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Le Guide gastronomique de Bernard Anthamatten

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23.05.2012, 09:42
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17.05.2012, 21:56
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17.05.2012, 21:44
Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
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Chez Miguel
Chez Miguel
08.03.2012, 19:19
Restaurant de la Paix
Restaurant de la Paix
04.03.2012, 10:39

Derniers commentaires

Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
Ne pas donner l'impression qu'on doit battre un record de vitesse et qu'il faut absolument faire un deuxième service surtout quand il n'y a pas de file d'attente!
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Le resto cuisine française traditionnelle ouvert tous les jours. Nous y étions le dimanche de carnaval (j'y vais assez régulièrement) et avons pris une choucroute copieusement servie que nous avons bien appréciée. Pour l'accompagner un gamay de Gérald Besse. Ambiance chaleureuse et familiale ce d'autant que Simone, maman du chef Gilles, était présente pour saluer tout le monde. C'est un véritable personnage à elle toute seule : une vie entière consacrée, avec son époux Fernand, à la restauration. Et après cela ne pas s'étonner que le fils poursuive la mission! L'entrecôte au beurre d'amour, les cuisses de grenouilles ou le tartare maison préparé devant vous : quelques suggestions tirées d'une carte très étoffée. Ah j'oubliais le buffet de salade que vous pouvez apprécier pratiquement tous les jours et à toutes heures. Pour les fidèles du Théâtre du Martolet une bonne entrée en matière avant le spectacle, à moins que ce ne soit après, pour déguster un bonne bouteille avec, la chance de vous retrouver voisin de table d'artistes. (Ce qui m'est arrivé le 24 janvier : Thierry Lhermitte) Le restaurant se trouve en face du collège de St-Maurice et a vu défiler des générations d'étudiants d'où son nom "Le Philosophe". Nombreuses places de parking à proximité.

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Les trios de saveurs offerts pour chaque plat : très agréables sous des appellations évocatrices telles que la mer, les champs, le potager La carte des vins, bien élaborée, faisant la part belle à chaque région viticole ainsi que de nombreux crus proposés "au verre" Un concept original qu'on peut vraiment recommander.

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J'y ai mangé, hier à midi, le plat du jour en compagnie d'un collègue. Vraiment emballés par le croustillant d'agneau et son taboulé oriental : simplement original et quand on aime se faire surprendre agréablement! Crème de légumes en entrée, le tout pour Frs 19.- cela mérite d'être à nouveau signalé. Dès que possible je veux y retourner, un soir, pour essayer la carte. Décidément nous avons la chance d'avoir quelques endroits où le rapport qualité-prix est intéressant entre Conthey et Vétroz.

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C'est le type même de bistrot, sans prétentions, à l'ambiance familiale. On y est reçu, un peu, comme à la maison. Cuisine bourgeoise. Les plats proposés sont des mets de brasserie : Tripes façon "Paula" ou Souris d'agneau au vin rouge ainsi que les Pizzas, (cuites au four à bois) préparés par la patronne. Atriaux à l'Hérensarde, Tête de veau sauce gribiche, Langue de boeuf aux câpres, Boeuf bourguignon et ses pâtes fraîches ou Fricandeaux à l'ancienne autant de propositions qui évoquent des saveurs d'un autre temps mais recherchées aujourd'hui. C'est un endroit à découvrir, par exemple, pour les personnes qui se rendent à l'établissement thermal de Lavey-les-Bains et à la recherche d'un "petit coin sympa". (A 1,5 km) Pour une première nous avons choisi les Tripes façon "Paula" et les avons bien appréciées, servies avec des pommes de terre nature. Nous y reviendrons; pour déguster la langue de boeuf aux câpres ou les Atriaux à l'Hérensardes à moins que ce ne soit pour les Fricandeaux à l'ancienne... Une mention spéciale pour les prix très légers qui tournent autour des Frs 20.- par plats. Comme à la maison : je vous le disais!

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Entre amis

Ficcin
Ficcin
25.10.2014, 14:40
http://labobouffe.blogspot.ch/2014/10/fccn-istanbul.html Un séjour à Istanbul est toujours trop bref. Ce premier octobre 2014, voici déjà venue notre dernière soirée dans cette fascinante cité. Un dernier repas qui se fera à Beyoğlu, district d'Istanbul de loin le plus intéressant du point de vue culinaire, très vivant et en perpétuel mouvement. Après une ultime balade sur l'animée Istiklal et ses rues perpendiculaires, nous aboutissons dans une petite allée nommée Kallavi Sokak, en vue de déjeuner au Fıccın. Il ne sera d'ailleurs pas difficile à trouver en cette voie resserrée car ce qui n'était à l'origine qu'une enseigne s'étend aujourd'hui à pas moins de 4 ou 5 établissements dans la rue. Autre témoignage de son succès, la clientèle stambouliote en tout genre, familles, travailleurs, amis, qui s'y presse de même que les touristes qui les singent. Ces 5 enseignes sont en réalité 5 salles ; la cuisine est centralisée en un lieu et les plats se baladent le long de la rue pour être présentés aux clients. Rassurez-vous, les distances sont courtes et les plats arrivent à bon port chauds et bien faits. Les différentes salles sont généralement d'une grande simplicité : des tables resserrées, habillées de blanc, tout juste dressées, de-ci de-là quelques décorations murales sobres, c'est simple, propre, relativement nu mais cela donne un sentiment d'espace au milieu de la foule qui s'y agglutine. Le service est serviable et chaleureux et malgré la masse de travail, saura toujours être attentif aux besoins des clients. La carte du Fıccın est courte et sobre, proposant une cuisine traditionnelle qui pourrait sembler ne pas se différencier des autres restaurants : soupes en entrée, salades et mezzés, quelques plats de viandes grillées, poissons grillés ou frits mais également quelques spécialités caucasiennes qui font la célébrité et la personnalité de Fıccın. Mais au-delà du choix, ce qui différencie les restaurants traditionnels les un des autres, c'est ce petit quelque chose dans l'assiette qui fera passer le repas de la qualité « standard » à la qualité « bonne » à « exceptionnelle ». Comme dans la plupart de ces restaurants, nous sommes très vite pris en charge. Nous sont présentés sur plateau un assortiment de mezzés froids. Tous sont des plus appétissants. Il nous faut toutefois bien nous décider. Nous nous partagerons trois mezzés que nous consommerons avec un pain mi-blanc simple et de bonne facture. D'abord une spécialité caucasienne de poulet émietté augmenté de noix et d'ail. Il s'agit d'une pâte assez massive, bien parfumée de piment concassé, une pointe de sumac et autres, riche en saveur et de texture crémeuse et épaisse. C'est vraiment excellent. Puis une préparation d'aubergine frite au yaourt et à la tomate : à nouveau énormément de saveur ! Malgré le fait que l'aubergine soit frite, il n'y a pas de sensation de gras. La texture est extrêmement agréable et l'ensemble est d'une grande gourmandise. Enfin un « Haydari », une salade d'herbes au yogourt. Le yogourt est excellent et très frais, riche en herbes avec des saveurs d'aneth, de menthe, relevé d'ail et de poivre, rafraîchi d'un jus de citron, simplicité parfaite ! L'essentiel de la table a cédé à l'une des spécialités de la maison, les raviolis caucasiens à la viande en sauce au yaourt. Généralement on trouvera dans les restaurants turcs les « mantı », qui sont de toutes petites bourses de la taille d'une phalange, farcis de viande à la sauce au yaourt. J'en raffole et n'en ai que mangé rarement au restaurant. Ici les raviolis sont plus gros, la pâte un peu plus épaisse offrant plus de mâche et la farce plus généreuse. Cette dernière est tout à fait savoureuse, de viande de boeuf augmentée d'oignon, d'ail et herbes, très gourmande. La sauce au yaourt est d'une grande simplicité mais excellente, arrosée d'une huile d'olive légèrement piquante. Nous est donné à côté un assortiment de petits condiments, du sumac, du piment concassé et du thym sauvage séché. C'était un grand bonheur, qui a tout de la « confort food » et on aime cela. L'un des convives a aimé son plat au point d'en demander du rab. Le quatrième convive préférera le loup grillé, servi comme le veut la tradition tout en simplicité avec son quartier de citron, sa rondelle d'oignon et sa salade d'herbes aromatiques, un peu piquante qui pourrait en saveur être une variété de roquette mais avec beaucoup plus de profondeur gustative que notre habituelle herbette. Durant ce repas, nous avons consommé de l'eau, ainsi qu'un vin rouge plutôt bon, « Yakut » Kavaklidere, d'Ankara, qui était plutôt bien charpenté, déployant plutôt des saveurs de bois et d'épices. Gourmands que nous sommes, nous nous sommes partagés les trois desserts de la carte : Une pâtisserie à la banane et au biscuit qui fut une préparation de banane écrasée et parfumée enrobée de biscuit en poudre était probablement le moins intéressant : c'était certes bon mais j'ai toujours trouvé la saveur de la banane très lourde en dessert. Le pudding garni de kadayif et parfumé à la noix était d'une grande gourmandise, de texture fondante, frais et riche en saveur, c'était un grand plaisir et probablement le dessert le plus plaisant. Enfin, la semoule aux graines de pavot était surprenante déjà de par sa teinte verdâtre pâle mais surtout de par sa texture très aqueuse qui fond dans la bouche. C'est très doux et gourmand. Le service en salle est à l'image des lieux, simple, sobre mais accueillant. L'ambiance des lieux est joyeuse et ce fut un plaisir de passer notre dernier repas de ce séjour au Fıccın. Notons qui plus est l’addition des plus douce qui s'est montée à 150 TL pour ce repas de titan. Verdict : réservez votre place, sinon il est peu probable que vous trouviez la possibilité de vous sustenter en ce lieu très agréable !
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La Dolce
La Dolce
25.10.2014, 02:44
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/10/la-dolce-san-jose-del-cabo.html Il faut bien reconnaitre que la plupart du temps la cuisine mexicaine dans la majorité des établissements standards n’est pas trop originale et quelque peu lassante. Comme les tables de « San Jose del Cabo » sont la plupart encore fermées en raison des dégâts occasionnés par l’ouragan de force 4 « Odile », nous nous sommes « rabattus » sur un Italien pour cette soirée. Cela ne m’arrive quasiment jamais de manger Italien au Mexique… mais la….le choix était trop restreint. A vrais dire nous étions passés plusieurs fois devant « La Dolce » et l’extérieur du bâtiment était plutôt engageant, l’intérieur plutôt assez fréquenté. Une belle demeure mexicaine joliment restaurée avec les murs extérieurs couleur brique et un éclairage mettant en valeur le bâtiment. Un hall d’entrée assez élégant avec un lustre de fer forgé au plafond et peintures sur les murs qui vous amène directement dans les cuisines et par la suite vers quelques escaliers qui aboutissent dans un très joli patio où se trouvent un certain nombre de tables. Dans un coin de ce patio, un four à bois où évidement l’on cuit pizzas et autres mets. La cuisine que l’on traverse est plutôt joliment décorée et inhabituelle avec ses lustres de verres rouges qui confèrent une ambiance assez intime. La salle intérieure elle aussi est très agréable et est accessible par le hall ou se trouvent quelques peintures. Un bar devant lequel se trouve quelques tables ; des murs de briques apparentes ; il y a quelque chose de quand même très mexicain et de bon goût dans cette décoration. Mais la température agréable de cette soirée nous dirige vers l’agréable terrasse du patio. Nous choisirons pour accompagner le repas une bouteille de Malbec argentin «Omilen » en 2012 qui s’avère être un vin de la maison « Freixenet » plutôt connue pour ses « Cavas» que l’on trouve un peu partout. Il s'agit d'un jeune, vin équilibré avec une bonne longueur et persistance en bouche. La teneur en alcool de 14%. Comme l’on peut s’en douter la carte est italienne mais on fera tout pour identifier quelque chose qui pourrait nous rapprocher du Mexique… C’est donc avec une pizza « Diavola » que nous démarrons à base de saucisson pimenté, champignons, oignons et piments « Serrano ». La pâte est de bonne épaisseur et croustillante, le goût du feu bois est très plaisant et les composantes sur le dessus de qualité avec un petit goût mexicain lié aux piments utilisés. Une très bonne pizza. Une salade mixte pour accompagner la pizza qui s’est avéré être fraiche et bien assaisonnée. Des spaghettis al Cartoccio, des pâtes aux fruits de mer et sauce tomate. Le genre de plat qui peut-être quelconque ou délicieux ! Ici servi étonnement dans un papier aluminium en forme de cygne et qui ensuite est ouvert par le garçon à table. Une très belle assiette de pâtes avec des fruits de mer de première fraicheur abondamment servis et une sauce tomate tout aussi goûteuse. Les pâtes seront cuites « al dente » ! Je prendrai la suggestion du jour qui est des raviolis farcis aux champignons et fromage servis avec une sauce au piment « poblano » frais. Je suis agréablement surpris par la qualité des pâtes, la finesse de la farce et surtout la délicieuse sauce crémée au parfum si délicat de ce piment. En réalité au Mexique, tout s’appelle piment mais souvent les saveurs sont plus proches du poivron que de ce que l’on considère en Europe comme étant toujours fort. Voici une agréable expérience dans un lieu très agréable ou la cuisine italienne est fidèle a ce que propose une bonne trattoria. On peut y trouver quelques plats qui lorgnent vers le Mexique si l’on ne veut pas totalement manger Italien ; le service est efficace et jovial. Une bonne adresse lorsque l’on veut changer de type de cuisine.
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Côté Jardin (Lausanne Palace)
Côté Jardin (Lausanne Palace)
24.10.2014, 20:21
Ce 1er octobre ensoleillé, j’ai rendez-vous au Palace, Côté Jardin. L’un des restaurants du cinq-étoiles doté de 14 points au Guide Gault & Millau, avec une terrasse panoramique sur le lac Léman et les Alpes. Une belle adresse hors du temps et de la fureur du centre-ville de Lausanne, idéale pour se bichonner et se requinquer… Ou pour un rendez-vous d’affaires, comme aujourd’hui. L’on y croise le Tout-Lausanne de l’édition, de la finance ou du barreau, comme à la Brasserie de l’hôtel. Mais dans la salle aux murs clairs ou sur la terrasse, les tables sont suffisamment éloignées les unes des autres pour ne pas partager nos conversations avec les voisins. Je conserve un souvenir magnifique d'un repas printanier sur la terrasse baignée de soleil. Et d'un buffet à volonté somptueux, mais avalé à toute vitesse, collisions d'agenda oblige. Je reviendrai donc, avec plus de temps, pour le Buffet d'antipasti à 28 fr. Et en plat principal, il est à 42 fr. Il faut compter 56 fr. pour le Buffet d'antipasti, le Buffet de fromages et le Buffet de desserts (mmmmmhhhhh! Plaisir des yeux d’abord). Un rêve pour moi qui aime tant déguster de bonnes choses à satiété. A la carte, le Buffet de desserts à volonté, 20 fr. est un festival de couleurs et de douceurs entre petits mille-feuilles, moelleux au chocolat, petites verrines, crèmes brûlées, mousses, tartes, choux à la crème, fruits frais, macarons de toutes les couleurs... Pas trop glucides, je reviendrai rien que pour une belle overdose annuelle de sucre et de graisses trans. A l'accueil et au service, des gens tout à fait charmants, polis, attentifs et discrets. Jamais sans mes chiennes, on me propose rapidement un peu d'eau pour elles. Nous sommes quatre ce mercredi, et choisissons l'entrée du jour, un Filet de féra froid et son émulsion verte. Sincèrement, je n'ai jamais dégusté ce poisson du lac à la chair aussi ferme et goûteuse, à l'aspect aussi frais, luisant et engageant! Accompagné d'une petite saladine, couronnée d'une tranchette de radis, et décorée de champignons frais. Je craque ensuite pour le Poulpe braisé aux grelots et févettes, en entrée aussi à 28 francs. Assez décevant, une petite portion manquant de goût. Et je me prends à rêver de mes poulpes ou de moscardini savoureux des vacances dans les Cinque Terre ou en Toscane... Dans les entrées, on trouve un Velouté de potimarron (17 fr.), la Grande salade Riviera avec anchois de Cantabrie et baguette frottée de tomate (32 fr.), la Tarte feuilletée au thon, tomate et basilic (28 fr.), la Fleur de courgette (miam! une belle spécialité italienne, ça!) et calamars à l'huile d'olive extra vierge et roquette (28 fr.) ou les Figues violettes, roquette et coppa di Zibello (29 fr.), en saison. Petit voyage en Grèce avec, toujours pour les entrées, le Tarama et crevettes bouquet, jus de tomate à l'huile crêtoise (29 fr.), mon Poulpe braisé aux grelots et févettes (28 fr.) (qui manque vraiment de caractère et de consistance), la Moussaka en plat principal (35 fr.) ou les Pâtes aux gambas, ouzo et tomates dattes (34 fr.). Vous êtes plutôt pâtes ou risotto? Joli choix entre les Fusilli aux pistaches de Sicile, et copeaux de jambon San Daniele ( 32 fr.), les Ravioli aux tomates confites et sarriette, et beignets d'aubergine (29 fr.), les Linguinide Gragnano aux palourdines et persil, les Casarecce à la cima di rapa et brocoletti et ricotta sèche, le Risotto carnaroli aux courgettes et girolles en persillade (de 26 à 32 fr.). Mon vis-à-vis et l'un de mes voisins de table se laissent tenter par l'assiette du jour: de la volaille moelleuse dans une nage de légumes colorés. Et mon frère opte pour un filet d'agneau à la cuisson parfaite, avec un fagot de laitue et tomate du plus bel effet et des pommes de terre. Les plats principaux (Côtelettes d’agneau, Entrecôtes de cerf, Pièce de veau au romarin, Tagine de volaille au citron confit côté Terre, ou Cigale à la grille, Daurade aux légumes, Filet de loup à la plancha ou Fritto misto de crevettes langoustines, calamars et poissons côté Mer) oscillent entre 45 et 52 francs. L’un des messieurs, qui nous invite, choisit le vin. Un nectar... Une belle adresse au service des saveurs gourmandes du Sud... Des prix relativement corrects pour l’endroit et pour la qualité des mets servis. Les bonnes fourchettes, dont je suis, craqueront bien sûr pour les buffets. A découvrir, en ce qui me concerne - ou à redécouvrir - le brunch festif du dimanche, de 12 h à 14 h 30, avec coupe de champagne offerte.
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Solomon's Landing
Solomon's Landing
24.10.2014, 10:54
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/10/solomons-landing-cabo-san-lucas.html Deuxième essais dans la « marina » de « Los cabos » avec l’une de ces terrasses qui offrent une jolie vue sur les bateaux. Cette fois-ci c’est sous une autre « palap », toit de paille que nous nous arrêterons à notre retour de plongée. « Solomon’s Landing» a priori semble être un peu moins la proie que son voici mais cela ne nous garantit pas grand-chose. Comme un peu partout un bar central et des dizaines de tables disposées tout autour. Un décor peut-être un peu moins américanisé et moins tape à l’œil mais toujours aussi agréable lorsque l’on mange en plein air. Pour ne pas perdre ses habitudes, une « margarita » qui ne m’a pas semblé être différente de beaucoup d’autres établissements. Généralement elles sont bien réalisées et ce que je qualifie « d’exceptionnel » se trouve plutôt dans les tables de haut niveau. Ce midi, nous resterons dans le « classique tex-mex » avec pour moi un « Hambuguesa Mexicana » qui lui est confectionné avec du « guacamole », haricots noirs et chorizo. Je dois reconnaitre que ce « burger » est plutôt bon et bien meilleur que dans beaucoup d’endroits. Sur une moitié de pain le « guacamole » , la viande fraiche bien cuite, fromage fondu, oignons rouges et le saucisson finement rissolé. Sur l’autre moitié, salade, tomate et cornichons. Les pommes de terre sont croustillantes et correctes. Pour l’autre convive, un choix de « quesadillas » avec poulet, crevettes, bœuf et poisson. Accompagné de « guacamole » et de « pico de gallo », ce mélange de tomates, oignons, coriandre et piments verts. Les « quesadillas » sont recouvertes d’un peu de chou blanc râpé pour apporter une touche croquante. C’est plutôt bien fait mais ne laissera pas un souvenir impérissable non plus. Une boisson désaltérante pour conclure ; un « jamaica tea » qui est cette infusion de fleur d’hibiscus que l’on trouve un peu partout. Une adresse recommandable et simple dans la « marina » de « Los Cabos ».
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Asitane
Asitane
23.10.2014, 22:00
http://labobouffe.blogspot.com/2014/10/asitane-istanbul.html L'an passé, je suis allé seul au restaurant Asitane et en suis sorti enchanté. Impossible de ne pas y mené mes co-voyageurs, ce 30 septembre 2014. Sis dans des quartiers passablement excentré, il faudra prendre le bus et traverser la ville vers l'ouest pour s'y rendre. Des vieux quartiers, plutôt pauvres, mais néanmoins calmes et agréables et possédant un certain nombres de beaux rendez-vous touristiques. N'ayant pas autrement changé, je passerai sur la description des lieux que vous pourrez dans l'autre article dédié à ce lieu. Je reproduirai toutefois quelques photos prises cette année, offrant une vue de jour de la terrasse sur laquelle nous nous installerons. Nous sommes très vite pris en charge et placés sur cette jolie terrasse. Le fond de l'air n'étant pas si chaud que cela, les chaises sont équipées de couvertures dont pourront se revêtir les clients. Nous buvons l'apéritif en consultant la carte. On la découvre toute composée de mets impériaux, nous faisant voyager de 1453 à 1918 à travers les produits, les épices, les saveurs. En effet, pour rappel, les chefs d'Asitane ont fait des années de recherches sur les cuisine des palais de Topkapı, Edirne et Dolmabahçe, à la recherche des mets qui régalaient les sultans et leurs invités. Nous recevons très vite deux pains différents d'une très grande qualité, deux petits ballons, d'un plutôt à la cannelle et au sésame, l'autre à la cannelle augmenté de grains d'anis. Ils se marient très bien avec ce petit concassé de pois chiche épicé et cette huile d'olive herbeuse de très belle qualité. Deux gourmands prendront deux entrées, tandis que les deux autres convives se contenteront d'une seule. A la table, deux « Toyga Aşi », soupe de yaourt au boulghour et pois chiches, une recette du XIVe siècle, servie froide. Gourmande et fraîche, le boulgour assez grossier de même que les pois chiches donnent saveur et mâche. Les épices sont délicates, poivre, un peu de cumin notamment, et le tout est enfin arrosé d'une huile d'olive parfumée à la menthe. C'est excellent. Une personne a pris une soupe d'amande douce, la « Badem Çorbası », selon une recette de 1539 que j'avais goûtée l'année passée. Toujours aussi délicieuse, tout en douceur et rondeur, elle est assez nourrissante, parfumée de muscade et grenade. En deuxième entrée, un convive prendra les « Asitane Lokmalari », un assortiment de quatre préparations présentées comme « Fiertés d'Asitane ». J'avais dégusté l'an passé ce plat délicieux composé d'un « Humus lokması », recette de 1469 présentant une pâte de pois chiche aux épices, pignons de pin et cannelle d'une gourmandise folle, un « Lor Mahlutu », préparation de fromage frais un peu granuleux aux échalottes, persil, poivre vert, tomate, assaisonnée au romarin et paprika, recette de 1898 excellente une « Fave », préparation de fèves mixées assaisonnée d'aneth et huile d'olive agréablement herbeuse en bouche une « Dövme Hiyar Salatasi », recette de 1844, une salade de concombre au yaourt augmenté d'oignon et de pistaches, un ajout qui twist bien ! Le convive était heureux. Il est vrai que s'il on peut reprocher quelque chose à cette entrée, c'est d'être hyper nourrissante. Un « Gömlek Kebabı » (1764), une préparation de viande hachée d'agneau et de boeuf parfumé à la coriandre, cumin, pignons, enrobé de crépine et cuit à l'huile d'olive. Moelleux, riche en saveur et gourmand, ces préparations sont présentées sur une excellente salade d'oignon rouge avec quelques feuilles de roka parsemée de graines de grenade. Cette entrée à beaucoup plu à l'intéressé. Pour ma part, je serai plus intéressé par le « Vişneli yaprak sarması », recette de 1844 présentant des feuilles de vignes farcies de cerises de type griottes, riz, oignon, pignon de pin, tout cela assaisonné d'huile d'olive, poivre noir et cannelle. Association très intéressante et heureuse, la douceur acidulée de la griotte se marie parfaitement bien avec la gourmandise de la feuille de vigne farcie. Passons aux plats ! Une personne prendra le « Mahmudiyye », goûté d'an passé, recette de 1539. Il s'agit d'un poulet cuit à l'étouffée avec des abricots secs, raisins sec Rezaki, des amandes, le tout parfumé de cannelle et de clous de girofle. C'est toujours aussi savoureux et a beaucoup plu à la concernée. A nouveau une souri d'agneau à table, ce soir, avec le « Yufkada Kuzu İncik Beğendili », recette de 1844 où elle est présentée sur une purée d'aubergine, le tout dans un « bol » croustillant. Très parfumé, la viande est parfaite et nappée d'une épaisse sauce de viande aux saveurs de muscade et de cannelle, un bonheur. Un troisième convive prendra le « Kırma Tavuk Kebabı » (1764), deux fines tranche de poulet parfaitement grillé servi avec des oignons rouges sautés au vinaigre et du chou rouge en pickels. Un plat plus léger, sans doute plus simple, sans être moins bon. Pour ma part, cette fois, j'ai été très tenté par l'improbable « Kavun dolması » (1539), un melon de la taille d'un gros grapefruit farci et cuit au four. De chair jaune, devenue fondante, plutôt douce en saveur, elle est farcie d'une mémorable préparation de viande très finement émincée (essentiellement de l'agneau), du riz, des pignons de pin, des amandes, des épices (allspice, cannelle,poivre noir...) et des petit cassis séchés. C'est d'une gourmandise exquise et si original. Les sultans savaient vivre ! Pour le dessert, autant dire que plus personne n'avait faim, ni même n'était en capacité d'ingérer la moindre chose, aussi nous avons renoncé au dessert. Le serveur nous a toutefois offert à nous partager un « Südlü Zerde », un joli pudding au lait, avec un peu de riz sur le fond parfumé au safran et au miel. Même si nous nous sommes un peu forcés, le geste était très sympathique et le dessert était d'une grande finesse et pas lourd du tout. Côté boissons, nous avons pris d'abord un rosé du pays, « Isinda Roze », du producteur Likya, 2011, produit à partir d'un cépage indigène nommé kalecik karası qui a accompagné notre apéritif et les entrées. Un rosé de couleur franche, très frais et un rien effervescent, qui, en bouche, est plutôt bon, simple, assez proche d'un rosé de pinot noir. Pour le rouge, ce fut un « Château Kalpak » 2010, produit par la maison éponyme, sur des cépages de kalecik karası et de merlot, un vin franc, assez corpulent et boisé tout en exprimant des notes de fruit, il est joliment structuré et nous a offert beaucoup de plaisir. Le service est toujours aussi serviable et efficace. Qui plus est, au moment de nous apporter l'addition (525 TL) nous nous sommes vus offrir une confiture de prune de la maison... mais l'auteur de ce blog, distrait qu'il est, l'a laissée par mégarde dans son bagage à main... aussi elle est restée à l'aéroport -_-'' Autant dire qu'Asitane est un lieu qui mérite d'être découvert. Certes dans un quartier éloigné et pas forcément très accueillant de prime abord, mais néanmoins riche en histoire avec à ses côtés probablement l'une des plus belles église byzantine qu'il soit, Saint Sauveur in-Chora, ainsi que des anciennes murailles romaines de la cité et du palais de Constantin Porphyrogénète
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Bernard Anthamatten
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Ville de l'établissement: Saint-Maurice

J'aime: ambiance conviviale se sentir à l'aise être surpris par une originalité

Je n'aime pas: Attendre pour recevoir, et Attendre pour payer l'addition

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