. La viande était tendre et parfaitement cuite. Par contre, il y avait des pommes de terre cuite au four en accompagnement qui avait un léger gout de poisson et donc la cuisson n'était pas exceptionnelle. Les pommes de terre manquaient de croustillant. Enfin on nous a fait gouté un dessert, une spécialité sicilienne, qui pour moi était beaucoup trop sucrée et manquait de finesse. Le service est rapide et attentionné.
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Spaghetti Factory
Spaghetti Factory
01.02.2012, 14:25
Encore une fois ravie par mon dejeuner de ce midi, j'ai changé un peu des pennes au citron en optant pour les pennes "Ai gamberi". La meme base mais avec des crevettes parfaitement cuites et grillés à souhait. Je vous recommande ce plat car il est léger mais consistant. Le mélange est très agréable. Un rapport qualité/prix très interessant pour le midi. Le service est rapide et et l'accueil de Sharif est toujours aussi chaleureux. Merci !
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Café Ariston
Café Ariston
26.01.2012, 15:55
Mes venues sont toujours pour des dejeuners mais toutes mes expériences dans ce petit bistro/Brasserie étaient parfaites. L'accueil est chaleureux et le service rapide. Au choix, deux plats du jour pour le prix de 21chf. Souvent, une viande avec légumes ou pates. Bref, des repas équilibrés, simples et bons. Ce midi, j'ai opté pour un rumsteak grillé avec courgette à l'huile d'olive. La cuisson était parfaite et la portion plus que raisonnable.
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La Locanda
La Locanda
26.01.2012, 12:13

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