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iTaste est le meilleur guide des restaurants à Savigno

J'aimerai trouver un bon restaurant à Savigno. iTaste offre un guide personnalisé composé par les avis de vos amis ou de ceux qui ont les memes goûts. Savigno est une ville ou il y a beaucoup de bons établissements. Comment trouver celui qui me corresponds? Les avis des internautes sont importants mais les avis de mes amis sont encore plus intéressant. iTaste est un réseau social dédié à la gastronomie. iTaste mets en ligne le bouche à oreille gourmand du net. Pour trouver le bon établissement utilisez le meilleur guide de restaurant: celui composé par vos amis.

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135 €, Bistro & Brasserie
Italien

135 €, Bistro & Brasserie
Italien

Amerigo dal 1934

Via Guglielmo Marconi 14-16
40060 Savigno, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 2 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Amerigo dal 1934):

C’est dans le petit village de Savigno a 25 kilomètres environ de Bologne que se trouve un endroit réellement exceptionnel du nom de Amerigo 1934. Déjà vous allez vous demander « comment trouver un endroit pareil perdu dans les collines bolognaises »…Eh bien un jour en feuilletant un magazine d’une compagnie aérienne dans un avion, je suis tombé sur un bref article et quelques photos sur cet établissement…Plutôt émerveillé par les deux photos, je suis allé sur leur site et vous comprendrez pourquoi tout de suite pourquoi cela a été le coup de foudre...( http://www.amerigo1934.it/), la raison pour laquelle je me suis décidé d’aller jusque la et de plus un 31 décembre… Déjà un tel nom est un peu intriguant…mais tout s’explique simplement. 1934 est l’année ou un certain Amerigo ouvrit cette trattoria initialement appelée Agnese (le nom de son épouse) où l’on servait une cuisine simple et délicieuse basée sur les produits de la nature, les baies et champignons des forêts. Malgré la seconde guerre mondiale, la table fut toujours fréquentée par une clientèle vacancière se promenant dans la vallée ou ceux qui venaient les jours de foire ou de marché. A certain moment, Amerigo n’était qu’un simple café ou une « source d’eau » pour les voyageurs. A cette époque d’après le patron actuel, la nourriture était simple et dépendait de ce que l’on trouvait dans la cour de la ferme; entre bas morceaux de bœuf, porc et volaille. A la même période, Amerigo parallèlement vendait de la nourriture et du vin à l’emporter. Puis dans les années 50, la taverne eut la première télévision sur des kilomètres à la ronde, ce qui évidement attira une clientèle qui venait voire les nouvelles et au passage se sustenter avec quelques mets simples. Et ce n’est qu’en 1987 qu’Agnese prit sa retraite bien méritée et que la question se posa sur l’avenir de l’endroit ! Que faire ? Vendre ? Fermer ? Ou poursuivre cette aventure ? Et c’est la qu’Alberto entre en scène… Bien de la famille Bettini donc depuis 1934, Alberto le petit fils est un personnage d’une incroyable gentillesse. C’est le profile même de l’épicurien, de l’hédoniste, qui a réussi à garder tout l’esprit de sa famille, de ses grands-parents, en faisant de cet endroit probablement un des lieux les plus exceptionnels de la région. Alberto qui de plus parle un très bon français, est un des membres du mouvement italien Slow Food (fondé en 1986 par Carlo Petrini comme alternative au…fast food..). Depuis cette date, et après avoir voyagé un peu partout dans le pays, il y a conservé ce savoir faire de l’époque mais en y ajoutant un peu de créativité mais juste ce qu’il faut, sans trop détourner cette cuisine de ses fondements. Une cuisine qui balance subtilement rusticité et élégance, qui sont le reflet des caractéristiques de cette région. Alberto passionné de gastronomie décida de continuer cette aventure dans sa maison natale, et en a fait un lieu tout à fait impressionnant. En entrant dans cette trattoria, vous aurez l’impression que presque rien n’a changé depuis 1934…Des tables avec des nappes à carreaux blancs et rouges, de vieux portraits noirs et blancs de la famille, des meubles patinés, des fils électriques encore entourés de tissus et savamment alignés au plafond, des parois de séparation vitrées, des affiches d’époque. On se croirait presque dans un musée, ou un endroit qui serait le témoignage d’une époque, le tout rafraichis pour le confort de la clientèle… C’est beau…très beau…On pourrait même se croire dans un décor de film… La cuisine est ici des plus rassurantes, réalisées avec des ingrédients de première qualité. Sur le menu, on y trouvera toujours des champignons et truffes ainsi que des produits saisonniers dans le but de garantir un goût unique et naturel. Alberto Bettini sert plein de pates, des tortellinis, des tagliatelles, tortelli et d’autres mets traditionnels de l’Emilie Romagne. Selon ses propos, le risotto aux cèpes contient par exemple du fromage de chèvre de Savigno et des truffes blanches de la région. « Mon menu est partagé en deux : le traditionnel avec des recettes classiques et l’autre plus expérimental ». Ce dernier inclut parfois de la calzagatti, de la polenta et haricots avec des tranches de lard. Mais concentrons-nous sur ce menu de Nouvel-An qui fur la parfaite transcription de cet état d’esprit, cette cuisine des campagnes italiennes, d’une très grande saveur ! Après un « frisante » des collines de Bologne nous avons eu pour commencer une polenta lisse comme le jour de l’investiture, une assiette où le mais était recouvert d’un peu d’huile d‘olive extrêmement parfumée et de copa. Un met très simple mais fabuleux. Ceci suivi d’un des mets les plus classiques d’Italie, les tortellinis au bouillon de poule... Un bouillon au goût subtil avec ses pâtes maison… Un chef-d’œuvre de simplicité ! La suite fut un plat dont je me rappellerai encore longtemps… Des lasagnes au « ragu blanc », artichauts et précieuses truffes noires … Imaginez vous de fines couches de pâtes entre lesquelles d’autres fines tranches d’artichauts italiens sont insérées, le tout recouvert de truffe rapée…J’en ai encore l’eau à la bouche… En met principal, « la bianca, la mora, il cardo e la patata », un ensemble de viandes mijotées pendant de nombreuses heures servies avec du cardon et des pommes de terre rissolées…Encore un plat rural mais ô combien fantastique… Et pour achever ce repas authentiquement italien, un dessert appelé « Fratti Fritti con salsa agli agrumi », un dessert qui semblerait d’origine toscane basé sur des petits beignets frit sur lesquels une sauce à base d’agrume. Malgré ce que l’on pourrait s’imaginer, pas du tout lourd… La carte des vins est absolument incroyable car propose un choix de vins des collines ou d’autres régions d’Italie, avec certains flacons tarifés à 15 euros… et j’oubliais…un menu de Nouvel-An a 65 euros… Un exploit que de ne pas simplement se cantonner dans des produits de grand luxe en conservant la tradition ! Au magasin de produits attenants, vous pourrez acheter plein de produits pour ramener chez vous, et même des conserves de sauce bolognaise maison ! Incontournable pour ceux qui passent à Bologne…une table avec une étoile au Michelin....


Commentaire général (Amerigo dal 1934):

Grâce à l'évaluation de Serge, j'ai découvert ce lieu magique il y a maintenant deux ans, et c'est avec un plaisir immense et renouvelé que j'y suis retournée cet automne. Je ne peux que renvoyer à son évaluation pour un historique détaillé et une description poétique du lieu, et vais me concentrer sur le menu.... L'accueil est absolument charmant, la patronne d'une incroyable gentillesse, nous recevons un verre de "spumante" de la région (Pignolette spumante Brut Santa Croce) et commandons immédiatement un plateau de charcuterie. Comme tous les plats et ingrédients sont de la région, je vais donc éviter les répétitions, mais en effet, tous les plats (et vins) sont soigneusement choisis parmi l'offre locale et font honneur à la réputation de l'Emilie-Romagne en la matière! Le plateau de charcuterie est servi avec des "tigelline", des petits pains plats et ronds, à peine sortis du four, dans un sac en papier qui se remplit à nouveau au rythme des fournées. Après cette agréable entrée en matière, nous nous décidons pour des tigelle (encore elles, mais un peu plus grandes) avec une glace au parmesan et coulis balsamique. Onctueux à souhait, bel équilibre entre le salé du parmesan et la douceur du balsamique. Nous choisissons également un pâté de foies de volaille, oignons confits, petite gelée et toasts briochés, irréprochable, ainsi que l'oeuf "Amerigo". Il s'agit en fait d'oeufs à la truffe servis de deux façons: poché en neige (je m'explique: le blanc est battu en neige, puis poché en mettant le jaune à l'intérieur, ce qui me semble plus simple à dire qu'à faire!) et poché tout court avec une purée de pommes de terre. A ce moment des opérations, je me suis demandé comment j'allais gérer la suite, même si j'avais préparé ma visite en ne mangeant quasiment rien de la journée... Et pourtant... je n'allais pas bouder mon plaisir avec les passatelli à la truffe blanche. Les passatelli sont des pâtes à base de chapelure, oeufs, parmesan, cuites dans du bouillon (considérées un peu comme le plat du pauvre en Emilie-Romagne, dans leur version sans la truffe.. ;-) ), bien évidemment faites maison. L'un de mes amis à également choisi la truffe blanche, avec des tagliatelles. Et dans son cas, ce fut effectivement dans cet ordre: Amerigo sert les pâtes à la truffe pour EUR 8 25 pour la truffe, soit EUR 33. Eh bien, mon ami a pris une double ration de truffe! Mon autre ami a pris un plat de chasse, avec le trio de faisan (blanc, cuisse, roulades), raisins et aubergine parmigiana. Un régal! Nous n'allions pas nous arrêter en si bon chemin et faire l'impasse sur les desserts! Poire pochée au vin rouge glace caramel pour l'un, tuile au chocolat noir italien et café pour l'autre, et glace à la crème "d'altri tempi", comme on n'en fait effectivement plus, pour moi. Je pourrais marcher jusqu'à Savigno rien que pour cette glace!!! Ce festin fut accompagné d'un certain nombre de verres de spumante, d'un vin au verre blanc et d'un rouge, soigneusement choisis par le patron en fonction de nos plats respectifs. Tout ça pour EUR 268, en tenant compte du caprice truffe! Soirée magique!...


Points à améliorer (Amerigo dal 1934):

Rien, absolument rien. Ne surtout rien changer......


Savigno,

135 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 2 avis

Ceci correspond à 75 membres.
Et vous ?

273 €, Gastro
Italien

273 €, Gastro
Italien

Osteria Francescana

Via Stella 22
41121 Modène, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 3 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Osteria Francescana):

L’Osteria Francescana est censée en 2011 être l’une des cinq meilleures tables du monde…en tout cas selon le classement San Pellegrino; après Noma, El Celler De Can Roca et Mugaritz. Plébiscité par Restaurant Magazine et en plus trois macarons au Michelin. Un classement vaut ce qu’il vaut, nous sommes bien d’accord mais au vu des tables précitées, il ne peut y avoir probablement qu’un « peu de vrais », mais seule une visite peut permettre de se faire un avis réel… En tout cas, l’attente d’un gigantesque moment était la. Et je peux d’entrée signaler qu’un repas à l'Osteria Francescana est le type de moment que l’on pourrait presque décrire dans un livre… Massimo Bottura est le genre de cuisinier que l‘on espère découvrir en Italie, celui qui serait prêt à déstructurer un osso bucco pour en refaire soyons fou et inventif …une soupe peu liquide en strates de couleurs que l’on doit déguster avec une cuillère à café, ou quelque chose comme cela..… Avec les influences et l’excentricité des Ferran Adrian ou Heston Bluementhal, Massimo est selon la presse spécialisée devenu le porte parole de cette cuisine d’avant-garde, représentant l’Italie à son plus haut firmament culinaire. Cet homme qui a également travaillé chez Ducasse, est ce que l’on appelle en anglais un “genius at work”, car sa cuisine se réfère à son enfance pour certains plats ou alors a des mets totalement inattendus et définitivement uniques ! Ses rêves et sa philosophie de la cuisine prennent forme sur ses assiettes, et quel qu’en soit le résultat. On se moque de savoir s’il s’agit d’un plat classique italien que l’on aurait déjà dégusté ou quelque chose de complètement nouveau, de toute façon tout est sensé être de l’extase… Massimo a un œil et un palais incroyable, accordant une importance aux détails les plus minutieux, utilisant des techniques de cuisson les plus innovantes et complexes qu’il soit donné de goûter et je ne peux démentir cela.-. Manger à l’Osteria Francescana est un voyage très particulier, quelque chose que l’on se demande le lendemain s’il s’agissait de réel ou non. Il n’est pas surprenant de savoir que Massimo apprécie la cuisine moléculaire, ayant travaillé chez elBulli, mais sans en répliquer les cotés parfois un peu trop ludiques. Il essaye d’en appliquer les techniques ainsi que son savoir, entre autre à cette cuisine italienne classique. A noter également que le Sous Chef Tokuyoshi Yoji et le chef de pâtisserie Takaico Kondo sont japonais, ce qui certainement ajoute à la cuisine certains goûts car certains mets semblent s’inspirer également du Japon, à mon goût avec plus ou moins de bonheur. Selon eux, « il ne s’agit pas seulement de technique et d’ingrédients, mais de comment un met est construit. Tous les plats sont nés d’idées qui souvent n’ont rien avoir avec la nourriture… Peut-être d’une chanson dans la tête de Massimo, ou d’un voyage. Et souvent non liés à la cuisine. Comme exemple amusant, sa fameuse bar glacée Magnum de foie gras recouverte d’amandes et de noisettes du Piémont… ». Et le dilemme commence lorsque la carte vous est présentée, car trois menus sont proposés : le « traditionnel », le « classique » et le « sensation » à 170 Euros. Les deux premiers se réfèrent à la grande cuisine italienne et le dernier à la sur-créativité du cuisinier. Que choisir ? Après autant de route, on ne va pas rechigner sur trois heures de repas avec les douze plats du « Sensation », non ? Il faut savoir qu’il n’y a qu’une douzaine de tables et que l’équipe en salle fait un travail extrêmement professionnel pour contenter la clientèle, mais… Si l’on juge l’endroit, on sera rapidement déçu par le coté étriqué de l’établissement et le manque d’originalité du décor. On entre par une porte qui donne sur une bibliothèque de livres de cuisines, quelques sculptures et peintures sur les murs. Deux salles existent, dont la seconde où nous étions avec une contenance de quatre tables pour trente mètres carré. Une ambiance presque morbide où l’on pourrait entendre une mouche voler, des convives sortants tout droit de l’église et guindés, un service robotique, presque parfait mais dénué de complicité avec la clientèle. Les plats sont récités avec toute allure, on a l’impression d’être dans un marathon culinaire. C’est par vagues que les nombreux serveurs envahissent la pièce pour présenter les assiettes et ensuite disparaitre quelques instants. Savante orchestration liée à nouveau à l’exigüité de la pièce. Mais concentrons-nous sur ce menu « découverte » ! A vrais dire il y a eu des mets vraiment exceptionnels et dignes de stratosphères culinaires, des mets moins séduisants et à mon avis un ou deux ratages... Déjà c’est un exploit si je peux vous décrire ce que j’ai mangé car évidement rien n’est documenté et comme précédemment énoncé les plats sont expliqués à toute allure…Il se peut même que j’aie manqué quelques subtilités des descriptions traduites de l’italien en anglais. Je vais de ce fait essayer de vous faire plus partager les émotions vécues qu’énumérer complètement les ingrédients de chaque recette. Les pains arrivent et le repas démarre rapidement. Pour commencer, une première sensation où l’on vacille à la première minute, un granité de café, amandes amères, olives noires et câpres…Une mise en bouche qui explose en bouche par son originalité et sa manière de chambouler la donne sur les concepts de granités généralement sucrés. Nous sommes sur un équilibre sel et sucre très particulier. Un fabuleux départ. La corbeille de pain est enlevée et c’est un nouveau panier qui est amené avec en plus des gressins. En même temps à considérer comme un peu de décoration et comme support du repas. Un des plats les plus élégants arrive, « notre version du couteau », le coquillage en forme de rasoir et qui est supposé être meilleur que celui de la nature car ici l’on peut en manger le coquillage. Un coquillage réalisé avec de farine d’algue. A l’intérieur, des clams, du couteau, des coquilles Saint-Jacques. La sauce est basée sur un jus de moules et de clams avec du persil et une touche d’huile pimentée. C’est tellement beau que l’on en a presque de la peine à détruire l’œuvre. Second moment de plénitude et en ce qui me concerne le sommet du repas lorsque l’on nous amène le cabillaud à la cuisson lente, déposé sur un pesto de tomates séchées, amandes amères concassées ou peut-être biscuits amaretti, entouré d’une sauce une offrant une extraordinaire palette gustative, entre huile d’olive, citron et quelques réductions d’herbes. Il s’agit d’un plat qui associe les saveurs du nord et du sud de l’Italie. Probablement un des meilleurs plats de poisson que j’aie pu manger. Le plat qui suit ne m’a pas laissé une forte impression ; des spaghettis avec une sauce au caviar. J’ai probablement manqué une partie de l’explication, mais le résultat m’a semblé moins intéressant. Une saveur linéaire fortement axée sur le goût des œufs qui étaient trop écrasants. Un autre extraordinaire instant est celui où l’on vous sert un filet d’anguille cuite au four dans le vinaigre balsamique, accompagné d’une crème de polenta et d’un jus de pommes vertes. En dessus de l’anguille, quelques « cendres » de polenta. Le goût acidulé de la pomme donne au plat un coté rafraichissant qui se marie parfaitement avec les saveurs du vieux vinaigre balsamique qui à presque caramélisé. En plus, il y a le coté croustillant des cendres. Certain pourraient même penser à une interprétation du teryiaki…mais c’est cela serait un peu dénigrant… Pour continuer un morceau de bar complété par trois strates de sauce ; la première représentant l’élément marin, à base de clams, une seconde représentant la terre, à base de suc de viande, et la troisième plutôt représentant le sable…du topinambour desséché et réduit en poussière. Quelques feuilles de blettes croquantes sur le coté. Une belle déclinaison de saveurs mais plus classique. Nous arrivons à ce moment dans ce que Massimo appelle la « période de transition », le passage entre les mets de la mer et ceux de la terre, avec deux plats. Pour commencer, un autre énorme moment de ce repas…Une huitre dans laquelle se trouve un tartare d’agneau dans un jus d’huitre sur lequel se trouve un granité de citron vert. Notre cerveau ne peut s’empêcher de s’imaginer de l’huitre mais la bouchée reste solide et associe le coté marin avec le coté terre avec un coté froid et acidulé. Prodigieux ! La seconde transition ne m’a pas du tout séduite. Un foie gras au sésame mariné dans un miso à la sauce soja avec des huitres. Je ne comprends pas ce que le cuisinier a voulu réaliser ici ou peut-être a-t-il voulu éventuellement japoniser à outrance le met, mais l’association de la sauce soja très salée avec du foie gras n’était pas du tout équilibrée. Dans le bouillon, quelques algues et morceaux d’huitres qui n’amenèrent rien du tout. Pour suivre, des morilles farcies avec du cotechino, salami de la région qui a cuit de longues heures, dans un bouillon de morilles. Des saveurs très classiques, un plat un peu terne par rapport à ce qui nous avait été précédemment servi. Comme plat principal, de la pintade servie en plusieurs recettes et découpes : poitrine et cuisse. Pas sur qu’il s’agissait d’un plat réellement d’avant-garde, et la structure semblait être moins réfléchie que pour les autres assiettes. Après le génie de certains plats, ceci semblait être à nouveau trop classique. Servi avec une sauce au chocolat blanc et quelques tâches de sauces dont l’une au laurier. Le tout accompagné sur le coté d’une surprenante peau de pintade croustillante sur laquelle se trouvait une mousse au chocolat blanc, une mousse au chocolat noir montée au foie de pintade et une mousse de topinambour si mes souvenirs sont bons. Et voici qu’arrivent les desserts avec une première composition un peu dans la veine du granité servi en amuse-bouche. Une glace aux amandes sur un lit de truffes noires râpées et myrtilles, sur lequel était râpé également de la truffe blanche. Difficile de se faire un avis car il s’agit plutôt une association d’ingrédients luxueux écrasant totalement le goût de la crème glacée. Dommage. Comme second dessert, un peu une autre déception à savoir un panettone recouvert d’un soufflé de noisettes, déjà proportionnellement trop important par rapport aux autres assiettes servies et relativement bourratif. Pour finir d’inintéressants petits-fours tels que des chocolats ou madeleines. La majorité des gastronomes et critiques considèrent Massimo Bottura comme l’un des “dieux de la cuisine” et je ne peux actuellement que partiellement me joindre à ces personnes. J’aurais eu envie de pouvoir déguster d’autres plats tels que la mortadelle réinterprétée, ou « la pomme de terre qui rêve d’être une truffe » (une pomme de terre douce remplie de noisettes, de mousse vanille et de copeaux de truffes)… Certains plats ont été des moments uniques, d’autres plus académiques. Je regrette un peu le coté très banal de la salle et du service qui n’est tout de même pas du tout à la hauteur si l’on compare à d’autres tables aussi prestigieuses. Je trouve finalement dommage que le cuisinier ne soit jamais apparu en salle (mais était-il la ?). Je ne reviendrai pas sur la non-ambiance qui est probablement la plus terrible que j’ai pu vivre dans un tel établissement de ce niveau. Je ne sais pas si je pourrais recommander cette table à toute personne mais néanmoins j’en garderai un souvenir mémorable et retournerais peut-être chez Massimo si l’occasion se présentait....


Commentaire général (Osteria Francescana):

Excellent Restaurant with creative cuisine. Massimo Bottura is really an innovative and creative Chef. The "Sensazioni" Tasting Menu was really fantastic (it was my second visit). The Menu changes frequently and you can "build" it up with the Chef or the Maître communicating them if there are any ingredients you don't like or eat and if there is any specific dish from the "à la carte" or the "classic" menus you would like to try... They are really very flexible. It was a great experience!...


Commentaire général (Osteria Francescana):

Modène petite ville située dans la province du même nom au cœur de l’Emilie-Romagne est un centre industriel important, elle est connue de tous les amateurs d’automobiles pour être la patrie de Ferrari, Lamborghini et Maserati (créé dans la ville voisine de Bologne et rachetée par une famille de Modène). Pour les gourmets elle est également la patrie d’un grand nombre de produits régionaux de qualités ; le fameux vinaigre balsamique qui doit être produit à partir des cépages de lambrusco, ancellotta, trebbiano, sauvignon et sgavetta ; il doit subir un vieillissement d’au moins 12 ans en fûts de bois. Le prosciutto crudo affiné à Modène fait également partie des produits d’exceptions régionaux ainsi que le fameux Lambrusco vin pétillant populaire. C’est donc à deux pas du centre historique de cette ville aux ruelles bordées d’arcades que Massimo Bottura a ouvert son restaurant au décor résolument contemporain et créé de toute pièce par l’architecte Rocco Magnoli. L’établissement ne comporte aucune fenêtre, grande sobriété dans les tons ; moquette brun clair, murs alternant les tons gris vert sur de grands pans et bordeau sur des portions restreintes, peintures modernes représentant des points de différents diamètres et couleurs sur fonds blancs et suspendus côte à côte sur les grands pans, sièges modernes en cuir noir, tables rondes recouvertes de nappes blanches et dressées de manière classique. Nous pourrions être assis dans une salle d’exposition d’un musée d’art moderne tant le décor respire la modernité, seul le plafond composé d’une dalle à caisson en bois laqué noir foncé nous rappelle que nous sommes dans une vieille bâtisse. Le fond sonore est principalement constitué de morceaux de jazz classique et ce n’est qu’en prêtant l’oreille que l’on peut reconnaître les morceaux se succédant, ce qui permettra d’avoir une conversation dans un volume agréable. Massimo Bottura n’est pas un novice en cuisine, formé chez Alain Ducasse et Ferran Adria, il a reçu sa 3ème étoile Michelin en 2011 et vient de remonter à la 3ème place du classement San Pellegrino. Sa cuisine mêle caractère, goûts, sobriété, modernité et tradition. Chaque plat raconte une histoire que l’on ressent au plus profond de nos papilles gustatives. On voyage en Italie dès la première bouchée et l’on ressent bien l’esprit de terroir et modernité qui anime ses créations. La carte propose des plats classiques revisités ainsi que 3 menus à choix ; le menu tradition à 110 euros, le menu classique à 150 euros et le menu sensations à 180 euros. Lorsque l’on a envie de voyager dans un pays en mêlant la modernité et la tradition, l’’on ne peut résister à ce dernier menu qui ne peut laisser le dégustateur avide de découvertes de marbre. L’amuse-bouche intitulé « la clé de l’Italie » était composé de macaron aux huîtres et macaron aux anchois, servi avec un granité aux amandes, câpres, crème de café et bergamote ; le principe étant d’alterner les bouchées de granité avec le macaron. Cet amuse-bouche rassemble à lui seul une grande partie des aliments mythiques de l’Italie et l’on ne voit pas quel autre nom nous aurions pu lui donner. Le premier vin servi avec l’amuse-bouche et la première entrée était un Arianna Occhipinti SP 68 de 2012, provenant de Sicile et constitué d’un assemblage d’Albanello et de Moscatello d’Alessandria. A la dégustation on pourra dire qu’au nez le muscat domine largement, en bouche son côté amer et sa grande profondeur marqueront le dégustateur tout en étant sec et ample à la fois un côté très vert qui se mariera admirablement bien avec les saveurs d’amandes de l’amuse-bouche et du premier plat. Le premier plat intitulé « Baccalà Mare Nostrum » littéralement « morue de notre mer » évoquant le bassin méditerranéen en latin est une morue cuite à basse température avec sur un lit de miettes de pain croustillant et une sauce à base d’amandes et pommes, magnifique équilibre entre le côté doux de l’amande et le côté acidulé de la pomme. Le deuxième vin blanc servi est un Timorasso Farewell 2011 Massa GLOCAL. Vin blanc non filtré, minéral et résineux en bouche. Il semble vouloir combiner le profil austère de la Loire avec le charme aristocratique des vins blancs de la Bourgogne. Le deuxième plat intitulé « Comment brûler des sardines en 3 jours » est composé d’une sardine marinée 3 jours ; farcie d’une crème de scampis ; recouverte de cendres comestibles et d’herbes aromatiques et accompagnée d’un coulis d’olives noires. Ce plat puissant en bouche par la saveur de la sardine retrouve un certain équilibre avec l’olive noir et est magnifiquement accompagné par le côté minéral du vin blanc Timorasso. Le troisième plat intitulé « risotto ou le fleuve se jette dans la mer ». Risotto aux huîtres accompagné de boulettes de la chair de la sardine prélevée sur le deuxième plat et d’un coulis de chlorophylle de verdure ce plat nous conte toute une histoire par son côté mi doux, mi salé. On voyage avec le riz cultivé dans l’eau douce de la plaine du Pô jusqu’à la mer avec le côté salé de la Sardine et l’iode apporté tout en finesse par l’huître. Pour suivre une bière artisanale de Bologne Beltaine Le quatrième plat intitulé « une anguille nageant jusqu’à la plaine du Pô » continue à nous faire voyager en remontant le fleuve Pô ; cuite en basse température et laquée d’une réduction de jus de raisin, elle récolte polenta de blé et pommes de Campanie servis en fines réductions. Elle devient ainsi le symbole d’une cuisine qui sait revenir aux sources, s’enrichir des rencontres et innover en s’épurant au fil de l’eau. La boisson suivante est à boire en deux temps, tout d’abord de la gentiane pur avant de commencer le plat qui dégagera un côté amer puissant et remettra les papilles gustatives en ordre de marche puis après le repas le reste de la gentiane diluée dans de l’eau plate de manière à rafraichir tout en désaltérant et perdant l’amertume de la boisson. Le cinquième plat intitulé « hommage à la Normandie » est un tartare d’agneau recouvert d’un granité de pommes vertes et d’une émulsion d’huîtres, le tout servi dans une coquille d’huîtres. Une fraîcheur en bouche apportée par le granité et l’iode de l’huître et la surprise de découvrir le tartare qui donne une texture complémentaire à ce plat. La mer et la terre se rencontre dans un feu d’artifices sensoriel. Après avoir bu la gentiane diluée dans l’eau plate nous passons au sixième plat intitulé « pensez vert » qui est un granité de petit pois accompagné d’un coulis de parmigiano et de verdure lyophilisé. Le cheminement intellectuel de ce plat est la transformation de la verdure en fromage par la vache. La conclusion en est étonnante, frais et croustillant à la fois. Le vin suivant est une Malvoisie 2009 Damijan Podversic de la région du Frioul – Vénétie, vin blanc issu de la biodynamie on y retrouvera des saveurs de fleurs blanches, pêches et jasmin. Le septième plat intitulé « escargots en vertu de la vigne » est un plat qui nous donne l’impression de nous promener dans les bois après avoir vu les champs et les vaches nous voilà avec des escargots et truffes, recouverts de verdures croquantes et accompagnés d’un coulis de chlorophylle et betteraves rouge. Humer ce plat c’est se sentir dans le bois, le déguster c’est prolongé sa ballade au cœur de la campagne. Le vin suivant est un Picolit Marco Sara 2011. Le Picolit est la variété indigène des collines du Frioul. Pour obtenir ce vin doux on laisse 30% des raisins sur la vigne infectés par le botrytis que l’on récolte à la mi-novembre et le 70% est récolté en pratiquant un séchage non forcée pendant environ 3 mois. La fermentation et le vieillissement ce fond en fût de 54 litres, puis la mise en bouteille est effectuée sans collage et filtration. Ce vin de dessert est riche en arômes floraux, kaki, mûr avec une grande longueur en bouche et beaucoup de caractère. C’est un vin qui accompagne parfaitement le foie gras, la truffe ou les huîtres. Pour accompagner ce vin d’exception, un huitième plat d’une saveur incomparable : les raviolis aux poireaux, foie gras et truffes, une merveille transportant n’importe quel quidam sur d’autres cieux. Après ce voyage au combien classique mais parfait par la consistance et la cuisson des raviolis un nouveau vin pour accompagner un nouveau plat ; un Barbera La Locomotiva 2008 Massa GLOCAL. Un vin d’une belle intensité des arômes de fruits, doux et sincères, légèrement « frizzante », ce vin laisse imaginer le plat suivant sans aucune hésitation. Ce neuvième plat que le vin nous a annoncé sans hésitation est intitulé « la chasse au pigeon » il s’agit d’une poitrine de pigeon parfaitement cuite saupoudrée de céleri et accompagnée d’un coulis et de morceau de betterave rouge et de radis noir. Un beau contraste entre la douceur de la chair du pigeon avec la betterave rouge et la force du radis noir et du céleri râpé. Pour entamer l’approche des desserts, rien de tel qu’un Moscato d’Asti Lumine 2012 “Ca’d’Gal” frais, saveurs de nectarines et légère acidité. Le pré dessert sous l’appellation « u millier de couches de feuilles » est un assemblage de feuilles déshydratées recouvrant des réductions et morceaux de melons, fraises, truffes et abricots ; une construction manifestement explosive en bouche par la variété des fruits rassemblés. Le dessert avec sa touche d’humour et son appellation « Oops! J'ai laissé tomber la tarte au citron », présenté sur une assiette en porcelaine faussement cassée, une tarte au citron retournée et cassée e sur l’assiette avec un sabayon de citron, citron confit, bergamote et gelée de citronnelle, l’ensemble donne l’impression d’être tombé et en la goûtant on comprend l’intérêt de l’avoir servie dans son état. On terminera le repas avec un traditionnel ristretto, une grappa et de délicieuses mignardises . Un service que l’on peut qualifier de prévenant, sympathique et décontracté fini de nous convaincre de la qualité de cette table. Quelques erreurs sur la disposition des couverts pendant le repas n’enlèveront pas le rythme parfait entre le service des plats et des boissons. La cuisine de Massimo Bottura est évolutive ; elle n’est pas figée dans le temps ; elle rappelle sans cesse ses origines et son terroir sans pour autant se priver de fraîcheur, de modernité et d’humour. Il ne fait aucun doute que cet homme a du talent et on le remercie de le partager avec nous....


Points à améliorer (Osteria Francescana):

Quelques erreurs minimes sur la disposition des couverts, un oubli de remplacement de serviette. Une décoration contemporaine qui déplaira à certain par rapport aux choix des couleurs et un éclairage un peu puissant sur les tables....


Modène,

273 €, Gastro

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 3 avis

Ceci correspond à 99 membres.
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13 €, Bistro & Brasserie
Italien

13 €, Bistro & Brasserie
Italien

Le Stanze

Via del Borgo di San Pietro 1
40126 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 2 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Le Stanze):

Je ne savais pas trop comment classer cet endroit et finalement j’ai décidé de placer celui-ci dans la catégorie bistrot à défaut d’autre chose. Un tel endroit mérite une évaluation et ne devrait pas être ignoré des personnes se rendant dans la merveilleuse ville de Bologne. Le Stenze est l’endroit idéal pour aller prendre l’apéritif avant un repas ou même y passer le restant de la soirée. A priori l’on pourrait penser que ceci est un bar….mais on y mange aussi et cela mérite quelques explications… Installé dans l’ancienne chapelle du Palais Bentivoglio datant du XVIème siècle, ce bar a su profiter habilement de cet extraordinaire décor naturel, en réutilisant différentes salles et les aménageant avec différents styles. Tout est étudié pour recréer une ambiance assez magique. Après avoir franchi les quelques marches vous voila dans une salle un peu style chapelle Sixtine (en toute proportion..), un très beau bar joliment organisé, structuré. Un très sympathique accueil par une hôtesse qui vous installera soit à une petite table en face de ce bar ou dans le sofa d’une autre salle. Le concept de cet endroit est un modèle…On consomme soit un cocktail soit une bouteille de vin et l’on accède à un buffet situé sur le bar. La carte des flacons est riche en vins locaux à des prix tout à fait raisonnables. Sur ce bar, des sandwichs, des omelettes aux herbes, une salade de riz noir à l’encre de seiche et au thon, des ailes et pilons de poulet enrobés de sauce agréablement épicées, une salade de mais, de simples morceaux de pizza, des beignets de pomme de terres ou de poulet, et j’en aurai surement oublié…On se lève et se sert à volonté. Et ce buffet est…gracieusement offert à la clientèle… (Évidement on ne vient pas ici pour diner..). Voila une approche d’une grande intelligence…on a peut être majoré la bouteille de quelques euros supplémentaires mais l’endroit est romantique et idyllique. Bravo !...


Commentaire général (Le Stanze):

Sur place, j’avais préparé une longue évaluation sur mon iPhone et évidemment elle a disparu... Je prends donc mon courage à deux mains et j’essaie de retrouver les informations que j’avais glanées. Je connaissais cet endroit pour y avoir passé de nombreuses fois depuis que je suis à Bologne puisqu’il se trouve au coin de ma rue. Il s’agit d’un immense palace appartenant à une vieille famille bolognaise du XIVe siècle, La Famiglia Bentivoglio dont la dernière descendante du nom est décédée il y a une trentaine d’années, laissant la bâtisse à une autre branche de la famille. Le Palazzo a ensuite été transformé en petits et grands appartements et le rez-de-chaussée comprend des boutiques et un bar, Le Stanze. Quand vous entrez, la surprise est grande car vous n’aurez probablement jamais rien vu de pareil : Il s’agit de l’ancienne chapelle du lieu. Le décor est stupéfiant avec ses fresques recouvrant murs et plafond. Celui-ci est à une hauteur plus que respectable et l’ambiance du lieu est assez magique. Un immense bar d’un côté, des tables et chaises hautes et le buffet de l’autre. Suivent d’autres salles plus petites au décor plus commun. L’endroit doit son intérêt surtout au décor car la nourriture (abondante) y est assez quelconque. Mais à l’heure de l’apéritif on y sert un buffet à volonté de toutes sortes de mets locaux tels que frittata (morceaux d’omelette aux légumes), des légumes frits dans une pastella (pâte très légère faite avec de la farine et de l’eau), des riz divers, de l’orge - orza (très à la mode en ce moment à Bologne me dit-on), plusieurs plats de pâtes diverses, des pommes-de-terre rôties, etc. La carte des vins est intéressante et j’en ai choisi deux différents : un Tokay – je viens d’apprendre seulement aujourd’hui qu’il s’agit en fait de pinot gris ( !) de Collio dans le Frioul, et un Pecorino (oui, oui c’est bien son nom et on ne parle pas de fromage…) qui vient de la région de Le Marche, au sud de l’Emilia Romagna dont on connaît la ville d’Ancona et de Pesaro. Il était frais, vif et fruité avec des notes exotiques tout en étant riche et rond. Je l’ai choisi non pas en connaisseuse, mais pour son nom ludique. Les deux vins étaient à € 7.00 le verre. Quand en plus on vous laisse vous goinfrer au buffet à volonté, on ne peut que se demander comment ce bar fait des affaires. C’est un lieu fréquenté avant tout par des Italiens et quelques touristes. Dans ce quartier universitaire ce bar est évidemment bienvenu pour les étudiants fauchés. Le système de l’apéritif avec buffet pour le prix d’une seule boisson est très répandu et évidemment apprécié à Bologne. Il a été instauré pour attirer le monde dans les établissements le soir malgré la crise. Les rues alentour sont d’ailleurs bondées de jeunes qui se tiennent à l’entrée des bars pour boire et fumer. Oui, on fume encore beaucoup à Bologne…...


Points à améliorer (Le Stanze):

Franchement rien, considérant le prix !...


Bologne,

13 €, Bistro & Brasserie

Note iTaste sur 20
basée sur 2 avis

Ceci correspond à 66 membres.
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8 €
Poissons/Fruits de Mer, Viandes

8 €
Poissons/Fruits de Mer, Viandes

Rossopomodoro

Via Fossalta 3
40125 Bologne, Emilia Romagna, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Rossopomodoro):

PIZZA FRITTA :-))))))))))))))) Alors, pour les novices, c'est tout simplement une pizza, genre un calzone, mais frit! Hé oui! C'est une spécialité napolitaine, que même beaucoup d'italiens ne connaissent pas. Il faut donc se rendre dans ce restaurant napolitain, à Bologne, où tous les produits sont napolitains (comme les employés paraît-il), pour pouvoir goûter cette merveille!!! En gros, c'est très bourratif, et très copieux, mais j'ai de l'entraînement, et c'était très bon. Il en existe quatre sortes, plus ou moins lourdes chacune. Le fait est qu'il faut y goûter au moins une fois dans sa vie!!!! Toujours aussi sympathique ces petits resto italiens, où la nourriture est bonne, le vin est bon, les gens sont gentils, et pourtant cela coûte quasi moins cher que le restaurant migros en Suisse! Il s'agit simplement de ne pas prévoir un footing juste après, et d'habiter assez près de l'endroit où vous l'avez mangée. D'ailleurs, ce plat est déconseillé en été....et en période de diète! Bref, comme vous pouvez le voir, je suis totalement emballée, mais je n'ai bu qu'un verre de vin, donc TOUT EST VRAI!!!...


Bologne,

8 €

Poissons/Fruits de Mer, Viandes

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

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Italien

Italien

Grassilli

Via del Luzzo 3
40125 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Grassilli):

Un restaurant que j'ai découvert au détour d'une rue. Il a ouvert en 1944 et appartenait à la même famille jusque dans les années quatre-vingt dix où il a été racheté par son dernier cuisinier originaire de Vevey (!!!), arrivé en 1974 et dont la femme est bolognaise. le décor est sympathique et chaleureux avec des tables et chaises bistro et des nappes et serviettes blanches. Beaucoup de vieilles photos au mur, probablement de clients plus ou moins fameux. Une carte suffisamment courte pour donner confiance offrant des plats typiquement bolognese. sur l'ardoise les suggestions du jour qui ce jour-là consistaient en risotto alla parmigiana con carciofi, (artichauts), des garganelli ai asparagi e prociutto ( asperges et jambon cru) à 11 euros, une entrecôte d'Angus beef avec une sauce au bacon et au vinaigre de Champagne, une fricassée d'agneau aux légumes et du rognon de veau aux herbes à 18 euros. pour ma part j'ai pris les garganelle et qqs tranches de Mortadella comme antipasti. comme vin un Sauvignon bolognese très honnête. La Mortadelle était extraordinaire au goût très subtil et aromatique. mais il faut savoir que c'est la grande spécialité de Bologne. le goût des garganelle aurait profité de 80 secondes de moins mais sinon l'association asperges vertes et de jambon cru taillé en lamelles finissimes apprêtés dans un peu de jus de cuisson et de beurre était délicieuse. j'ai fait un excellent repas tout simple. ...


Points à améliorer (Grassilli):

une cuisson des farganelle un tout petit peu raccourcie...


Bologne,

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 50 membres.
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29 €, Bistro & Brasserie
Italien

29 €, Bistro & Brasserie
Italien

Trattoria dal Biassanot

Via Piella 16
40126 Bologne, Émilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 2 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Trattoria dal Biassanot):

Une trattoria apparemment listée dans le Guide du Routard et équivalents anglais et allemands car on y trouve pas mal de touristes. Mais l'endroit est plutôt sympathique et on y est bien accueilli. nous sommes arrivées vers 21.45 ce qui, dans ce pays, ne pose aucun problème contrairement à chez nous. Une table de blanc nappée avec serviettes en tissu ce que j'apprécie toujours. nous avons choisi une tagliata de boeuf avec une salade mêlée. La salade était parfaite : fenouil, rucola, laitue, tomates et carottes râpées très croquante. Délicieuse de fraîcheur. La tagliata comme elle doit être : pas saignante et bien croustillante à l'extérieur. Le jus au beurre et vinaigre balsamique accompagnait très bien ce plat traditionnel. en dessert j'ai pris une tourte à la ricotta, sorte de cheese cake delicieux. 4 verres de vin : San Giovese Superiore, Barolo et Pinot Grigio 2 cafés. une addition de 64 euros. Une assez bonne adresse, mais à Bologne il y a pléthore de ce genre de bistro. ...


Commentaire général (Trattoria dal Biassanot):

Un bistrot très agréable et typique de Bologne. C'est ma 2e visite et j'y ai à nouveau eu du plaisir en mangeant cette fois un antipasto di verdura - des légumes variés grillés et poêlés à l'huile, courgettes, aubergines, gros haricots secs, broccoli, etc. Ensuite je n'ai pas résisté aux "caramelle prosciutto" des pâtes farcies présentées comme des bonbons dans leur papier, de trois couleurs, blancs, verts et rouges. une jolie présentation et une pâte bien aldente, une farce à la riccota pas troip sèche et des morceaux de jambon cru rôtis et croustillants parsemant le tout. Une sauce très légèrement crémée pour lier le tout. J'ai accompagné ces plats d'un Pinot Grigio sans relief. Malheureusement, à Bologne, si vous ne prenez pas une bouteille (au prix très raisonnable il est vrai, mais trop pour une personne seule), vous n'avez uère de choix dans les vins au verre. On vous propose inévitablement le verre de Pignoletto du coin, un blanc mousseux très inintéressant qu'on trouve parfois, mais rarement ! - également en version "ferme" ou le Sangiovese en provenance des collines environnantes. Les vins du coin sont à éviter si possible car la régio est nettement plus connue pour ses pâtes, son ragût et sa mortadella que ses vins... si vous voulez un joli choix au verre, il faut aller dans une pinoteca ou un bar à vin....


Bologne,

29 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 2 avis

Ceci correspond à 50 membres.
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Bistro & Brasserie
Italien

Bistro & Brasserie
Italien

Osteria dell'Orsa

Via Mentana 1
40126 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 3 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Osteria dell'Orsa):

Petit resto sympathique, qui propose entre 4 et 6 plats du jour différents. Les pâtes sont faites maison tous les jours, et donc changent à chaque fois, tout comme les sauces avec lesquelles elles sont proposées! Nous avons pu déguster des macheronis à la sauce ragù mais petite variante: viande de cheval! C'était tout simplement délicieux! Le concept est simple, ce sont de grandes tablées, et on se retrouve fatalement (sauf si on y va en grands groupes) à côté de gens que l'on ne connaît pas! Ce que personnellement je trouve tout à fait sympathique, mais qui peut déplaire également.....suivant sur qui l'on tombe ;-) Par contre, il est clair que le service est tout simplement efficace, et même si l'équipe vous fera une petite blague de temps à autre, vous ne serez pas considéré comme des rois (mais cela ne peut que faire du bien à l'égo de certains ;-)...


Commentaire général (Osteria dell'Orsa):

difficile de trouver un endroit sympathique mais pas trop touristique un dimanche soir de Pâques. J'avais annoncé que j'allais à la Trattoria del'Orsa mais quand nous sommes arrivées on nous a dit qu'il fallait attendre 15-20 min. Nous nous sommes alors mises dans un coin et on nous a dit qu'il fallait attendre dehors ! Quand nous avons gentiment fait remarquer qu'il y avait un vent à écorner les boeufs et un froid de canard de l'Alaska il nous a dit que ce n'était pas son problème... et devinez quoi ???? Nous sommes parties ! :) Mon amie bolognèse m'a dit qu'elle n'y allait jamais car ce restaurant est connu pour être désagréable. Dommage parce que la cuisine y est apparemment bonne. La journée on voit des dames au tablier et foulard blanc préparer les tortellini, caramelli et autres tortelloni à travers la vitrine de leur magasin qui jouxte le restaurant. C'est comme dans un livre d'images :)...


Points à améliorer (Osteria dell'Orsa):

Très très très bruyants lors du coup de feu à midi! Je suis une grosse mangeuse, surtout quand c'est bon, et j'aurais aimé avoir quelques pâtes en plus dans mon assiette, mais je pense que pour quelqu'un de normalement constitué (physiquement et mentalement) cela fera tout à fait l'affaire......


Points à améliorer (Osteria dell'Orsa):

L'accueil et le service sont déplorables...


Bologne,

Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 2 avis

Ceci correspond à 50 membres.
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6 €, Resto chic
Italien

6 €, Resto chic
Italien

Cesarina

Via Santo Stefano 19
40125 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Cesarina):

la vraie cuisine italienne avec les produits de saison et des saveurs délicates...


Bologne,

6 €, Resto chic

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 45 membres.
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10 €, Petite faim, Snack
Italien

10 €, Petite faim, Snack
Italien

Tamburini

Via Caprarie 1
40124 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Tamburini):

Voici encore selon moi une adresse un peu miracle et au concept fort intéressant…En poussant un peu, on pourrait s’imaginer « Fauchon avec une cafétéria Migros (Carrefour pour nos amis Français) ». Tamburini est le principal traiteur de Bologne qui ne se trouve pas loin de la Piazza Maggiore. Au coin de la rue, on ne peut pas s’empêcher de faire du « lèche-vitrine » au sens propre et figuré devant cette épicerie fine traditionnelle qui est l'illustration parfaite de la philosophie bolonaise du plaisir gastronomique. Dans cette boutique, où sont empilées des montagnes de charcuteries et de fromages de toutes les sortes imaginables, règne la plus grande activité. Et aussi des mortadelles, des plats de pâtes, des beignets, des fritures de poisson et autres délicatesses sont la pour être achetés par la clientèle locale souhaitant du « tout prêt » ! On entre dans l’établissement et on est presque dans un marché avec ses comptoirs de plats cuisinés, ces coins charcuteries et son rayon de produits laitiers. L’envie de goûter à tout ne manque pas… Dans un recoin, c’est avec bonheur que l’on observe une file de personnes avec leur plateau à la main en train d’attendre leur tour pour prendre un plat ou deux, et de pouvoir trouver un coin de table où l’on s’assoit peut-être une vingtaine de minutes ! Ce n’est pas le grand confort mais c’est un moment plein de bonheur pour venir déguster ces charcuteries et un plat de pâtes tels que les tortellinis à la sauce ragu que l’on voit être confectionné un peu partout dans les épiceries du marché de la rue attenante. Une rasade de vin local…et le tour est joué ! Chez Tamburini, on vous garantit que tout ce que vous achetez est de production artisanale et satisfait aux critères les plus stricts de qualité. Car rien ne saurait déplaire plus à un Bolonais qu'un repas composé de produits de qualité inférieure. Je précise également que l’on mange ici pour une dizaine d’euros… A quand l’équivalent « par chez nous » ?...


Bologne,

10 €, Petite faim, Snack

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 37 membres.
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8 €
Poissons/Fruits de Mer, Viandes

8 €
Poissons/Fruits de Mer, Viandes

La Brace

Via San Vitale 15
40125 Bologne, Emilia Romagna, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (La Brace):

Ce qui est plaisant en Italie, c'est que l'on a pas besoin d'aller dans un gastronomique pour avoir de la nourriture de qualité. Le calzone (mon copain insiste sur le fait que ce soit un mot masculin) était cuite à l'intérieur, ce qui ne m'est que très rarement arrivé en Suisse, et la pâte n'était pas hyper épaisse; donc meilleur. Mes pâtes au safran et vongole étaient fraîches et bien cuites, délicieuses. Et surtout, même si ce n'est que l'entrée, les fameuses bruschettas sont toujours tellement bonnes en Italie, que rien que pour ça, il faut y aller ;-)...


Points à améliorer (La Brace):

Evitez le retsaurant lors des soirs de match de football, à moins que vous aimiez manger dans les cris et hurlements des supporters....dans le genre tue l'amour, y a pas mieux....


Bologne,

8 €

Poissons/Fruits de Mer, Viandes

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 33 membres.
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65 €, Bistro & Brasserie
Italien

65 €, Bistro & Brasserie
Italien

Marco Fadiga Bistrot

Via Rialto 23/C
40124 Bologne, Émilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Marco Fadiga Bistrot):

Voici un restaurant sortant totalement de la masse pour ce qui est de Bologne. On trouve en effet dans cette ville très peu de restaurants créatifs et sortant des sentiers battus tant pour la présentation que pour la créavité et l'interprétation des plats. Pas de carte écrite, mais des tableaux noirs aux murs. En entrée j'ai pris une demi portion de pâtes en feuilles très larges et ultra fines accompagnées d'un léger pesto genovese et de vongole avec leur petit court-bouillon de cuisson. Un plat qui aurait pu être excellent s'il n'avait souffert d'une surcuisson de la pasta et d'une présence à mon avis un peu pesante du pesto qui déséquilibrait un peu ce plat tout en finesse. Il est vrai que cuire des pâtes aussi fines el dente fait partie de l'équilibrisme culinaire... Mon amie a pris un carpaccio de thon au gingembre et à la mangue. Celui-ci était très joliment présenté dans un verre à conserves et était absolument divinissime : un assaisonnement parfaitement maîtrisé - donc minimal - sur ce poisson très frais. Le gingembre était servi à la japonaise, à part. Nous avons ensuite partagé une portion de "risotto qui se prend pour une piadina" (traduction littérale) Il s'agit en fait d'une adaptation d'une forme de "sandwich" typiquement italien préparé dans une piadina, une sorte de galette de pain blanc sans levain dans lequel on met au choix charcuteries, légumes, fromages, etc. "La nôtre" était présentée comme un risotto ultra crémeux fait avec du Squacquerone, un fromage frais que je viens de découvrir ici et que j'adoooore, un tout petit peu de ruccola hâchée, très discrète, exactement ce qu'il faut pour donner un petit goût de je ne sais quoi et des miettes de jambon cru croustillantes (poêlées pour devenir croquantes). C'était tout simplement magique : une onctuosité parfaite, crémeuse, et une couleur virginale du riz. Le chef n'avait manifestement pas fait de soffritto pour faire partir son risotto ce qui lui a laissé sa couleur immaculée et le squacquerone l'a encore blanchi. Bref on se sentait comme des petits anges dans cette salle peinte en bleu avec des étoiles au plafond. L'autre salle est d'un rouge vif osé, mais très réussi. En fait la décoration est très cosy comme diraient les anglo-saxons. On pourrait aussi être à Megève car il y a plein de meubles et objets qu'on trouverait plutôt dans une maison privée ce qui donne un côté très accueillant et chaleureux à ce restaurant. Nous avons mangé à deux, mais en partageant des primi et l'addition ne reflète donc pas la réalité de ce qu'on paierait si on mangeait normalement à l'italienne. J'ai pris deux vins au verre choisis pour moi par le sommelier. Désolée, mais je ne me souviens plus du blanc si ce n'est qu'il venait de la Campania. Le rouge était un pinot noir de l'Alto Adige très long en bouche, comme je les aime. Disons encore que Madame Fadiga est manifestement du Pays Basque (on trouve des tissus basques ré-interprétés aux couleurs très vives à vendre à l'entrée) et est absolument charmante. Lui me parait toujours et encore (c'est la deuxième fois que je vais dans son restaurant) un peu plein de lui-même. Cela se reflète également dans l'intitulé plein de superlatifs de ses plats : Crevettes "gigantissimi", les "meilleurs" spaghetti à la bolognaise ou les seules vrais - je ne me souviens plus, etc. Totalement inutile à mon avis. Ah j'oubliais presque : Marco Fadiga a inventé un dessert fameux fait avec des feuilles de tabac. Je n'en dis pas plus :D NA :D...


Points à améliorer (Marco Fadiga Bistrot):

Un patron aussi souriant et chaleureux que sa femme et ce serait parfait...


Bologne,

65 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

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56 €, Bistro & Brasserie
Italien

56 €, Bistro & Brasserie
Italien

Scaccomatto

Via Broccaindosso 63
40125 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Scaccomatto):

Le Scaccomatto (échec et mat) est un des restaurants préféré de mes amis bolognais et je les comprends. L'ambiance très italienne est due à toute la famille qui règne en ces lieux. Leur cuisine reflète leur origine de la Lucania (côte ouest de l'Italie, au niveau de la cheville antérieure de la botte). On y mange donc des plats du sud, aux goûts marqués, mais apprêtés avec beaucoup d'imagination et de finesse grâce à la créativité de son chef Mario Ferrara. Il la veut toujours en mouvement, avec des produits de saison et il ne transige pas sur la qualité. Les légumes prennent une grande place dans la cuisine de ce chef qui réussit à sublimer la tradition et l'authenticité grâce à son inventivité et ce à des prix plus que raisonnables. La carte n’est pas facile à lire car la majorité des produits et recettes nous sont inconnus. En Italie je choisis en général mes plats dans la liste des antipasti et des primi et je prends rarement les « secondi » (plats principaux). J’ai donc choisi en entrée un des « primi », à savoir « Insalata di merluzzo con patata di viola, cipolla e olio di peperoni cruschi » à 13 €. Je pensais recevoir des pommes de terre violettes tièdes coupées en rondelles avec des morceaux de cabillaud et quelle ne fut pas ma surprise de recevoir le magnifique plat coloré (voir photo) de blanc, violet et vert. Un beau morceau de poisson parfaitement cuit (donc peu !) et juteux, posé sur une crème de poivrons verts avec une « écrasée » de vitelottes. Le goût du poivron était très discret malgré sa couleur fluo, pas du tout comme celui qu’on trouve dans nos poivrons verts. Bref, un plat agréable à regarder, d’une parfaite finesse au goût, et délicieux. Mon amie a choisi un « Spiedino di gamberi con maionese di cavolfiore ed olio alla vaniglia ». Là aussi, je me méfiais du mot « maionese »… En fait il s’agissait de crevettes sur une crème réalisée avec du céleri et de la vanille. Une association sublime et très inattendue ! En plat nous avons toutes les deux pris un autre « primi » : elle « Tortelli di quancia brasata con crema di sedano rapa e ristretto di vino » à 14 €(tortelli farcis avec de la joue de bœuf braisée, une crème de céleri et une réduction de vin (voir photo). Un vrai délice tant la viande qui était tendre et goûteuse que le jus réduit. Il semble que la joue de bœuf est également à la mode dans ce pays ! Pour ma part, j’ai pris des « Raschiatelli con pezzente, cima di rapa e peperoni secchi » à 13 € (voir photo). Là, la traduction est nettement plus difficile… Les raschiatelli sont des pâtes faites à la main qui ont la forme des cavatelli (les cavatelli – cf photo - sont des orecchiette qu’on n’a pas encore ouverts, les orecchiette sont ces pâtes du sud qui ont un peu une forme d’oreille – voilà vous avez tout ☺). Ils étaient servis avec la cima di rape un légume assez bizarre que je n’ai jamais trouvé à Genève mais qu’on peut en revanche acheter à Zurich… C’est un peu comme une longue herbe très verte, épaisse et croquante au goût discret. Encore un plat délicieux et très joliment coloré. En dessert, nous avons choisi une « Zuppetta di fragole alla menta, gelato di crema e coriandolo » à 8 € donc une « soupette » de fraises à la menthe avec une glace à la crème (en Italie c’est un grand classique de glace à la vanille) aromatisée aux graines de coriandre. Encore un plat délicieux. C’est mon amie qui a choisi le vin un cépage blanc du Frioul xxx giallo – désolée le nom m’échappe ☺ à 25 € A la sortie, j’ai longuement discuté avec Enzo, le frère du cuisinier qui m’a dit désirer s’installer à Genève pour y ouvrir un restaurant (…italien, bien sûr). Alors avis aux iTasteurs qui désirent investir dans un restaurant authentique et géré par des passionnés, vous êtes les bienvenus pour financer Enzo et son groupe car je doute qu’il puisse supporter les coûts des loyers et autres de Genève ☺ Nous aurions bien besoin d’un VRAI restaurant italien qui ne veut pas s’encanailler pas dans l’éternelle pizzeria....


Bologne,

56 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 33 membres.
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30 €, Bistro & Brasserie
Italien

30 €, Bistro & Brasserie
Italien

Teresina

Via Oberdan Guglielmo 4
40126 Bologne, Émilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Teresina):

Situé à deux pas de la Piazza Maggiore et des Due Torri, en plein centre de Bologne, Teresina aurait pu être l'attrappe-touristes aux prix surfaits que je crains toujours et essaie de fuir comme la peste... Il s'est révélé être une très belle surprise, adresse manifestement appréciée des Bolognais, et ce à juste titre. Le décor est classique (nappes blanches etc), très plaisant. Nous y avons déjeuné un lundi, et c'était bondé, il est utile de réserver. L'accueil y est charmant, efficace, malgré l'inévitable agitation. Pour nous faire patienter un peu, nous avons reçu, servi au bout d'une pique, un délicieux morceau de parmesan, directement coupé d'une grande meule qui trône sur un buffet. Miam. Nous avons pris des aubergines parmiggiana en entrée, absolument délicieux: tomates fraîches (c'est la moindre des choses, mais pas toujours une évidence), mozzarella moelleuse et aubergines bien grillées tout en restant fondantes. Puis j'ai enchaîné avec les incontournables tagliatelle al ragù (si l'on en mange pas à Bologne, où va-t-on les manger?), et je ne l'ai pas regretté. Pâtes fraîches maison, of course. Un must. Mon ami a pris ce que je crois me souvenir être des côtelettes avec de la purée, et il m'a semblé très satisfait. La gourmandise étant le pêché que nous connaissons, nous n'avons pas résisté à la cassata sicilienne (une "cassatina" portion individuelle pour être précise), la vraie pas l'ersatz glacé, et au canolo. Moi qui n'était pas une fan de canolo, je me suis convertie. Un vrai moment de plaisir......


Points à améliorer (Teresina):

Réservation plus que conseillée......


Bologne,

30 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 33 membres.
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8 €, Bistro & Brasserie
Italien

8 €, Bistro & Brasserie
Italien

Gran Café

Via Altabella 12
40126 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (Gran Café):

Un endroit qui aurait pu sortir de l'imaginaire de Fellini ! Décor grandiose dans l'hyper kitsch, de style baroque-art nouveau à l'italienne. Et tout cela pour un self-service !! :) Ma note reflète donc plus le décor que la nourriture. Celle-ci est parfaitement bonne mais ne vaut pas le détour mais il ne faut sous aucun prétexte manquer cet endroit, ne serait-ce que pour y boire un verre au bar (au décor sans intérêt) et aller jeter un coup d'oeil dans les salles "baroques". J'y suis arrivée au hasard de mes déambulations, comme pratiquement tous les restaurants que j'ai décrits à Bologne. J’avais faim et j’y suis entrée sans savoir ce que j’y trouverais. Bien m’en a pris car je ne crois pas avoir jamais vu un décor aussi inattendu. L’entrée ne paie pas de mine, la première salle non plus. Il faut donc persévérer une fois son plateau en mains. Il y a en effet plusieurs salles dont seulement deux sont dignes d’intérêt. La chose insolite est surtout de voir le contraste entre des hommes en bleu de travail assis, discutant autour d’une table posée dans un décor extravagant, aux plafonds peints, stucs dorés et autres « fellineries » qui parent la salle de restaurant. Je n’ai pu résister de photographier la tasse de café « logotypée » d’une marque de café posée sur une sous-tasse fleurie, digne du service en porcelaine de la grand-mère de ma couturière. Honnêtement, je ne me souviens plus de ce que j’ai mangé, mais cela n’a aucune importance car ici il ne s’agit pas de nourriture, mais de décor et de sourires ! :) Ah mais si cela me revient : des passatelli in brodo et des côte de bettes en gratin. Les passatelli sont une spécialité locale (à l'époque préparée par les pauvres) qu'on mange, si je ne m'abuse, surtout à Pâques. Il s'agit d'une pâte faite avec des oeufs, du parmesan, un peu de muscade et de la panure, qu'on passe dans une presse du genre de celle qu'on utilise pour la purée. Il en ressort des petits saucissons qu'on mange dans un léger bouillon de de viande. N'ayant aucun de point de comparaison, j'ai trouvé ceux du Gran Cafe excellents et le bouillon tout en finesse. PS les pâtes et tout ce qui contient de oeufs sont très jaunes à Bologne car leurs oeufs proviennent de poules nourries au maïs. Il faut dire que lorsqu'on voit sur internet des passatelli préparés avec des oeufs anémiques cela ne fait pas vraiment envie......


Points à améliorer (Gran Café):

rien surtout !...


Bologne,

8 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

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40 €, Bistro & Brasserie
Italien

40 €, Bistro & Brasserie
Italien

Da Nello

Via Monte Grappa, 2
40121 Bologne, Émilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

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Commentaire général (Da Nello):

Un petit resto qui ne paye pas de mine et qui sert une nourriture vraiment impeccable dans les salles voutées du sous-sol. Un garçon truculent, jovial et assez gros vous compose votre menu en évitant la carte; Déjà un festival! Quel plaisir. Artichauts fris ou grillées, fritto misto, pâtes impeccables (bolognese -> forcement), un vin délicieux. Un grand moment! Le bistro idéal que l'on s'attends à trouver en Italie....


Bologne,

40 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

Ceci correspond à 33 membres.
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17 €, Petite faim, Snack
Italien

17 €, Petite faim, Snack
Italien

Swine Bar

Via Augusto Righi 24/A
40125 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

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Commentaire général (Swine Bar):

Un bar que j'ai découvert en rentrant du cinéma (italien !). Il était plus de 22.00 h lundi de Pâques et comme il se doit dans ce pays, aucun problème pour manger quelque chose. d'abord le décor : une terrasse couverte sur la rue qui attire tout de suite le regard par sa décoration style serre ou local pour le jardinage. on y trouve en effet des objets hétéroclites tels qu'un chapeau et un panier en paille, des morceaux de jute, beaucoup de bouteilles, des arbres (vivants??), des lampes rouges et vertes, etc., bref un bric à brac tellement bien assemblé qu'il semble là tout naturellement et le décor n'est aucunement artificiel. On aime ou pas moi j'ai tout de suite été séduite. Le mobilier est constitué par des tables et chaises bistro et un coin "lounge" comme on dit aujourd'hui avec des fauteuils club en cuir usé. La carte comporte des petits mets typiques de la région : 2-3 pâtes (tortelloni bien sûr !), salades et des plats de charcuterie et fromages locaux. J'ai choisi des salumi et formaggi et est arrivé un immense plat en bois recouvert de papier Kraft avec 3 grandes tranches de resp. mortadella (inévitable à Bologne et inimitable. Rien à voir avec l'équivalent suisse !), du jambon de Parme (également inévitable vu la proximité) et une sorte de viande de boeuf plus ou moins séchée mais très différente de la viande séchée de chez nous et même de la bresaola. Sur une autre planchette rectangulaire 3 fromages dont je n'ai reconnu que le Parmesan ( également très local) avec in petit pot de confiture à la mirtilles.Lle tout était accompagné d'un panier avec de la focaccia et une sorte de gros grissini avec des morceaux de speck (appelation locale pour un genre de lard). Une présentation très appétissante, des produits fraîchement coupés de grande qualité, bref que veut le peuple :) J'ai beaucoup apprécié mon petit "souper" improvisé que j'ai accompagné d'un vin blanc local inconnu en ce qui me concerne : Greco. Les prix sont plus que raisonnables : mon plat de charcuterie et fromage était à Euro 10. On pouvait choisir à 10, 15 ou 20 selon la quantité désirée et ce que j'ai eu pour seulement 10 euros est très généreux. Je n'ai d'ailleurs pas pu finir. Les vins coûtent entre 5 et 7 euros. L'endroit est intéressant car on peut y déguster des vins et des produits D.O.P. que le propriétaire a spécialement sélectionnés. Un endroit à ne pas manquer à Bologne pour boire un verre et/ou manger un morceau avant ou après une sortie....


Points à améliorer (Swine Bar):

je ne vois rien......


Bologne,

17 €, Petite faim, Snack

Italien

Note iTaste sur 20
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60 €, Gastro
Italien

60 €, Gastro
Italien

L'Erba del Re

Via Castel Maraldo, 45
41121 Modène, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

 basée sur 1 avis

Les avis sur ce resto

Commentaire général (L'Erba del Re):

Together with my girlfriend we had a fantastic dinner at this beautiful restaurant set in the old town of Modena. The ambience and room are very elegant and romantic and the service was very good. The food was very good too and we loved the experience. As a starter I had "Culatello di Zibello dop stagionatura 24 mesi Cacciali, oltre 36 mesi Selezione ORO Spigaroli" and she had "SENZA FUOCO, tartare di vacca di razza Bianca Modenese, sorbetto ai mirtilli, squaquerone" and as a main course I had "Triangoli ripieni di cipolla fondente e amaretti con zucca, pancetta, Aceto Balsamico Tradizionale affinato 13 anni" and she had a classic dish from Emila Romagna, the "Tagliatelle con ragout modenese ( 5 tipologie di carne)". Every dish was very good and well presented. I also had a delicious dessert, "Zuppa Inglese, salsa aromatizzata al nocino". I highly recommend this 1 Michelin Star restaurant if you are in Modena....


Points à améliorer (L'Erba del Re):

As it is set in the old town you have to find a free parking place and leave the car outside the old town and walk to the restaurant....


Modène,

60 €, Gastro

Italien

Note iTaste sur 20
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17 €, Resto chic
Italien, Pizzeria

17 €, Resto chic
Italien, Pizzeria

Officine degli Apuli

Via San Lorenzo 4
40122 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

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Commentaire général (Officine degli Apuli):

Un restaurant proposant des spécialités de la région des Pouilles (Pugliese). La décoration est sympa et le service rapide. J'y ai mangé une pizza végétarienne - pate sarasin. Les pizzas sont copieuses avec une pate fine et craquante = super !...


Bologne,

17 €, Resto chic

Italien, Pizzeria

Note iTaste sur 20
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12 €, Bistro & Brasserie
Italien, Pizzeria

12 €, Bistro & Brasserie
Italien, Pizzeria

Scalinatella

Via Caduti di Cefalonia 5
40125 Bologne, Emilie-Romagne, Italie

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Commentaire général (Scalinatella):

Une trattoria sympathique en plein coeur de la vieille ville de Bologne, cachée au fond d'une minuscule ruelle comme il y en a tant à Bologne. J'avais faim et j'ai vu l'enseigne qui m'a inspirée. Ce fut une belle découverte : un restaurant sans prétention, mais tellement italien... nappes blanches, mobilier en bois foncé une ambiance sympathique. La carte est relativement courte et privilégie les pizze qui semblaient bien fines et alléchantes. J'ai choisi une pizza dénommée Saracena avec tomates fraîches, mozzarella, basilique et parmesan sur laquelle j'ai demandé d' ajouter des oignons. Comme vin j'ai pris un quart de Sauvignon local et lorsque j'ai demandé une carafe d'eau et celle-ci m'a gentiment été amenée. Ma logeuse m'a dit que j'ai eu beaucoup de chance car à Bologne cela ne se fait pas et les restaurant refusent en général de vous servir de l'eau du robinet. J'ai donc rétrospectivement beaucoup apprécié le geste du patron qui m'a servie. Pas de dessert, mais un café bien sûr. En Italie on ne demande pas un ristretto ou un expresso. Un café est l'équivalent d'un ristretissimo, soit une gorgée et basta ! Un repas agréable, simple et bon et qui m'a coûté la modeste somme de 12 euros....


Bologne,

12 €, Bistro & Brasserie

Note iTaste sur 20
basée sur 1 avis

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24 €, Bistro & Brasserie
Italien

24 €, Bistro & Brasserie
Italien

Trattoria Tony

Via Augusto Righi 1
40126 Bologne, Émilie-Romagne, Italie

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Note iTaste sur 20

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Les avis sur ce resto

Commentaire général (Trattoria Tony):

Un endroit très connu à Bologne qui est en général recommandé aux étrangers pour sa cuisine typiquement bolognaise. J'avoue que je me méfiais un peu car ce genre de restaurant est en général un attrape-touristes. La carte est effectivement traduite en Anglais, mais on peut également la trouver en Italien (!). Les plats sont super classiques de la région avec des tagliatelle - et NON des spaghetti ! - al ragû ce qui traduit pour un étranger veut dires des nouilles à la bolognaise. Eh oui, on mange des nouilles avec cette sauce éminemment connue et non des spaghetti. L'autre met de pâte très typique de la région sont, bien sûr, les tortellini et les tortelloni. Pour ma part, j'ai pris très sagement un paillard de veau (!!!) faut faire une trève de temps en temps avec des feuilles de bette en "verdura". Le paillard un peu sec, comme il se doit :D mais d'excellente qualité et le légume simplement arrosé d'un filet d'huile d'olives avec un quart de citron à part. Mon amie a pris des tortelloni à la riccota et épinards avec du beurre et de la sauge, très sage et neutre également. Le tout était ma foi tout fait bon et plutôt sympathique. En dessert nous avons pris une panna cotta et une crème caramel (flanc au caramel comme on dit chez nous). J'ai pris du Pitno Grigio et mon amie du Sangiovese trouble avec un dépôt dans la carafe qui ne m'a pas du tout plu, mais elle a aimé c'et le principal. Donc en conclusion, je dirais, allez-y c'est très honnête, voire mieux, dans tous les sens du terme....


Bologne,

24 €, Bistro & Brasserie

Italien

Note iTaste sur 20
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