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Le Guide gastronomique de Emilie BNG

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Le Grand Aigle
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Crêperie St Georges
Crêperie St Georges
30.01.2011, 17:03
Les prix sont vraiment abordables et en plus on y mange vraiment très bien. L'ambiance est sympathique, le personnel aussi, que du .
9 Commentaires   2 Votes   En savoir plus
Le Jardin Gourmand
Le Jardin Gourmand
30.01.2011, 16:50
Peu de choix dans les menus mais vraiment très bon. Les prix sont corrects et surtout ce sont des produits frais qui vous sont servis! L'accueil est agréable, une bonne adresse à retenir!
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Sushi Shop
Sushi Shop
30.01.2011, 16:46
Une bonne adresse pour tous les amateurs de sushis. Le choix est grand mais les prix aussi! Pour que le prix reste abordable et raisonnable, je vous conseille de choisir un menu, vraiment très bon en plus.
14 Commentaires   3 Votes   En savoir plus
Le Grand Aigle
Le Grand Aigle
30.01.2011, 16:41
Un très bon restaurant asiatique où l'on mange divinement bien! Le buffet à volonté est varié, bien garni et vraiment pas cher. De très bonnes saveurs à petit prix, je recommande!
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Le Pic
Le Pic
30.01.2011, 16:25
Les prix sont un peu élevés et l'assiette pas très garnie mais heureusement, c'est délicieux.
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Derniers commentaires

Les prix sont vraiment abordables et en plus on y mange vraiment très bien. L'ambiance est sympathique, le personnel aussi, que du .

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Peu de choix dans les menus mais vraiment très bon. Les prix sont corrects et surtout ce sont des produits frais qui vous sont servis! L'accueil est agréable, une bonne adresse à retenir!

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Une bonne adresse pour tous les amateurs de sushis. Le choix est grand mais les prix aussi! Pour que le prix reste abordable et raisonnable, je vous conseille de choisir un menu, vraiment très bon en plus.

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Un très bon restaurant asiatique où l'on mange divinement bien! Le buffet à volonté est varié, bien garni et vraiment pas cher. De très bonnes saveurs à petit prix, je recommande!

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Les prix sont un peu élevés et l'assiette pas très garnie mais heureusement, c'est délicieux.
L'accueil est sympathique mais le service l'est un peu moins, dommage
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Une des meilleures adresses de Rennes. L'accueil est simple mais sympathique. Les plats sont délicieux et surtout à des prix abordables. Mieux vaut réservez si vous souhaitez vous y rendre, les restaurant bondé chaque midi témoigne du succès.

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J'ai détesté! Je ne recommanderai en aucun cas ce restaurant et surtout même pour un repas gratuit, je n'y retournerai pas. Le plus petit des prix pour un menu est de 21€ il me semble. On pourrait se dire que ce n'est pas très cher pour une entrée/un plat/ un dessert et en fait si; parce que les assiettes sont immenses et le contenu ridicule! Si le contenu était vraiment succulent, ça irait mais franchement, j'ai été vraiment déçue parce que c'e nétait vraiment pas très bon. Même moi qui ai la réputation d'une piêtre cuisinière, mes plats sont quand même meilleurs!! Je vous déconseille le nougat glacé en dessert, il est écoeurant au bout de 2 bouchées et a un goût de liquide vaiselle.Que du -!

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De gigantesques pizzas, très bonnes en plus. D'aiileurs si vous finissez la votre, pensez à demander votre carambar offert pour toute pizza terminée. L'une des meilleures adresses italiennes à Rennes après la Casa Pépé!

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Vraiment délicieux! Le cadre est joli, l'accueil sympathique et les prix abordables. Les assiettes sont vraiment bien garnies et succulentes, même les gros mangeurs ne les finiront pas. Je vous conseille de prendre un tajine.

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Un délicieux restaurant italien, voir la meilleure adresse de Rennes dans sa catégorie, où les pizzas sont gigantesques et vraiment très bonnes. L'accueil est très sympathique et es prix sont vraiment abordables.

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Entre amis

Les tilleuls (Genève)
Les tilleuls (Genève)
04.10.2013, 17:04
De retour sur iTaste après une longue absence mais cette découverte m'a donné envie de la partager. Connaissant de nom ce restaurant depuis longtemps par sa réputation mais aussi grâce au buzz marketing très bien ficelé du patron, nous avons décidé avec des amis de profiter des derniers moments de l'été sur la terrasse des Tilleuls. Elle mérite son prix 2010, vraiment agréable, très grande, conviviale, et préservée des bruits de la rue. Avec notre apéritif, des antipastis nous ont été gentiment offerts, pizza tomate, fromage avec un peu de jambon, juste comme je les aime, une pâte fine et croustillante. Mais aussi des artichauts à l'huile d'olive et olives. Ensuite, nous recevons les cartes et commençons la lecture, qui peut s'avérer longue tant le choix est vaste et donc difficile. Car choisir c'est renoncer ! Bref, j'ai opté pour le risotto aux champignons avec dans mon souvenirs mélange de bolets, champignons de paris et cèpes. Comme je le vois dans toutes les évaluations, je confirme la portion était très copieuse ! Le riz était parfaitement cuit, très tendre mais gardant ce petit coté croquant comme j'aime. Les champignons étaient bons et bien cuits également. Pour le dessert, nous nous sommes laissés tenter par le Tiramisu maison sur les conseils du patron, nous n'avons pas été décu. Il est vraiment délicieux et très léger. Enfin pour digérer ce délicieux repas, nous avons eu le droit au limoncello fait maison offert. Très naturel et beaucoup moins sucré que les autres. L'endroit parfait pour venir entre amis, pour passer une bonne soirée et bien diner ! Le rapport qualité prix est imbattable. Le petit plus si vous venez entre filles, le service est 100% masculins ;-) Merci à toute l'équipe pour leur accueil chaleureux et souriant !
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Sant Pau Carme Ruscadella
Sant Pau Carme Ruscadella
15.09.2013, 02:31
Sant Pol de Mar est une petite bourgade en bord de mer au cœur de la région du Maresme ; bordure du littoral qui s’étire sur une cinquantaine de kilomètres sur la Costa Brava. Cette région très prisée par les barcelonais, est réputée pour ses ports de pêches, son agriculture, ses montagnes sauvages et ses villes ouvertes au tourisme balnéaire. La ville elle-même présente une morphologie urbaine particulière avec la ligne de chemin de fer coupant de manière abrupte le bord de mer de la ville. Toute première ligne de chemin de fer d’Espagne qui reliait dès 1848 Barcelone à Matarò elle a une importance notable au moment de sa création. Quand on observe le paysage montagneux de l’arrière-pays on comprend aisément la raison d’avoir construit cette ligne en bord de mer pour éviter le terrain accidenté. C’est dans cette ville entre Gerone et Barcelone que vit le jour en 1952 Carme Ruscadella. Ses parents tenaient un commerce d’alimentation, transformé en épicerie fine avec le talent de cette femme à la formation autodidacte. Puis vint l’idée d’adjoindre un bistro à l’épicerie. C’est à cette période que la bâtisse actuelle du restaurant, datant de 1881, située de l’autre côté de la rue est mise en vente et acquise par la famille. Admirablement rénovée elle s’articule sur 3 niveaux. Le rez-de-chaussée dans lequel on pénètre depuis la rue présente deux salles à manger en enfilade à la suite du hall d’entrée. La première, rouge foncée faisant partie intégrante du bâtiment et la deuxième, ancienne terrasse, dans les tons jaunes, de laquelle on devine les limites de l’enveloppe d’origine de la maison. Elles sont les deux meublées d’un mobilier contemporain et décorées par des tableaux constitués de collages en papier blanc en rapport avec la gastronomie. La deuxième salle à manger surplombe le jardin avec son mobilier cosy et son éclairage soigné qui lui, n’est séparé de la mer que par la ligne de chemin de fer formant une clôture originale sans désagréments et donnant un peu l’impression de se trouver en tant que figurant sur une maquette de train. Les cuisines vitrées donnent de plain-pied sur le jardin ; elles se situent sous les salles à manger. Une typologie globalement séduisante et une ambiance générale gaie et propice à la dégustation. La cuisine de Carme est principalement inspirée de la tradition culinaire de la Catalogne avec une majorité de produits régionaux de grandes qualités. Quelques influences nippones ont teintés sa cuisine depuis 2004 après quelques échanges avec des chefs japonais. Elle a conquis sa première étoile au guide Michelin en 1991 et obtenu sa consécration au panthéon des grands cuisiniers en 2006 en obtenant son 3ème macaron. Un menu dégustation auquel on ne peut résister lorsque l’on veut gouter cette cuisine qui figure sans conteste parmi les meilleures d’Espagne est proposé à 149.00 euros. La carte des vins est bien fournie, mais l’on préférera se laisser faire dans ce menu par l’inspiration du sommelier dans une dégustation semi surprise, avec une présentation des vins après dégustation apportant un petit côté ludique à l’ensemble de l’expérience. Une petite coupe de Cava pour prendre connaissance de la carte et se mettre en condition avant l’arrivée du menu puis vient l’entrée en matière avec les cinq tapas Les trois premiers servis dans une boîte de bois clair sont « le navet et le poisson mariné », le « croquant de brandade de morue » et le « riz et champignon en croquette », ils apportent déjà par eux-mêmes des textures diverses allant du croquant au moelleux et des saveurs fraîches et finement assaisonnées puis vient le tour du « gazpacho de pêche, l’œuf dur bouilli et la pistache » petits œufs, finement saupoudrés de pistache, délicatement posé sur un croûton de pain lui-même posé sur un gazpacho de pêches et de la «coca de vendimia » recette classique du patrimoine catalan et ici réinterprétée que l’on pourra traduire difficilement par « gâteau de vendanges », composé d’aubergines, de poivrons rouge et vert surmontés d’un biscuit croquant frit coiffé d’une anchois, d’un demi raisin et de quelques zest de poivrons, il est aussi magnifique au goût que difficile à traduire et à expliquer. Pour cette entrée en matière le sommelier nous a proposé un vin de la région d’Alella, province de Barcelone « Generos Sec Solera 1976 » un vin à la couleur d’ambre et aux arômes de fruits sec, de noix avec des notes de miel ; léger en bouche, frais et avec une amertume un peu persistante. Puis vient le tour des plats servis dans un rythme parfait avec des présentations qui confirment le talent de notre hôtesse, cuisine toujours classique, élaborée et fine. Nous commençons donc par le homard, mousse de Ceviche et haricots verts. Les haricots verts posés en fagot au fond de l’assiette, surmonté du homard et de la mousse de Ceviche, une association parfaite dans la texture et le goût. Ce plat nous a été proposé avec un cava du Pénédès « Colet vins ». Le deuxième plat est la crevette de la côte catalane en cannelloni d’eau de mer, légumes et fines herbes. Présentation au combien impressionnante de ce plat servi sur une assiette de verre dans lequel des bulles d’air ont été conservées, le cannelloni transparent et aux saveurs iodées est une véritable réussite, on retrouve à nouveau un mélange de texture des légumes croquants enrobés par ce cannelloni moelleux à la texture proche d’un rouleau d’été. Un plat proposé avec un vin blanc catalan « Hospital Sant Joan Baptiste » Blanc Subur 2012. Ce vin blanc sec est le seul de la région de Sitges qui est élaboré à base de Malvoisie. Il est souple et délicat avec des arômes floraux, facile à boire grâce à son acidité fraîche. Le troisième plat est le « romesco-dashi » laitue, shiso et kombu, il illustre l’influence japonaise de certains des plats de Carme Ruscadella, suite à sa rencontre de grands cuisiniers japonais. Il est composé d’une soupe à base de sauce romesco dans lequel sont posées quelques feuilles de laitue croquante. Même si ce plat ne séduira pas tous les convives, il garde un mérite certain par sa composition et la nouvelle démonstration du travail des textures et fraîcheurs en bouche. Le vin proposé avec ce plat est un vin de la région de l’Emporda « Heus Blanc 2012, la Vinyeta » c’est un assemblage de muscat d’Alexandrie, macabeo, grenache blanc et Xarel.Io. Il a une robe jaune aux reflets verts, au nez des arômes fruités avec des notes d’agrumes ; il est intense, persistant et puissant en bouche. Le quatrième plat est la « gamba, toast de la mer », il est inspiré d’une recette ancienne du Maresme. Présentation et goût raffinés pour ces deux gambas entourées autour d’un croûton moelleux et croustillant à la fois. Une très belle réussite accompagnée d’un vin du Pénédès « QX 2011, Mas Candi » rond et moelleux à la texture grasse, aux arômes de pouding à la vanille. Le cinquième plat « Lloritos » 2013 câpres, olives, vermouth et bâtonnets de cristophine est simplement magique. Le labre communément appelé poisson perroquet n’est pêché que durant une période très courte chaque année. Il est servi avec deux filets admirablement bien cuit à la chaire proche du rouget, à la peau croustillante disposés sur deux bâtonnets de cristophine légume appelé aussi chayote avec un filet de sauce à base d’olives pour l’un et de vermouth pour deux, il clôture les entrées en beauté. Il était proposé avec un vin blanc d’Alella « Lanius 2012 Alta Alella », assemblage de Pansa Blanca 40 %, Chardonnay 40 %, Sauvignon Blanc 10 %, Viognier 5 % et Muscat 5 %, c’est un vin blanc de couleur jaune pâle au nez très complexe avec des arômes de fruits mûrs et fenouil. Savoureux et onctueux en bouche il est très équilibré. En plat de résistance un choix est proposé entre deux plats le porc ibérique « pluma » fleur de courgette ou le canard de Challans aux blettes « verdolaga » yuzu. Une petite préférence sur un plat du cru qu’est le porc ibérique, servi rosé, avec une chair moelleuse aux contours croustillants et surmonté d’une fleur de courgette farcie c’est un plat gourmand avec lequel on se laisse transporter. En accompagnement pour le canard un vin rouge Pater 2009 Ficaria de la région de Montsant et un vin du Priorat Mas Doix Salanques 2006 pour le porc, ce Priorat est classé dans le top 100 des vins de l’année par la revue Wine Spectator, côté à 93 sur 100 au Parker ; au nez il est séduisant, sur des arômes de cèdre, graphites, goudronnés, de réglisse et de cerise noire et en bouche il a une belle densité , complexe et plaisant avec un très bel équilibre. Le duo de fromage du mois composé d’un fromage de lait cru de chèvre « vieux Aydius » affiné 12 mois, servi sur une ardoise rectangulaire avec d’un côté une tranche de fromage, au centre une confiture de chicorée rouge et de l’autre côté un carré de fromage sur un biscuit croquant le tout coiffé de confiture de chicorée. Servi avec un vin catalan Costers del Segre, Castell d’Encús Ekam 2012, assemblage de Riesling et d’Albariño, robe jaune paille, reflets verts, brillant, au nez arômes de fleurs, fleurs blanches avec des notes minérales ; en bouche complexe, fruité, équilibré, long avec une acidité équilibrée. En pré dessert « le luxe du fruit mûr et bien cultivé » composé de 3 petits morceaux de melon frais servi dans une assiette creuse, simple et rafraîchissant à la fois. Le premier dessert intitulé « bisous d’amande » est une espuma d’amandes surmonté de quelques amandes fraîches sur un coulis d’amandes. Il apporte douceur et bien-être, une simple merveille accompagnée d’un vin du Pénédès, vin doux en vendange tardive, nez de bonne intensité avec des arômes de fruits mûrs, pomme au four, de fruits confits et de poire mûre avec une touche de chèvrefeuille ; en bouche des saveurs de cidre de poire, floral avec des notes de miel et de poire mûre. Le deuxième dessert sous l’intitulé chocolat blanc et noir, framboises raisins et brandy, pourrait rappeler une pirogue constitué d’un biscuit croquant surmonté de chocolat noir et blanc coiffé de framboises et raisins. Un beau dessert un peu plus classique au niveau des saveurs mais très beau au niveau de sa présentation. Accompagné d’un vin de Terra Alta, Celler Piñol Josefina Piñol 2010 Jaune lumineux de couleur. Un nez présentant des notes florales. La bouche a une bonne acidité et des arômes de fruits blancs, pomme. Pour clôturer le repas il est temps de passer dans le jardin par un escalier extérieur d’une volée partant de la salle à manger. Confortablement assis sous les arbres du jardin avec une lumière tamisée de délicieuses mignardises sont apportées sous l’appellation « les dix amusements de pâtisserie » présentés dans une maquette d’un wagon de train du quel on enlèvera le toit ; petit clin d’œil amusant à la ligne de chemin de fer qui longe le jardin. Les mignardises variées apportent la dernière petite touche de gourmandise à ce magnifique repas, composé de bonbon blanc, bonbon noir, guimauve, gâteau de pâte feuilletée cheveux d’ange et pignons, pâte de fruits, crumble à la framboise, bâton croquant de réglisse et sidral, pannacotta, cookie de coco et mini-sachertorte. Un repas qui ravira les gourmands en quête d’authenticité devant ce grand talent qu’est Carme Ruscadella, on ne peut être qu’impressionné par la finesse de ses plats issus de la cuisine catalane et retravaillé par sa propre formation. Une passion communicative de cette femme qui amène sourire et joie de vivre lorsqu’elle passe en salle pour saluer les convives. Rien ne déplait du cadre au service en passant par les goûts et textures, nous sommes ici en présence d’une cuisine d’exception et seuls les esprits chagrins en repartiront déçus.
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Le Vieux Martin
Le Vieux Martin
11.08.2013, 22:16
Le Vieux Martin à l'angle de la rue Jean-Violette et de la rue Prévost-Martin, fait partie de ces vieux bistrots de quartier dans lesquels on peine parfois à s'arrêter et pourtant ce petit bistrot sans prétention avec sa petite terrasse en été mérite largement un arrêt à midi. La clientèle qui se presse sur la terrasse et dans le restaurant ne trompe pas, on trouve ici une cuisine familiale de qualité à prix abordable. Tous les vendredis paella ou poulpe à la gallega précédé d'une belle salade fraiche et croquante, l'ensemble cuisiné avec des produits frais, des saveurs, des sauces maisons de qualité; bref tous ce qu'il faut pour se requinquer avec un bon plat du jour le tout arrosé avec un petit rosé de Rioja et l'on ressort tout à fait satisfait de cet établissement au charme suranné.
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Osteria Francescana
Osteria Francescana
06.08.2013, 07:14
Modène petite ville située dans la province du même nom au cœur de l’Emilie-Romagne est un centre industriel important, elle est connue de tous les amateurs d’automobiles pour être la patrie de Ferrari, Lamborghini et Maserati (créé dans la ville voisine de Bologne et rachetée par une famille de Modène). Pour les gourmets elle est également la patrie d’un grand nombre de produits régionaux de qualités ; le fameux vinaigre balsamique qui doit être produit à partir des cépages de lambrusco, ancellotta, trebbiano, sauvignon et sgavetta ; il doit subir un vieillissement d’au moins 12 ans en fûts de bois. Le prosciutto crudo affiné à Modène fait également partie des produits d’exceptions régionaux ainsi que le fameux Lambrusco vin pétillant populaire. C’est donc à deux pas du centre historique de cette ville aux ruelles bordées d’arcades que Massimo Bottura a ouvert son restaurant au décor résolument contemporain et créé de toute pièce par l’architecte Rocco Magnoli. L’établissement ne comporte aucune fenêtre, grande sobriété dans les tons ; moquette brun clair, murs alternant les tons gris vert sur de grands pans et bordeau sur des portions restreintes, peintures modernes représentant des points de différents diamètres et couleurs sur fonds blancs et suspendus côte à côte sur les grands pans, sièges modernes en cuir noir, tables rondes recouvertes de nappes blanches et dressées de manière classique. Nous pourrions être assis dans une salle d’exposition d’un musée d’art moderne tant le décor respire la modernité, seul le plafond composé d’une dalle à caisson en bois laqué noir foncé nous rappelle que nous sommes dans une vieille bâtisse. Le fond sonore est principalement constitué de morceaux de jazz classique et ce n’est qu’en prêtant l’oreille que l’on peut reconnaître les morceaux se succédant, ce qui permettra d’avoir une conversation dans un volume agréable. Massimo Bottura n’est pas un novice en cuisine, formé chez Alain Ducasse et Ferran Adria, il a reçu sa 3ème étoile Michelin en 2011 et vient de remonter à la 3ème place du classement San Pellegrino. Sa cuisine mêle caractère, goûts, sobriété, modernité et tradition. Chaque plat raconte une histoire que l’on ressent au plus profond de nos papilles gustatives. On voyage en Italie dès la première bouchée et l’on ressent bien l’esprit de terroir et modernité qui anime ses créations. La carte propose des plats classiques revisités ainsi que 3 menus à choix ; le menu tradition à 110 euros, le menu classique à 150 euros et le menu sensations à 180 euros. Lorsque l’on a envie de voyager dans un pays en mêlant la modernité et la tradition, l’’on ne peut résister à ce dernier menu qui ne peut laisser le dégustateur avide de découvertes de marbre. L’amuse-bouche intitulé « la clé de l’Italie » était composé de macaron aux huîtres et macaron aux anchois, servi avec un granité aux amandes, câpres, crème de café et bergamote ; le principe étant d’alterner les bouchées de granité avec le macaron. Cet amuse-bouche rassemble à lui seul une grande partie des aliments mythiques de l’Italie et l’on ne voit pas quel autre nom nous aurions pu lui donner. Le premier vin servi avec l’amuse-bouche et la première entrée était un Arianna Occhipinti SP 68 de 2012, provenant de Sicile et constitué d’un assemblage d’Albanello et de Moscatello d’Alessandria. A la dégustation on pourra dire qu’au nez le muscat domine largement, en bouche son côté amer et sa grande profondeur marqueront le dégustateur tout en étant sec et ample à la fois un côté très vert qui se mariera admirablement bien avec les saveurs d’amandes de l’amuse-bouche et du premier plat. Le premier plat intitulé « Baccalà Mare Nostrum » littéralement « morue de notre mer » évoquant le bassin méditerranéen en latin est une morue cuite à basse température avec sur un lit de miettes de pain croustillant et une sauce à base d’amandes et pommes, magnifique équilibre entre le côté doux de l’amande et le côté acidulé de la pomme. Le deuxième vin blanc servi est un Timorasso Farewell 2011 Massa GLOCAL. Vin blanc non filtré, minéral et résineux en bouche. Il semble vouloir combiner le profil austère de la Loire avec le charme aristocratique des vins blancs de la Bourgogne. Le deuxième plat intitulé « Comment brûler des sardines en 3 jours » est composé d’une sardine marinée 3 jours ; farcie d’une crème de scampis ; recouverte de cendres comestibles et d’herbes aromatiques et accompagnée d’un coulis d’olives noires. Ce plat puissant en bouche par la saveur de la sardine retrouve un certain équilibre avec l’olive noir et est magnifiquement accompagné par le côté minéral du vin blanc Timorasso. Le troisième plat intitulé « risotto ou le fleuve se jette dans la mer ». Risotto aux huîtres accompagné de boulettes de la chair de la sardine prélevée sur le deuxième plat et d’un coulis de chlorophylle de verdure ce plat nous conte toute une histoire par son côté mi doux, mi salé. On voyage avec le riz cultivé dans l’eau douce de la plaine du Pô jusqu’à la mer avec le côté salé de la Sardine et l’iode apporté tout en finesse par l’huître. Pour suivre une bière artisanale de Bologne Beltaine Le quatrième plat intitulé « une anguille nageant jusqu’à la plaine du Pô » continue à nous faire voyager en remontant le fleuve Pô ; cuite en basse température et laquée d’une réduction de jus de raisin, elle récolte polenta de blé et pommes de Campanie servis en fines réductions. Elle devient ainsi le symbole d’une cuisine qui sait revenir aux sources, s’enrichir des rencontres et innover en s’épurant au fil de l’eau. La boisson suivante est à boire en deux temps, tout d’abord de la gentiane pur avant de commencer le plat qui dégagera un côté amer puissant et remettra les papilles gustatives en ordre de marche puis après le repas le reste de la gentiane diluée dans de l’eau plate de manière à rafraichir tout en désaltérant et perdant l’amertume de la boisson. Le cinquième plat intitulé « hommage à la Normandie » est un tartare d’agneau recouvert d’un granité de pommes vertes et d’une émulsion d’huîtres, le tout servi dans une coquille d’huîtres. Une fraîcheur en bouche apportée par le granité et l’iode de l’huître et la surprise de découvrir le tartare qui donne une texture complémentaire à ce plat. La mer et la terre se rencontre dans un feu d’artifices sensoriel. Après avoir bu la gentiane diluée dans l’eau plate nous passons au sixième plat intitulé « pensez vert » qui est un granité de petit pois accompagné d’un coulis de parmigiano et de verdure lyophilisé. Le cheminement intellectuel de ce plat est la transformation de la verdure en fromage par la vache. La conclusion en est étonnante, frais et croustillant à la fois. Le vin suivant est une Malvoisie 2009 Damijan Podversic de la région du Frioul – Vénétie, vin blanc issu de la biodynamie on y retrouvera des saveurs de fleurs blanches, pêches et jasmin. Le septième plat intitulé « escargots en vertu de la vigne » est un plat qui nous donne l’impression de nous promener dans les bois après avoir vu les champs et les vaches nous voilà avec des escargots et truffes, recouverts de verdures croquantes et accompagnés d’un coulis de chlorophylle et betteraves rouge. Humer ce plat c’est se sentir dans le bois, le déguster c’est prolongé sa ballade au cœur de la campagne. Le vin suivant est un Picolit Marco Sara 2011. Le Picolit est la variété indigène des collines du Frioul. Pour obtenir ce vin doux on laisse 30% des raisins sur la vigne infectés par le botrytis que l’on récolte à la mi-novembre et le 70% est récolté en pratiquant un séchage non forcée pendant environ 3 mois. La fermentation et le vieillissement ce fond en fût de 54 litres, puis la mise en bouteille est effectuée sans collage et filtration. Ce vin de dessert est riche en arômes floraux, kaki, mûr avec une grande longueur en bouche et beaucoup de caractère. C’est un vin qui accompagne parfaitement le foie gras, la truffe ou les huîtres. Pour accompagner ce vin d’exception, un huitième plat d’une saveur incomparable : les raviolis aux poireaux, foie gras et truffes, une merveille transportant n’importe quel quidam sur d’autres cieux. Après ce voyage au combien classique mais parfait par la consistance et la cuisson des raviolis un nouveau vin pour accompagner un nouveau plat ; un Barbera La Locomotiva 2008 Massa GLOCAL. Un vin d’une belle intensité des arômes de fruits, doux et sincères, légèrement « frizzante », ce vin laisse imaginer le plat suivant sans aucune hésitation. Ce neuvième plat que le vin nous a annoncé sans hésitation est intitulé « la chasse au pigeon » il s’agit d’une poitrine de pigeon parfaitement cuite saupoudrée de céleri et accompagnée d’un coulis et de morceau de betterave rouge et de radis noir. Un beau contraste entre la douceur de la chair du pigeon avec la betterave rouge et la force du radis noir et du céleri râpé. Pour entamer l’approche des desserts, rien de tel qu’un Moscato d’Asti Lumine 2012 “Ca’d’Gal” frais, saveurs de nectarines et légère acidité. Le pré dessert sous l’appellation « u millier de couches de feuilles » est un assemblage de feuilles déshydratées recouvrant des réductions et morceaux de melons, fraises, truffes et abricots ; une construction manifestement explosive en bouche par la variété des fruits rassemblés. Le dessert avec sa touche d’humour et son appellation « Oops! J'ai laissé tomber la tarte au citron », présenté sur une assiette en porcelaine faussement cassée, une tarte au citron retournée et cassée e sur l’assiette avec un sabayon de citron, citron confit, bergamote et gelée de citronnelle, l’ensemble donne l’impression d’être tombé et en la goûtant on comprend l’intérêt de l’avoir servie dans son état. On terminera le repas avec un traditionnel ristretto, une grappa et de délicieuses mignardises . Un service que l’on peut qualifier de prévenant, sympathique et décontracté fini de nous convaincre de la qualité de cette table. Quelques erreurs sur la disposition des couverts pendant le repas n’enlèveront pas le rythme parfait entre le service des plats et des boissons. La cuisine de Massimo Bottura est évolutive ; elle n’est pas figée dans le temps ; elle rappelle sans cesse ses origines et son terroir sans pour autant se priver de fraîcheur, de modernité et d’humour. Il ne fait aucun doute que cet homme a du talent et on le remercie de le partager avec nous.
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Steirereck im Stadtpark
Steirereck im Stadtpark
02.06.2013, 21:55
En plein cœur de Vienne se situe un établissement très intéressant qui mérite que l’on s’y attarde ; le Steirereck im Stadtpark . Le très joli Stadtpark est le premier parc de la ville qui fut ouvert au publique en 1860 après la démolition des anciennes murailles. Ce parc rend hommage à un grand nombre de musiciens dont Vienne fut la capitale culturelle. De la célèbre statue de Johann Strauss en passant par le monument commémoratif de Franz Schubert jusqu'au buste de Anton Bruckner; il est un des plus riches de la ville en terme de monuments. La ville de Vienne ne fut pas seulement une capitale musicale de l'Europe en pleine effervescence mais également un lieu important de création au niveau architecturale avec le mouvement de la Sécession entre la fin du 19ème et début du 20ème siècle avec des artistes comme les architectes Olbrich, Hoffmann et le peintre Klimt. Le décor de la maison est donc résolument d'un style "art nouveau" avec une grande salle au rez présentant sur un plafond blanc des moulures de feuilles et fleurs que l'on retrouve sur les tapisseries au teint beige clair. Sol en parquet foncé, sièges confortables en velours rouge autour de tables parfaitement dressées d’une manière des plus classiques avec nappes de coton blanc finement brodées et couverts en argent. L'éclairage est soigné et apporte un peu d'intimité aux tables, ce que l'on aurait pu craindre en raison de la grandeur de la salle. Ce décor déplaira néanmoins aux aficionados d'une architecture plus fonctionnelle, sans faux-semblant dont Adolf Loos fut un des maîtres de l'époque. Le restaurant tenu par la famille Reitbauer est côté à deux macarons au Michelin et vient de remonter de la 11ème à la 9ème place du classement San Pellegrino de la revue Restaurant. Ce classement tant décrié comme la plupart des guides a les avantages de ses inconvénients. Il a le mérite de faire connaître des tables créatives bien que manquant d’un peu de transparence dans le mode de classification, mais ceci est un autre débat. L'ambiance générale est un peu plus formelle que dans la plupart des grandes tables d'Europe. L'habillement du personnel avec des petites robes foncées et des coiffures aux chignons sur le côté pour les femmes contribue à une certaine austérité ; seule la patronne apporte une touche un peu plus colorée au service. La clientèle est elle aussi un peu plus habillée de manière formelle que celle que l’on rencontre dans les grandes capitales européennes. La cuisine que l'on trouve ici est une cuisine contemporaine. Des plats de la cuisine styrienne, classiques et réinventés à la fois. Une présentation picturale, une succession de tableaux, esthétiquement très aboutis, réfléchis au niveau de la disposition de chaque élément, chaque couleur. L'ensemble est tourné sur le végétal avec des fruits et légumes provenant soit de la ferme de la famille en périphérie de Vienne ou des vergers du Schönbrunn. La carte propose deux menus de 6 ou 7 plats avec pour chacun des plats, deux plats à choix (le premier est à 125 euros avec un supplément de 69 euros pour un verre de vins par plats et le deuxième est à 135 euros avec un supplément de 75 euros pour les vins). C'est avec une envie de découverte non dissimulée que nous nous sommes orientés sur le menu 7 plats. Après la présentation des cartes et les deux amuses bouches tournés également sur le végétal (le premier présentant de petites préparations tel que radis, petits cornets croquants remplis de crème d'avocats disposé sur un lit de persil). L'apéritif servi à table propose la valse des boissons que l'on est habitué à déguster avec quelques vins blancs autrichiens intéressants. Chaque plats est décrit précisément sur un petit carton disposé durant le repas devant le dégustateur, apportant un petit côté ludique au repas et un souvenir à l'emporter pour ceux qui aimeront s’en souvenir dans le détail. La valse picturale et dégustative qui s'est déroulée devant nos yeux était composée des mouvements suivants: Premier plat : Truite de montagne avec melon, concombre, pois blanchi et asperges. Truite de montagne aromatisée au sel de chaux. Melon cuit à la vapeur avec miel et melisse citronée. Concombre mariné au ginger ale au vinaigre balsamique. Marc de laitue avec huile de basilic, miel d’acacia et cayenne. Haricot mungo fermenté. Marinade d’asperges et pois blanchi. Un plat intéressant par la composition des différents éléments, des textures un peu similaires cependant sur l’ensemble des aliments le composant, un petit manque de croquant, la saveur de la truite n’est pas masquée par les autres aliments. Ce plat étant le premier de la dégustation il laisse soupçonner une montée en puissance de la dégustation. Servi avec un vin blanc Muhr van der Niepoort de la région de Rohrau Deuxième plat : Asperges vertes avec du fromage de brebis, jets de houblon et de bergamote. Asperges vertes cuites à la vapeur ; fromage de brebis à la bergamote et à l’oseille mariné. Sirop d’érable et vinaigre à la noix de Pécan. Vinaigrette aux jets de houblon. Bourgeons d’asperges caramélisés et bergamote. Un plat un petit peu en dessous des autres au niveau de la présentation les asperges simplement déposées en fagot et recouvertes des jets de houblon (bourgeons du houblon) au niveau gustatif seul l’asperge se démarque laissant les autres accompagnements à un simple rôle figuratif. Ce plat était accompagné d’un vin blanc Weissburgunder « Kittenberg » Gross / Ratsch 2011 (sauvignon). Troisième plat : Esturgeon grillé au feu de bois avec feuilles de navet, quinoa & sureau. Esturgeon grillé et glacé au vinaigre balsamique et jus de sureau. Quinoa cuit avec des pousses de pois chou-rave. Rave marinée. Crème à la ciboulette aigre-douce avec mariné chou rave, poivre sancho. Huile à la ciboulette. Un plat plus esthétique avec l’esturgeon au centre de l’assiette entouré de chaque côté de feuilles de navet. Une saveur cependant toujours un peu neutre, une belle cuisson du poisson mais des goûts qui ne s’expriment toujours pas assez. Plat accompagné d’un Chardonnay Francisco Miguel de chez F. M. Mayer Vienne. Quatrième plat : Canard rôti du « Schneebergland » avec pousse de radis noir et salade d’arachide. Magret de canard rôti de la région du Schneeberg, déposé sur des germes poêlés à l’huile d’arachide (soja, affila, luzerne, radis). Radis noir mariné au vin et vinaigre de riz cuit à la vapeur. Deux des tranches de canard sont recouvertes de grains de riz fermentés et de haricots rendant la texture de la viande fondante et croquante à la fois. Des dattes et cacahuètes à la pâte de gingembre agrémente le plat, le tout est arrosé d’un jus clair de reine-claude et cardamome. Le canard à une belle cuisson rosée, la viande est fondante. Ce plat est le premier qui a un mélange de texture et des goûts hors standard. Proposé avec un Pinotage, Lammershoek / swartland ; Afrique du Sud 2010. Cinquième plat : Le rôti de veau de lait braisé aux asperges grillées aigres et fleur de sureau. Un plat extraordinaire tant par sa présentation que par son aspect gustatif, manifestement le plus réussi du repas. L’assiette est servie avec les accompagnements qui semblent naviguer, le veau de lait est ensuite déposé puis arrosé d’un léger coulis orangé à base de sureau citroné. Le croquant des légumes, asperges et jeunes poireaux se marie admirablement bien avec le moelleux du veau de lait braisé. Proposé avec un Blaufränkrisch « Leithaberg » Tinhof Eisenstadt 2007. Devant l’attente aléatoire du service un sorbet maison nous a été servi pour nous faire patienter sur le chariot de fromages affinés. Chariot proposant un très bel assortiment de fromages autrichiens, vache, chèvre frais , tout y est et ravira les amateurs de fromages. Un magnifique chariot à pain est également proposé, une très grande variété aux goûts divers et variés. Le chariot de fromage était le 6ème plat. Le vin accompagnant se plat dépendra du choix de vos fromages. 7ème plat : Le seul dessert servi sous l’intitulé : Fleurs de printemps au miel et pollen de fruits de la passion était esthétiquement intéressant, composé d’un assortiment de fleurs d’oranger amer, de chèvrefeuille parfumé de fleurs printanières et d’herbes de printemps. Un coulis de pollen au miel de tilleul, d’une crème de fruit de la passion de violette gelée et d’une glace de yaourt de fleur d’orange amer. Pour les tisanes en fin de repas vous aurez le choix parmi un joli chariot de tisane fraîche préparée devant vous. Accompagnées d’un plat très esthétique pour les mignardises constitué de fines tranches d’agrumes séchés et de fins macarons de chocolat blanc, au lait et noir, il clôture le repas d’une belle manière. Les textures et les goûts ne sont malheureusement pas toujours au rendez-vous. Certains plats sont clairement décevants. On y trouve un travail extraordinaire, une maîtrise dans les préparations et les cuissons proches de la perfection mais un résultat final court en bouche qui s'estompe rapidement. Les ouvertures sont prodigieuses, mais il manque le tempo, on voudrait faire travailler un peu plus nos sens ; l'envie est là; les roulements de tambours nous mettent en appétit, on aimerait que l'orchestre suive et nous transcende. Hélas on reste un peu sur notre faim. Le service n’est également pas à niveau. Il manque un chef d’orchestre pour assurer le tempo. Le métronome est déréglé. L’attente entre deux plats varie de 5 à 20 minutes. Le chariot à pain ne suit pas le chariot à fromage. C’est une petite déception et un manque pour une table qui veut se battre dans l’élite mondiale. Une expérience qui fut globalement intéressante et que l’on renouvèlera avec plaisir pour déterminer si les petites imperfections étaient le manque d’un soir. Il ne manque pas grand-chose pour que la représentation soit réussie ; peut-être juste un coup de baguette d’un maître de salle compétent.
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