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Le Guide gastronomique de Nicolas Herrmann

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La Boursière
La Boursière
26.06.2012, 16:57
Quel dommage. Voilà un restaurant dans lequel on peut manger de bonnes salades et variées mais ... Attendre 45 minutes pour être servi c'est franchement TRÈS-TROP long. L'autre point très énérvant c'est le manque systématique de sauce et nous n'étions pas les seuls à demander un surplus. Nous y sommes allés pour la deuxième fois et c'est toujours la même chose. Pourquoi ne pas mettre directement plus de sauce, tout le monde se plaint et les serveurs grognes lorsque l'on ose demander une surplus. C'est détestable comme attitude !! Les salades sont néanmoins très bonne, avons pris la California avec poulet, tomates, ananas, pommes et olives et la grecque avec tomates, concombres, fêta, olives mais les points susmentionnés gâches vraiment le plaisir de manger. Dommage, nous n'y retournerons plus.
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Pakù Pakù
Pakù Pakù
29.05.2012, 08:13
Nouvel établissement géré par les fondateurs du Misuji, une référence ! Endroit entièrement refait et décoré avec goût, bonne assise sur les fauteuils, au milieu du restaurant vous pouvez prendre place sur des tables hautes ou au bar. La carte comprend des menus végétariens. Il appartient aux hôtes de compléter sa petites fiches pour passer commande, très sympa comme idée. Entrée: Raviolis vapeur crevettes et légumes. Excellent avec préférence pour ceux à la crevette. Premier plat: Brochettes de poulet Yakitori: A se relever la nuit !!! et nous avons regretté de ne pas en avoir commandé deux de plus. Plat principal: Boeuf tataki (sauce "secrète"), riz blanc avec graines de sésame grillées. Succulent. Dessert: Fondant au chocolat. D'accord, ce n'est pas un dessert japonais mais nous avions envie de chocolat. Délicieux ce fondant. En résumé, le Pakù Pakù (qui signifie le fait de mastiquer (mâcher) en japonais) est un restaurant qui donne envie de tester toute la carte, ce que nous allons faire.
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Sushi of Gari
Sushi of Gari
15.05.2012, 08:01
Avec beaucoup de retard et en hommage à notre fameux concierge du Plaza Athénée qui a fait un sans faute en nous recommandant que de très bons restaurants, voici l'évaluation du dernier. Tout petit restaurant japonnais sur la 78ème rue. On tombe directement sur une salle avec une cuisine ouverte dans laquelle les Maîtres sushis s'activent. En entrée nous avons commandé des Tempura de légumes et crevettes. En plat nous avons pris des sashimis (15 pièces) de 6 sortes de poissons/crevettes accompagné de riz blanc. Tout était excellent et bon rapport qualité/prix. Service un peu lent mais le restaurant était bondé
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Fouad Traiteur
Fouad Traiteur
14.05.2012, 11:18
A emporté: Kebbe, fatayer aux épinards et à la viande, houmous, feuilles de vigne, labneh et taboulé avec bien sur du pain libanais. Le tout était vraiment excellent à noter qu'une pointe d'acidité en plus dans le taboulé n'aurait pas été de refus. Nous nous réjouissons de déguster la suite. Comme ce traiteur à "une succursale" entre Malagnou et Florissant à deux pas de chez nous, je pense que cela risque de devenir notre "cantine" lorsque l'envie de cuisiner n'est pas là.
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Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
Le Sud (Mandarin Oriental, Geneva)
13.05.2012, 14:59
Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION ! Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon. Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat. En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
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Quel dommage. Voilà un restaurant dans lequel on peut manger de bonnes salades et variées mais ... Attendre 45 minutes pour être servi c'est franchement TRÈS-TROP long. L'autre point très énérvant c'est le manque systématique de sauce et nous n'étions pas les seuls à demander un surplus. Nous y sommes allés pour la deuxième fois et c'est toujours la même chose. Pourquoi ne pas mettre directement plus de sauce, tout le monde se plaint et les serveurs grognes lorsque l'on ose demander une surplus. C'est détestable comme attitude !! Les salades sont néanmoins très bonne, avons pris la California avec poulet, tomates, ananas, pommes et olives et la grecque avec tomates, concombres, fêta, olives mais les points susmentionnés gâches vraiment le plaisir de manger. Dommage, nous n'y retournerons plus.
- Manque de sauce - Attente pour le service - Attitude des serveurs - Très bruyant
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Nouvel établissement géré par les fondateurs du Misuji, une référence ! Endroit entièrement refait et décoré avec goût, bonne assise sur les fauteuils, au milieu du restaurant vous pouvez prendre place sur des tables hautes ou au bar. La carte comprend des menus végétariens. Il appartient aux hôtes de compléter sa petites fiches pour passer commande, très sympa comme idée. Entrée: Raviolis vapeur crevettes et légumes. Excellent avec préférence pour ceux à la crevette. Premier plat: Brochettes de poulet Yakitori: A se relever la nuit !!! et nous avons regretté de ne pas en avoir commandé deux de plus. Plat principal: Boeuf tataki (sauce "secrète"), riz blanc avec graines de sésame grillées. Succulent. Dessert: Fondant au chocolat. D'accord, ce n'est pas un dessert japonais mais nous avions envie de chocolat. Délicieux ce fondant. En résumé, le Pakù Pakù (qui signifie le fait de mastiquer (mâcher) en japonais) est un restaurant qui donne envie de tester toute la carte, ce que nous allons faire.
Les petites nappes en papier qui ne sont pas du plus bel effet sur de si belle table.
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Avec beaucoup de retard et en hommage à notre fameux concierge du Plaza Athénée qui a fait un sans faute en nous recommandant que de très bons restaurants, voici l'évaluation du dernier. Tout petit restaurant japonnais sur la 78ème rue. On tombe directement sur une salle avec une cuisine ouverte dans laquelle les Maîtres sushis s'activent. En entrée nous avons commandé des Tempura de légumes et crevettes. En plat nous avons pris des sashimis (15 pièces) de 6 sortes de poissons/crevettes accompagné de riz blanc. Tout était excellent et bon rapport qualité/prix. Service un peu lent mais le restaurant était bondé
Bruyant Tables très serrées Passage pour entrer dans le restaurant minuscule
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A emporté: Kebbe, fatayer aux épinards et à la viande, houmous, feuilles de vigne, labneh et taboulé avec bien sur du pain libanais. Le tout était vraiment excellent à noter qu'une pointe d'acidité en plus dans le taboulé n'aurait pas été de refus. Nous nous réjouissons de déguster la suite. Comme ce traiteur à "une succursale" entre Malagnou et Florissant à deux pas de chez nous, je pense que cela risque de devenir notre "cantine" lorsque l'envie de cuisiner n'est pas là.
RAS
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Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION ! Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon. Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat. En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
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Etablissement référencé par le concierge de notre hôtel qui a fait un sans faute, 3 restaurants et tous aussi excellents, il mérite un 20 iTaste notre concierge. Restaurant situé en plein coeur de Time Square, sans réservation pas de table ! Les salles sont immenses et la décoration des murs est faite avec des caricatures de clients, célèbres ou non. C'est la "cantine" de Rudy Giuliani l'ancien Maire de New York, Bill Clinton y a sa table habituelle et la plupart des acteurs, chanteurs, présentateurs et hommes politiques y sont venus. Nous sommes venus pour déguster un bon homard. A notre demande, le serveur nous présente deux belles pièces vivantes de 4pd chacune, un mâle et une femelle. Cuit à l'eau et juste grillé à la fin, voir photo. Le serveur nous a préparé ces deux beaux homard que nous avons dégusté comme il se doit et qui était juste divin ! La salade en entrée, délicieuse, était de trop et le serveur nous avait suggéré de prendre des homards de 3pd, la prochaine fois nous l'écouterons. Cela nous a valu de rentrer à notre hôtel sis vers Central Park à pied. Nous n'avons même pas fait la grimace lorsque l'addition est arrivée.
RAS
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Quelques pas du Rockefeller Center et de TIme Square, impensable de se rendre dans ce restaurant sans réservation, il nous a été recommandé par le concierge de notre hôtel et nous n'avons pas été décus. Très beau décor et nous avons la chance d'être sur une banquette à une table prévue pour 4, privilèges pour amoureux je pense :-) ! Avons commandés en entrée 5 crevettes géantes accompagnés de 3 sauces, excellentes et suivi par des filets mignons de veau 12pd, viande excellente et fondante, accompagnés d'une purée de pomme de terre mélangée avec oignons et herbes (surprenant mais très bon au final). Le service était vraiment parfait avec un serveur qui ne poussait pas à la consommation, très apprécié. une visite dans cet établissement est indispensable pour qui aime la bonne viande.
RAS
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Endroit situé en face de l'opéra et près de deux grandes salles de cinéma, parfait pour un petit lunch rapide avant une séance. Les salades et les sandwichs sont très frais et les pâtisseries plutôt appétissantes, ce qui est plutôt rare à New York En self service, avons choisi une salade de poulet et une salade de roastbeef avec du pain blanc. Tout était délicieux et très copieux, rien à redire au niveau qualité prix. Seul inconvénient, très peu de place assises et uniquement dehors.
Nombre de places assises
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Quelle déception!! Si il y a une chose que je trouve insupportable se sont les odeurs de cuisine qui imprègnent les habits et là je dois dire que je suis servi, malheureusement. J'ai refais mon stock de Fébrèze du coup. La suite n'aide pas à améliorer la note. Salade verte en entrée. La mienne m'a été servie avec quelques feuilles flétries, pas acceptable. Attente entre la salade et le plat : 25 minutes !!! Nous n'étions du reste pas les seuls à être agacés par cette attente d'autant que le restaurant était loin d'être plein. Pour la suite nous avons pris une dorade servie avec du riz basmati, une petite verrine de poireaux et un gratin de choux-fleur. La dorade était 3x trop cuite, insupportable d'avoir de la bouillie dans l'assiette, le gratin de choux fleur avait goût de tout sauf de choux fleur seul le riz ainsi que les poireaux étaient acceptable. Pour conclure, nous n'y retournerons plus et nous ne recommandons pas ce restaurant. Je vais tout de même terminer sur une note positive. Nous avons eu la chance de manger sur une table haute, nettement plus confortable que les autres petites tables.
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Très beau restaurant en plein coeur du centre ville de Megève. Intérieur chaleureux et avons eu la chance de manger sur la table haute juste à côté de la cuisine complétement ouverte sur le restaurant. Très bien pour "inspecter" les plats. La carte est petite mais tout fait envie avec bien évidemment la saison de la truffe, un peut trop présente dans quasiment tous les plats, même la purée à la truffe. Les plats commandés : penne à la truffe, servie très généreusement, entrecôtes de boeuf gigantesque avec purée, crevette et saumon fumé. Tout était excellent, rien à redire et le service était parfait.
RAS
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Entre amis

Neptüne
Neptüne
18.03.2015, 13:17
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/03/neptune-geneve.html Qu’on le crie haut et fort…Enfin quelque chose se passe à Genève dans la restauration et quelque chose de nouveau et de non pas poussiéreux ou de totalement suranné qui ne résisterait pas après quelques grosses vagues… Nicolas Darnauguilhem est de retour… Certes la plupart des habitants de la cité de Calvin n’auront peut-être jamais entendu parler de ce monsieur mais ce dernier est presqu’une star en Belgique où il a su bouleverser pendant plusieurs années la scène culinaire Bruxelloise à Ixelles. C’est aussi sans oublier les « foodistes » de tout genre ne font que de parler de lui sur la toile car ce n’est pas un chef comme les autres. Malgré son exode pendant quelques temps au pays des « bons mangeurs » et dieu-sait ce que les belges m’ont toujours impressionnés par leurs très bons goûts culinaires et surtout l’impressionnant nombre de tables de haut vol que l’on trouve dans le plat pays, Nicolas Darnauguilhem est presqu’un « gars de chez nous »… Un jeune Savoyard qui pour la petite histoire est passé par le Costa-Rica pour travailler dans une réserve naturelle et qui en suite a fait ses études à l’École Hôtelière de Genève. Si l’on suit son parcours, on s’apercevra que son parcours Bruxellois est plutôt amusant ou je devrais dire peu commun. Une ancienne boutique de parapluies reconvertie en bar à vin et par la suite en restaurant avec un peu plus de vingt couverts. Le « Neptüne » à Bruxelles figurait sur la liste des tables que je souhaitais « faire » et voilà pas que celui-ci ferme il y a peut-être une année et s’installe dans la cité de Calvin ! Sans connaître ce chef, ce qui me plait immédiatement à l’époque, c’est le personnage qui ne se cantonne pas seulement à officier dans son établissement mais aussi à participer à des repas évènementiels de « quatre mains » ou même plus, et ce que l’on appelle les « pop up », repas d’une soirée ou deux… Et ce ne sont pas ses partenariats qui me laissent indifférent car on y retrouvera dans le désordre Paco Moralès une des étoiles montantes espagnoles, l’excellent Christophe Dufau des « Bacchanales » de Vence, le génial Sanghoon Degeimbre de « l’Air du Temps » près de Namur pour ne citer que quelques références qui tout de suite démontre l’ouverture d’esprit et surtout le style de cuisine que devrait offrir Nicolas dans son nouvel établissement. Un établissement ouvert hier… dans un quartier qui m’inspire car cela a toujours été ici que quelque chose de différent se passe à Genève. Que cela soit dans le passé le « New Morning », ou alors le « Bâtiment des Forces Motrices » dans un style souvent classique et « l’Usine » pour son côté alternatif. Une table « dans le centre », dans presqu’une enclave genevoise où l’on ne se serait pas imaginé trouver un tel établissement. Une fantastique idée qui risque de faire des petits dans ce quartier… qui pourrait bien se transformer dans l’idée en quelque chose de presque New-Yorkais… Je me rappelais avoir vu de très belles assiettes à l’époque d’Ixelles et même fût surpris de trouver parfois des ingrédients bien connus de notre contrée comme par exemple la Fera, ou alors le Cardon, ainsi que l’utilisation d’herbes sauvages. D’ailleurs le site qui semble être en construction http://leneptune.ch/ affiche clairement que l’on trouvera ici des « Nourritures Alpestres »… C’est donc en début de rue de la Coulouvrenière que vous trouverez « Neptüne » avec de grandes fenêtres opaques entourées de cadres métalliques noirs et juste un sigle pour indiquer le restaurant. L’établissement encore peu connu aujourd’hui est également indiqué par une table sur laquelle se trouve une bougie. A l’intérieur une salle plutôt assez moderne et fonctionnelle, très épurée qui peut étonner dans un premier temps mais qui tout au long du repas me semblera parfaitement en harmonie avec la cuisine et les idées du chef. Des tables blanches dressées élégamment. Sur l’un des murs, un tableau qui semble être en construction, réalisé par un artiste local. Il y aurait presqu’une ambiance un peu zen dans cet établissement. Au fond la cuisine ou le chef et son second opèrent. Le soir un choix de deux menus, le premier à 86 CHF et le second à 136 CHF avec aussi une possibilité de prendre chaque plat individuellement. Menus qui changeront très fréquemment selon les inspirations du chef mais aussi des produits de saison. Sans aucune hésitation je recommande de prendre un menu et contrairement à mon habitude qui consiste dans mes billets à donner un avis général à la fin, il me semble adéquat cette fois-ci d’expliquer certaines choses au préalable. Je n’avais pas vraiment une idée très précise de ce qui allait m’être servi et encore moins sur le type d’assiettes. Je suis ressorti de chez « Neptüne » en me disant que cette cuisine avait été pour moi une révélation. Pas de ressemblance avec aucun autre chef de France ou de Navarre, pas d’artifices superflus ou de techniques ultra-compliquées type « techno-émotionnelles ». Des assiettes où l’on redécouvre la saveur des aliments, où l’on trouve des associations souvent basées sur des jeux de légumes, des assaisonnements que je qualifierais de minimalistes afin de se concentrer essentiellement sur le goût des produits. Les menus proposent donc une histoire et peut-être que de ne déguster qu’un plat ou deux ne permettrait pas totalement de comprendre le concept de cette cuisine qui propose des plats réalisés avec des produits locaux de l’arc lémanique. Le pain servi aujourd’hui provient des « Merveilles du pain » http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/03/mes-adresses-merveilles-de-pain-saint.html de Saint-Julien-en-Genevois est comme d’habitude exceptionnel mais dans le futur il sera fabriqué sur place. Première entrée avec « Betterave, betterave ». Une déclinaison en trois textures ; en purée sur le dessous, en cubes et en tuile. Un assaisonnement assez léger sur le dessus avec de la dent-de-lion pour apporter une touche de fraicheur printanière. Un très beau visuel, des textures en bouche très plaisantes. Certains auraient préférés un côté plus tonique en bouche car c’est une assiette assez neutre. Nous poursuivrons avec un consommé de bœuf navet. Dans l’assiette un peu de ricotta fraiche complétée par une sauce herbacée. Sur le dessus de fines lamelles de navet qui ont peut-être été rapidement attendries avec une cuisson vapeur et ensuite le bouillon est versé sur le dessus au dernier instant. C’est un plat très fin où l’on découvre le goût du légume, le côté lacté du fromage agrémenté par cette sauce verte très fine. Le consommé permet de lier le tout et de jouer avec diverses textures. La féra verte sera l’un des plats qui m’aura fait une grande impression. Le filet est cuit probablement à basse température ; le poisson est recouvert d’une sauce d’épinards et le tout est entouré d’une huile de persil. Ce plat est essentiel car l’on ne masque pas le goût si fin de la féra, les épinards en sauce relève subtilement le poisson, l’huile apporte une touche suave. La nature dans l’assiette. Pour suivre, la bisque d’écrevisses au cerfeuil. Une magnifique association plutôt audacieuse mais très réussie avec ces écrevisses du lac Léman, une endive braisée découpée en tronçons et au-dessous un hachis d’herbe où l’on retrouvera cerfeuil, ciboulette et ail. L’association crustacée, légère amertume et herbes est parfaite. Une très belle création car a priori on ne se serait pas imaginé que « cela fonctionne » ! On notera une fois de plus l’utilisation de produits locaux plutôt rares. Le tartare de Simmental au céleri rave est une autre très belle réinterprétation de ce plat souvent servi. Mais ici la viande est magnifique avec un rassissement de 60 jours qui confère à celle-ci un goût de noisette ; la crème de céleri et les fines lamelles sur le dessus complètent parfaitement le tout. Un très gouteux plat principal avec le coffre de canard, pommes de terre et échalotes. Le filet est doré sur l’extérieure, la viande est encore rosée, tendre. L’ajout d’échalotes rôties et certaines vinaigrées apportent un élément important au plat. La purée de pommes de terre montée à la crème et beurre est parfaite. Un plat qui pourrait sembler simple mais d’une très grande précision. Un premier dessert appelé verveine-tilleul qui pourrait rappeler « le trou normand » car l’idée consiste à « nettoyer le palais ». Un granité d’une très grande fraicheur pas trop sucré, un sirop de tilleul dans lequel on a ajouté une touche de miel. Des associations à nouveau très subtiles qui nous préparent au dessert final. Le « Sarrasin et pomme ». Une fine purée de ce fruit, un biscuit croustillant réalisé avec ces grains très parfumés et une crème glacée qui m’a rappelé le goût du foin mais réalisée également avec sarrasin mais aussi de l’avoine. Un dessert que je qualifierais de très terrien mais aussi très léger. La cave propose une sélection de vins choisis. Nous commencerons par un excellent Pouilly Fumé 2013 de chez Jonathan Didier Pabiot avec des équilibres acidité/sucre parfaitement maîtrisés. Magnifique découverte avec le Domaine Clos du Rouge Gorge Côtes Catalanes 2012. Un vin biodynamique très élégant, bien structuré et d’une grande finesse. Le service assuré par deux personnes est délicat et vraiment professionnel. Un repas vraiment surprenant, différent, courageux car sans concession avec des foisons d’idées. La cuisine de Nicolas Darnauguilhem se veut être touchante, nature, sans artifices mais avec des palettes de saveurs nettes. On voyage dans la nature, on redécouvre les goûts essentiels de certains aliments comme déjà les légumes mais aussi viandes et poissons. Pas ou peu de sauces qui masquent, pas ou peu de graisse. Tout est minutieusement cuisiné pour se remémorer les saveurs de bases de produit. Dans le futur nous risquons (et espérons) que l’on voie l’ouverture d’un laboratoire de recherches attenant au restaurant afin de ré-explorer les produits régionaux, des repas type « pop up » avec les amis cuisiniers de Nicolas, et même peut-être un restaurant d’altitude en été pour être près des montagnes qui lui sont chères. Une nouvelle et exceptionnelle table à Genève qui chamboule la donne et dont l’avenir est plus que prometteur. Fort à parier que « Neptüne » va rapidement se trouver dans le peloton de tête des meilleures tables du canton…si pas la meilleure dans son style…
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Les Cornettes
Les Cornettes
10.03.2015, 21:05
Cela fait des années que l'on me parle des Cornettes et que je n'avais pas eu l'occasion d'y aller. Dimanche passé pour un anniversaire j'y étais invité. Le restaurant se trouve au milieu du Village, belle bâtisse joliment décorée. L'intérieur est très bien décoré (voir photos). On m'avait prévenu qu'il valait mieux faire l'impasse sur le petit-déjeuner si l'on souhaiter pouvoir tout manger. Tout d'abord nous commençons par un kir afin de mettre en appétit. En entrées et à volonté la charcuterie maison fumé à la ferme du Papy Gaby et salade des cornettes, tous les produits sont fait maison, tant le jambon, la viande séchée, le saucisson, la terrine, ainsi que les accompagnements aussi, à savoir les chanterelles au vinaigre, les petits oignons, les cornichons, etc etc. En plat principal, il y a de nombreux choix à ce menu, de la viande, de la volaille, du poisson, des crustacés ou des champignons, tout le monde trouvera son bonheur. la portion est généreuse, le tout est accompagné de gratin savoyard, crozets, polenta, poire au vin rouge, jardinière de légumes et croustillant aux champignons. Luge de fromages de la région notamment. En dessert, étant donné que c'était un anniversaire, nous avons eu une superbe et gigantesque omelette norvégienne. Nous avons bu du Vacqueyras durant le repas. Si j'ai juste un petit point négatif, la sauce qui accompagnait mon plat à savoir le filet mignon de veau sauce aux morilles n'était pas assez chaude. L'endroit est à découvrir, seul hic... c'est un peu loin de Genève où je réside et le retour est dur le ventre bien rempli. Nous avons beaucoup apprécié du fait que c'était un anniversaire, qu'une joueuse de boite à musique vienne quelques instants pour jouer quelques morceaux. Je relève également l'extrême gentillesse de la patronne et des serveurs. Nous reviendrons
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La Cigogne
La Cigogne
10.03.2015, 20:54
Merveilleuse découvert en ce vendredi midi où nous avions réservé. Nous commençons par un verre de vin blanc, un amuse bouche nous est servi. En entrées, je prends le foie gras poché, consommé de navet primeur rafraichi à la citronnelle alors que mon collègue prend une salade mélée. En plat principal, le bar roti, artichauts et les st-jacques roties aux céréales, courge et muscade. Le service est très professionnel et souriant. Nous avons beaucoup aimé les plats, les lieux et le professionnalisme. Nous reviendrons.
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Le Nez En L'Air
Le Nez En L'Air
02.03.2015, 14:24
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/03/mes-adresses-le-nez-en-lair-samoens.html Il n’y a rien de plus gratifiant que de pouvoir passer un agréable moment dans un commerce pour autant que l’on y trouve des produits de qualité, que l’on y croise une équipe ou simplement une personne qui voue une passion pour ce qu’il vend. Fruits, légumes, viandes, traiteurs, fromagers et évidement caves à vin pour ne citer que quelques exemples. Samoëns pendant longtemps ne comptait pas vraiment de commerces que je qualifierais d’exceptionnels dans aucunes des catégories susmentionnées mais voici sans aucun doute un commerce d’un autre acabit qui met la barre bien haut car le « Nez en l’air » en tant que caviste mérite plus qu’un détour. Rares sont les endroits où l’on trouvera des vins magnifiquement choisis, des alcools sélectionnés, des produits du terroir qui accompagneront ou non les divers flacons en vente. C’est donc quasiment dans la rue principale que le « Nez en l’air » se situe avec une devanture plutôt accueillante, quelques tonneaux devant le pas de porte et même aujourd’hui une dégustation avec un vigneron hors-pair dont je parlerai brièvement dans quelques lignes. Mais ici, c’est plutôt un billet pour en quelque sorte applaudir le magnifique travail que réalise Martin dirigeant et gérant de ce magasin. Vous ne trouverez pas ici de vins de « pousses-caddie » comme le dit si souvent un certain blogueur sur la toile, ni de négociants passe-partout mais une très belle sélection de bouteilles de toutes les régions et dans une large gamme de prix. Le métier de caviste est un métier de conseil délivré par des personnes passionnées et capables de faire partager leurs émotions et découvertes. Martin diplômé de l’université du vin de Suze la Rousse est toujours à la recherche de bons produits, fait preuve de curiosité et aime partager ses connaissances avec les clients que nous sommes. Un intérieur bien organisé avec les flacons rangés par régions et dont les prix sont affichés sur chaque bouteille. Un bon caviste ne se contente pas que de ventre ses vins mais aussi de parfois parcourir diverses régions et de rencontrer des vignerons afin de promouvoir leur production lorsqu’il découvre quelques pépites. Aujourd’hui Martin a organisé une dégustation avec (selon moi…), l’extraordinaire et même emblématique Gérard Eyraud du domaine de Rapatel tout proche de Nîmes (et vêtu à la camarguaise). Comme Martin est accueillant et disponible, il a donc convié Gérard à faire déguster ses vins autour d’une table de bois où en plus de trouver la gamme de sa production, nous aurons également la chance de déguster quelques produits de Camargue comme de la tomme de brebis et du saucisson de taureau. Et ô surprise même une gardianne de taureau magnifiquement cuisinée avec évidement du vin mais aussi diverses épices, entre autres, des baies de genièvre, les cinq épice et du zeste d’orange. Son magasin est presqu’un lieu de rencontre, de convivialité et d’échange autour du vin mais aussi des produits satellites tels qu’alcools, jus, bières et conserves. Accueillant et disponible, ne manquez surtout pas de venir visiter Martin et son « Nez en l’air » car à chaque fois vous y découvrirez de nouveaux propriétaires, ses coups de cœur, et peut-être que vous aurez aussi la chance d’y rencontrer un vigneron. Son site est en cours de création mais vous pourrez toujours le suivre actuellement sur Facebook.
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Ah la Belle Excuse
Ah la Belle Excuse
01.03.2015, 14:54
Mon Dieu, mais que se passe-t-il donc à la Belle Excuse. Lorsque je me trouve à Annecy vers midi je vais régulièrement y manger le hachis parmentier. Hier nous sommes arrivés vers 1300. Première chose de surprenant, en entrant j'entends une dame en partance qui disait, ben M.... non seulement le service est nul, qu'elle a du attendre longtemps pour en plus y manger très mal. N'écoutant pas cette remarque, nous nous installons à l'étage car le rez était complet. Nous prenons un kir à l'apéritif puis un hachis parmentier de canard et de saumon. Tout de suite, je suis déçu par l'ambiance qui n'a plus rien à voir avec ce que je connaissais. Adieu la musique des années 70-80 pour nous retrouver avec de la musique récente d'une radio connue. Je reçois mon parmentier, déjà à l'odeur j'ai trouvé bizarre, en le mangeant franchement, impossible de savoir si je mangeais un parmentier de canard, de bœuf ou de saucisse aux choux. cette espèce de viande que l'on pourrait qualifier d'origine inconnue. Seul point positif, le service sympathique et rapide, contrairement au dire de la dame croisée sur le pas de porte. Please faite qqch, une bonne réputation est vite perdue.
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Mon profil

Nicolas Herrmann
 Membre Gold
Ville de l'établissement: Genève

J'aime: L'ambiance "cocooning"

Je n'aime pas: La fumée, les odeurs de cuisine

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