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Le Guide gastronomique de yves jordan

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Le Cottage
Le Cottage
18.03.2013, 09:32
Cuisine des grillades avec des sauces morilles, sauce cottage, et une sauce à la moutarde de grains légèrement sucrée une nouveauté pour les rognons, un jeune chef au fourneaux qui est méticuleux, une cuisine qui monte en puissance. Une vrai bonne adresse à redécouvrir avec sa nouvelle brigade.
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Patara (Hotel Beau-Rivage)
Patara (Hotel Beau-Rivage)
03.06.2012, 19:22
Cookfriendly Café UGS
Cookfriendly Café UGS
19.05.2012, 01:03
Musique de Frank Sinatra, normale sans trop d'excès, le patron d'origine Bernoise, vous a écouté M. Stephane J. Vos remarques ont été entendues, une jolie réhabilitation des lieux, avec sur un mur, une vidéo du film des temps moderne avec Charlie Chaplin, cuisine très goûteuse, les vins bio-dynamiques ( en fait dans le respect de la bio-diversité), le service à revoir un peu, le patron est charmant, son serveur se donne de la peine, l'identité mériterais un changement d'enseigne pour une version au temps moderne par exemple. Une enseigne mieux définie exemple projection sur le trottoir d’une enseigne du type hologramme. Il faut savoir que ce lieu qui est classé au patrimoine de genève est une première création d’un plafond en béton armé de 1903. Architecte Léon Bovy.
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Les Trois Verres - I Tre Bicchieri
Les Trois Verres - I Tre Bicchieri
13.05.2012, 12:08
Situation historique de cet établissement ouvert par la famille Jordan Brasserie International, puis café Victoria, après Ethno, nous avons pris en apéritif du Champagne Deutz Brut, un tartare de thon rouge et mangue et deux ravioli de Loup, et pour finir deux moelleux chocolat. Pour un diner découverte de ce lieu, nous avons choisi des mets de hautes qualités et tout au Champagne deux coupes en apéritif, plus une Bte à 95 CHF. Les cuisiniers du Richemond nous montrent leurs cuisines... En terrasse sait Top à midi, malgré la circulation.
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Mon Idée
Mon Idée
13.05.2012, 11:50
En apéritif une Hoogarden bière blanche Belge de la brasserie LEFFE, un plat du jour correct, une entrecôte et du Gravlax, un croustillant comme dessert de bonne confection cet cuisine est correct. Les exploitants de ce restaurant au service, nous reçoivent avec tous leurs amabilités, ils se donnent à fond dans leur commerce.
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Cuisine des grillades avec des sauces morilles, sauce cottage, et une sauce à la moutarde de grains légèrement sucrée une nouveauté pour les rognons, un jeune chef au fourneaux qui est méticuleux, une cuisine qui monte en puissance. Une vrai bonne adresse à redécouvrir avec sa nouvelle brigade.

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Musique de Frank Sinatra, normale sans trop d'excès, le patron d'origine Bernoise, vous a écouté M. Stephane J. Vos remarques ont été entendues, une jolie réhabilitation des lieux, avec sur un mur, une vidéo du film des temps moderne avec Charlie Chaplin, cuisine très goûteuse, les vins bio-dynamiques ( en fait dans le respect de la bio-diversité), le service à revoir un peu, le patron est charmant, son serveur se donne de la peine, l'identité mériterais un changement d'enseigne pour une version au temps moderne par exemple. Une enseigne mieux définie exemple projection sur le trottoir d’une enseigne du type hologramme. Il faut savoir que ce lieu qui est classé au patrimoine de genève est une première création d’un plafond en béton armé de 1903. Architecte Léon Bovy.
Le service
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Situation historique de cet établissement ouvert par la famille Jordan Brasserie International, puis café Victoria, après Ethno, nous avons pris en apéritif du Champagne Deutz Brut, un tartare de thon rouge et mangue et deux ravioli de Loup, et pour finir deux moelleux chocolat. Pour un diner découverte de ce lieu, nous avons choisi des mets de hautes qualités et tout au Champagne deux coupes en apéritif, plus une Bte à 95 CHF. Les cuisiniers du Richemond nous montrent leurs cuisines... En terrasse sait Top à midi, malgré la circulation.
L'insonorisation...à l'intérieur
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En apéritif une Hoogarden bière blanche Belge de la brasserie LEFFE, un plat du jour correct, une entrecôte et du Gravlax, un croustillant comme dessert de bonne confection cet cuisine est correct. Les exploitants de ce restaurant au service, nous reçoivent avec tous leurs amabilités, ils se donnent à fond dans leur commerce.
Il est dommage d'avoir une identité historique de ferme rénovée, qui n'est malheureusement pas mise en valeur dans le gros œuvre de cet établissement. Le bar séparé par le service de bain à une salle avec un agencement moderne contemporain, une façade qui manque de cachet, sur une terrasse qui mériterait bien mieux....
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L’air du temps ce restaurant à la rue Jean-Violette 14 à Carouge, promotion du terroir genevois avec une petite entreprise de fabrication genevoise de Mozzarella, de Burrata, de Ricotta la Casa Mozzarella : Fabrication artisanale à la rue Dizerens 1 , (http://www.casamozzarella.com/ 076 595 86 54), à Plainpalais. Au lait de vache et de chèvre, ses produits sont de grandes qualités et frais du jour. La tomate cœur de Bœuf, accompagnée de Mozzalella fraîche, du basilic et une saladine assaisonnée d’une vinaigrette italienne au balsamique, d’une brochette de légumes croquants et mariné en cuisson aigre doux, cette Tomate Mozzalella à 17 CHF proposée est en accord parfait sur un événement prochainement : La semaine du goût du 13 au 23 septembre 2012. Voilà une façon de réussir une belle recette. Vins proposés de Sébastien Dupraz de Soral.

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Enfin un endroit à Genève où l'on peut déguster des Burgers de qualité du terroir genevois, je félicite ses concepteurs pour leur commerce, le bison, je le demande nature en raison que à part une bonne tomate et de l'oignon cette viande est délicate, il ne faut pas l'assaisonner avec des sauces trop parfumées et épicées. Ma note est basée sur l'approche de la promotion du terroir Genevois
Avec le temps et nos commentaires l'offre sera sûrement revisité dans la qualité des exhausteurs de goût naturellement ainsi créés!
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Cuisine de qualité, service professionnel, accueil et ambiance très italienne et moderne, bravo, nous nous sommes restauré un soir le lundi parfait, le tartare de thon rouge de haute définition, la burrata et la mozzarella parfaite, des mets servis avec raffinements.

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Une très bonne cuisine italienne, félicitations au Chef Stefano et sa brigade...

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Cuisine péruvienne délicate, ceviche parfait et accompagnement de pomme de terre farcie une découverte...
La visibilité, depuis la route de Frontenex...
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Entre amis

Le Vallon
Le Vallon
20.08.2014, 11:32
19 aout trop frais le soir pour pouvoir profiter de la terrasse. Nous nous sommes installés à l'intérieur. Belle décoration. Le service est très professionnel et très classe. On nous sert en amuse bouche un gaspacho. En entrée carpaccio de thon rouge sur caviar d'aubergines et pour moi les ravioles d'escargot de bourgogne sauce au roquefort. tout était excellent. en plat principal le panaché de poissons à la plancha, cuisson des poissons parfaites, quant à moi j'ai pris la pomme de ris de veau et aux capucines et joue de veau braisée à la moutarde, ce plat était accompagné d'une très bonne purée de pdt. En dessert, la déclinaison au tour de la fraise et une crème brulée très originale et très bonne aux pralines de rose. Nous avons bu deux verres de sauvignon à l'apéro ainsi qu'une bouteille de Chablis 1er cru à chf 70. Nous avons passé un très agréable moment, le service est rapide nous avons mangé en moins de 1h20. Bon c'est décidé, il fait beau aujourd'hui j'y retourne mais sur la terrasse.
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La Potinière
La Potinière
15.08.2014, 11:09
Lunch en compagnie de mon amie Portia qui souhaitait avoir mon avis concernant la Potinière. Nous arrivons à 12h30 tapantes, réservation un peu laborieuse puisqu'il a fallu téléphoner à de nombreuses reprises ce matin pour pouvoir effectuer la réservation (répondeur téléphonique en allemand...) Nous avons attendu un petit moment debout avant que qqn nous installe, alors qu'il n'y avait personne de très occupé. Un coca citron pour mon amie (citron qu'il a fallu réclamer une fois) et un verre de pouilly fuissé pour moi. La carte propose plusieurs entrées à chf 18, terrine de brochet du lac, burratta au lait genevois et piadine croustillante. Pour les plats, cote de bœuf, broche du jour et filet de fera. On sert également des tapas de 12 chf 18. Il existe également des formules du buffet à midi uniquement, dont la broche du jour à chf 22. Je pensais prendre le foie gras, mais il est vrai que d'évaluer un restaurant sur la base d'un foie gras c'est relativement difficile à faire. alors je me suis rabattu sur la fera et mon amie sur la buratta. Le poisson ne me laissera pas un souvenir impérissable, trop cuit à mon avis, les légumes qui accompagnaient ce plat n'étaient pas top non plus. Quant à la buratta, d'après mon amie, la vinaigrette n'était pas en accord avec ce plat. Il a fallu réclamer à plusieurs reprises l'adition. dommage. On laisse toujours une deuxième chance à un restaurant, je reviens une autre fois pour avoir un avis définitif. Ce jour-là il y avait passablement de bruit. En effet, des camions démontait les stands qui avaient été montés pour les fetes de genève, mais sans aucun doute lorsque cela sera fini, l'endroit est agréable.
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La Maison des Bois
La Maison des Bois
05.08.2014, 18:28
On est chez Marc Veyrat et non pas au restaurant de Marc Veyrat. Ce qui fait une grande différence, on se sent entre chez lui, chez nous, le lieu n’est pas guindé et pourtant tout est magnifique. Les gens viennent habillés simplement, pas de chichi, c’est une maison d’hôtes, on s’y sent très bien. Nous étions deux personnes et avions réservé non seulement le repas du soir mais également le logement avec le petit-déjeuner. Il est également possible de ne venir que pour le déjeuner où le diner, mais il est important de réserver si l’on veut s’assurer d’avoir de la place car il n’y a qu’un peu plus de 20 couverts, mais il parait que certaines fois avec un peu de chance… on arrive à trouver une table à la dernière minute… Après avoir pris nos logements vers 15h00 où un gouter nous attendait dans les chambres (cake aux fruits confits et au rhum, confitures maison, etc), nous sommes allés faire le tour des lieux, sauna, hammam, piscine, sentiers botaniques, des ruches, une serre, un studio d’enregistrement pour ses émissions, nous sommes personnellement invités par le Maître des lieux qui souhaitent nous payer « un coup ». Avoir lui avoir faire part de notre préférence pour du blanc, celui-ci nous fait découvrir un vin de la région. Il s’assied avec nous dans la salle principal et papotons un moment, échange très sympathique. Nous retournons plus tard dans nos chambres, le maître d’hôtel nous demande si nous sommes plus « sucré ou salé ». 30 minutes plus tard ou nous apporte un énorme plat de viandes froides et de fromages, avec un pain maison ainsi qu’une bouteille d’un vin blanc de Savoie, Les Perles du Mont-Blanc, domaine Belluard tout simplement magnifique. Tous les convives se retrouvent ensuite à 19h30 vers la cheminée dans la salle principale. Un verre de vin pétillant nous est offert, avec des amuses bouches préparés et chauffés dans la grande cheminée qui sert également au fumage des jambons. On nous apporte une soupe de pois cassés avec ses fausses ravioles de parmesan au parfum de lard, un burger de foie gras confiture de figues ainsi qu’une flamenkuch. C’est à ce moment-là aussi que nous choisissons le vin pour le repas, une bouteille de Puligny-Montrachet Les champs Gain 2011 à eur 198, nous choisirons en cours de repas un verre de vin rouge (meursault rouge) pour le plat principal et le fromage. Je m’aperçois que le lendemain que les apéritifs et les deux verres de vins rouges ne m’ont pas été facturés à la demande de M. Veyrat. La carte des vins est magique, on peut bien sûr aller visiter la cave pour aller choisir sa bouteille dont les prix oscillent entre 40 à 15'000 euro la bouteille. Pour l’anecdote la serveuse nous dit : j’ai le plaisir de vous offrir, tel ou tel amuse-bouche… Et là le Chef dit : offrir… c’est un bien grand mot… ils ont payé pour ça… Bon début… Nous allons ensuite à l’étage pour passer aux choses sérieuses. C’est là que le festival commence, Virtuel de foie gras jus à l’oxalis, hostie au carvi Œuf de poule écumé de mais poudre de cèpe gelée des montagnes, boudoirs fait avec des coquilles d’œuf. Langoustine royale, feuille de berce, servi sur un bloc de pierre qui remplace les assiettes Truite sauvage sauce serpolet (sans beurre, sans crème) cuit dans des écorces de sapin Écrevisse patte rouge, sucettes de reine des prés, bleu de termignon, Bouillon de légumes hostie à la sève de sapin disparaissante Purée de rattes, cacao et truffes noires Bonbon magique à l’azote, senteur des forets (cèpe, girolles, fougères) Tendron de veau dégraissé, écume de noisette, cuit pendant 12h avec des pives de sapin, bouquet garni lié au manioc donc pas de graisse Pour la digestion, soda-veyrat, qui est une infusion digestive à base de serpolet et verveine, à la fois acide et sucrée. Plateau de fromages. Desserts, le premier en hommage à ses grands-parents, où un morceau de pain de trouve sur l’assiette qu’il ne faut pas toucher, on essuye l’assiette avec le morceau de pain avant de la retourner, sur le verso de l’assiette se trouve alors une crème à la reine des prés. Le 2ème, gelée d’agrumes à la verveine. 3ème, mille-feuille au chocolat blanc, noir. Ou encore ces coques de chocolat blanc et amer, sa sauce de chocolat chaud, émulsion de reine des prés et du génépi avec un soupçon de chartreuse, le tout servi dans une cloche avec de la fumée. Avec les cafés, il nous est également apporté des guimauves, macarons à la framboise, crèmes brûlées, etc etc… Les superlatifs me manquent pour transmettre l’émotion de ce repas et le moment magique que nous avons passé. Il est vrai que le prix du menu est de eur 345, mais on paie, les ingrédients, le travail, la recherche d’un plat, son originalité ainsi que la recherche d’ingrédients peu ou pas connus. Nous sortons de table pour ensuite tous nous retrouver près de la cheminée pour un génépi ou une gentiane nous sont offerts, pour après regagner nos chambres, prêt… pour le lendemain matin pour tester le meilleur petit-déjeuner au monde selon la définition des Relais & Château, et discuter avec les autres convives du repas de la veille. Je tiens à préciser que Monsieur Veyrat est présent à chaque instant de la journée pour nous donner des conseils. Ce n’est pas compliqué, si Monsieur Veyrat n’est pas là, et bien on ferme la table d’hôtes et il n’y a pas de service. Le personnel est très gentil et professionnel, se sont tous des passionnés Chez Veyrat, on a une émotion, avant, pendant et après. Franchement si j’avais pu, je l’aurais noté plus que 20 pts. Il le mérite amplement. Monsieur Veyrat a pris des coups durant sa carrière, c’est une personne vraie, accessible et c’est définitivement un vrai gentil. Je peux définitivement dire que mon Chef préféré n’est pas étoilé…en tout cas pour le moment, mais moi… j’étais proche des étoiles… sur un nuage…j’arrive pas à redescendre, merci…
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Hôtel de Ville - Le Challensois
Hôtel de Ville - Le Challensois
03.08.2014, 13:30
http://labobouffe.blogspot.ch/2014/08/lhotel-de-ville-echallens.html Voilà pas mal de temps que j'entends parler de l'Hôtel de Ville d'Echallens comme un restaurant à découvrir dans la région. Cette soirée du 1 août 2014, ce sera chose faite en compagnie d'un ami. Située à une quinzaine de kilomètres de Lausanne, Echallens est un bourg calme d'un certain standing sans pour autant renier ses attaches campagnardes. L'un de ses grands symboles, la Maison du Blé est du Pain, en est un excellent témoin ; on pourra d'ailleurs s'y informer quant à la chaîne de production du pain de A à Z autant qu'y savourer de jolis brunchs ou y acheter sa tresse le dimanche. A ce sujet, n'hésitez pas à en lire la revue de l'ami Guérilla Gourmande sur le Fournil de Cérès. Place de l'hôtel-de-ville, une belle bâtisse s'élève, centrale. S'y trouve un restaurant, celui de l'Hôtel-de-Ville dans lequel officie le chef Alain Meystre et son équipe. L'intérieur est partagé en deux parties, un côté brasserie, plinthes hautes boisées, tapisseries violacées, tables et chaises de bois sombre habillées de chemins de tables blanc sur lesquelles s'étalent un élégant dressage. Une terrasse sise sur un balcon offre le sentiment d'être à la maison, tout en simplicité mais avec ce quelque chose d'élégant que l'on apprécie. Enfin, côté restaurant, une petite salle assez intime, toute de rose pastel avec de grandes peintures un peu caricaturales des deux acteurs principaux du restaurant, le chef de service, Monsieur Baudois et le chef de cuisine, Monsieur Meystre. Nous sommes accueillis par le maître d'hôtel, Jean-Claude Baudois, fort professionnel de prime abord et qui se révélera au fil du repas plein d'humour et de bonhomie, qui nous propose de choisir notre table (qui sera en terrasse) et nous propose un apéritif. Il nous signale l’existence d'un apéritif maison qu'il réalise lui-même, un alcool très doux à base de vin et de feuille de griottier de la région qui est tout à fait agréable. Pendant que l'on sirote ce breuvage, on découvre une carte courte aux intitulés appétissants et évocateurs, faisant part belle aux produits de la région et restant fidèle à la saison. En parallèle, la carte des vins n'est pas en reste et propose une magnifique sélection de vins de la région et quelques vins d'ailleurs, tout cela à des prix des plus raisonnables ! Nous avons opté finalement pour nous laisser surprendre, cela tant au niveau de l'assiette que des vins. Ce sera menu surprise avec vins d'accompagnement. Le maître d'hôtel nous demande si l'on mange de tout, il n'y aura aucune limite ce soir. La première excellente surprise sera le panier de main que l'on nous apporte : du pain frais, fait maison, fraîchement coupé et d'excellente exécution. La farine est sans doute employée fraîche, venant du moulin d'à-côté, ce qui donne déjà au pain mi-blanc une saveur toute particulière. Deux autres pains de proposé, aux tomates séchées ou aux olives, sont tout aussi délicieux. Pour nous faire patienter arrivent deux amuses-bouches sur un plateau rustique, deux amuses-bouches appétissants et travaillés. Le premier sera une petite soupe froide de melon à la menthe, d'une grande fraîcheur, sensiblement épaissie et avec un doigt de crème, c'est délicat et gourmand. Le second amuse-bouche sera une cuillère dans laquelle repose une bille légèrement croustillante de morue riche en saveur dans une sauce tomate très goûtue. Cela promet. En première entrée, le chef nous proposera une « Grecque de légumes, sorbet courgettes et vanille de Tahiti ». Une très jolie assiette : dans une feuille de brick croustillante se présente un mélange de petits légumes frais )carottes, fèves, champignons, mini-maïs, courgette, oignon et j'en oublie probablement), parfaitement cuits et plein de saveur et de délicatesse, assaisonnés juste comme il faut et avec un peu de vanille. Sur le dessus, une quenelle de sorbet de courgette parfumé à la vanille. La vanille de Tahiti y exprime beaucoup de saveurs (elle est d'ailleurs assez réputée pour son goût très doux et très présent prenant vite le dessus et est pour cela essentiellement employée en dessert). Le tout est décoré de petits morceaux de betterave chiogga ainsi que de fleurs de bourrache. Une très belle assiette. Pour accompagner cette délicate entrée, un « Riesling-Sylvaner" de la Cave des 13 Coteaux à Arnex-sur-Orbe, un vin aussi intéressant qu'étonnant, de couleur d'un jaune brillante aux reflets sensiblement verts, un nez riche et fruité mais qui en bouche se révélera d'une grande minéralité, vif et tout en fraîcheur. La seconde entrée nous situera à elle seule, par son intitulé, la provenance neuchâteloise du produit (voire du chef) : « Paupiettes de bondelle aux fèves de tonka ». La bondelle est en effet un poisson proche de la féra typique du lac de Neuchâtel (également trouvable dans celui de Constance). C'est à nouveau une assiette qui ne manquera pas d'esthétisme qui nous arrive, avec trois petits filets de bondelle parfaitement désarêtés, couverts d'amandes effilées grillées puis roulés sur eux-même. La cuisson est juste quoiqu'elle eut pu être sensiblement moindre à mon goût (mais j'apprécie le poisson presque sous-cuit). A leurs côté, un petit mélange de légumes délicieux joliment glacés, une savoureuse purée de patate douce parfumée à la tonka, une pincée de graines de pavot et une jolie sauce crémeuse à base de fèves et petits pois d'une belle douceur, avec un petit goût qui m'a fait pensé à du champignon (plus spécifiquement bolet) mais cela restera un mystère. Quoi qu'il en soit, ce fut une très belle seconde entrée. Le verre accompagnant ce plat sera un assemblage blanc « Amédée VI » R. Paccot à Féchy, Domaine de la Colombe (probablement du 2009). J'apprécie beaucoup le travail que fait ce vigneron et l'Amédée VI est l'un de ses plus jolis vins en blanc. Un assemblage splendide de Savagnin, Chardonnay, Doral et Chasselas, de belle couleur dorée, d'apparence et de nez proche d'un vin doux, qui révélera énormément de fraîcheur à la dégustation, belle structure et longueur. Le plat confirmera l'amour du chef pour le poisson avec le « Filet de Saint-Pierre, bouillon à la citronnelle et chips de chorizo ». L'assiette nous arrive très joliment dressée et par la suite, le maître d'hôtel nous apportera le bouillon à la citronnelle qu'il nous versera directement dans l'assiette. Cela doit être la première fois que je déguste ce poisson de belle réputation, considéré comme d'une très grande finesse. Eh bien je n'ai pas été déçu : le produit est magnifique, cuit à la perfection, présenté accompagné de quelques petits légumes au fond et des dés de chorizo légèrement relevé et de bonne qualité. Le bouillon est tout à fait splendide, riche de saveur de citronnelle mais également, comme la couleur le laissait présager, de safran. Une chips de chorizo vient compléter ce plat tout entouré de fleurs. Belle maîtrise ! Le maître d'hôtel nous a demandé si nous désirions poursuivre au blanc ou au rouge. Sachant mon comparse plus amateur de blancs que de rouge, ce sera blanc. Toutefois Monsieur Baudois a compris que j'étais plus amateur de rouge et nous a réservé une intéressante surprise en conséquence : un vin tessinois, de la commune de Mendrisio : « Bianco di uve Merlot » de Guido Brivio (2008). Un vin issu du cépage Merlot vinifié en blanc qui nous a laissé pendant un bon moment songeur ; ne savant pas dès le début ce que nous buvions, nous cherchions des goûts connus en blanc ; dès que le vin nous a été expliqué, le goût nous a paru soudainement clair et évident. Surprenant, ce vin n'en est pas moins excellent, d'une grande délicatesse. En dessert, un bel hommage à l'histoire avec une tarte rarement servie, une « Conversation aux amandes et abricots et vanille ». Une très jolie tarte-portion fort bien exécutée, de bel équilibre entre le feuilletage (excellent) et l'intérieur de pâte d'amande gourmande mêlée d'abricot et vanille apportant fraîcheur et un rien d'acidulé. Une petite quenelle de sorbet abricot-vanille à ses côtés, quelques fruits et nous voilà arrivés à la fin de ce repas. En nota, honte à moi, avant la photo, j'ai subtilisé une grappe de raisinets et une petite décoration de chocolat. Deux cafés puis l'addition qui avec le Passeport Gourmand se montera à 166 CHF. Un repas tout à fait ravissant, un beau travail de chef, un bel effort visuel, une jolie personnalité dans l'assiette, mise en scène par une équipe aux petits soins avec sa dose d'humour. Le cadre n'est pas en reste et parfait de rendre ce lieu des plus recommandable pour passer une soirée agréable, que cela soit en famille, entre amis ou en coupe, offrant un petit goût de chic sans trop en faire.
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La Table d'Edgard (Lausanne Palace)
La Table d'Edgard (Lausanne Palace)
30.07.2014, 19:15
Nous étions 5 itasteurs à venir à la Table d'Edgard, pas seulement à la table, mais à la table d'hôtes. Franchement splendide de voir officier les cuisiniers, les serveurs, et le Chef Bovier. Nous avons eu le plaisir de pouvoir discuter à plusieurs reprises avec lui et le sommelier, c'était très sympa et instructif aussi. je ne me souviens malheureusement plus de l'intitulé des plats, mais j'ai posté toutes les photos. des entrées aux desserts tout était parfait. C'était un menu surprise avec un verre à chaque plat. le cout était de chf 270 p.pers. Seul petit hic, je crois qu'il faut réserver longtemps à l'avance pour avoir la table d'hotes. Nous avons eu également le plaisir de découvrir des vins, comme par exemple le Manni Nössing qui est une vendange tardive du sud tyrol ainsi qu'un excellent vin chilien, un santa rita casa real. je ne peux que vous recommander.
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yves jordan
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