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Le Guide gastronomique de Nicolas Herrmann

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MET Restaurant
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Pakù Pakù
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Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
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L'Arabesque (Hotel Président Wilson)
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La Boursière
La Boursière
26.06.2012, 16:57
Quel dommage. Voilà un restaurant dans lequel on peut manger de bonnes salades et variées mais ... Attendre 45 minutes pour être servi c'est franchement TRÈS-TROP long. L'autre point très énérvant c'est le manque systématique de sauce et nous n'étions pas les seuls à demander un surplus. Nous y sommes allés pour la deuxième fois et c'est toujours la même chose. Pourquoi ne pas mettre directement plus de sauce, tout le monde se plaint et les serveurs grognes lorsque l'on ose demander une surplus. C'est détestable comme attitude !! Les salades sont néanmoins très bonne, avons pris la California avec poulet, tomates, ananas, pommes et olives et la grecque avec tomates, concombres, fêta, olives mais les points susmentionnés gâches vraiment le plaisir de manger. Dommage, nous n'y retournerons plus.
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Pakù Pakù
Pakù Pakù
29.05.2012, 08:13
Nouvel établissement géré par les fondateurs du Misuji, une référence ! Endroit entièrement refait et décoré avec goût, bonne assise sur les fauteuils, au milieu du restaurant vous pouvez prendre place sur des tables hautes ou au bar. La carte comprend des menus végétariens. Il appartient aux hôtes de compléter sa petites fiches pour passer commande, très sympa comme idée. Entrée: Raviolis vapeur crevettes et légumes. Excellent avec préférence pour ceux à la crevette. Premier plat: Brochettes de poulet Yakitori: A se relever la nuit !!! et nous avons regretté de ne pas en avoir commandé deux de plus. Plat principal: Boeuf tataki (sauce "secrète"), riz blanc avec graines de sésame grillées. Succulent. Dessert: Fondant au chocolat. D'accord, ce n'est pas un dessert japonais mais nous avions envie de chocolat. Délicieux ce fondant. En résumé, le Pakù Pakù (qui signifie le fait de mastiquer (mâcher) en japonais) est un restaurant qui donne envie de tester toute la carte, ce que nous allons faire.
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Sushi of Gari
Sushi of Gari
15.05.2012, 08:01
Avec beaucoup de retard et en hommage à notre fameux concierge du Plaza Athénée qui a fait un sans faute en nous recommandant que de très bons restaurants, voici l'évaluation du dernier. Tout petit restaurant japonnais sur la 78ème rue. On tombe directement sur une salle avec une cuisine ouverte dans laquelle les Maîtres sushis s'activent. En entrée nous avons commandé des Tempura de légumes et crevettes. En plat nous avons pris des sashimis (15 pièces) de 6 sortes de poissons/crevettes accompagné de riz blanc. Tout était excellent et bon rapport qualité/prix. Service un peu lent mais le restaurant était bondé
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Fouad Traiteur
Fouad Traiteur
14.05.2012, 11:18
A emporté: Kebbe, fatayer aux épinards et à la viande, houmous, feuilles de vigne, labneh et taboulé avec bien sur du pain libanais. Le tout était vraiment excellent à noter qu'une pointe d'acidité en plus dans le taboulé n'aurait pas été de refus. Nous nous réjouissons de déguster la suite. Comme ce traiteur à "une succursale" entre Malagnou et Florissant à deux pas de chez nous, je pense que cela risque de devenir notre "cantine" lorsque l'envie de cuisiner n'est pas là.
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Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
13.05.2012, 14:59
Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION ! Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon. Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat. En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
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Quel dommage. Voilà un restaurant dans lequel on peut manger de bonnes salades et variées mais ... Attendre 45 minutes pour être servi c'est franchement TRÈS-TROP long. L'autre point très énérvant c'est le manque systématique de sauce et nous n'étions pas les seuls à demander un surplus. Nous y sommes allés pour la deuxième fois et c'est toujours la même chose. Pourquoi ne pas mettre directement plus de sauce, tout le monde se plaint et les serveurs grognes lorsque l'on ose demander une surplus. C'est détestable comme attitude !! Les salades sont néanmoins très bonne, avons pris la California avec poulet, tomates, ananas, pommes et olives et la grecque avec tomates, concombres, fêta, olives mais les points susmentionnés gâches vraiment le plaisir de manger. Dommage, nous n'y retournerons plus.
- Manque de sauce - Attente pour le service - Attitude des serveurs - Très bruyant
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Nouvel établissement géré par les fondateurs du Misuji, une référence ! Endroit entièrement refait et décoré avec goût, bonne assise sur les fauteuils, au milieu du restaurant vous pouvez prendre place sur des tables hautes ou au bar. La carte comprend des menus végétariens. Il appartient aux hôtes de compléter sa petites fiches pour passer commande, très sympa comme idée. Entrée: Raviolis vapeur crevettes et légumes. Excellent avec préférence pour ceux à la crevette. Premier plat: Brochettes de poulet Yakitori: A se relever la nuit !!! et nous avons regretté de ne pas en avoir commandé deux de plus. Plat principal: Boeuf tataki (sauce "secrète"), riz blanc avec graines de sésame grillées. Succulent. Dessert: Fondant au chocolat. D'accord, ce n'est pas un dessert japonais mais nous avions envie de chocolat. Délicieux ce fondant. En résumé, le Pakù Pakù (qui signifie le fait de mastiquer (mâcher) en japonais) est un restaurant qui donne envie de tester toute la carte, ce que nous allons faire.
Les petites nappes en papier qui ne sont pas du plus bel effet sur de si belle table.
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Avec beaucoup de retard et en hommage à notre fameux concierge du Plaza Athénée qui a fait un sans faute en nous recommandant que de très bons restaurants, voici l'évaluation du dernier. Tout petit restaurant japonnais sur la 78ème rue. On tombe directement sur une salle avec une cuisine ouverte dans laquelle les Maîtres sushis s'activent. En entrée nous avons commandé des Tempura de légumes et crevettes. En plat nous avons pris des sashimis (15 pièces) de 6 sortes de poissons/crevettes accompagné de riz blanc. Tout était excellent et bon rapport qualité/prix. Service un peu lent mais le restaurant était bondé
Bruyant Tables très serrées Passage pour entrer dans le restaurant minuscule
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A emporté: Kebbe, fatayer aux épinards et à la viande, houmous, feuilles de vigne, labneh et taboulé avec bien sur du pain libanais. Le tout était vraiment excellent à noter qu'une pointe d'acidité en plus dans le taboulé n'aurait pas été de refus. Nous nous réjouissons de déguster la suite. Comme ce traiteur à "une succursale" entre Malagnou et Florissant à deux pas de chez nous, je pense que cela risque de devenir notre "cantine" lorsque l'envie de cuisiner n'est pas là.
RAS
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Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION ! Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon. Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat. En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
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Etablissement référencé par le concierge de notre hôtel qui a fait un sans faute, 3 restaurants et tous aussi excellents, il mérite un 20 iTaste notre concierge. Restaurant situé en plein coeur de Time Square, sans réservation pas de table ! Les salles sont immenses et la décoration des murs est faite avec des caricatures de clients, célèbres ou non. C'est la "cantine" de Rudy Giuliani l'ancien Maire de New York, Bill Clinton y a sa table habituelle et la plupart des acteurs, chanteurs, présentateurs et hommes politiques y sont venus. Nous sommes venus pour déguster un bon homard. A notre demande, le serveur nous présente deux belles pièces vivantes de 4pd chacune, un mâle et une femelle. Cuit à l'eau et juste grillé à la fin, voir photo. Le serveur nous a préparé ces deux beaux homard que nous avons dégusté comme il se doit et qui était juste divin ! La salade en entrée, délicieuse, était de trop et le serveur nous avait suggéré de prendre des homards de 3pd, la prochaine fois nous l'écouterons. Cela nous a valu de rentrer à notre hôtel sis vers Central Park à pied. Nous n'avons même pas fait la grimace lorsque l'addition est arrivée.
RAS
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Quelques pas du Rockefeller Center et de TIme Square, impensable de se rendre dans ce restaurant sans réservation, il nous a été recommandé par le concierge de notre hôtel et nous n'avons pas été décus. Très beau décor et nous avons la chance d'être sur une banquette à une table prévue pour 4, privilèges pour amoureux je pense :-) ! Avons commandés en entrée 5 crevettes géantes accompagnés de 3 sauces, excellentes et suivi par des filets mignons de veau 12pd, viande excellente et fondante, accompagnés d'une purée de pomme de terre mélangée avec oignons et herbes (surprenant mais très bon au final). Le service était vraiment parfait avec un serveur qui ne poussait pas à la consommation, très apprécié. une visite dans cet établissement est indispensable pour qui aime la bonne viande.
RAS
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Endroit situé en face de l'opéra et près de deux grandes salles de cinéma, parfait pour un petit lunch rapide avant une séance. Les salades et les sandwichs sont très frais et les pâtisseries plutôt appétissantes, ce qui est plutôt rare à New York En self service, avons choisi une salade de poulet et une salade de roastbeef avec du pain blanc. Tout était délicieux et très copieux, rien à redire au niveau qualité prix. Seul inconvénient, très peu de place assises et uniquement dehors.
Nombre de places assises
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Quelle déception!! Si il y a une chose que je trouve insupportable se sont les odeurs de cuisine qui imprègnent les habits et là je dois dire que je suis servi, malheureusement. J'ai refais mon stock de Fébrèze du coup. La suite n'aide pas à améliorer la note. Salade verte en entrée. La mienne m'a été servie avec quelques feuilles flétries, pas acceptable. Attente entre la salade et le plat : 25 minutes !!! Nous n'étions du reste pas les seuls à être agacés par cette attente d'autant que le restaurant était loin d'être plein. Pour la suite nous avons pris une dorade servie avec du riz basmati, une petite verrine de poireaux et un gratin de choux-fleur. La dorade était 3x trop cuite, insupportable d'avoir de la bouillie dans l'assiette, le gratin de choux fleur avait goût de tout sauf de choux fleur seul le riz ainsi que les poireaux étaient acceptable. Pour conclure, nous n'y retournerons plus et nous ne recommandons pas ce restaurant. Je vais tout de même terminer sur une note positive. Nous avons eu la chance de manger sur une table haute, nettement plus confortable que les autres petites tables.
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Très beau restaurant en plein coeur du centre ville de Megève. Intérieur chaleureux et avons eu la chance de manger sur la table haute juste à côté de la cuisine complétement ouverte sur le restaurant. Très bien pour "inspecter" les plats. La carte est petite mais tout fait envie avec bien évidemment la saison de la truffe, un peut trop présente dans quasiment tous les plats, même la purée à la truffe. Les plats commandés : penne à la truffe, servie très généreusement, entrecôtes de boeuf gigantesque avec purée, crevette et saumon fumé. Tout était excellent, rien à redire et le service était parfait.
RAS
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Entre amis

Auberge de l'Abbaye
Auberge de l'Abbaye
10.12.2014, 18:46
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/12/lauberge-de-labbaye-ambronay.html Notre petite balade en Bresse avait pour but de découvrir une table que j’avais repéré depuis un certain temps à Ambronay, « l’Auberge de l’Abbaye ». C’est justement dans ce village que se trouve la célèbre abbaye comme l’on peut s’en douter. Une abbaye bénédictine fondée au 9ème siècle par Barnard, officier de Charlemagne qui peut facilement se visiter avant de dîner chez cet étoilé au Michelin depuis 2012. Cette auberge se trouve à quelques mètres de l’abbaye et face à une place sur laquelle il est aisé de se parquer. Une maison de village en pierre tout à fait classique qui ne laisse pas trop présager comment l’intérieur a été agencé mais l’on peut facilement s’imaginer un côté plutôt traditionnel, ce qui ne sera pas du tout le cas. Ivan Lavaux le chef en place est un peu la figure montante de la Bresse et l’un premier à oser un concept que j’applaudis sans hésitation ; le menu unique et cela depuis plusieurs années. Signe des temps, la restauration n’est pas facile et cette approche est de plus en plus fréquente dans un certain nombre d’établissements. Je me rappelle d’ailleurs de ce billet de l’Express qui publiait ce mois de juin « Le client n'aura bientôt plus l'embarras du choix car les restaurateurs sont de plus en plus nombreux à proposer un menu unique, avec l'objectif de cuisiner les plus beaux produits du jour. » http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/le-menu-unique-seduit-les-restaurateurs_1239754.html Fondamentalement, cela ne change pas grand-chose car le concept du menu dégustation est souvent celui retenu par la clientèle. Mais Ivan Lavaux ne propose pas un menu unique qui va s’éterniser car le changement est hebdomadaire avec quelques variations dans la semaine en fonction des arrivages sur les marchés. Une cuisine de produits frais réalisés avec les productions locales et dieu sait si la Bresse ne manque pas de petits artisans qui savent travailler la terre ; légumes, volailles et autres ingrédients. Nous voici donc face à la porte d’entrée et son énorme coq qui ne laisse aucun doute sur la région dans laquelle nous sommes. Une fois à l’intérieur, c’est avec surprise que nous découvrons une structure très contemporaine principalement dans les tons blanc et rouge. Tout est blanc sauf les chaises qui sont dans un joli cuir rouge. Les tables sont parfois situées dans des renfoncements conférant au lieu une certaine intimité. Il y aurait presqu’un côté légèrement nordique ou alors un côté « East-coast » américain avec ces murs réalisés avec de larges planches de bois. Ci et là, quelques tableaux et objets modernes en guise de décoration. L’endroit est sommes toute assez épuré mais sans donner l’impression d’être dans un endroit sans âme. Vous passerez éventuellement par l’arrière salle qui elle aussi est joliment décorée avec une belle collection des guides Michelin probablement depuis la première édition. Deux menus à 4 ou 5 plats, respectivement à 49 ou 65 euros vous seront proposés mais sans vous énoncer les plats. Ivan Lavaux viendra en début de repas s’enquérir si vous avez des allergies où n’appréciez pas certains aliments. Jérome Busset sommelier et maitre de salle sera là pour vous conseiller sur le choix du vin pour accompagner votre repas. Avant de démarrer ce repas vous sera apporté en amuse-bouche un délicieux cœur de saumon et chutney d’orange. Le saumon cru est délicatement parfumé avec cet agrume et déposé sur un morceau de pain toasté. Nous démarrons avec un foie gras de canard des landes simplement déposé sur l’assiette et si l’on pense à cette entrée, on peut à priori trouver ceci plutôt assez classique mais celui-ci a été travaillé principalement à la chartreuse verte, avec une pointe de citron yuzu et si j’ai bien compris même une tombée de Schweppes ! Sur le dessus un peu de fleur de sel et de la poudre de cèpe. Sur le côté une sucette de fruits secs corses. Ce foie gras est tout bonnement parfait dans sa texture, cuisson et assaisonnement. La chartreuse amène un côté évidement herbeux et très juste au foie qui lui n’a pas été trop salé. Comme quoi l’on peut toujours innover avec un ingrédient qui est souvent servi trop classiquement. Je dirais que cette adaptation fut simplement parfaite. Le plat suivant me fera une grande impression et qui selon moi peut facilement avoir place dans une table deux macaron est l’œuf de poule cuit à basse température, émulsion à l’Amaretto, lard de Colonnata, truffe uncinatum http://www.ayme-truffe.com/fr/truffes/tuber_uncinatum.php type Bourgogne. A priori il y a quelque chose de très transalpin dans cette assiette qui fut absolument jubilatoire. L’œuf est cuit 12 minutes à 63 degrés, autour un fond de volaille travaillé avec de la crème et de l’Amaretto, au fond de l’assiette ce merveilleux lard blanc de Toscane qui est affiné dans des coffres de marbre et sur le dessus de la truffe du domaine Bramarel à Grignan http://www.ayme-truffe.com/fr/ Ce qui m’impressionne c’est comme pour le foie gras, l’ajout d’une liqueur que l’on aurait à priori pas considéré pour un tel met. Les associations sont justes ; c’est un plat d’une très grande gourmandise. Nous continuerons avec un très beau poisson ; des filets de rouget, mousseline de pommes de terre à la vanille bourbon de Madagascar, chips de pommes de terre violine. Je ne suis pas toujours amateur de rouget mais ici sa cuisson est précise, le poisson est délicieux. L’association de la mousseline est impressionnante car le goût subtil vanillé amène un équilibre parfait avec le jus réalisé avec des petits poissons de roche et de l’encre de seiche. On joue également dans ce plat avec des textures différentes comme entre autre le croustillant et le moelleux. Le fromage ici est servi de manière plutôt impressionnante car vous recevrez une palette avec si je me rappelle bien au moins onze morceaux et l’on accompagne ceci d’un très bon pain aux noisettes, amandes et zestes de citron. Les fromages tous affinés proviennent de la « Fromagerie de Marion » à Ambérieu en Bugey www.lafromageriedemarion.fr qui est en fait la femme de Jérome Busset. Nous trouverons entre autre sur cette longue assiette, tamier, bleu de Gex, cervelle de canut maison, gouda aux truffes, vacherin mont d’or, chèvre de corse, tome de chèvre du pays Basque, berrichon, tome des Aravis, picodon bio. Une très belle sélection de pâtes dures et molles toutes à point. Pour terminer ce repas, un dessert tout à la pomme composé d’une compote parfumée au citron yuzu, de fines tranches de pommes marinées dans de la cassonade, de tuiles brisées au miel de Corse et un sorbet au coing. Un dessert vraiment gourmand, léger, plein de saveurs car on trouve les trois fruits : pomme, coing et citron en parfaite harmonie ; et à nouveau un joli jeu de textures. Sur les recommandations de Jérome, nous ferons tout le repas avec un excellent chardonnay du Bugey appelé Manicle 2013 Cuvée de l’Amandier du Caveau Bugiste ; un vin avec un nez et bouche sur le même registre boisé, grillé voir sésame. Pour accompagner le café, quelques mignardises avec des tuiles à la praline rose montées en sucettes, un sorbet mangue dans une boule de chocolat blanc et des pralinés. Ce qui nous aura aussi vraiment impressionné… c’est que pour une salle pleine qui doit bien compter plus d’une vingtaine de couverts… ils ne sont que deux ! A aucun moment nous n’avons attendu ou ressenti un manque quel qu’il soit au niveau du service ou de la cuisine. C’est presqu’un exploit qui démontre que l’on peut faire des miracles avec des effectifs réduits et efficaces. Nous sommes ressortis ravis d’avoir découvert une très belle table a environ une heure de Genève qui fait preuve d’une très belle maitrise culinaire avec des assiettes originales et gourmandes.
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Le Français
Le Français
07.12.2014, 11:27
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/12/le-francais-bourg-en-bresse.html Voici le type d’endroit que l’on se doit de visiter lorsque l’on vient à Bourg-en-Bresse car déjà cette brasserie style 1900 est classée pour son plafond dans l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. « Le Français » ou aussi appelé « le café français » est un magnifique établissement d’une autre époque car remonte au 19ème puisque la date de sa création est 1897. Situé dans l’avenue Alsace Lorraine, vous ne pourrez pas manquer les grandes fenêtres sous la devanture rouge où est inscrit le nom de l’établissement. Cette devanture est un auvent vitré que l'on peut généralement trouver au-dessus d'une fenêtre, d'un perron ou d'une entrée. L'une de ses fonctions est de protéger de la pluie. Appelé marquise, elle peut être faite avec une, deux ou trois pentes, et présente le plus souvent une forme rectangulaire comme ici. Si elle n'est pas vitrée, la marquise peut être en métal, en bois. Certaines marquises, comme celles que l'on trouve sur les quais de gare, sont très esthétiques parce que finement travaillées et ici nous sommes face à une marquise de style Art Déco datant de 1928, en fer forgé et qui accompagne une lustrerie intérieure de même style. Une fois à l’intérieur vous serez immédiatement impressionné par le côté majestueux et la beauté du lieu. Une grande salle de restaurant rectangulaire totalement recouverte par des boiseries et des stucs vernis dans les tons écrus et un peu partout de grands miroirs encadrés par des colonnes. Le plafond lui étant classé, il vaut mieux le contempler en début de repas au risque que de ne regarder que son assiette… Dans un style identique, ce sont six sections pleines de moulures qui représentent des végétaux et qui dans les coins sont décorées de pendentifs. De grands lustres rococo avec des lampes en forme de boules éclairent chaque section. C’est donc en 1952 que ce café se transforme en brasserie, le sol de pierre est remplacé par du carrelage. Dans un coin de la salle un très beau comptoir recouvert de laiton comme d’ailleurs les protections qui sont censées protéger les boiseries des murs et un ensemble de tables joliment et impeccablement dressées avec leurs nappes roses bien propres et des chaises style bistrotières. Egalement des tables le long de banquette de velours. Donc ne pas non plus oublier d’aller contempler ce très beau comptoir sur le côté droite de cette salle. Cette brasserie attire parfois des célébrités du monde des arts et du spectacle, ainsi que les politiques de passage dans l'Ain. Une institution qui appartient à la famille Ramboz qui a su de génération en génération perpétuer le savoir-faire en proposant les grands classiques de la cuisine de terroir bressane ainsi que de classiques mets de brasserie. On vient pour y apprécier les volailles de Bresse à la crème, les quenelles de brochet, des fruits de mer ainsi que des grenouilles parmi d’autres mets. Une fois accueilli par un personnel souriant et qualifié, nous voici installé à l’une des tables ou l’on nous apporte deux petites crèmes froides de pois cassés ainsi que du beurre de qualité d’Isigny. Le choix ne sera pas trop difficile car nous sommes venus pour manger ces plats que finalement l’on ne trouve pas si facilement si l’on n’est pas dans une grande ville comme Paris, Lyon ou évidement en Bresse. Un des convives choisira pour commencer les grenouilles sauvages fraiches à la persillade (300 g). Elles sont aussi servies dans l’un des menus mais évidemment dans des quantités moindres. Arrive une généreuse corbeille de citrons et les grenouilles. Celles-ci viennent de Turquie car il faut savoir que l’on ne trouve plus de grenouilles en France (ou si peu…) et que le seul moyen de satisfaire la clientèle et de de se les procurer soit dans ce pays ou d’Albanie. Selon notre maitre d’hôtel, ce plat risque de disparaitre en raison de l’assèchement de la plupart des marais dans le monde. La qualité est irréprochable ; bien charnues, un assaisonnement adéquat à base d’ail et de persil mais s’il y a une chose qu’il faut bien regretter, c’est la quantité superflue de beurre fondu dans la cassolette qui doit bien avoir un cm de hauteur. On peut dire « que cela baigne un peu trop… ». Pour moi des quenelles de brochet sauce Nantua. Je qualifierai le plat de simplement correct car les quenelles qui ne sont pas maison mais de la réputée boutique Giraudet http://www.giraudet.fr/ n’ont pas un goût de brochet très prononcé mais surtout la consistance est trop ferme. Elles manquent un peu de légèreté mais la sauce est plutôt très réussie, bien que crémeuse elle est légère et agréablement enrichie de petits morceaux d’écrevisses. En plat principal, impossible de manquer les ris de veau à la crème ! Une généreuse portion de ris tout d’abord poêlés dans le beurre, nappés d’une riche et onctueuse sauce à la crème. A noter qu’il existe une version enrichie de morilles sur laquelle nous avons fait l’impasse. On peut accompagner ceux-ci au choix de riz, de légumes (ici des épinards frais légèrement crémés) et voir même de frites… Ces ris sont vraiment excellents ; un très bon plat. Je prendrai donc le poulet de Bresse à la crème et aux morilles pour comparer. La volaille AOC est évidement excellente, que j’accompagne de riz blanc. La sauce crème est identique à celle des riz mais ici j’ai commandé en supplément des morilles. Si je dois être un peu déçu c’est par le fait que je ne sens aucune différence entre les sauces des deux plats. Je m’attendais ici à quelque chose de parfumé à la morille, eh bien non… Alors est-ce que ces morilles n’ont été rajoutées qu’au dernier moment ? Non selon le maitre d’hôtel ; la sauce est bien travaillée avec le champignon. Il faut reconnaitre que leur consistance est bonne mais elles n’ont pas vraiment de goût… Je ne connais pas leur origine mais les 7,50 Euros de ces plats entre version avec/sans morilles n’en valent pas la peine selon ce que j’ai dégusté. Probablement un problème de qualité. Pour accompagner ce repas, une bouteille de Saint-Véran 2013, Cuvée Prestige de la maison Roger Lassarat. Des touches minérales et boisées pour un agréable Chardonnay de Bourgogne. Cafés accompagnés de délicieuses tuiles aux amandes bien caramélisées, un modèle du genre et sympathiquement offert ; un marc du Bugey que l’on verse dans sa tasse de café vide. On passe un excellent moment dans ce magnifique établissement où l’ambiance est presque réconfortante car ici le temps n’a pas d’emprise, le service est jovial et impeccable et l’on y sert une cuisine classique que je qualifierais de « standard » qui mériterait tout de même un peu plus de précision.
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Restaurant du Golf Club de Genève
Restaurant du Golf Club de Genève
04.12.2014, 09:05
Cela fait des années que je souhaitais venir manger au Golf de Cologny qui est un club privé. L'accès est impossible si l'on ne se fait pas inviter. Chose faite mardi passé en compagnie d'une dizaine de personnes. L'arrivée est magistrale dans un superbe parc. Les bâtiments somptueux. Nous passons d'abord par le bar pour prendre l'apéritif puis dans une autre très grande salle pour le repas. Les espaces sont très grands, notre diner en hiver ne nous a pas permis de voir la terrasse et le golf, mais je suis certain qu'en été cela doit être splendide. Concernant le menu qui a été choisi par la personne qui nous a invité : salade de haricots, parmesan et viande séchée, plat simple mais très bon. Bar avec pdt et légumes avec une sauce citronnée, cuisson réussie. Pour finir nous avons pu profiter du chariot de desserts. En boissons, un blanc Fixin pour commencer pour terminer par un Clos d'Estournel. Service rapide et efficace. je ne connais pas parfaitement le prix, mais je l'estime avec les apéritifs, les plats et les vins à chf 130 p.pers.
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Minotor Steackhouse
Minotor Steackhouse
30.11.2014, 06:21
Une très bonne cuisine, dans un cadre cosy et accueillant accompagné d'une équipe souriante et aux petits soins. Tout ce qu'on recherche dans un bon restaurant.
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Le P'tit Lausannois
Le P'tit Lausannois
27.11.2014, 21:23
http://labobouffe.blogspot.com/2014/11/le-ptit-lausannois-lausanne.html Ce lundi 17 novembre 2014 eut lieu la rencontre entre quatre bloggers qui se lisent, se parlent, ont appris à se connaître et s'apprécient : Guérilla Gourmande, Foodaholic, La semaine d'une Gourmette et votre serviteur. Sinon pour le simple plaisir de nous voir, nous nous sommes réunis en vue de découvrir un tout nouveau restaurant lausannois, entamant tout juste son troisième mois. En effet, c'est ce premier septembre que le chef Stéphane Jonin, ayant notamment travaillé au Lausanne-Moudon et à la Bavaria, accompagné en salle de Natacha Bassière forte d'une riche expérience entre autres aux Alliées, ont décidé de se mettre à leur compte en ouvrant le P'tit Lausannois. Rue du Tunnel, dans des locaux qui ont vu se succéder bon nombre de propriétaires qui n'ont pas su se faire une clientèle, le pari est solide : une trentaine de couverts, une cuisine française classique subtilement modernisée et joliment soignée, une petite carte, des produits frais, de saison et un choix de vin intelligent, telle est la recette des propriétaires. Pari prometteur qui ne manque pas d'attirer des gourmands curieux. Accueillante et souriante, Natacha nous installe dans sa salle agréable, composée de petites tables carrées et chaises à haut dossier, tout de noir. Dressage à mi-chemin entre bistrot (set de table papier) et resto chic (vaisselle élégante), toute la salle est lumineuse, dans des tons noir-blanc-rouge, simple, épurée mais avec son originalité. Six à table, nous commencerons par un apéritif (décrit plus bas) tout en consultant la petite carte composée de 5 à 6 entrées (également disponible en plat), même nombre de plats et de desserts. Ça sent le frais, la générosité et le travail. La viande a globalement la part belle quoique tout le monde pourrait trouver son plaisir entre plat de poisson et végétarien. Nous choisissons les composantes de notre repas, verdict, nous n'avons pas épargné le chef en prenant bon nombre de préparations différentes. Commençons donc par les entrées. Une fois « Foie gras de canard poêlé et mesclun à l'huile de noix ». Deux belles escalopes apparemment bien grillées, parfaitement exécutée, juste une pincée de fleur de sel et arrosé d'huile de noix, accompagnées de salade fraîche, endives, tomates et pousses d'oignons bien assaisonnée, l'ensemble a plu. Deux convives ont sélectionné la « Salade de ris de veau au balsamico brun », présentée de la même manière et visiblement délicieuse. Les trois derniers dîneurs ont choisi l' « Aumônière de chou frisé au chèvre frais et lardons rôtis ». Accompagnée d'une salade semblable, l'aumônière est très appétissante, dodue. La préparation de chèvre est peut-être un peu riche en lardons à mon goût car j'aurais préféré une plus riche fraîcheur du chèvre. Néanmoins, c'est une préparation gourmande et savoureuse qui a plu a l'ensemble de l'assemblée. En plat, deux convives prendront le « Filet de boeuf sauce béarnaise, pommes sautées et légume ». Une belle pièce de viande de belle qualité, respectée, reposant sur un lit de béarnaise épaisse, de belle exécution. En accompagnement, des bâtonnets de courgette juste sautés, une purée de butternut délicieuse et des dès de pommes de terre poêlés. Un autre convive choisira la salade de ris de veau en plat. Après consultation avec l'intéressé, elle sera servie comme le plat précédent, avec la béarnaise et les accompagnements. Pour ma part, cela sera les « Suprêmes de caille poêlés au vin rouge, pommes sautées et légume », une jolie portion de suprêmes de ce volatile délicat (8 suprêmes), richement arrosé d'une sauce au vin rouge et jus de viande succulent, accompagnements semblables. Le « Filet de loup de mer et son beurre blanc, riz basmati et légume » était à nouveau d'une grande simplicité, fort bien apprêté. Cuisson juste, bel arôme du beurre blanc. Le riz semble avoir plu et les légumes, toujours semblables, fonctionnent également avec ce plat. Enfin, l'un de nous aura joué la carte de la saison avec le « Filet mignon de cerf au cassis et curry rouge, garnitures maison ». Ici, les accompagnements changent : les spätzli étaient naturellement de mis. Avec cela, purée de butternutt, chou rouge, marrons et poire à la confiture, tout y était pour que l'intéressé apprécie son plat, d'autant que la viande était bonne, aux saveurs peut-être un peu légères, un excellent jus. Un bon pain a accompagné ce repas, de farine plutôt foncée augmenté de quelques graines, fort bien. Notons qu'en plus, Natacha s'enquière si nous désirons des accompagnements en plus, ce qui vaudra du rab de purée de butternutt. Peu d'entre-nous prendront un dessert autre qu'une boule de glace (3 boules caramel beurre salé artisanales qui ont beaucoup plu ont été servies). L'un de nous prendra « Le duo de mousse au chocolat » : deux quenelles, l'une d'un blanc virginal promettant la douceur, l'autre sombre et promettant l'amertume, les mousses sont bonnes et bien réalisées, accompagnée de crème fouettée. Les deux derniers prendront « Le clafoutis maison ». Un clafoutis, c'est tellement bon et tellement rare de le trouver à la carte d'un restaurant ! Impossible de résister. Le fruit utilisé change régulièrement dans ce restaurant (d'où le manque de précision). Ce soir, ce sera aux pruneaux. Fort bien réalisé, simple, gourmand, réconfortant, c'était tout ce qu'il fallait. Question abreuvoir, à l'apéro, à part une bière blanche Paulaner en bouteille et un jus de tomate, un kir (qui n'était pas à la crème de cassis mais j'avoue avoir oublié le détail), deux verres de Petite Arvine, Grand Métral, Provins, Valais (2012) et un d'Epesses, Sainte-Catherine, Patrick Fonjallaz, Lavaux (2012). Pendant le repas, pour donner du goût aux 4 bouteilles d'eau, il a fallu au moins deux bouteilles de Crozes-Hermitage, Cave de Tain, Côtes-du-Rhône (2010) qui a été un bon compromis pour l'ensemble du repas, offrant un joli rapport prix/plaisir. Le tout nous est revenu à 562.90.- Nous avons unanimement passé un bon moment au P'tit Lausannois. On n'y va pas pour être étonné, épaté, dérouté, mais pour vivre un moment agréable dans un cadre élégant, avec un service très professionnel, charmant et sympathique augmenté d'une cuisine traditionnelle très bien réalisée à partir de bons produits. Je souhaite tout de bon à cette jeune équipe et les remercie pour ce bon moment passé en leur compagnie !
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