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Le Guide gastronomique de Bernard Anthamatten

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23.05.2012, 09:42
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17.05.2012, 21:56
Brasserie du Grand-Pont
Brasserie du Grand-Pont
17.05.2012, 21:44
Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
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Chez Miguel
Chez Miguel
08.03.2012, 19:19
Restaurant de la Paix
Restaurant de la Paix
04.03.2012, 10:39

Derniers commentaires

Pour ma part l'accueil détermine un peu l'atmosphère et influence l'ambiance dans laquelle va se dérouler votre repas : ce petit je ne sais quoi qui nous met à l'aise au premier contact est un des facteurs important qui vous réjoui dès les premiers instants... non? Et bien je n' ai pas trouvé ici ce côté chaleureux, avenant qui vous procure ce sentiment bien au contraire : Franchement à la fin de notre repas je me suis demandé si chaque serveurs avait un chronomètre à la main pour battre un record! Je ne sais pas si c'est une instruction à l'intention du service, mais recevoir l'addition avec le café c'est un peu comme vous dire merci et au revoir. Dégagez il y a d'autres clients qui attendent. Pourtant à ce moment (13 heures, le 1er mai) il y avait des places disponibles et aucune file d'attente... Dommage parce que l'endroit est plaisant, idéalement situé. Les plats variés et de bonne qualité, la proposition de crus au verre remarquable, très complète... Un petit côté frustré en sortant en me disant qu'il y avait tout pour bien faire et qu'en améliorant quelques petits détails, notamment dans le service... C'est un endroit qu'on peut recommander aux gens pressés!
Ne pas donner l'impression qu'on doit battre un record de vitesse et qu'il faut absolument faire un deuxième service surtout quand il n'y a pas de file d'attente!
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Le resto cuisine française traditionnelle ouvert tous les jours. Nous y étions le dimanche de carnaval (j'y vais assez régulièrement) et avons pris une choucroute copieusement servie que nous avons bien appréciée. Pour l'accompagner un gamay de Gérald Besse. Ambiance chaleureuse et familiale ce d'autant que Simone, maman du chef Gilles, était présente pour saluer tout le monde. C'est un véritable personnage à elle toute seule : une vie entière consacrée, avec son époux Fernand, à la restauration. Et après cela ne pas s'étonner que le fils poursuive la mission! L'entrecôte au beurre d'amour, les cuisses de grenouilles ou le tartare maison préparé devant vous : quelques suggestions tirées d'une carte très étoffée. Ah j'oubliais le buffet de salade que vous pouvez apprécier pratiquement tous les jours et à toutes heures. Pour les fidèles du Théâtre du Martolet une bonne entrée en matière avant le spectacle, à moins que ce ne soit après, pour déguster un bonne bouteille avec, la chance de vous retrouver voisin de table d'artistes. (Ce qui m'est arrivé le 24 janvier : Thierry Lhermitte) Le restaurant se trouve en face du collège de St-Maurice et a vu défiler des générations d'étudiants d'où son nom "Le Philosophe". Nombreuses places de parking à proximité.

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Les trios de saveurs offerts pour chaque plat : très agréables sous des appellations évocatrices telles que la mer, les champs, le potager La carte des vins, bien élaborée, faisant la part belle à chaque région viticole ainsi que de nombreux crus proposés "au verre" Un concept original qu'on peut vraiment recommander.

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J'y ai mangé, hier à midi, le plat du jour en compagnie d'un collègue. Vraiment emballés par le croustillant d'agneau et son taboulé oriental : simplement original et quand on aime se faire surprendre agréablement! Crème de légumes en entrée, le tout pour Frs 19.- cela mérite d'être à nouveau signalé. Dès que possible je veux y retourner, un soir, pour essayer la carte. Décidément nous avons la chance d'avoir quelques endroits où le rapport qualité-prix est intéressant entre Conthey et Vétroz.

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C'est le type même de bistrot, sans prétentions, à l'ambiance familiale. On y est reçu, un peu, comme à la maison. Cuisine bourgeoise. Les plats proposés sont des mets de brasserie : Tripes façon "Paula" ou Souris d'agneau au vin rouge ainsi que les Pizzas, (cuites au four à bois) préparés par la patronne. Atriaux à l'Hérensarde, Tête de veau sauce gribiche, Langue de boeuf aux câpres, Boeuf bourguignon et ses pâtes fraîches ou Fricandeaux à l'ancienne autant de propositions qui évoquent des saveurs d'un autre temps mais recherchées aujourd'hui. C'est un endroit à découvrir, par exemple, pour les personnes qui se rendent à l'établissement thermal de Lavey-les-Bains et à la recherche d'un "petit coin sympa". (A 1,5 km) Pour une première nous avons choisi les Tripes façon "Paula" et les avons bien appréciées, servies avec des pommes de terre nature. Nous y reviendrons; pour déguster la langue de boeuf aux câpres ou les Atriaux à l'Hérensardes à moins que ce ne soit pour les Fricandeaux à l'ancienne... Une mention spéciale pour les prix très légers qui tournent autour des Frs 20.- par plats. Comme à la maison : je vous le disais!

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Entre amis

Karaköy Lokantasi
Karaköy Lokantasi
20.09.2014, 14:18
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/09/karakoy-lokantasi-istamboul.html Après la grande déception de la veille au soir, voici un endroit remarquable dans le quartier avoisinant le port d’où partent ou arrivent les bateaux de croisières. Un quartier légèrement inanimé car l’on y voit plutôt des entrepôts ou des bateaux, qui ne se trouve qu’à quelques minutes à pied de Karaköy à l’un des bouts du pont de Galata. C’est d’ailleurs dans ce coin que se trouve l’excellent « Lokanta Maya » qui est l’une des figures de proue de la nouvelle cuisine turque. « Karaköy Lokantası » est comme son nom l’indique est « le restaurant Karaköy » et c’est vraiment un coup de cœur… Sur le coin d’une rue, l’apparence extérieure de cet endroit est plutôt contemporaine avec les encadrements de fenêtres et de portes métalliques. L’immeuble doit être du début du siècle mais le tout semble avoir été rénové. Un très joli intérieur décoré de manière à nouveau contemporaine mais en ayant préservé une touche locale en utilisant le merveilleux bleu turquoise des catelles turques. Un sol et un escalier en colimaçon rappelant également un coté bistrot ou brasserie française, et même une cantine moderne. L’ambiance est plutôt bonne car à cette heure de midi, il y a une certaine animation probablement liée au fait qu’il y a majoritairement des locaux des bureaux et entreprises avoisinantes. Sur l’un des côté de cette très charmante salle, le comptoir ou bar, ou l’on peut jeter un œil sur les mezzés. La décoration est sobre mais très calculée et actuelle avec par exemple ces bocaux de légumes sur le comptoir, l’exposition des bouteilles de vins derrière des parois frigorifiques et encore ces fleurs fraiches dans un seau. Le lieu est presque à ranger dans la catégorie chic mais avec un côté accueillant et souriant. Le menu change quotidiennement et c’est à sa lecture que je m’aperçois que c’est vraiment une très belle carte qui propose une cuisine Ottomane avec quelques touches créatives. Pour commencer nous partagerons une salade pourpier avec du yoghourt et des carottes. C’est une de mes salades préférées qui est plutôt difficile à trouver ou j’habite mais plutôt fréquente au Moyen-Orient. J’en ai souvent mangé par exemple au Liban et évidement aussi ici en Turquie. Le pourpier est une verdure aux feuilles plutôt grasses provenant de plantes rampantes. On peut parfois en trouver dans les mescluns sur les marchés. Ici il est simplement recouvert d’un délicieuy yoghourt et de carottes fraichement râpées. Léger, très frais, simple…parfait. Autre entrée partagée avec les aubergines pimentées au yoghourt. Un plat encore réalisé à la perfection car ces aubergines sont remarquables. Un léger goût fumé lié au fait qu’elles ont été au préalable passées au feu, le même yoghourt qui est sublime, un peu d’huile d’olive, sel et poivre. A cela, on y trouve un peu de piment. Voilà comment faire avec quelques simples ingrédients, un plat délicieux ! Tout est évidement dans la qualité des produits utilisés. Un de mes plats turcs préférés, ce sont les « Manti » également présent dans les plats cuisinés des pays du Caucase et d’Asie Centrale. Ici à la viande avec une sauce au yoghourt et à l’ail. Les « Manti » sont de petits raviolis turcs que l’on farci de préférence avec de l’agneau ou du bœuf haché, assaisonnées d’épices. Une fois cuits, on verse dessus du yoghourt de première qualité et un peu de piment plus proche du paprika que de quelque chose de puissant. On peut aussi ajouter dessus un peu de menthe séchée. C’est d’ailleurs exactement ce que nous avons reçu, fidèle à cette recette de base ; délicieux et gourmand ! Vous pouviez également ajouter encore un peu de piment selon vos désirs ainsi que de la menthe séchée. Et comme plat principal que nous nous sommes partagés ; « le délice du Sultan », une purée d’aubergine avec sur le dessus un ragoût d’agneau. Un plat dont l’origine serait peut être le Sultan Abdul Aziz 1er. En l’an 1860, ce Sultan convia l’impératrice Eugénie, l’épouse de Napoléon III, à venir découvrir son pays. A l’occasion de ce voyage, le souverain turc s’empressa bien sûr d’offrir à son invitée les plats les plus appréciés au palais. Eugénie fut immédiatement séduite par le "succulent Hünkar Begendi "ou "Favori du Sultan ", ou "Délice du Sultan" composé d’une béchamel aux aubergines garnie de viande au paprika. Une autre histoire dit qu’entre 1612 et 1640, un cuisinier du palais aurait inventé un plat pour faire plaisir au Sultan Murat IV, et que celui-ci l’aurait beaucoup apprécié. La traduction littérale du plat serait : « le sultan a apprécié ». Quoiqu’il en soit ce plat fut réalisé à la perfection. La purée d’aubergine est très onctueuse avec des aubergines passées au charbon de bois et montée au fromage râpé turc. La viande fond dans la bouche, entourée d’une sauce où l’on retrouve de la tomate et du poivron vert. Cet établissement établit en 2000 est l’une des tables préférées des stambouliotes et à juste raison. Un restaurant rondement mené par une famille et qui de plus pratique des prix tout à fait raisonnables, propose une cuisine de qualité et qui se doit d’être visité probablement plutôt pour un lunch car le soir serait plutôt une taverne. Vous pourrez de même à quelques centaines de mètres de cet établissement profiter de l’un des plus beaux hamam de la ville (réservation indispensable) au Kilic Ali Pasa Hamami http://kilicalipasahamami.com/ et prendre un exceptionnel bain turc…
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Uskumru
Uskumru
19.09.2014, 17:38
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/09/uskumru-istamboul.html Si l’on me demandait où peut-on passer une soirée romantique autour d’une bonne table, indéniablement l’un de mes choix serait le long du Bosphore. Il y a toujours quelque chose de magique qui se passe autour du fleuve… Le chant du muezzin, les bateaux qui défilent, les magnifiques demeures Ottomanes que l’on rêve de posséder…la légère brise et le coucher de soleil… Le nombre d’établissements où l’on peut se restaurer est plutôt important mais souvent cela oscille entre endroit « branché » qui se transforme en discothèque à partir d’une certaine heure ou alors le restaurant un peu trop classique et ennuyeux. C’est après quelques recherches sur la toile que je me suis intéressé à « Uskumru». Une table au bord de l’eau avec une bonne réputation et de plus un côté très attirant, la traversée du Bosphore en bateau car l’endroit se trouve du côté asiatique. Il faut tout d’abord se rendre jusqu’au port de Rumelihisari afin d’attraper la navette qui vous emmènera de l’autre côté en moins d’une quinzaine de minutes. C’est non loin du pont Fatih Sultan Mehmet que ce lieu se trouve. Il faut savoir que de se rendre depuis Beyoglu jusqu’au point de départ peut prendre une heure en taxi car la circulation le long du Bosphore du côté européen est et sera toujours infernale presque toute la journée. La traversée est évidemment très plaisante surtout que la température est très clémente et qu’il n’y a pas trop de vent ce soir. Une fois arrivés à destination, vous serez assistés pour descendre du bateau et rejoindre la terrasse. Il y a un intérieur mais la raison principale de venir ici est aussi de profiter de la vue et de dîner sur cette terrasse qui est en fait un « deck en bois ». Première observation, il n’y a que des grandes tables sur cette terrasse qui sont perpendiculaires au fleuve et si vous n’êtes que deux, vous serez recalés le long de la paroi. Malgré une réservation, la plupart de ces tables sont occupées par des groupes, des repas d’affaires. D’entrée je ne vais pas être tendre avec le service qui s’est avéré être vraiment déplorable, presque antipathique, poussant un peu trop à la consommation et qui semblait presque nous imposer nos choix. Nous voici amenés un plateau de mezzés que l’on nous force presque à prendre alors que nous n’avions même pas vu la carte. Il se peut que cela soit la coutume dans certains établissements que de venir avec des plateaux de mezzés mais au moins vous avez eu la possibilité de vous faire une idée des prix au préalable. Ici on vous considère probablement comme toutes les autres tables, à savoir que dans les plupart des repas d’affaires, on ne regarde pas vraiment ce qui est servis car « c’est la boite qui paie » et on discute plus que de regarder ce que l’on mange… Finalement la carte nous est apportée et lorsque nous décidons de choisir un poisson, le maitre d’hôtel est presque là à nous imposer plusieurs fois son choix, prétextant que soit un poisson est indisponible, soit trop petit, voire encore pas de saison… Ce genre d’attitude à tendance à réellement m’agacer et gâcher mon plaisir… Une fois notre commande finalement passée, nous recevons une coupelle d’olives tranchées dans une sauce aux tomates et piment, de maïs, que l’on accompagne d’un pain lui aussi fabriqué avec une farine au maïs. Une jolie entrée en matière. En ce qui concerne les mezzés, ceux-ci sont sur la carte avec le prix, mais étonnement lors de l’addition, tout fut doublé… Difficile de savoir si une assiette pour une ou deux personnes a la même quantité mais je suspecte que c’est un peu cavalier la manière de procéder… Le loup de mer avec une sauce au basilic s’avère être tout à fait plaisant. Froid avec une sauce bien onctueuse. La salade de fruits de mers avec poulpe et crevette est bien assaisonnée, fraiche et simplement bonne. La salade de tomate et roquette est vraiment délicieuse. Les tomates sont pelées et épépinées, la roquette est vraiment superbe, finement tranchée. Une roquette qui n’a finalement pas grand-chose de commun avec celle que nous trouvons localement qui souvent est très poivrée et presqu’amère. La sauce est réalisée comme il se doit avec cette sauce turque à base de grenade. Le calamar est étonnant car l’on y trouve une sauce aux noix sur le dessus. Les noix étant de saison et particulièrement grosses et exceptionnelles ici. Une jolie association. Finalement nous avons eu « la permission »…choisir deux poissons différents : de l’ombre qui est de la famille des salmonidae et du loup. Tous les deux furent préparés de la même manière avec les mêmes accompagnements ; pommes de terres rissolées avec un peu de piment doux, quart d’oignon, quelques légumes sautés tels que carottes et haricots plats. Personnellement j’ai été un peu gêné par le goût de gaz de mon poisson… Allez savoir ce qui s’est passé… L’accompagnement est de plus très banal. Pour accompagner ce repas, une bouteille de vin blanc de la maison Doluca : Kav en 2012 qui ne m’aura pas laissé un souvenir impérissable. Alors comment conclure… Certes l’endroit est charmant car au bord de l’eau, mais cela s’arrête un peu là. Je n’ai vu que des tables de sorties de clients que les serveurs ont baladés de long en large…des « boss » sortir leur carte de crédit en regardant furtivement le détail…mais quand même une table se plaindre que le service de 10% avait automatiquement été ajouté… En ce qui concerne la cuisine, rien d’exceptionnel…
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Hafiz Mustafa 1864
Hafiz Mustafa 1864
18.09.2014, 16:06
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/09/hafiz-mustafa-1864-istamboul.html D’entrée j’avoue de ne pas être un amateur de pâtisseries moyen-orientales car souvent trop sucrées, trop grasses, trop lourdes, trop collantes, trop écœurantes, etc... Je pourrais dire la même chose de ce que l’on appelle les « loukoum » qui est une confiserie d’origine Ottomane que l’on trouve évidement en Turquie mais qui s’est propagée jusqu’au Maghreb. Le « loukoum » malgré ce que l’on peut penser, ne contient normalement pas de gélatine mais de la fécule de maïs ou de la gomme arabique et peut être parfumé avec divers arômes ; eau de rose, eau de fleur d'oranger, vanille, menthe, citron, fraise, bergamote, orange, citron, etc... Malgré cela…je n’ai jamais été séduit par ces sucreries mais voilà qu’aujourd’hui je porte un œil tout à fait différent depuis que j’ai découvert « Hafiz Mustapha » ! « Hafiz Mustapha 1864 » est depuis 1864…une référence à Istamboul. Situé non loin de Eminönü, vous serez probablement étonné par le côté élégant de l’intérieur qui diffère des industrielles pâtisseries que l’on trouve plutôt du côté de Beyoglu. Spécialiste des pâtisseries appelées « Baklava », des « loukoums » que l’on appelle aussi « turkish delight », on y vient évidement pour acheter les produits mais également manger un dessert, boire un fabuleux café turc, manger quelques pâtisseries ou des « loukoum ». Une terrasse pour la clientèle mais un intérieur probablement plus intéressant car c’est un spectacle que d’observer l’incessante clientèle venir acheter leurs sucreries préférées ainsi que la personne derrière le comptoir en train de découper les plaques de « baklava » ou autres pâtisseries. Vous passerez devant cet incroyable étalage de sucreries les unes plus alléchantes que les autres, et même si l’on n’est pas convaincu…l’apparence est vraiment attirante. Tout à l’air d’une extrême fraicheur et délicieux. Le plus surprenant est aussi ces desserts qui se trouvent derrières des fenêtres frigorifiées. Il y a bien une dizaine de préparations de pouding que l’on peut consommer sur place ; chacun ayant l’air assez tentant et en plus…plutôt coloré ! Des portions plutôt grandes dans des bols de verre. Ne me demandez pas de quoi il s’agit mais j’ai pu observer des tables voisines se délecter… Egalement des gâteaux à l’apparence plus européenne si l’on est intéressé. Une fois assis, immédiatement l’un des garçons s’empresse de prendre votre commande. Initialement je ne pensais que prendre un café turc…mais… Celui-ci arrive et nous voilà aimablement offert quelques « loukoum ». Trois sortes arrivent sur notre table. A la noix de coco, à la rose et à l’orange. Toutes les sortes contiennent des fruits secs torréfiés qui sont souvent facultatifs mais qui apportent une touche de croquant super agréable, un peu comme dans les nougats. On peut y trouver des pistaches, des dates, des noisettes et des noix. Eh bien c’est la première fois que j’ai trouvé cela agréable à déguster avec une consistance parfaite en bouche et des saveurs nettes. Etonné par autant de qualité…je ne pouvais pas ne pas goûter ces pâtisseries… avec une jolie sélection… Les « baklava » sont fabuleux, constitués de fines feuilles de pâte feuilletée qui sont beurrées, entre lesquelles on y intègre une préparation à base de fruits secs tels que des pistaches, noisettes et noix finement moulue. Un passage au four avec de l’eau sucrée ou du miel ; parfois de l’eau de rose ou d’oranger. Il existe d’ailleurs maintes manières de préparer cette recette de pâtisserie. Normalement ce gâteau comporte 33 couches de pâtes phyllo en relation avec le nombre d’années que le christ a vécu. Les magnifiques petites pâtisseries à base de pistache sont des « Fistikli Dürüm », qui signifie enroulade ou rouleau en turc sont à la pistache. Un feuille de pâte « Yufka » sur laquelle on disperse la pistache moulue ; les feuilles sont ensuite roulées et disposées sur un plateau ; les rouleaux sont ensuite découpés en tronçons ; on arrose au pinceau le tout avec du beurre ; passage au four et un arrosage final de miel. Vous pourrez voire une très belle démonstration de comment l’on prépare ces pâtisseries sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=pww4Cu3cvgI Si vous hésitez à déguster ces pâtisseries et confiseries, eh bien faites comme moi…laissez-vous tenter, vivez une belle expérience qui probablement vous convertira et tout cela dans l’un des meilleurs établissements de la ville.
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Sehzade Erzurum Cag Kebabi
Sehzade Erzurum Cag Kebabi
17.09.2014, 16:44
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/09/sehzade-erzurum-cag-kebabi-istamboul.html Si je vous dis que j’ai mangé l’un des meilleurs kebap de ma vie…allez-vous me croire ? Probablement pas encore… Des vendeurs de kebap à Istamboul, il y en a chaque coin de rue… Des centaines ? Des milliers ? Surement, mais comme celui-ci assurément pas ! Le terme kebap signifie « grillade » mais il y a une et mille façons de préparer ce dernier. On trouvera des kebap (ou kebab) dans plupart des pays moyen-orientaux qui ont été approchés ou ont fait partie du monde Ottoman jusque même en Inde. Le plus connu et le plus banalisé est le « Döner Kebab » souvent servis dans un pain de type « pita » avec une viande cuite verticalement. Une viande qui devrait être normalement des morceaux et non pas des « pains de viande hachées » reconstitués comme c’est souvent le cas en Europe. On trouvera aussi toute une série d’autres Kebap tels que l’ « Iskender Kebap », qui lui devrait être réalisé à partir de viande d’agneau ou de mouton nourrie au thym. Et puis l’on trouve toutes les variations telles que le Adana Kebap, le Shish Kebap et j’en passe… Il ne faut surtout pas s’imaginer que parce que vous êtes à Istamboul que partout c’est bon… C’est comme partout ailleurs, il y a des endroits réputés et des endroits sordides. « Şehzade Erzurum Cağ Kebabi» est une des grandes références de la ville mais ne vous imaginez pas trouver un grand restaurant mais plutôt un bistrot à la limite du « fast food », qui pourrait passer presqu’inaperçu si vous ne connaissez pas l’adresse. Si vous mentionnez le nom de cet établissement à des stambouliotes amateurs de bonne cuisine, ils vous confirmeront immédiatement que cet endroit est incontournable. Une table plutôt pour le midi et rapide, non loin de Eminönü et de la gare/terminal Sirkeci ; dans une petite allée où d’ailleurs se trouvent d’autres restaurants qui essaient d’imiter au vu du succès. Alors qu’y-a-t-il de particulier ici ? C’est un petit restaurant avec ses chaises en plastique et si vous ne trouvez pas de table immédiatement, patientez quelques minutes car on y vient, on y passe, on y mange plutôt rapidement. Enormément de locaux mais aussi quelques touristes bien informés. Ce que l’on y mange c’est un « Cağ Kebabi» ; de l’agneau qui cuit à l’horizontale afin d’augmenter le côté juteux de la viande. Un kebap de la province de Erzurum. Les villes de Tortum, Oltu ainsi que la province Yusufeli avoisinante se disputant l’origine de ce plat… Certains établissements appellent même leurs kebap : "Oltu kebabı" or "Tortum kebabı" en fonction de l’origine du chef! Il semblerait selon les anciens écrits Ottomans que le « Cağ Kebabi» soit d’ailleurs l’ancêtre du « Döner Kebab ». Le patron Ozcan Yildirim que vous pourrez observer entrain de bichonner sa viande semble être captivé par ce qu’il fait. Son agneau, lui a brouté du thym et des fleurs sauvages des montagnes ; probablement l’un des rares endroits de la ville où vous aurez l’assurance que cela soit le cas. La viande au préalable a mariné avec du yoghourt, du poivre noir, de la graisse de queue d’agneau et des oignons. Ensuite cette viande est assemblée sur le « Cağ» qui est la broche, puis le tout est cuit au feu de bois, à la braise ! La viande cuite est ensuite découpée et enfilée sur des brochettes qui vous seront servies à table. Avec cet agneau vraiment unique, vous mangerez du « lavash », un pain d’origine arménienne qui ressemble plutôt à une galette très fine, proche d’une crêpe, traditionnellement roulé, aplati puis frappé contre les parois chaudes d'un four en terre, appelé « tonir » en arménien. On accompagne ce kebab éventuellement d’une très fraiche salade de tomates, concombre et persil plat mais n’oubliez surtout pas de prendre le yoghourt frais maison réalisé à partir de lait de buffle ! Une vraie délicatesse. On prend un peu de « lavash », dépose quelques morceaux de viande, du yoghourt, des oignons avec du « sumak », et vous gouterez quelque chose d’absolument divin. Un exceptionnel kebab comme mangé nulle part ailleurs… Autant ne pas se priver également d’un délicieux « Ezme », qui constitue une des entrées phares composant le meze servi avec un repas, une salade de tomates composée, en plus des tomates, de poivrons verts, de concombres, d’oignons, d’huile d’olive, de vinaigre, de paprika, de menthe sèche, du poivre et du sel. Voici un fabuleux endroit où pour 10 CHF/7 EUR le tout par personne, vous mangerez un des meilleurs kebap de votre vie… j’espère maintenant vous avoir convaincu !
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Kurukahveci Mehmet Efendi
Kurukahveci Mehmet Efendi
16.09.2014, 13:22
http://hedofoodia.blogspot.fr/2014/09/mes-adresses-kurukahveci-mehmet-efendi.html Tout le monde a entendu parler du café turc ou à la turque, qui se boit dans tout le Moyen Orient. Ce café est préparé dans le « cezve » ou aussi « ibrik », un récipient typique en cuivre et laiton muni d'un long manche. Pour obtenir un café à la turque parfait, la mouture doit être très fine et la tradition recommande d'utiliser un moulin en laiton pour que le café ait toute la finesse du sucre glace. Il se boit dans de petites tasses spéciales lorsque la poudre de café s'est complètement déposée dans le fond. Une des maisons les plus célèbres et réputées pour le café est KURUKAHVECI MEHMET EFENDI qui est installé à Eminönü près du bazar égyptien depuis 1871, le torréfacteur Mehmet Efendi s'est taillé une réputation qui ne se dément pas au vu des clients qui ne cessent d'y faire la queue, petite ou longue. C’est d’ailleurs fort impressionnant de voir ce jour une queue de 30 mètres pour venir acheter ce café… Derrière les fenêtres l’on peut d’ailleurs voir les machines à torréfier de couleur rouge. La torréfaction est sans aucun doute l'étape la plus importante et la plus minutieuse dans la production de ce café qui est selon moi une merveille mais qui ne plait pas toujours à tout le monde. L’étape de torréfaction exige du perfectionnisme, implique beaucoup de responsabilité car un court moment de négligence peut ruiner beaucoup de temps et d'argent rendant le travail de centaines de gens dans les champs et dans le processus de production caduque. Avant la torréfaction, les grains de café verts n'ont aucun arôme ni parfum; le processus de torréfaction révèle plus de 900 arômes cachés dans les grains. Le torréfacteur de café sait que le processus de torréfaction est presque complet quand les grains commencent à éclater et "chanter", prend entre deux et vingt minutes en fonction de la qualité et de la machine utilisée. Le café est ensuite moulu très finement et emballé principalement dans des petits paquets de papier kraft entreposés contre les murs. On s'adresse au comptoir de l'extérieur et on choisit l'un des paquets qui sont prêts à la vente. A noter que l'on trouve la marque dans toutes les bonnes épiceries de la ville et dans les supermarchés. Il existe également des boîtes de 250 grammes. Tout amateur de café turc se doit d’aller faire un tour à la maison mère car vous trouverez un produit de première fraicheur et facile à ramener !
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Bernard Anthamatten
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Ville de l'établissement: Saint-Maurice

J'aime: ambiance conviviale se sentir à l'aise être surpris par une originalité

Je n'aime pas: Attendre pour recevoir, et Attendre pour payer l'addition

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