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Le Guide gastronomique de Bernard Anthamatten

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23.05.2012, 09:42
Pizza Capri
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17.05.2012, 21:56
Brasserie du Grand-Pont
Brasserie du Grand-Pont
17.05.2012, 21:44
Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
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Chez Miguel
Chez Miguel
08.03.2012, 19:19
Restaurant de la Paix
Restaurant de la Paix
04.03.2012, 10:39

Derniers commentaires

Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
Ne pas donner l'impression qu'on doit battre un record de vitesse et qu'il faut absolument faire un deuxième service surtout quand il n'y a pas de file d'attente!
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Le resto cuisine française traditionnelle ouvert tous les jours. Nous y étions le dimanche de carnaval (j'y vais assez régulièrement) et avons pris une choucroute copieusement servie que nous avons bien appréciée. Pour l'accompagner un gamay de Gérald Besse. Ambiance chaleureuse et familiale ce d'autant que Simone, maman du chef Gilles, était présente pour saluer tout le monde. C'est un véritable personnage à elle toute seule : une vie entière consacrée, avec son époux Fernand, à la restauration. Et après cela ne pas s'étonner que le fils poursuive la mission! L'entrecôte au beurre d'amour, les cuisses de grenouilles ou le tartare maison préparé devant vous : quelques suggestions tirées d'une carte très étoffée. Ah j'oubliais le buffet de salade que vous pouvez apprécier pratiquement tous les jours et à toutes heures. Pour les fidèles du Théâtre du Martolet une bonne entrée en matière avant le spectacle, à moins que ce ne soit après, pour déguster un bonne bouteille avec, la chance de vous retrouver voisin de table d'artistes. (Ce qui m'est arrivé le 24 janvier : Thierry Lhermitte) Le restaurant se trouve en face du collège de St-Maurice et a vu défiler des générations d'étudiants d'où son nom "Le Philosophe". Nombreuses places de parking à proximité.

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Les trios de saveurs offerts pour chaque plat : très agréables sous des appellations évocatrices telles que la mer, les champs, le potager La carte des vins, bien élaborée, faisant la part belle à chaque région viticole ainsi que de nombreux crus proposés "au verre" Un concept original qu'on peut vraiment recommander.

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J'y ai mangé, hier à midi, le plat du jour en compagnie d'un collègue. Vraiment emballés par le croustillant d'agneau et son taboulé oriental : simplement original et quand on aime se faire surprendre agréablement! Crème de légumes en entrée, le tout pour Frs 19.- cela mérite d'être à nouveau signalé. Dès que possible je veux y retourner, un soir, pour essayer la carte. Décidément nous avons la chance d'avoir quelques endroits où le rapport qualité-prix est intéressant entre Conthey et Vétroz.

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C'est le type même de bistrot, sans prétentions, à l'ambiance familiale. On y est reçu, un peu, comme à la maison. Cuisine bourgeoise. Les plats proposés sont des mets de brasserie : Tripes façon "Paula" ou Souris d'agneau au vin rouge ainsi que les Pizzas, (cuites au four à bois) préparés par la patronne. Atriaux à l'Hérensarde, Tête de veau sauce gribiche, Langue de boeuf aux câpres, Boeuf bourguignon et ses pâtes fraîches ou Fricandeaux à l'ancienne autant de propositions qui évoquent des saveurs d'un autre temps mais recherchées aujourd'hui. C'est un endroit à découvrir, par exemple, pour les personnes qui se rendent à l'établissement thermal de Lavey-les-Bains et à la recherche d'un "petit coin sympa". (A 1,5 km) Pour une première nous avons choisi les Tripes façon "Paula" et les avons bien appréciées, servies avec des pommes de terre nature. Nous y reviendrons; pour déguster la langue de boeuf aux câpres ou les Atriaux à l'Hérensardes à moins que ce ne soit pour les Fricandeaux à l'ancienne... Une mention spéciale pour les prix très légers qui tournent autour des Frs 20.- par plats. Comme à la maison : je vous le disais!

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Entre amis

Chez Greg
Chez Greg
21.03.2015, 23:52
De prime abord, je suis bien ennuyée pour débuter cette évaluation, car d'après quelques très bons commentaires, c'est avec une certaine attente que nous nous sommes rendus dans ce restaurant "Chez Greg", situé dans le Gros de Vaud, plus précisément, dans le village de Thierrens. Ce jeune cuisinier, qui paraît-il a fait ses armes auprès de bons chefs reconnus dans notre région, a repris depuis quelques temps un simple tea-room réaménagé en restaurant, la première partie faisant toujours office de boulangerie, de par ce fait, l'accès à la salle à manger est vraiment surprenant! Les séparations entre les tables sont toujours existantes, ainsi que quelques petites plantes, le tout étant quelque peu tristounet. En ce qui concerne le service, il est correct, sans plus. Il y a eu une très grande attente, afin d'obtenir notre entrée (45mn. environ). En amuse-bouche, une petite tranche de pain avec du foie gras. La carte des mets est très courte. Il y avait ce soir-là proposition d'un menu. Nous avons choisi nos plats, à la carte, en entrée, une salade composée et une salade de foie gras, qui était composée uniquement d'une simple salade de rampon avec de petites tranches de foie poêlé, le tout étant bien trop grillé! En plat principal, une entrecôte de bœuf, avec comme accompagnement des frites, des asperges et des petits pois, ainsi qu'un beurre manié, nommé sauce du chef. Un magret de canard, avec comme accompagnement encore des petits pois, ainsi qu'un risotto, qui manquait de moelleux. En dessert, une coupe Danemark et un ananas rôti et caramélisé, ainsi qu'une simple boule de glace vanillée. Le service était un peu aléatoire. Une soirée assez décevante, car très en demi teinte avec une cuisine qui reste somme toute trop conventionnelle.
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Les Troubadours
Les Troubadours
21.03.2015, 17:14
De passage dans cette superbe région de la Drôme provençale, nous nous sommes arrêtés dans la partie ancienne du village de Visan - bien connu pour ses vins - afin d'y prendre rapidement un petit lunch - nous avions entendu parler de ce restaurant depuis longtemps, au joli intitulé "Les Troubadours", alors c'était l'occasion de le tester! Il est situé dans une partie des caves du château, ce qui en fait un endroit assez original. La salle est assez confinée, voûtée, avec de grandes tentures blanches suspendues au plafond. Il n'y faisait pas très chaud, ce qui doit être un sérieux atout pendant la saison estivale; par contre, j'ai trouvé qu'il y avait une petite odeur d'humidité! L'espace entre les petites tables est bien restreint. Le coin réservé aux lavabos est assez spartiate! Par contre, ce que j'ai trouvé très agréable, c'est la jolie terrasse bien au calme sur la placette, avec ses beaux arbres, des figuiers. Les patrons, l'un au service et l'autre aux fourneaux, qui sont en place depuis quelques années déjà, ne sont pas de la région, car ils viennent de Belgique. La carte des mets est assez courte. Nous avons choisi le menu du jour: en amuse bouche un petit feuilleté avec des olives - en entrée, une petite marmite en fonte noire avec un œuf en meurette, une cocotte en porcelaine blanche avec un velouté à base de topinambour et petites graines de sésame. En plat principal, une volaille dans un simple jus, avec en accompagnement, des tomates cerises et une purée de pomme de terre. Le poulet était tendre et bien rôti. En dessert, un tiramisu, avec comme petit clin d'œil aux origines du cuisinier, une préparation à base de spéculos. Il aurait pu être un brin plus moelleux. Les vins, un rosé et un rouge de Visan, naturellement! Le service a été rapide et souriant. Dans l'ensemble, nous avons dégusté un repas conventionnel, mais avec de bons produits.
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Neptüne
Neptüne
18.03.2015, 13:17
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/03/neptune-geneve.html Qu’on le crie haut et fort…Enfin quelque chose se passe à Genève dans la restauration et quelque chose de nouveau et de non pas poussiéreux ou de totalement suranné qui ne résisterait pas après quelques grosses vagues… Nicolas Darnauguilhem est de retour… Certes la plupart des habitants de la cité de Calvin n’auront peut-être jamais entendu parler de ce monsieur mais ce dernier est presqu’une star en Belgique où il a su bouleverser pendant plusieurs années la scène culinaire Bruxelloise à Ixelles. C’est aussi sans oublier les « foodistes » de tout genre ne font que de parler de lui sur la toile car ce n’est pas un chef comme les autres. Malgré son exode pendant quelques temps au pays des « bons mangeurs » et dieu-sait ce que les belges m’ont toujours impressionnés par leurs très bons goûts culinaires et surtout l’impressionnant nombre de tables de haut vol que l’on trouve dans le plat pays, Nicolas Darnauguilhem est presqu’un « gars de chez nous »… Un jeune Savoyard qui pour la petite histoire est passé par le Costa-Rica pour travailler dans une réserve naturelle et qui en suite a fait ses études à l’École Hôtelière de Genève. Si l’on suit son parcours, on s’apercevra que son parcours Bruxellois est plutôt amusant ou je devrais dire peu commun. Une ancienne boutique de parapluies reconvertie en bar à vin et par la suite en restaurant avec un peu plus de vingt couverts. Le « Neptüne » à Bruxelles figurait sur la liste des tables que je souhaitais « faire » et voilà pas que celui-ci ferme il y a peut-être une année et s’installe dans la cité de Calvin ! Sans connaître ce chef, ce qui me plait immédiatement à l’époque, c’est le personnage qui ne se cantonne pas seulement à officier dans son établissement mais aussi à participer à des repas évènementiels de « quatre mains » ou même plus, et ce que l’on appelle les « pop up », repas d’une soirée ou deux… Et ce ne sont pas ses partenariats qui me laissent indifférent car on y retrouvera dans le désordre Paco Moralès une des étoiles montantes espagnoles, l’excellent Christophe Dufau des « Bacchanales » de Vence, le génial Sanghoon Degeimbre de « l’Air du Temps » près de Namur pour ne citer que quelques références qui tout de suite démontre l’ouverture d’esprit et surtout le style de cuisine que devrait offrir Nicolas dans son nouvel établissement. Un établissement ouvert hier… dans un quartier qui m’inspire car cela a toujours été ici que quelque chose de différent se passe à Genève. Que cela soit dans le passé le « New Morning », ou alors le « Bâtiment des Forces Motrices » dans un style souvent classique et « l’Usine » pour son côté alternatif. Une table « dans le centre », dans presqu’une enclave genevoise où l’on ne se serait pas imaginé trouver un tel établissement. Une fantastique idée qui risque de faire des petits dans ce quartier… qui pourrait bien se transformer dans l’idée en quelque chose de presque New-Yorkais… Je me rappelais avoir vu de très belles assiettes à l’époque d’Ixelles et même fût surpris de trouver parfois des ingrédients bien connus de notre contrée comme par exemple la Fera, ou alors le Cardon, ainsi que l’utilisation d’herbes sauvages. D’ailleurs le site qui semble être en construction http://leneptune.ch/ affiche clairement que l’on trouvera ici des « Nourritures Alpestres »… C’est donc en début de rue de la Coulouvrenière que vous trouverez « Neptüne » avec de grandes fenêtres opaques entourées de cadres métalliques noirs et juste un sigle pour indiquer le restaurant. L’établissement encore peu connu aujourd’hui est également indiqué par une table sur laquelle se trouve une bougie. A l’intérieur une salle plutôt assez moderne et fonctionnelle, très épurée qui peut étonner dans un premier temps mais qui tout au long du repas me semblera parfaitement en harmonie avec la cuisine et les idées du chef. Des tables blanches dressées élégamment. Sur l’un des murs, un tableau qui semble être en construction, réalisé par un artiste local. Il y aurait presqu’une ambiance un peu zen dans cet établissement. Au fond la cuisine ou le chef et son second opèrent. Le soir un choix de deux menus, le premier à 86 CHF et le second à 136 CHF avec aussi une possibilité de prendre chaque plat individuellement. Menus qui changeront très fréquemment selon les inspirations du chef mais aussi des produits de saison. Sans aucune hésitation je recommande de prendre un menu et contrairement à mon habitude qui consiste dans mes billets à donner un avis général à la fin, il me semble adéquat cette fois-ci d’expliquer certaines choses au préalable. Je n’avais pas vraiment une idée très précise de ce qui allait m’être servi et encore moins sur le type d’assiettes. Je suis ressorti de chez « Neptüne » en me disant que cette cuisine avait été pour moi une révélation. Pas de ressemblance avec aucun autre chef de France ou de Navarre, pas d’artifices superflus ou de techniques ultra-compliquées type « techno-émotionnelles ». Des assiettes où l’on redécouvre la saveur des aliments, où l’on trouve des associations souvent basées sur des jeux de légumes, des assaisonnements que je qualifierais de minimalistes afin de se concentrer essentiellement sur le goût des produits. Les menus proposent donc une histoire et peut-être que de ne déguster qu’un plat ou deux ne permettrait pas totalement de comprendre le concept de cette cuisine qui propose des plats réalisés avec des produits locaux de l’arc lémanique. Le pain servi aujourd’hui provient des « Merveilles du pain » http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/03/mes-adresses-merveilles-de-pain-saint.html de Saint-Julien-en-Genevois est comme d’habitude exceptionnel mais dans le futur il sera fabriqué sur place. Première entrée avec « Betterave, betterave ». Une déclinaison en trois textures ; en purée sur le dessous, en cubes et en tuile. Un assaisonnement assez léger sur le dessus avec de la dent-de-lion pour apporter une touche de fraicheur printanière. Un très beau visuel, des textures en bouche très plaisantes. Certains auraient préférés un côté plus tonique en bouche car c’est une assiette assez neutre. Nous poursuivrons avec un consommé de bœuf navet. Dans l’assiette un peu de ricotta fraiche complétée par une sauce herbacée. Sur le dessus de fines lamelles de navet qui ont peut-être été rapidement attendries avec une cuisson vapeur et ensuite le bouillon est versé sur le dessus au dernier instant. C’est un plat très fin où l’on découvre le goût du légume, le côté lacté du fromage agrémenté par cette sauce verte très fine. Le consommé permet de lier le tout et de jouer avec diverses textures. La féra verte sera l’un des plats qui m’aura fait une grande impression. Le filet est cuit probablement à basse température ; le poisson est recouvert d’une sauce d’épinards et le tout est entouré d’une huile de persil. Ce plat est essentiel car l’on ne masque pas le goût si fin de la féra, les épinards en sauce relève subtilement le poisson, l’huile apporte une touche suave. La nature dans l’assiette. Pour suivre, la bisque d’écrevisses au cerfeuil. Une magnifique association plutôt audacieuse mais très réussie avec ces écrevisses du lac Léman, une endive braisée découpée en tronçons et au-dessous un hachis d’herbe où l’on retrouvera cerfeuil, ciboulette et ail. L’association crustacée, légère amertume et herbes est parfaite. Une très belle création car a priori on ne se serait pas imaginé que « cela fonctionne » ! On notera une fois de plus l’utilisation de produits locaux plutôt rares. Le tartare de Simmental au céleri rave est une autre très belle réinterprétation de ce plat souvent servi. Mais ici la viande est magnifique avec un rassissement de 60 jours qui confère à celle-ci un goût de noisette ; la crème de céleri et les fines lamelles sur le dessus complètent parfaitement le tout. Un très gouteux plat principal avec le coffre de canard, pommes de terre et échalotes. Le filet est doré sur l’extérieure, la viande est encore rosée, tendre. L’ajout d’échalotes rôties et certaines vinaigrées apportent un élément important au plat. La purée de pommes de terre montée à la crème et beurre est parfaite. Un plat qui pourrait sembler simple mais d’une très grande précision. Un premier dessert appelé verveine-tilleul qui pourrait rappeler « le trou normand » car l’idée consiste à « nettoyer le palais ». Un granité d’une très grande fraicheur pas trop sucré, un sirop de tilleul dans lequel on a ajouté une touche de miel. Des associations à nouveau très subtiles qui nous préparent au dessert final. Le « Sarrasin et pomme ». Une fine purée de ce fruit, un biscuit croustillant réalisé avec ces grains très parfumés et une crème glacée qui m’a rappelé le goût du foin mais réalisée également avec sarrasin mais aussi de l’avoine. Un dessert que je qualifierais de très terrien mais aussi très léger. La cave propose une sélection de vins choisis. Nous commencerons par un excellent Pouilly Fumé 2013 de chez Jonathan Didier Pabiot avec des équilibres acidité/sucre parfaitement maîtrisés. Magnifique découverte avec le Domaine Clos du Rouge Gorge Côtes Catalanes 2012. Un vin biodynamique très élégant, bien structuré et d’une grande finesse. Le service assuré par deux personnes est délicat et vraiment professionnel. Un repas vraiment surprenant, différent, courageux car sans concession avec des foisons d’idées. La cuisine de Nicolas Darnauguilhem se veut être touchante, nature, sans artifices mais avec des palettes de saveurs nettes. On voyage dans la nature, on redécouvre les goûts essentiels de certains aliments comme déjà les légumes mais aussi viandes et poissons. Pas ou peu de sauces qui masquent, pas ou peu de graisse. Tout est minutieusement cuisiné pour se remémorer les saveurs de bases de produit. Dans le futur nous risquons (et espérons) que l’on voie l’ouverture d’un laboratoire de recherches attenant au restaurant afin de ré-explorer les produits régionaux, des repas type « pop up » avec les amis cuisiniers de Nicolas, et même peut-être un restaurant d’altitude en été pour être près des montagnes qui lui sont chères. Une nouvelle et exceptionnelle table à Genève qui chamboule la donne et dont l’avenir est plus que prometteur. Fort à parier que « Neptüne » va rapidement se trouver dans le peloton de tête des meilleures tables du canton…si pas la meilleure dans son style…
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Maestro
Maestro
17.03.2015, 14:45
Le MAESTRO, av. du Général-Guisan 4, Pully. Toute une histoire... Qui eût pensé que dans cet établissement, devant lequel je passe en voiture depuis des années, se niche maintenant l'une des plus intéressantes tables entre Lausanne et Pully? Le Maestro, ancien Crocus, recèle des trésors des Mille et une papilles. Après avoir enchanté longtemps les hôtes du Ritz, le cuisinier, plus tout jeune, s'épanouirait dans ce petit restaurant de quartier, tenu par une famille de Kurdes, bosseurs et passionnés. Et qui gèrent d'autres enseignes dans la région. Des menus à midi et la carte attirent en semaine tous les étudiants du Gymnase de Chamblandes et je ne m'y risquerais pas sans réserver. Depuis longtemps, un ami nous vante sa tanière favorite, et il nous a conviés à la découvrir. Nous sommes donc cinq complices, ce dimanche 8 mars 2015, attablés en ces lieux modernes et conviviaux. J'ai déjà salivé devant l'ardoise qui longe toute la terrasse. Et qui promet d'alléchantes soirées à thème. Le lundi, la fondue chinoise à gogo pour 27 francs! Le mardi, la bourguignonne pour 29 francs. Le mercredi, les gambas à gogo à 29 francs. Le jeudi, l'entrecôte de bœuf sur ardoise (300 gr.!!!!!!!) pour 33 fr. 90 Les samedis et dimanches, toutes les pizzas sur place ou à emporter sont à 12 francs!!!!!!!!! C'est le Walt Disney de la restauration, cet endroit! Hier soir, j'ai retrouvé une autre excellente table du canton, La Croix Fédérale à Esserts-sur-Oron. Chinoise à volonté, salade mêlée, frites aussi à volonté (30 francs) et dessert. Léger, ce midi. J'opte pour la Pizza végétarienne (bien garnie, avec des rondelles de courgettes moelleuses comme en Italie, des champignons de Paris frais, et une belle couche de fromage à pâte filée mêlée à la tomate). Un ami craque pour l'Americana (tomate-mozzarella, jambon et... FRITES!), une amie pour la Marguerite (avec frites aussi, demande-t-elle. Aucun problème ni museau chafouin), et notre Italo-Suisse et notre pote restaurateur lui aussi choisissent la Sicilienne. Des carciofis, dix beaux filets d'anchois, des beaux morceaux d'olive, un magnifique fromage coulant et de la tomate parfumée. De beaux souvenirs de Palerme ou de Cafalù reviennent avec cette merveille... Nous commandons une désirée de rouge à capsule, parfait. Et des bières. Rien à dire, le prix des boissons aussi est attractif. Nos pizzas ne tardent pas à arriver, vraiment appétissantes. Pour le prix, on eût pu craindre une garniture chiche et clairsemée, or il n'en est rien... La pâte, MAISON relevons-le, est parfaite. Fine et bien cuite, et pas ces grands bords qui trahissent une lamentable pingrerie. Un mot préféré, GENEROSITE, me vient à l'esprit. Cuisses de grenouille, filets de perche, carpaccio de bœuf ou de saumon, rosbif, salades, crevettes en entrée, pâtes, viandes ou poissons dans les plats principaux offrent à chacun un choix alléchant. Et dans les desserts, une crème brûlée à la fleur d'oranger (7 fr.) ou le tiramisù (6 fr.) ne perdent rien pour attendre! Le jeune homme au service est aimable, à son affaire, rapide et discret. Parfait. A l'image du patron et de l'équipe, paraît-il. La clientèle du dimanche, conviviale, participe au plaisir de l'instant. Et tous les chiens présents ce jour-là, très sages, semblent ravis, eux aussi. On nous offre les cafés! Petit geste appréciable, merci! Mais même sans cela, je mets le MAESTRO dans mes favoris, et compte bien tester toute la carte. Merci Cher Luc pour cette belle adresse!
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Bistro Du'O
Bistro Du'O
17.03.2015, 13:07
Lors de notre dernier passage en Provence, nous avons été à la découverte de cette adresse qui mérite le détour! Pour nous y rendre, nous avons traversé le joli pont romain, puis nous somme arrivés à la dite rue du Château, qui se trouve au cœur de la cité médiévale! En été, la terrasse ombragée offre une vue dominante sur la ville basse de Vaison la Romaine. Lorsque nous avons été dirigés à notre table, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de la superbe salle à manger très spacieuse et entièrement voûtée. En fait, c'étaient les anciennes écuries du château du Comte de Toulouse. Le cadre est juste magnifique, de pierre brute et de mobilier moderne. Il a été bien extrêmement bien conservé. L'éclairage est également très réussi. C'est parfait pour un petit repas romantique! L'accueil et le service sont attentifs. Du côté de la cave locale, le choix est intéressant. Deux ardoises murales avec les menus du moment (saison ou du marché). La cuisine du jeune chef est assez recherchée et la présentation des plats est très soignée. En apéritif, un kir à l'arôme de mûre - cela change de la framboise - avec un plat présentant un trio ( une anchoïade, divers petits légumes crus, saucisson tranché de la région). Nous avons choisi, en entrée des ravioles farcies avec du foie gras, champignons frais, copeaux de truffe noire avec une émulsion crémeuse. Un délice! En plat principal, un tendre filet de veau, des asperges vertes légèrement croquantes et un dôme de purée de pomme de terre. En dessert, une coupe avec un crémeux au citron et son croquant aux amandes. Une variation autour de l'ananas rôti et caramélisé, petite tuile et sa boule de glace à la coco. J'ai trouvé que l'entrée et le plat principal étaient très savoureux. En ce qui concerne les desserts, ils étaient bons, mais peut-être un peu moins élaborés, spécialement celui à base de citron, car l'intitulé était plus prometteur que la préparation en elle-même! Notre jeune serveur était passionné par les vins, alors nous avons été bien conseillés!
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Bernard Anthamatten
 Membre Gold
Ville de l'établissement: Saint-Maurice

J'aime: ambiance conviviale se sentir à l'aise être surpris par une originalité

Je n'aime pas: Attendre pour recevoir, et Attendre pour payer l'addition

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