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Le Guide gastronomique de Bernard Anthamatten

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Brasserie de la Planta
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Brasserie de la Planta
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23.05.2012, 09:42
Pizza Capri
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17.05.2012, 21:56
Brasserie du Grand-Pont
Brasserie du Grand-Pont
17.05.2012, 21:44
Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
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Chez Miguel
Chez Miguel
08.03.2012, 19:19
Restaurant de la Paix
Restaurant de la Paix
04.03.2012, 10:39

Derniers commentaires

Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
Ne pas donner l'impression qu'on doit battre un record de vitesse et qu'il faut absolument faire un deuxième service surtout quand il n'y a pas de file d'attente!
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Le resto cuisine française traditionnelle ouvert tous les jours. Nous y étions le dimanche de carnaval (j'y vais assez régulièrement) et avons pris une choucroute copieusement servie que nous avons bien appréciée. Pour l'accompagner un gamay de Gérald Besse. Ambiance chaleureuse et familiale ce d'autant que Simone, maman du chef Gilles, était présente pour saluer tout le monde. C'est un véritable personnage à elle toute seule : une vie entière consacrée, avec son époux Fernand, à la restauration. Et après cela ne pas s'étonner que le fils poursuive la mission! L'entrecôte au beurre d'amour, les cuisses de grenouilles ou le tartare maison préparé devant vous : quelques suggestions tirées d'une carte très étoffée. Ah j'oubliais le buffet de salade que vous pouvez apprécier pratiquement tous les jours et à toutes heures. Pour les fidèles du Théâtre du Martolet une bonne entrée en matière avant le spectacle, à moins que ce ne soit après, pour déguster un bonne bouteille avec, la chance de vous retrouver voisin de table d'artistes. (Ce qui m'est arrivé le 24 janvier : Thierry Lhermitte) Le restaurant se trouve en face du collège de St-Maurice et a vu défiler des générations d'étudiants d'où son nom "Le Philosophe". Nombreuses places de parking à proximité.

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Les trios de saveurs offerts pour chaque plat : très agréables sous des appellations évocatrices telles que la mer, les champs, le potager La carte des vins, bien élaborée, faisant la part belle à chaque région viticole ainsi que de nombreux crus proposés "au verre" Un concept original qu'on peut vraiment recommander.

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J'y ai mangé, hier à midi, le plat du jour en compagnie d'un collègue. Vraiment emballés par le croustillant d'agneau et son taboulé oriental : simplement original et quand on aime se faire surprendre agréablement! Crème de légumes en entrée, le tout pour Frs 19.- cela mérite d'être à nouveau signalé. Dès que possible je veux y retourner, un soir, pour essayer la carte. Décidément nous avons la chance d'avoir quelques endroits où le rapport qualité-prix est intéressant entre Conthey et Vétroz.

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C'est le type même de bistrot, sans prétentions, à l'ambiance familiale. On y est reçu, un peu, comme à la maison. Cuisine bourgeoise. Les plats proposés sont des mets de brasserie : Tripes façon "Paula" ou Souris d'agneau au vin rouge ainsi que les Pizzas, (cuites au four à bois) préparés par la patronne. Atriaux à l'Hérensarde, Tête de veau sauce gribiche, Langue de boeuf aux câpres, Boeuf bourguignon et ses pâtes fraîches ou Fricandeaux à l'ancienne autant de propositions qui évoquent des saveurs d'un autre temps mais recherchées aujourd'hui. C'est un endroit à découvrir, par exemple, pour les personnes qui se rendent à l'établissement thermal de Lavey-les-Bains et à la recherche d'un "petit coin sympa". (A 1,5 km) Pour une première nous avons choisi les Tripes façon "Paula" et les avons bien appréciées, servies avec des pommes de terre nature. Nous y reviendrons; pour déguster la langue de boeuf aux câpres ou les Atriaux à l'Hérensardes à moins que ce ne soit pour les Fricandeaux à l'ancienne... Une mention spéciale pour les prix très légers qui tournent autour des Frs 20.- par plats. Comme à la maison : je vous le disais!

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Entre amis

Baratti & Milano
Baratti & Milano
22.05.2015, 14:36
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/05/baratti-milano-turin.html Autre café historique toujours sous les arcades de la galerie Subalpina qui fait face au « Palazzo Reale » mais qui est un peu plus grand que son voisin… http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/05/caffe-mulassano-turin.html le café « Baratti & Milano ». Initialement un salon luxueux qui par sa renommée devint une des plus célèbres maisons de chocolats et confiseries dans le monde. Une maison qui crée leurs spécialités avec une attention particulière portée aux matières premières à partir de l'origine de ces dernières. Vous pourrez d’ailleurs observer sur leurs produits le blason de la famille Savoie étant fournisseur officiel de la Maison Royale. Des crèmes ou chocolats gianduja, des amaretti, des œufs en chocolat, des cuneesi au rhum, les caramels « Barattine » et autres douceurs. Pénétrer dans cet établissement c’est à nouveau faire un magnifique voyage dans le passé, côtoyer les fantômes des personnages illustres. Le café « Baratti & Milano » fondé par les confiseurs Ferdinando Baratti et Edoardo Milano est aussi un symbole de la vie intellectuelle turinoise du 19ème siècle, créé en 1875 avant l’unification de l’Italie et fréquenté par cette famille de Savoie. Initialement l’établissement qui était également une boulangerie se trouvait sur la rue Dora Grossa rebaptisée rue Garibaldi et déménagea donc en 1875 dans le lieu actuel. C’est donc entre 1909 et 1911 que l'architecte Giulio Casanova et le sculpteur Adoardo Rubino rénovent l’établissement en créant un décor fastueux ainsi qu’un magnifique salon de lecture. L’été il sera possible de prendre une collation sur la terrasse dans la galerie Subalpina mais l’intérieur restera toujours un endroit à ne pas manquer. Une pièce où l’on accueille la clientèle et où l’on peut acheter des confiseries avec son plafond qui est de toute beauté. Et ensuite cette magnifique salle avec ses parois, ses dorures et plafonds en stucs. Au plafond une série de lustres à pampilles. Bien massifs, ils se définissent par leurs lignes romantiques, douces et sophistiquées à la fois. Composé de plusieurs branches ornées de gouttes en cristal, décoré de bougies, ce lustre en cristal ou verre est ici un luminaire d'exception et élégant. Observez cet extraordinaire comptoir en marbre jaune de Sienne extrait principalement des carrières de Colle di Val d'Elsa d'un jaune doré avec des flasques et des veines gris-noirâtres, les panneaux avec des motifs floraux et les garçons magnifiquement habillés avec leurs gilets. Dans cette salle recouverte de bois d’acajou sur les murs ainsi que de miroirs, on pourra s’asseoir à l’une des tables recouvertes de nappes jaune et ou aux heures de midi, l’on sert quelques simples assiettes. Vous pourrez également prendre un café à ce splendide bar et observer les cafetiers préparer toutes sortes de boissons. Un endroit encore unique où d’ailleurs fut tourné des scènes du film « Preferisco il rumore del mare ».
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Le bistrot de la Fontaine, Sospel
Le bistrot de la Fontaine, Sospel
22.05.2015, 14:35
Pause de midi rapide sur cette belle terrasse située au bord de la Bévéra et près du Vieux Pont, nous prenons simplement les suggestions du jour, soit les linguine aux palourdes et artichauts, puis la salade mesclun, artichauts et parmesan. Les produits sont frais, bien assaisonnés, belle cuisson des pâtes al dente ; les artichauts sont frais et croquants, et la salade bien garnie de parmesan. Avec 2 verres de rosé, eau gazeuse et cafés nous avons payé €37 pour 2 personnes.
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Consorzio
Consorzio
21.05.2015, 15:00
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/05/consorzio-turin.html Il faut quand même bien admettre que parfois il est difficile de de prétendre si une table est meilleure qu’une autre dans le style de cuisine italienne plutôt classique. Comment différentier deux établissements qui savent parfaitement cuisiner les pâtes… Selon moi, il n’y a que peu de nuances et tout restera plutôt très subjectif pour cette cuisine… Etre vraiment très étonné est plutôt rare même si l’on sort toujours plutôt satisfait de la majorité des trattorias. Eh bien « Consorzio » c’est l’exception confirme la règle à savoir qu’il existe des lieux un peu improbables où l’on déguste une cuisine que je pourrais qualifier de « traditionnelle inventive »… On se demandera bien ce que cela veut dire… Je vais m’expliquer. Cette table toujours dans le centre-ville n’est pas franchement des plus attirantes lorsque l’on voit le bâtiment extérieur avec sa devanture plutôt banale mais une fois à l’intérieur, on s’étonnera par le côté assez convivial, entre trattoria et lieu branché « slow foodiste ». Deux salles au charme presque désuet mais décorées dans le but de surprendre avec des murs peut-être faussement abimés pour donner un aspect un peu vieillot ; des chaises disparates, des lampes murales assez artistiques et un ensemble d’affiches toutes vantant les mérites du vin. Un petit comptoir central et un tableau avec les crus au verre. Il y a quelque chose de très calculé dans ce décor car on décèle immédiatement le côté épicurien de cet endroit où l’on a affaire à une équipe très pointue rien que déjà dans la discussion de la prise de la commande mais aussi en expliquant le concept culinaire qui se cache derrière tout cela. Un ensemble de plats qui semblent très régionaux mais à qui on a insufflé une approchante nouvelle dans la construction ou les associations parfois téméraires mais justes. Dans un autre coin, un très joli plateau de fromages de la région et les huiles d’olives choisies. Signe que l’on est arrivé dans un lieu qui connait ses grands classiques presque inconnu des jeunes générations, un affiche de la « Grande Bouffe », film de 1973 de Marco Ferreri qui avait fait scandale à l’époque. Une histoire de suicide gastronomique, de quatre hommes qui veulent mettre fin à des vies monotones en mangeant jusqu'à en mourir, non sans inviter des femmes pour ne pas mourir sans orgasme, racontant aussi la société de consommation, la vacuité des plaisirs de la chair. Présentation de la carte et quelques moments de réflexion…Ce qui est admirable c’est que face à notre hésitation, tout de suite notre serveur nous a aimablement proposé de partager chaque assiette en deux afin d’avoir un éventail de plats plus large que normalement. Et quand je dis partager, ce n’est pas « se passer l’assiette » à mi-parcours…mais de servir à chaque fois deux assiettes ! Premier plat le « Capunet » avec de la moelle fumée. Le « Capunet » est un plat piémontais traditionnel qui est un rouleau de chou. Il est traditionnellement préparé avec des restants de viande la veille et plus généralement avec ce qui est se trouve au réfrigérateur. Il n’est d’ailleurs pas rare de trouver sur les tables ce met après les fêtes de Noël, lorsque l’on veut éventuellement retravailler les restes. Evidement ceux-ci sont préparés sans restes et l’on peut y déceler un mélange de viandes hachées très fine, de jambon cru, de chapelure, parmesan, des herbes et surement de l’œuf. Si la recette n’est pas totalement juste, on s’en approche ici… Ce chou est absolument délicieux ici et accompagné d’un os à moelle coupé en deux sur lequel j’imagine on a saupoudré un peu de sel fumé. L’association du chou et de ce goût fumé de la moelle est prodigieuse ! Second met qui sur le papier aurait pu sembler un peu étrange mais qui s’avéra être à nouveau tout à fait exceptionnel. Le poulpe grillé et cervelle de veau sur une crème de pommes de terre au citron. Jamais je ne me serais imaginé que cette association fonctionnerait mais bien au contraire. La cervelle est panée et frite ; le poulpe est grillé et découpé en tronçons. La pomme de terre au-dessous est plus proche d’une sauce qu’une purée, quoique l’énoncé parle bien de crème, ce qui est plutôt très juste. Très fine et délicatement parfumée au zeste de citron, du basilic frit et un peu de paprika fumé saupoudré. La combinaison de ces trois textures est absolument parfaite. Nous partagerons ensuite tout d’abord des « Agnolotti Gobbo ». Je dois admettre qu’à ce moment je suis un peu confus avec la géométrie des pâtes. Je comprends que les Agnolotti sont proches des raviolis mais réalisés avec un seul cercle ou carré de pâte plié en deux alors que le Ravioli est réalisé avec deux carrés de pâtes…Toute la différence ! Des pâtes dont la recette originellement provient d’Asti, avec une farce à base de veau, porc, lapin, saucisse, parmesan, scarole. Des pâtes certes classiques mais délicieuses avec ce beurre légèrement assaisonné au parmesan. Nous continuerons avec des raviolis à la financière. J’avais déjà décrit l’origine de ce classique turinois, le « finanziera » ou financier piémontais que nous avions dégusté la veille http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/05/scannabue-turin.html et je dois dire qu’à part les ingrédients, le résultat fut plutôt assez différent et à nouveau extraordinaire. Imaginez la recette traditionnelle mélangeant tous ces abats de coq et veau qui seront utilisée comme sauce pour les pâtes mais en plus, chaque pâte a une farce différente ! Un ravioli à la crête de coq, un au ris de veau, le troisième à la cervelle et ainsi de suite. Le résultat est d’une très grande délicatesse et ne devrait pas choquer quelqu’un qui serait réticent à ce type d’ingrédients. Un très grand plat ! A noter que je ne suis plus trop sur s’il s’agit de raviolis car la forme me fait plus penser à une pâte de la famille des Tortelli pour les puristes… cela ne change en rien le résultat. Troisième plat de pâtes, les « plin » d’orties farcis au fromage de chèvre au beurre d’anchois et thym. Les « plin » sont des sortes d’Agnolotti pincés ou plissés. Réalisé avec une pâte aux orties, la farce de fromage s’associe parfaitement avec le goût de l’anchois et de l’herbe. Comme dessert une crème de mascarpone avec des biscuits de Savoie. Lorsque l’on dit Savoie on devrait préciser Savoie italienne à l'époque du Duc Amedeo IV de Savoie dont les pâtissiers créèrent ces petits biscuits en l'honneur du Roi de France. Ils devinrent si célèbres qu'on trouve la recette dans le livre d'Alexandre Dumas "Le Grand Dictionnaire de Cuisine" et servent au Tiramisu. Ici ils accompagnent cette crème qui est bien plus légère que le dessert italien le plus connu au monde. Pour terminer quelques biscuits avec une très bonne crème citronnée. Pour accompagner ce repas, un Grignolino d’Asti de la Cascina ‘Tavijin 2013. Comme le nom l’indique, le cépage Grignolino ; un vin assez particulier du Piémont plutôt clair avec un léger goût de cerises amères. Très plaisant et parfait pour un déjeuner. Voici une remarquable table qui en quelque sorte innove et ne propose pas que des plats piémontais comme l’on pourrait trouver un peu partout ailleurs dans les bons établissements. Les ingrédients sont choisis, les préparations étudiées, les saveurs très pointues et le dressage sur de belles assiettes en terre cuite apporte une touche visuelle très plaisante. Nous n’avons que pris des entrées et « Primi », mais les « Secondo » semblèrent également être très intéressant pour un diner. Probablement l’une des plus belles tables turinoises.
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l'ulivo
l'ulivo
20.05.2015, 14:46
Ce restaurant est situé dans la zone piétonne, et la terrasse donnant directement sur la place du Cap où se dresse au centre un olivier, permet de profiter pleinement de ce lieu sans véhicules. La cuisine sarde en est la spécialité de ce restaurant, notamment le cochon de lait, mais nous profiterons plutôt des suggestions du jour mentionnés sur ardoise, soit en entrée : - Courgettes et ses fleurs farcies au homard, crabe et ricotta, avec fraises en beignet. Belle préparation, manquait juste une pointe de sel sur les courgettes. - Noix de St-Jacques snackés, crème de panais et morilles. Belle cuisson des noix, manquait juste un peu de peps, un peu trop crémeux et doux à la longue. - En plat principal, nous avons opté pour la pêche du jour, soit la dorade aux fruits de mer, et le loup au fenouil. Très belle cuisson du poisson et bel assaisonnement, un régal. - Pour terminer 2 sorbets au Limoncello Avec eaux minérales et un rosé du Château Tour St-Honoré, cuvée Olivier, nous avons payé 160 euros pour 2 personnes.
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Caffè e Vini Emilio Ranzini
Caffè e Vini Emilio Ranzini
20.05.2015, 13:14
http://hedofoodia.blogspot.fr/2015/05/caffe-e-vini-emilio-ranzini-turin.html Visiter une ville c’est aussi découvrir certains endroits plutôt particuliers et le « Caffè e Vini Emilio Ranzini » est surement ce que l’on peut qualifier de relique. Un troquet qui n’a pas changé depuis plusieurs décennies et qui fait aussi commerce de vin. C’est donc dans une petite ruelle du centre que vous trouverez ce lieu d’un autre temps avec son enseigne qui elle non plus n’a jamais dû être changée… A l’intérieur un vieux comptoir en bois, le patron derrière souriant avec sa clientèle d’habitués et les consommateurs parfois au bar ou alors assis derrière ces vielles tables basses et chaises le long des murs jaunis remplis de « vieilles croutes », miroirs et autres bibelots sans âge… C’est la vraie « Piola » piémontaise que l’on admirera pour son authenticité, presque comme un vestige historique. Sur le côté des présentoirs de bouteilles pour ceux qui ne viennent qu’acheter du vin. Le patron lui fait les cafés ou alors sert des vins au verre qui ne sont vraiment pas des grands crus…mais on n’est pas là pour cela… Possibilité également de grignoter des sandwichs, des viandes séchées, des charcuteries ou fromages et mêmes quelques petits plats chauds comme des « polpette », voir même des légumes grillés. Trois générations de Ranzini se sont succédé derrière ce petit bar proche de la porte Palatine. Presqu’un lieu de résistance à la nouveauté dans un quartier branché…et l’on ne s’en plaindra pas…
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Bernard Anthamatten
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Ville de l'établissement: Saint-Maurice

J'aime: ambiance conviviale se sentir à l'aise être surpris par une originalité

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