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Le Guide gastronomique de Michelangelo Mosena

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Stand de Tir de Vernand
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Restaurant du Chasseur
Restaurant du Chasseur

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Rosso
Rosso
19.09.2012, 23:14
très bonne table pour les pizzas ce n'est pas facile à trouver mais cela en vaut la peine, même le café était excellent. le décor de cet ancien dépôt de gaz est vraiment sympa comme l'est le personnel qui malgré que c'était plein est très attentif Il faut absolument réserver !
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Les Curiades
Les Curiades
25.03.2011, 16:13
Ce repas fut une bonne surprise. J'ai pris le menu Terroir et ce fut une réussite, tant au niveau de la qualité que de la quantité.
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Double Z
Double Z
25.03.2011, 16:17
Accueil et service très chaleureux. Décoration originale. Avons pris le menu du jour qui était délicieux.
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Café de la Poste
Café de la Poste
19.03.2011, 12:53
Accueil sympathique dans un cadre de pinte villageoise. La qualité et la cuisson des viandes étaient excellentes. Une touche d'originalité avec un mélange de fleurs pour le goût et la présentation des plats. En plus de la carte, la cheffe nous a proposé ses suggestions.
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très bonne table pour les pizzas ce n'est pas facile à trouver mais cela en vaut la peine, même le café était excellent. le décor de cet ancien dépôt de gaz est vraiment sympa comme l'est le personnel qui malgré que c'était plein est très attentif Il faut absolument réserver !

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Ce repas fut une bonne surprise. J'ai pris le menu Terroir et ce fut une réussite, tant au niveau de la qualité que de la quantité.

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Accueil et service très chaleureux. Décoration originale. Avons pris le menu du jour qui était délicieux.
La carte des vins, mais ils sont en cours de renouvellement.
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Accueil sympathique dans un cadre de pinte villageoise. La qualité et la cuisson des viandes étaient excellentes. Une touche d'originalité avec un mélange de fleurs pour le goût et la présentation des plats. En plus de la carte, la cheffe nous a proposé ses suggestions.
La carte des vins est un peu courte.
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Entre amis

Relais de Vidy
Relais de Vidy
01.05.2013, 20:29
En pénétrant dans le Relais de Vidy « nouvelle formule et nouveau boss », ce mardi 30 avril 2013, je ne vois que le sourire éblouissant d'une jeune personne de couleur, assez classe. Un accueil tout à fait prometteur... Encore une adresse de Sous-Gare connue loin à la ronde et fréquentée par les habitués du quartier et les personnes de passage, où nous mangions régulièrement depuis des décennies. Un joyeux melting-pot où les pochtrons étaient à la maison, et côtoyaient les toubibs de Vidy Med, les copains du coin, des Portugais, ou les accros du PMU… Et surtout ceux qui savent que si les routiers sont sympas, on ne la leur fait pas… La quantité et une certaine qualité étaient au rendez-vous… Tenu pendant une quinzaine d’années au moins par José Rita, le sympathique et malin patron lusitanien, l'établissement vient de rouvrir après un petit rafraîchissement. Il a parfois défrayé la chronique, pour avoir hébergé quelques accortes créatures à la personnalité et au style un peu trop affirmés pour nos contrées… Puis José a loué ses chambres à nos cas sociaux , que l’on voyait souvent rentrer nuitamment en zigzaguant. Et nous, on le louait pour sa patience… Il gérait d’autres lieux, et nous a finalement quittés pour d’autres cieux. Le propriétaire de l'immeuble, un monsieur Zbinden, a confié son restaurant à un nouveau gérant. Le bouche-à-oreille de Sous-Gare annonçait un gastronomique. Ce n’est ni le lieu adéquat ni le cas… Et la Côte de bœuf de 350 g et son gratin dauphinois à 49 fr. ont même déjà disparu des menus. Pour commencer, notre bonne vieille et mythique « Assiette vaudoise » se voit escortée de toasts et de mesclun (16 fr.). So chic ! La Salade bressane (16 fr.), l’Aumonière de chèvre frais, figues confites au miel et mesclun (18 fr.) ou la Terrine de campagne maison, toasts et mesclun (15 fr.) sont d’avenantes entrées en matière. Au chapitre des plats principaux : Suprême de volaille saltimbocca ou Cheeseburger maison, frites (maison aussi) pour 20 fr., Filets de perche poêlés au beurre blanc, riz sauvage, fagots de haricots verts bardés à 32 fr., Pavé de saumon à l’oseille, pâtes fraîches, jardinière de légumes « du marché », Blanquette de cabillaud « grand-mère », pommes de terre et carottes vapeur à 22 fr. (en amour comme en cuisine et en gastronomie, j'aime qu'on me donne envie d'avoir envie, qu'on mette les formes et que les mots soient choisis avec soin. De ce point de vue-là, la carte est pleine de promesses…) A tester prochainement, la Pièce du boucher, pommes frites, sauce gorgonzola, poivre ou vigneronne à 30 fr. Un beau choix de Pizzas dès 13 fr. , le Risotto aux Saint-Jacques (30 fr.) ou aux cèpes (28 fr), les Tagliatelle carbonara (22 fr.) ou les Penne arrabiata (19 fr.), les Rösti « à ma façon » au fromage, lard et œuf au plat pour 22 fr. vont trouver preneur à coup sûr… On essaie de nous « vendre » la Tête de veau, et je ne pense pas que les trois pelés présents à midi ont jeté leur dévolu sur ce mets de brasserie d’outre-Jura, même pour 19 francs (ici, on serait plutôt Museau de bœuf, si vraiment on insiste). Le Pavé de saumon en croûte est aussi en plat du jour. Je choisis une Pizza mozzarelle-artichauts. Magnifique, elle dépasse l’assiette. Chouette ! La pâte est fine et croustillante, un très bon point, mais la garniture manque un peu de tempérament, de tomate, de goût et de couleur. Je reviendrai en tester d’autres rapidement, en voisine. L’huile pimentée aussi n’allume pas le feu… Pour escorter ma Capricciosa, je rêve d’une belle salade mêlée… (pas la moindre salade sur la carte). Petit bémol… Le charmant serveur hexagonal, interloqué, me demande si je veux des… « légumes ». Non, une salade « mêlée »… Non, « composée »?… Enfin bref, encore des Français qui ont débarqué sans se soucier de nos goûts à nous et de notre terminologie. Je ne suis de loin pas la seule à être agacée… Finalement, on m’amène une assiette de crudités, avec du mesclun, des radis, etc. du plus bel effet. Quant à mon fiston, il retrouve son adolescence avec plaisir et teste le Hamburger, frites, mesclun. La viande est excellente, selon lui. Après quelques mois de fermeture, il s’agit ici de récupérer les clients ou d’en séduire de nouveaux. Le café, produit d’appel par excellence, a été remis à 3 fr. 20, comme au Gros Minet tout proche. Pour les amateurs d’apéros, le vin, les sodas et les cocktails sont à prix corrects. Du temps de Rita, les belles soirées d’été, la terrasse ne désemplissait pas, malgré la route du Bois-de-Vaux et son cimetière, et les Berges de Vidy voisines, l’un des rendez-vous des Sous-Gariens au bord de l’eau. Ne manque plus que du soleil… Les pizzas, comme au Mont-d’Or, sont aussi à l’emporter… A prix attractifs. Avis aux amateurs, pour des pauses dans l’herbette. Autre petit point à améliorer : très sympathique, le personnel disparaît longuement alors que nous voudrions commander un café, ou payer… Je pense à ceux qui vont travailler et sont stressés… Voilà. Sinon, le « new Relais » a tout pour bien faire…
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de la Maladière/CHEZ MICHOU
de la Maladière/CHEZ MICHOU
11.04.2013, 01:33
Mardi 9 avril 2013. Il pleut et il fait toujours un froid de canard. Nous n'avons pas connu un printemps aussi pourri depuis des décennies, et j'ai envie de bonnes choses qui "tiennent", comme on dit ici... Et rêve des soupes aux légumes revigorantes et rassérénantes de mon amie Michou. Michou, la patronne du Café de la Maladière, au bas de l'avenue de Montoie et au-dessus des Figuiers, rentre de vacances, toute bronzée et détendue... Elle y a joyeusement fêté en avance ses 70 ans, avec une équipe d'amies et de fidèles de son restaurant de quartier... Auparavant tenancière, avec sa regrettée compagne, Maria, du Buffet de la Gare de La Conversion, puis du Restaurant du Stade-Lausanne (jusqu'à sa démolition) cette patronne à l'ancienne a consacré toute sa vie à satisfaire les papilles de ses "aficionados". L'établissement incontournable des Sous-Gariens résonne de ses "Golden Hello" (personal joke) à elle, qui valent de l'or, comme ses Fondues Vigneronne ou Bourguignonne, ses Entrecôtes à l'ail, mexicaine ou Café de Paris. Qui n'a pas goûté sa Fondue au fromage échalotes-cognac perd vraiment quelque chose de magique. Et rien à voir avec les pathétiques dés à coudre qu'on vous sert ailleurs sans rougir. De février à Pâques, on vient de loin pour ses Salades de dents-de-lion incroyables, pleines de bons lardons, d'oeufs dodus, d'oignons pour ceux qui, comme moi, en raffolent, de croûtons imbibés d'une bonne sauce maison. Du mardi au vendredi à midi, Michou propose un menu à 18-19 francs. Les amis, les fidèles, les employés des bureaux alentour envahissent le café, et dès les beaux jours, la grande terrasse ombragée ou non, selon les envies. A l'abri d'une haie, on entend peu la circulation du carrefour de la Maladière. Je me plonge dans ma lecture avec délectation, tout en savourant un potage poireaux, raves, carottes, etc. moulinés comme pour les bébés, et une tombée de crème pour affiner... Suivent une saucisse à rôtir-purée nappées d'une sauce moelleuse et liée, et des épinards. Pour le dessert, Patricia, qui galope et sert les dîneurs avec gentillesse, m'apporte un flan à la vanille et ses quatre pompons de Chantilly... Miam. Les menus changent chaque jour, et Michou revisite les classiques de la cuisine traditionnelle, simple et goûteuse... J'ai dégusté chez elle l'un des meilleurs gratins de poissons de ma vie en plat du jour. Elle a des potes partout, Michou... Qui la fournissent en produits du terroir, comme ses bonnes saucisses. Et si elle prend ses filets de boeuf chez un grossiste, elle n'a pas son pareil pour choisir les meilleurs morceaux. Elle les tâte et les scrute avec un talent consommé. Et, petite veinarde, je sais d'où viennent ses taillés aux greubons. Une tuerie... Les soirées spéciales Moules à gogo curry ou provençales, Pieds de porc ou fricassée sont toujours prises d'assaut. Une carte propose également des Salades variées, des Pâtes, des Croûtes au fromage, de délicieux Filets de poulet sauce moutarde ou forestière, des Gambas, etc. Peu de choix dans les vins... Mais La Cuvée du Docteur, les Dames de l'Escalier ou un Gigondas font l'affaire... Une cagnotte nous fidélise et nous incite, outre la bonne cuisine, à passer régulièrement à Montoie 53. On y voit les copines (beaucoup de filles, vous l'aurez compris), les amis de jeunesse, de vieux habitués du 2 pour mille, des jeunes qui ont l'impression de faire un saut dans les années 60, des personnes de tous âges travaillant dans les environs, des chiens qui eux aussi adorent se retrouver là. Un serveur, le soir, est un peu olé-olé... N'hésitez pas à le secouer s'il se disperse... Nous fréquentions déjà cet endroit il y a quarante ans passés, du temps de "Rudy" et de ses mythiques Rosettes aux épinards... Puis nous avons fait quelque mariage bien arrosé, du temps du "Portugais". Pour vous dire que le petit immeuble et son resto ne sont pas tout neufs et mériteraient un petit coup d'jeune. Une bonne nouvelle... Michou, qui pensait remettre son établissement cette année, va certainement continuer à nous mitonner ses spécialités au-delà de la soirée de Cagnotte de juillet prochain. Si elle arrête, il deviendra difficile de savourer ailleurs qu'à la maison ces mets divins d'ici.
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Le Gros Minet
Le Gros Minet
04.04.2013, 23:55
Le Gros Minet... J'ai longuement hésité à vous parler de cet endroit cher à mon coeur, avec l'envie de le garder jalousement pour moi... Il y a près de 50 ans, le Gipsy est devenu ce restaurant de quartier couru par tous les Sous-Gariens. Qui se souviennent des apéros mythiques, du temps d'un patron, Rico, qui réinventait sa vie tous les jours, et avait dû passer par Marseille. Avant le 0,8 ou pire, le 0,5, où les amis se retrouvaient et devaient parfois faire la queue sur le trottoir. Vers 17-18 ans, j'y ai bu des hectolitres de Tuborg et de pastis et toraillé mes trois paquets de cigarettes quotidiennes, en refaisant un monde enfui dans les limbes et qui nous paraissait plus sympathique... Je n'ai jamais perdu le permis de mon Ciao, mais j'aurais pu... Mon amie Momo aussi... Nous avons tous bien vécu, voyagé, avons tous eu des conjoints et des enfants, et. comme les éléphants qui reviennent au point d'eau, nous avons presque tous repris nos places d'antan... Je ne fume plus et bois mes cafés à la "table des menteurs", avec une délectable impression de retrouver le village... Et surtout pas global, merci! Au bar, les deux Gérard, les frères W., le "Robuste", "Petit Camion", "Pélon", le "Lieutenant", "Jésus", "Michatte", "Boubou", "Pémol" et tous les anciens sont fidèles au poste... Pierre-Alain, le patron, reçoit ses clients comme des amis. Et il a eu l'intelligence de garder le café, un produit d'appel, à 3 fr. 20 depuis des années... Merci à lui... Chaque mois de décembre, nous ne manquons pas les soirées huîtres... C'est le fils à Gilles (du Comptoir Suisse, des Berges de Vidy), décédé l'an passé, qui a repris le flambeau. Et ponctuellement, un musicien joue et chante à l"after work", comme on dit maintenant... Ce jeudi 4 avril 2013, c'est Gino London... De divines petites pizzas, Marguerite ou Chorizo (Pierre-Alain ne veut pas me donner l'adresse de son fournisseur ;) ), fines et croustillantes, au parfum qui rappelle Mario della Pizza de notre jeunesse, sont proposées à un prix défiant toute concurrence. Patrick, le fils des anciens patrons du mythique Vigneron, à la rue de l'Ale, est aux fourneaux. Ce midi, le conseiller d'Etat et ministre de la Santé Pierre-Yves Maillard y déjeunait en famille. Si la cuisine de Patrick ne rivalise pas avec les grandes tables vaudoises, ses ragoûts-purée, saltimbocca-tagliatelle, filets de cheval au poivre-pommes de terre rôties, cordon bleu ou émincés, filets de perche-frites le vendredi, pour 18 francs, attirent tous les ouvriers et employés alentour. Un potage est compris dans ce prix, ainsi que la salade. Sa soupe aux légumes de la semaine dernière m'a rappelé ma grand-maman de Grande-Rive, celle qui habitait tout près... Sur commande, Patrick prépare un tartare fameux, qui cartonnait au Vigneron à la grande époque de son papa. Ayant un coup de fourchette légendaire, je regarde la corpulence du cuisinier avant de commander. Patrick a un physique de top model anorexique. Mais il m'a confirmé qu'on peut demander un supplément. Une petite carte permet à chacun de se sustenter. Et en été, une terrasse sur l'avenue de Cour et une autre, côté Primerose, plus calme, ne désemplissent pas...
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La Croix d'Ouchy
La Croix d'Ouchy
31.03.2013, 00:36
Samedi de Pâques 30 mars, 20 heures. Une cramine et une pluie à ne pas mettre deux lhassa dehors. Une amie de jeunesse me propose un pèlerinage dans l'un des restaurants prisés de nos parents respectifs, en face de l'école primaire de la Croix-d'Ouchy, où nous avons passé d'inoubliables moments, et du temple du même nom qui renferme tant et tant de souvenirs... Demain matin, nous vivrons à l'heure d'été, alors que nous n'avons pas vu passer le printemps. Habillées comme à Noël, nous entrons et sommes prises en charge sur-le-champ par un serveur, qui nous propose aimablement de nous débarrasser de nos manteaux. Notre table réservée nous attend. L'endroit est toujours aussi chaleureux et cosy. Très rapidement, café et salle à manger sont pris d'assaut, et il me revient en mémoire que si vous voulez passer une petite soirée en amoureux ce brouhaha ne favorise pas les conversations intimes. Belle carte où les pâtes maison précèdent les viandes et les poissons. J'hésite pour des spaghetti au crabe et tomate fraîche pimentée, avant de réaliser que, pour 26 francs, ce n'est qu'une entrée... Nous optons pour le pavé de boeuf de nos repas familiaux d'antan, avec des légumes... Mon amie choisit sa viande nature, et moi avec une sauce moutardée... Assez rapidement, nos assiettes trônent sur la nappe, avec leur petit bout de boeuf riquiqui (je parie qu'il n'y a même pas 200 grammes). Sur une assiette, la mienne, quatre pointes d'asperges et quelques rondelles de carottes. Sur l'autre, quatre tranchettes de tomate crue et 4 plumeaux de broccoli. Naïvement, je présume que c'est un premier service... Et nous fulminons quand nous comprenons que le repas se limitera à ça, pour 41 francs!!!!! Quitte à passer pour des malapprises, nous réclamons un supplément de légumes... En rechignant, on nous remet une petite cuiller chacune, en nous faisant comprendre avec embarras que nous exagérons... Les légumes sont bons, sans être transcendants. Un poil trop cuits. La viande en portion dégustation est excellente, conforme à nos souvenirs. Nous avons pris 3 décis de sirah (italienne) pas mal du tout (7 francs le déci tout de même). Nous relevons que les nombreux serveurs, professionnels, polis, aimables et attentifs, atténuent un peu ce sentiment d'avoir été arnaquées Nous quittons cet endroit et allons déguster un vrai dessert, dans l'une de mes adresses favorites où la viande est belle et bonne et copieuse. Hier, pour 38 euros, nous sommes sortis repus et heureux de La Truite à Divonne. Pour 6 plats, de l'entrée au dessert en passant par le vrai plateau de fromages affinés à point, et une cuisine gourmande et généreuse, à la française, avec de bons produits . En ce qui me concerne, La Croix-d'Ouchy est rayée à vie de mon circuit gourmand.
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Cercle de la Voile de Vidy
Cercle de la Voile de Vidy
25.03.2013, 22:28
Le printemps est là! Enfin! (on y croit on y croit, même si aujourd'hui lundi, il fait 5 degrés). Vendredi dernier, le 22 mars 2013, un généreux soleil poussait les Lausannois à rejoindre le bord du lac et à profiter des premiers vrais rayons de l'astre magique. Après une belle balade avec mes chiennes, je retrouve avec plaisir le Cercle de la Voile et ses habitués. Sa petite terrasse, à côté du Restaurant Le Carrousel, est pleine... L'établissement est ouvert au public depuis plusieurs années, bien que nombreux soient ceux qui pensent encore que c'est un club privé réservé aux amateurs de Voile. Service au bar, et ardoises aux murs annoncent les plats du jour, qui changent quotidiennement. La patronne, Equatorienne, est aux fourneaux, l'une de ses filles et une charmante dame au service. Charles, le patron, a congé aujourd'hui. On cherche ses boissons soi-même, mais nos mets nous sont apportés. Services et sets de table sont à disposition vers la cuisine. Le petit restau est plein de têtes connues, que le beau temps rend particulièrement enjouées. Je n'hésite pas une seconde et salive en commandant mes endives aux jambons, toujours accompagnées d'une belle salade mêlée fraîche à la sauce parfaite (petite tombée d'huile de sésame? Il faudra que je cuisine la patronne pour connaître son truc). Rapidement, mon repas, copieux, sort du four. Trois beaux chicons habillés de jambon gratinés sur un lit douillet de bon fromage, et deux pommes de terre dodues. Aujourd'hui, les amateurs de langue de boeuf sauce aux câpres, purée, peuvent se régaler, et cela pour 16 francs, comme mes délicieuses endives. Le ragoût de porc aux épices, nouillette, leur fameuse bavette de boeuf, le roastbeef-frites ou les rognons sont bien sûr toujours accompagnés de cette salade incroyable, colorée et généreuse. Ces mets goûteux côtoient aujourd'hui la choucroute garnie, bien servie, pour 22 francs. Vous l'aurez compris, ces assiettes généreuses sont à prix plus que corrects. Ponctuellement, la patronne nous fait goûter à la cuisine équatorienne. Belles surprises, là aussi. Encore un établissement qui est entré de plain-pied dans le XXIe siècle. On y surfe et consulte ses messageries. Et sans coupure de connexion, comme dans d'autres établissements... Et les tartes de Charles et son épouse sont connues loin à la ronde par les amateurs de douceurs... Aux pruneaux, aux abricots ou aux pommes, etc., avec un bon café, que du bonheur... Les adeptes d'apéro se retrouvent toute l'année au petit bar, je présume donc que le prix des vins n'est pas dissuasif, comme dans les établissements des environs.
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