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Le Guide gastronomique de Nicolas Herrmann

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La Boursière
La Boursière
26.06.2012, 16:57
Quel dommage. Voilà un restaurant dans lequel on peut manger de bonnes salades et variées mais ... Attendre 45 minutes pour être servi c'est franchement TRÈS-TROP long. L'autre point très énérvant c'est le manque systématique de sauce et nous n'étions pas les seuls à demander un surplus. Nous y sommes allés pour la deuxième fois et c'est toujours la même chose. Pourquoi ne pas mettre directement plus de sauce, tout le monde se plaint et les serveurs grognes lorsque l'on ose demander une surplus. C'est détestable comme attitude !! Les salades sont néanmoins très bonne, avons pris la California avec poulet, tomates, ananas, pommes et olives et la grecque avec tomates, concombres, fêta, olives mais les points susmentionnés gâches vraiment le plaisir de manger. Dommage, nous n'y retournerons plus.
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Pakù Pakù
Pakù Pakù
29.05.2012, 08:13
Nouvel établissement géré par les fondateurs du Misuji, une référence ! Endroit entièrement refait et décoré avec goût, bonne assise sur les fauteuils, au milieu du restaurant vous pouvez prendre place sur des tables hautes ou au bar. La carte comprend des menus végétariens. Il appartient aux hôtes de compléter sa petites fiches pour passer commande, très sympa comme idée. Entrée: Raviolis vapeur crevettes et légumes. Excellent avec préférence pour ceux à la crevette. Premier plat: Brochettes de poulet Yakitori: A se relever la nuit !!! et nous avons regretté de ne pas en avoir commandé deux de plus. Plat principal: Boeuf tataki (sauce "secrète"), riz blanc avec graines de sésame grillées. Succulent. Dessert: Fondant au chocolat. D'accord, ce n'est pas un dessert japonais mais nous avions envie de chocolat. Délicieux ce fondant. En résumé, le Pakù Pakù (qui signifie le fait de mastiquer (mâcher) en japonais) est un restaurant qui donne envie de tester toute la carte, ce que nous allons faire.
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Sushi of Gari
Sushi of Gari
15.05.2012, 08:01
Avec beaucoup de retard et en hommage à notre fameux concierge du Plaza Athénée qui a fait un sans faute en nous recommandant que de très bons restaurants, voici l'évaluation du dernier. Tout petit restaurant japonnais sur la 78ème rue. On tombe directement sur une salle avec une cuisine ouverte dans laquelle les Maîtres sushis s'activent. En entrée nous avons commandé des Tempura de légumes et crevettes. En plat nous avons pris des sashimis (15 pièces) de 6 sortes de poissons/crevettes accompagné de riz blanc. Tout était excellent et bon rapport qualité/prix. Service un peu lent mais le restaurant était bondé
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Fouad Traiteur
Fouad Traiteur
14.05.2012, 11:18
A emporté: Kebbe, fatayer aux épinards et à la viande, houmous, feuilles de vigne, labneh et taboulé avec bien sur du pain libanais. Le tout était vraiment excellent à noter qu'une pointe d'acidité en plus dans le taboulé n'aurait pas été de refus. Nous nous réjouissons de déguster la suite. Comme ce traiteur à "une succursale" entre Malagnou et Florissant à deux pas de chez nous, je pense que cela risque de devenir notre "cantine" lorsque l'envie de cuisiner n'est pas là.
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Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
13.05.2012, 14:59
Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION ! Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon. Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat. En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
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Quel dommage. Voilà un restaurant dans lequel on peut manger de bonnes salades et variées mais ... Attendre 45 minutes pour être servi c'est franchement TRÈS-TROP long. L'autre point très énérvant c'est le manque systématique de sauce et nous n'étions pas les seuls à demander un surplus. Nous y sommes allés pour la deuxième fois et c'est toujours la même chose. Pourquoi ne pas mettre directement plus de sauce, tout le monde se plaint et les serveurs grognes lorsque l'on ose demander une surplus. C'est détestable comme attitude !! Les salades sont néanmoins très bonne, avons pris la California avec poulet, tomates, ananas, pommes et olives et la grecque avec tomates, concombres, fêta, olives mais les points susmentionnés gâches vraiment le plaisir de manger. Dommage, nous n'y retournerons plus.
- Manque de sauce - Attente pour le service - Attitude des serveurs - Très bruyant
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Nouvel établissement géré par les fondateurs du Misuji, une référence ! Endroit entièrement refait et décoré avec goût, bonne assise sur les fauteuils, au milieu du restaurant vous pouvez prendre place sur des tables hautes ou au bar. La carte comprend des menus végétariens. Il appartient aux hôtes de compléter sa petites fiches pour passer commande, très sympa comme idée. Entrée: Raviolis vapeur crevettes et légumes. Excellent avec préférence pour ceux à la crevette. Premier plat: Brochettes de poulet Yakitori: A se relever la nuit !!! et nous avons regretté de ne pas en avoir commandé deux de plus. Plat principal: Boeuf tataki (sauce "secrète"), riz blanc avec graines de sésame grillées. Succulent. Dessert: Fondant au chocolat. D'accord, ce n'est pas un dessert japonais mais nous avions envie de chocolat. Délicieux ce fondant. En résumé, le Pakù Pakù (qui signifie le fait de mastiquer (mâcher) en japonais) est un restaurant qui donne envie de tester toute la carte, ce que nous allons faire.
Les petites nappes en papier qui ne sont pas du plus bel effet sur de si belle table.
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Avec beaucoup de retard et en hommage à notre fameux concierge du Plaza Athénée qui a fait un sans faute en nous recommandant que de très bons restaurants, voici l'évaluation du dernier. Tout petit restaurant japonnais sur la 78ème rue. On tombe directement sur une salle avec une cuisine ouverte dans laquelle les Maîtres sushis s'activent. En entrée nous avons commandé des Tempura de légumes et crevettes. En plat nous avons pris des sashimis (15 pièces) de 6 sortes de poissons/crevettes accompagné de riz blanc. Tout était excellent et bon rapport qualité/prix. Service un peu lent mais le restaurant était bondé
Bruyant Tables très serrées Passage pour entrer dans le restaurant minuscule
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A emporté: Kebbe, fatayer aux épinards et à la viande, houmous, feuilles de vigne, labneh et taboulé avec bien sur du pain libanais. Le tout était vraiment excellent à noter qu'une pointe d'acidité en plus dans le taboulé n'aurait pas été de refus. Nous nous réjouissons de déguster la suite. Comme ce traiteur à "une succursale" entre Malagnou et Florissant à deux pas de chez nous, je pense que cela risque de devenir notre "cantine" lorsque l'envie de cuisiner n'est pas là.
RAS
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Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION ! Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon. Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat. En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
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Etablissement référencé par le concierge de notre hôtel qui a fait un sans faute, 3 restaurants et tous aussi excellents, il mérite un 20 iTaste notre concierge. Restaurant situé en plein coeur de Time Square, sans réservation pas de table ! Les salles sont immenses et la décoration des murs est faite avec des caricatures de clients, célèbres ou non. C'est la "cantine" de Rudy Giuliani l'ancien Maire de New York, Bill Clinton y a sa table habituelle et la plupart des acteurs, chanteurs, présentateurs et hommes politiques y sont venus. Nous sommes venus pour déguster un bon homard. A notre demande, le serveur nous présente deux belles pièces vivantes de 4pd chacune, un mâle et une femelle. Cuit à l'eau et juste grillé à la fin, voir photo. Le serveur nous a préparé ces deux beaux homard que nous avons dégusté comme il se doit et qui était juste divin ! La salade en entrée, délicieuse, était de trop et le serveur nous avait suggéré de prendre des homards de 3pd, la prochaine fois nous l'écouterons. Cela nous a valu de rentrer à notre hôtel sis vers Central Park à pied. Nous n'avons même pas fait la grimace lorsque l'addition est arrivée.
RAS
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Quelques pas du Rockefeller Center et de TIme Square, impensable de se rendre dans ce restaurant sans réservation, il nous a été recommandé par le concierge de notre hôtel et nous n'avons pas été décus. Très beau décor et nous avons la chance d'être sur une banquette à une table prévue pour 4, privilèges pour amoureux je pense :-) ! Avons commandés en entrée 5 crevettes géantes accompagnés de 3 sauces, excellentes et suivi par des filets mignons de veau 12pd, viande excellente et fondante, accompagnés d'une purée de pomme de terre mélangée avec oignons et herbes (surprenant mais très bon au final). Le service était vraiment parfait avec un serveur qui ne poussait pas à la consommation, très apprécié. une visite dans cet établissement est indispensable pour qui aime la bonne viande.
RAS
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Endroit situé en face de l'opéra et près de deux grandes salles de cinéma, parfait pour un petit lunch rapide avant une séance. Les salades et les sandwichs sont très frais et les pâtisseries plutôt appétissantes, ce qui est plutôt rare à New York En self service, avons choisi une salade de poulet et une salade de roastbeef avec du pain blanc. Tout était délicieux et très copieux, rien à redire au niveau qualité prix. Seul inconvénient, très peu de place assises et uniquement dehors.
Nombre de places assises
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Quelle déception!! Si il y a une chose que je trouve insupportable se sont les odeurs de cuisine qui imprègnent les habits et là je dois dire que je suis servi, malheureusement. J'ai refais mon stock de Fébrèze du coup. La suite n'aide pas à améliorer la note. Salade verte en entrée. La mienne m'a été servie avec quelques feuilles flétries, pas acceptable. Attente entre la salade et le plat : 25 minutes !!! Nous n'étions du reste pas les seuls à être agacés par cette attente d'autant que le restaurant était loin d'être plein. Pour la suite nous avons pris une dorade servie avec du riz basmati, une petite verrine de poireaux et un gratin de choux-fleur. La dorade était 3x trop cuite, insupportable d'avoir de la bouillie dans l'assiette, le gratin de choux fleur avait goût de tout sauf de choux fleur seul le riz ainsi que les poireaux étaient acceptable. Pour conclure, nous n'y retournerons plus et nous ne recommandons pas ce restaurant. Je vais tout de même terminer sur une note positive. Nous avons eu la chance de manger sur une table haute, nettement plus confortable que les autres petites tables.
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Très beau restaurant en plein coeur du centre ville de Megève. Intérieur chaleureux et avons eu la chance de manger sur la table haute juste à côté de la cuisine complétement ouverte sur le restaurant. Très bien pour "inspecter" les plats. La carte est petite mais tout fait envie avec bien évidemment la saison de la truffe, un peut trop présente dans quasiment tous les plats, même la purée à la truffe. Les plats commandés : penne à la truffe, servie très généreusement, entrecôtes de boeuf gigantesque avec purée, crevette et saumon fumé. Tout était excellent, rien à redire et le service était parfait.
RAS
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Entre amis

Vicus
Vicus
18.04.2015, 08:11
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/04/vicus-pals.html De là à dire que la Catalogne est un paradis pour gastronome, nous n’en sommes pas loin et c’est toujours un grand plaisir de découvrir de nouvelles tables. C’est donc dans la petite ville de Pals que vous trouverez « Vicus ». Pas forcément très attirante au premier abord comme ville mais un tour dans le centre historique vous fera surement changer d’avis. Lorsque vous arrivez devant l’établissement vous serez probablement un peu surpris par l’apparence extérieure car on se demande s’il s’agit d’un restaurant ou d’un hôtel. D’après ce que j’ai pu comprendre, initialement c’était effectivement un hôtel mais qui ensuite a été transformé. Ceci explique pourquoi le comptoir de l’entrée ressemblerait à une réception et que vous trouverez un sofa face à l’entrée. La salle est aussi plutôt particulière avec son haut plafond qui à nouveau indique que nous étions probablement dans le « lobby ». Une décoration difficile à définir car l’éclairage est plutôt moderne mais on retrouvera d’anciens meubles, la tapisserie murale est plutôt classique et neutre, les cuisines sont séparées par une paroi recouverte de bois, le sol est un carrelage sans particularité. Les tables sont élégamment dressées de nappes blanches et disposées certaines le long d’une banquette murale. Une carte en français pour ceux que cela intéresse qui propose deux menus. Le « Dégustation » a 42.50 euros et le « Riz » à…(je n’ai pas noté le prix et n’est servi qu’à midi). En d’autres termes, le choix entre une approche qui semble être créative et une approche traditionnelle. Il va sans dire que ce qui m’intéresse c’est le premier mais les second ne propose en fait que le riz en met principal. A noter tout de même que le riz de Pals a une très bonne réputation et se retrouve souvent dans les plats locaux. En lisant l’intitulé des plats je suis tout de suite emballé par la probable créativité du chef. Par exemple le menu « Riz » du midi propose comme dessert une soupe de litchis à la pomme, myrtille et fenouil ! Pas banal cela! Pour patienter, quelques « simples » olives farcies aux anchois. En réalité, cela semble plutôt commun mais je ne me rappelle pas avoir dégusté d’olives farcies aussi exceptionnelles. En me renseignant, j’apprends qu’elles proviennent d’une production artisanale faite à la main de la petite ville de l’Escala. Ceci explique pourquoi chaque olive a un goût presque différent car l’anchois n’a pas toujours la même consistance et même saveur. Première assiette avec une salade d’asperges blanches et palourdes. Le dressage est élégant est très actuel avec sa fleur et l’utilisation d’une coupelle blanche. La salade est rafraichissante avec ses asperges encore un peu croquante et les palourdes décortiquées. Une petite crème parfumée également à l’asperge pour jouer avec les textures. Le met suivant me fera une grande impression ; la soupe d’aubergines au ravioli de sardine, yaourt, pignons et tapenade. Déjà je n’avais jamais dégusté ce légume en potage et j’aurais pu craindre quelque chose de fade, eh bien non l’assaisonnement est tout bonnement parfait, la consistance idéale entre liquide et suffisamment compacte. Le ravioli est absolument superbe. Réalisé avec une fine lamelle d’aubergines poêlée et pas grasse, on retrouve la chaire de la sardine à l’intérieure qui apporte une touche marine au plat mais sans insister sur la saveur plutôt forte de ce poisson. Quelques pignons pour le côté texture croquante mais aussi la saveur grillée et la touche de yaourt pour un clin d’œil probablement moyen-oriental car aubergine-yaourt est une combinaison gagnante car cela ajoute une touche d’acidité et de fraicheur. Un plat résolument moderne et qui pourrait se trouver dans plusieurs établissements modes de cette nouvelle génération de chefs. Autre très belle assiette que Sébaste chèvre au tartare de tomate. Le Sébaste chèvre n’est pas une association poisson-fromage comme l’on pourrait le croire mais un type de rascasse des fonds de la mer. Un poisson poêlé rapidement gardant encore son moelleux, posé sur de la tomate concassée mais aussi quelques touches de sauce tomates adoucie comme un concentré et une autre sauce à base d’herbes. Un plat parfaitement cuisiné et exécuté avec légèreté. Le plat principal m’aura aussi fait grande impression avec la Joue de porc ibérique aux pistaches, betterave et yaourt. Je dis « wow » car déjà le jeu de couleurs et le dressage sur l’assiette est splendide. La viande confite pendant de longues heures est succulente, fond en bouche et ce qui m’impressionne c’est la justesse de l’accompagnement. Un ravioli de betterave farci avec une sauce au yaourt avec quelques pistaches pour amener une touche croquante. C’est tout bonnement un plat délicieux, gourmand, impressionnant de maitrise et comme la crème d’aubergine, digne de se retrouver dans liste des plats classiques revisités et vraiment modernes. Le dessert sera beaucoup plus traditionnel, intitulé Le chocolat et comme le nom l’indique une déclinaison de mousse, gâteau et glace. Une touche vanillée au centre. Un bon dessert mais moins surprenant. Avec ce repas, un flacon de Flor d’Albera 2012 de l’Empordà de la maison Marti Fabra. Un vin blanc avec une belle couleur jaune paille, des notes minérales et florales ; équilibré et une acidité plaisante. Nous ressortirons plutôt impressionné de cet établissement qui a su nous proposer une cuisine moderne et créative exécutée avec de très bons produits. Deux plats vraiment sublimes, une vraie cuisine d’auteur. Le chef Damia Rafecas qui a évidemment travaillé avec le fleuron de la nouvelle cuisine catalane comme entre autres, ABaC à Barcelone http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/01/abac-barcelone.html , Carme Ruscalleda de San Pau http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/04/sant-pau-carme-ruscalleda-sant-pol-de.html et chez le chef Miguel Sanchez Romera. Clairement nous avons un cuisinier qui a su créer son identité en proposant une cuisine d’exception.
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Le Thermomètre
Le Thermomètre
17.04.2015, 17:33
Cuisine simple et bonne, service souriant et rapide.
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León
León
16.04.2015, 13:18
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/04/leon-llafranc.html De manière générale ce n’est que très rarement que les restaurants donnant directement sur le bord de mer soient de qualité et souvent à quelques rues derrière, on peut trouver des lieux bien plus authentiques avec de bien meilleurs produits. Ce n’est pas une règle pour tous les lieux mais il faut admettre que terrasse avec vue et tourisme ne sont pas toujours signe de qualité de la cuisine de certains établissements. Llafranc est pour moi l’un des plus jolis petits villages de cette Costa Brava qui peut souvent être idyllique. Vous vous apercevrez que certains de ces établissements le long de la mer ne sont pas réellement pleins ce qui n’est pas le cas de « Leon » juste une rue derrière. Le genre d’établissement que l’on ne trouvera pas si l’on ne connait pas l’existence et de plus l’enseigne Coca Cola franchement n’inspirera pas vraiment de l’extérieur… Cependant en guignant à travers la porte ou la fenêtre vous vous apercevrez que cet établissement est presque complet et qu’il y a pas mal d’ambiance. Une salle vraiment très classique comme l’on pourrait en trouver des centaines en Espagne, ni très sophistiquée ni banale non plus. Le traditionnel comptoir au fond, quelques tableaux sur les murs rappelant les éléments marins des tables simplement dressées. Le restaurant type où l’on risque de trouver une cuisine de poisson et fruits de mer de qualité. Au fond donc le bar et derrière la cuisine. Une carte traditionnelle mais aussi sur la table les suggestions de la journée. Quelques rondelles de saucissons pour patienter et passer la commande. Ce qui me plait immédiatement sur ces suggestions c’est de trouver des petites seiches de Palamós. Il faut savoir que probablement les meilleures crevettes que je connaisse viennent de là et sont utilisées par les plus grands chefs d’Espagne. Même Asador Etxebarri du Pays Basque sert des crevettes de cet endroit alors que l’établissement se trouve en face de l’Atlantique ! C’est aussi ici que j’ai probablement mangé les meilleures seiches. Leur particularité est qu’elles sont très petites et par conséquent moelleuses et très fines en bouche. Palamós est le principal port de pêche de la Costa Brava et d’après ce que j’ai pu comprendre, les eaux sont froides et profondes ce qui expliquerait la qualité de ces produits. Ici simplement sautés avec de l’huile d’olive, ail et persil. Autre entrée avec le calamar farci aussi en suggestion. J’imagine que la préparation est « à la Catalane » avec une farce ici qui est délicieuse avec normalement un mélange de chorizo, de poivron rouge et une sauce à la tomate dans laquelle il y a un peu de vinaigre de xérès mais aussi palourdes et crevettes. Etant « un peu difficile » sur la cuisson des poissons que je trouve généralement surcuits et baignant trop souvent dans l’huile d’olive dans les établissements « simples », nous avons choisi un riz. J’essaie désespérément de travailler ce plat chez moi depuis belles lurettes mais c’est sans succès… Ici un riz à la casserole au crabe. Alors pourquoi difficile à cuisiner…Deux raisons principales, premièrement il faut du riz de type « Bomba » qui éponge le liquide sans devenir mou mais surtout la base de la sauce qui vient d’un « Suquet ». Le « Suquet » est un plat typique de la région de la Catalogne au Nord-Est de l'Espagne. C'est une délicieuse recette de soupe de poissons qui sert aussi de base pour la préparation d’un riz. Donc sans cette base…selon moi il est quasi impossible d’obtenir l’équivalent. Ici je ne crois pas qu’il s’agisse du riz que je mentionne ci-dessus car évidement plus cher mais la sauce est parfaite et le crabe est en quantité. On dit « à la casserole » car eh bien c’est cuit la dedans… On y retrouvera aussi moules, crevettes, poulpe et petit-pois. Cela fume dans l’assiette…on se régale ! La crème catalane en dessert, meilleures que dans certains endroits mais pas encore irréprochable ! Ce qui signifie une vanille de qualité et un côté crémeux ! Comme j’apprécie les vins de l’Empordà, je choisis un Llavors blanc 2014, de la a cave de La Vinyeta, un vin déjà avec une singulière étiquette mais aussi beaucoup de caractère. Principalement réalisé avec du Carignan et élevé quelque mois en futs de chêne, un vin fruité très agréable avec ce type de cuisine. Un restaurant authentique avec une cuisine sincère bien préparée, une patronne qui vient de table en table prendre la commande, un service courtois et attentionné, des produits de la mer de toute fraicheur.
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Candelaria
Candelaria
15.04.2015, 10:49
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/04/candelaria-peratallada.html Pas toujours très simple que de trouver une table ouverte un lundi soir en plus le jour de Pâques ! Mais après quelques recherches et concertations avec une connaissance, par chance la « Candelaria » de Peratellada était ouverte ce soir-là. Peratellada est l’un de ces magnifiques villages catalans inclus dans la commune de Forallac, dans la Baix Empordà, sur la grande plaine et le massif des Gavarres. L’un des centres d'architecture médiévale les plus importants de la Catalogne et qui à conserve son aspect féodal avec ses rues sinueuses et étroites, ses zones de passage. La cité de rêve probablement pour tourner un film. C’est aussi ici que se trouve un surprenant établissement logé dans une des anciennes demeures du village. Une porte en arc de cercle et vous voici prêt à entrer dans un très surprenant décor. Une salle avec un demi-niveau qui pourrait aussi être le lieu de tournage d’un film un peu surréaliste avec ce décor plutôt féérique. Murs bleus pétants, décoration de brocante, tableaux placés dans tous les sens sur les murs, objets hétéroclites. Il y aurait comme un petit côté « Alice au pays des merveilles » dans tout cela. Dans un coin la cuisine comme une antichambre de ce lieu délicieux et vraiment magique. Des meubles vraiment disparates, des collections de vielles gravures et cartes postales sur une paroi, un jeu de lumières subtil, étudié. Un endroit où l’on est vraiment en pleine contemplation tout au long de la soirée. Le plafond n’est pas en reste avec ces tasses aléatoirement suspendues et ce lustre avec des abat-jours réalisés avec des partitions musicales. Vous remarquerez que toutes les tables sont disparates car aucune chaise ne ressemble à une autre et le dressage lui aussi varie d’un convive à l’autre. Le plus étonnant est que rien de cela ne vous choquera, il y a une grande cohérence dans cette décoration un peu folle. En guise de bienvenue, un vermouth, apéritif devenu très fréquent en Catalogne http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/01/morro-fi-barcelone.html accompagné d’une espuma de pommes de terre et lecture de la carte qui est rédigée sur une partition musicale. Un ensemble de mets qui à la lecture semble être plutôt créatifs comme le décor mais tout de même sans excès. Pour commencer, une assiette de poulpe et calmar fumés avec du houmous et vinaigrette au paprika. Probablement inspiré de la recette du poulpe à la galicienne, on retrouve des fruits de mer tendres, déposés sur ce houmous en lieu et place de pommes de terre et cette vinaigrette au paprika qui est une réinterprétation de la traditionnelle huile d’olive et paprika fumé. C’est très réussi et vraiment gourmand. Je choisis l’« Empedrat » Candelaria avec une vinaigrette de cèpe. L’ « Empedrat » signifie «pavé» ou «couvert» et est depuis longtemps un plat estival classique en Catalogne. En théorie cette savoureuse salade est constituée de haricots blancs, d’olives, de morceaux de tomates, d’oignons verts émincés et de morceaux de morue mélangés, et assaisonnés d’un peu d’huile d’olive et de vinaigre de vin blanc. Ici je retrouve la morue parfaitement dessalée sur laquelle se trouvent des tomates confites, des olives noires, un peu de mâche, l’oignon en rondelle et cette sauce subtilement parfumée au champignon. C’est aussi une belle assiette vraiment bien pensée. En plat principal, le porc ibérique cuit à basse température avec du sarrasin, purée de petit-pois et moutarde. La viande fond en bouche, la purée est onctueuse et sur le côté une autre purée travaillée délicatement avec la moutarde. C’est une assiette à nouveau très gourmande. Pour moi, la seiche avec une sauce à l’encre, cèpes et jambon ibérique. La seiche est moelleuse, la sauce bien relevée pour sublimer le fruit de mer et l’association du jambon idéale pour compléter le tout. Les desserts font eux aussi preuve d’originalité avec les textures de chocolat et mangue à l’anis, tout fumé. Arrive une assiette avec une cloche de verre qui recouvre le dessert sous laquelle nous retrouverons de la fumée qui enrobe une déclinaison autour du chocolat avec une mousse plutôt légère, un gâteau spongieux et une glace au chocolat. Sous le dessous quelques fruits pour compléter. Comme la fumée a imprégné ce dessert, on pourra sentir ce goût fumé plutôt très plaisant. Autre dessert avec le mojito Candelaria. Peut-être mois visuel mais une jolie interprétation glacée avec glace au citron, granité avec du rhum et une mousse citronnée. Et pour « la clôture » on vous offrira un verre de vin doux naturel, le « garnacha ». Le grenache étant un cépage noir d’origine espagnole. Un vin de la région, Marti Fabra Seleccio Vinyes Velles 2011. Vin de l’Emporda, avec une couleur rouge rubis intense aux bords grenat. Un vin propre et brillant aux larmes fines et légèrement colorées. Voici une très sympathique table qui propose une cuisine que je pourrais qualifier de « bistronomique espagnole », chose plutôt peu fréquente car soit les tables sont souvent classiques soit alors gastronomiques avec peu de « choix intermédiaires ». Le décor est vraiment très agréable, les produits de qualité, les réalisations maitrisées. Une table à visiter dans cette région médiévale de l’Empordà.
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La Cala
La Cala
13.04.2015, 15:49
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/04/la-cala-lescala.html Je n’étais encore jamais allé à l’Escala qui se trouve au bord de la mer dans la partie nord de la Catalogne. Peut-être quelques idées préconçues liées au fait que la destination soit plutôt très touristique, toujours est-il qu’aux alentours de 14 :00 je cherchais un endroit pour nous restaurer après une balade. C’est suite à quelques recherches que j’avais repéré « La Cala », théoriquement le genre de restaurant de produits de mer de qualité, une cuisine sans histoire, simple, bonne… C’est donc dans l’ancien quartier à côté de la route qui longe la mer que ce bistrot se trouve. Une terrasse recouverte de bâches rouges pour protéger du vent, qui ressemblerait à n’importe quel petit restaurant d’une ville de bord de mer. A l’intérieur ou plutôt sur la terrasse, des tables classiquement alignées mais aussi une agréable petite salle intérieure si la température est trop fraiche. Décoration habituelle avec bouteilles de vin sur les murs et évidement le match de foot à la TV. Comme il s’agit d’un « lunch » que nous souhaitons plutôt léger nous nous contenterons d’un « riz ». Plat qui peut être excellent si bien préparé. Aujourd’hui comme riz spécial, celui aux artichauts frais et langoustines. La casserole arrive et à première vue le riz est un peu trop liquide. On est presque à se demander s’il s’agit d’une soupe… Cependant les langoustines sont excellentes, les artichauts bien tendres. La sauce manque un peu de saveur et mériterait d’être plus gourmande. Le riz local ne me semble pas être du « Bomba » qui évidement est le plus cher mais qui aussi normalement magnifie ce plat, de par sa capacité à absorber le bouillon tout en restant bien entier. Pour dessert, une crème catalane un peu compacte et pas de réel gout de vanille ou plutôt des saveurs industrielles. Un petit vin blanc pour ce repas, un Serrasagué Celler Maria Pagès 2014. Assurément pas l’endroit le plus exaltant pour manger de la cuisine espagnole à base de fruits de mer mais tout à fait passable si vous passiez par la…
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Nicolas Herrmann
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