Steckbrief :Fusion Name des Chefs: Jean-Robert Trouinard Richtpreis - Menü: 67 CHF Special dishes: Filet de boeuf au fois gras
Zu: Montag Abend, Samstag Mittag, Sonntag
Déjeuner ce jeudi 3 mai avec mon meilleur ami au Soul Food sur un coup de tête... ou plutôt un envie pressante de tartare, leur plat du jour.
On est à la Jonction, dans une rue qui ne paie pas de mine et c'est vrai que de l'extérieur, on pourrait passer son chemin...
Mais comme nous étions là pour découvrir le tartare de boeuf en plart du jour, nous avons franchi la porte et sommes rentrés dans un restaurant tout à fait accueillant.
Le cadre est franchement agréable, les sièges confortables, la nappe et les serviettes en tissu, la vaisselle étincellante. Bref, une bonne entrée en matière.
Rencontre avec Franco qui nous accueille avec son plus beau sourire, ce qui confirme ce qui a déjà été dit à son sujet. On se sent à l'aise d'entrée de jeu.
Nous n'avons pas regardé la carte puisque nous étions là pour le tartare de boeuf... une obsession je vous dis ;-)
Petite attente avant de recevoir nos plats et comme indiqué sur le site web (très joli d'ailleurs le site web), Franco nous amène une ardoise.
J'avais peur que le tartare et les frites qui l'accompagnent soient posés directement sur l'ardoise. Que nenni! Elles étaient posées sur une assiette, posée sur l'ardoise. Ouf! Sauvé.
Et voilà une jolie assiette posée devant nous avec trois quenelles de tartare de boeuf vraisemblablement coupé au couteau, deux toasts posés sur les quenelles, accompagnées de frites et d'une petite salade de roquette, le tout dans la même assiette.
Sur l'ardoise étaient également posés une verrine de chèvre frais surmonté d'une sauce aux champignons (c'est juste Franco ?). A côté un nem au saumon (surprenant accompagnement... faut l'avouer - mais probablement sensé être dégusté en "entrée").
Et pour finir une autre verrine avec quelques chips de pdt (vitelotte pour certaines).
Deux pointes de wasabi étaient posées sur le bord de l'assiette pour relever le tartare si nécessaire.
Nouvelle association qui peut sembler "saugrenue" mais qui au goût se révèle plutôt agréable.
La viande était bonne et les accompagnements aussi. Mention spéciale pour le chèvre frais qui était très bon.
Globalement, pour une première visite, j'ai été ravi de mon déjeuner.
Au niveau du tartare, je le placerais juste en-dessous du tartare en plat du jour du "Goût des Autres" mais c'est une question de goût bien évidemment.
Par contre, il faut reconnaitre qu'au niveau de la présentation et des accompagnements, il y a une réelle volonté de faire plaisir au convive en apportant une touche très personnelle.
J'y retournerai probablement pour y goûter d'autres plats afin de confirmer cette 1ère bonne impression.
Musique trop forte lorsque nous sommes arrivés mais Franco a baissé le son avec le sourire à notre demande.
Les frites allumettes un peu trop huileuses à mon goût.
J'aurais apprécié le tartare avec un peu plus de caractère. Ce serait super de demander comment le client souhaite son tartare mais je peux comprendre que c'est difficile lorsqu'il s'agit d'un plat du jour à 19,- francs.
Deuxième visite au Soul Food mais cette fois à midi! Une cuisine toujours aussi délicieuse et étonnante. Un bonheur de venir manger ici ;)
Au menu : le plat du jour - Pavé de saumon rôti sur un lit de ratatouille + croustillant au boeuf + verrine guacamole/tomates fraîches/tomates confites. Un délice très bien servi & présenté et seulement pour 19.- (26.- avec café gourmand qui soit dit en passant est excellent). Le cadre & le service sont toujours agréable et sympa.
L'emplacement du restaurant n'est peut-être pas des meilleurs pour une question de visibilité et de fréquentation, cependant une telle découverte vaut le déplacement!!
Au patron du "Soul Food", j'avais, un jour, promis de faire un tour dans son mystérieux restaurant où le tout Genève, du moins celui qui est jeune d'esprit se presse.
Une de mes rares qualités étant d'être homme de parole, j'ai décidé, après avoir quitté la rue de la Mairie, de courir au Boulevard de Saint-Georges, inscrit dans ma mémoire, pour y tenir ma promesse.
Mercredi 25 avril 2012 à 13 h 30, heure où les Genevois reprennent le travail, il y avait encore deux couples qui finissaient leurs repas.
Le manque de monde, comme l'excès de monde, me paniquant, et, qui plus est, étant interdit de restaurant à Genève depuis une de mes dernières évaluations, je prends mon courage à deux mains et je franchis, en toute illégalité, le seuil de l'objet de la fierté de Monsieur SARACINO !
Son cadre est moderne, grâce à son bar étincelant de couleurs et à ses photos affichées au mur par l'intermédiaire de beaux cadres, et cosy grâce à l'espace "loundge" auquel le site Internet du restaurant fait référence.
Très vite, "on" me répond qu'à cette heure on peut encore manger et "on" me propose une table, qui me convient parfaitement, car loin de la cuisine !
Je dis "on", car si j'ai la très forte impression d'être servi par le "boss" en personne, je n'en suis pas certain... Je n'ai pas cherché à le vérifier, car j'avais peur de courir le risque de me faire offrir le café en fin de repas.
Se faire offrir quelque chose revient en effet, à mes yeux, à perdre si ce n'est son indépendance du moins son objectivité !
Le plat du jour présentant ce genre de bêtes à plumes, qui ne cessent de dandiner du derrière, je décide de prendre...
... une entrée:
Cannelloni de chair de crabe et avocats, salade de cresson, granny smith, et vinaigrette thaïe.
Une assiette fort attrayante pour les yeux du client et très fraîche en bouche !
Par contre, si la chair de crabe était à mon goût, la pâte des cannelloni me semblait un peu trop molle.
... un plat principal:
Filets de rougets barbets rôtis au thym, caviar de tomates et pointes d'asperges, vinaigrette vierge au citron confit.
Certes, les 4 filets de rougets n'avaient aucune chance d'être aussi goûteux que les rougets que mon épouse a coutume de me faire sur le grill quand elle veut que je lui rende un fier service, mais ils étaient chauds et croustillants, grâce à leurs peaux toujours collées à la chair.
Tiens, cette remarque me fait penser de vous dire que, dans chaque plat du jour, même si j'ai renoncé à celui du mercredi, il y a un "croustillant du moment" ! Expression que je trouve, soit dit en passant, très plaisante à l'oreille !
Pour revenir à mon plat, et si mon caviar de tomates ressemblait plus à un coulis de tomates (c'est peut-être pour cette raison qu'inconsciemment j'ai choisi le dessert dont je vous parlerai plus loin...), la présence de pointes d'asperges vertes croquantes et pourtant bien cuites apportait cette petite touche italienne que j'apprécie particulièrement, depuis que ma femme m'a appris à les aimer. Quant à la salade de ruccola, contre laquelle je peste chaque fois que je la vois sur une pizza, elle se mariait fort bien avec le reste.
... et un dessert:
Framboisier au chocolat blanc et coulis de mûres.
Un dessert qui me correspondait tout à fait, de par son mélange sucré-amer, et qui a mis un point final à un repas simple et pourtant savoureux.
Vite un café et l'addition !
Si le café était bien chaud et bien serré, comme je l'aime, et servi avec une cuillère très tendance (le fond était plutôt plat que creux), j'aurais préféré le voir accompagné d'une confiserie du coin plutôt que par ce biscuit qui venait tout droit de Trubschachen. Un biscuit de l'Emmental bernois à Genève !?!?!
Au fait... Côté boissons ?
Au moment de prendre la commande, j'apprends qu'il n'y a plus de "Marquis de Coudre" du "Domaine des Curiades" ! Dure et franche déception pour l'adepte des Dominicains que je suis !
Puisse Franco SARACINO "prier et travailler" durement pour expier cette faute !
Pour accompagner la chair de crabe:
1 verre de Chasselas du Domaine des Molards, soit 650 ans d'histoire genevoise dans un verre de blanc fruité !
Pour accompagner le poisson:
1 verre de Gamay du Domaine des Curiades (oui, un rouge avec du poisson ! Et puis ?) répondant à l'impétueux nom de "L'esprit de Genève". C'est tout Genève réuni dans un seul verre, meilleur qu'un Gamay vaudois !
Sans oublier une eau minérale gazeuse, répondant au doux nom de "Sembrancher" ! Grâce à cette eau ni trop ni trop peu gazeuse, Valaisans de Saint-Pancrace, Monsieur SARACINO vient d'expier sa faute, à savoir celle de m'avoir refusé le vin des Dominicains.
Au moment de me servir cette eau bénie des montagnes valaisannes, "on" (vous savez, maintenant, pourquoi je dis "on" !) m'enlève le verre ébréché qui se trouvait devant moi pour m'en donner un autre, digne de ce nom.
Il est 14 h 15 et donc temps pour moi de retrouver mon canton !
Au fait, je n'ai jamais très bien su lequel il est... Genève ? Vaud ? Fribourg ?
De plus, avec ma remarque précédente, relative au Gamay vaudois, je sens que je vais finir "apatride" ...
Je quitte donc le restaurant, dans lequel chantait Lisa Ekdahl. Des chansons qui aident à apprécier son repas, sous un volume qui ne gêne en rien les conversations entre clients.
Non, non, le service ne fut pas trop rapide. Bien au contraire, il s'adapte au rythme des consommateurs ! Ceux qui me connaissent savent que je suis le seul en Suisse à manger plus vite que mon ombre ! Heureusement qu'une petite voix intérieure me dit parfois: montre un peu de respect à celui qui a cuisiné ton repas !
Que dire des toilettes ? Certes, celles-ci ne font pas la qualité d'un restaurant; elles sont cependant capables de détruire sa réputation !
Celles du "Soul Food" étaient modernes et propres. Je me permettrais cependant de suggérer de remettre du parfum dans la fiole à bâtonnets qui "trône" (oui, je sais, le mot est bien choisi !) au-dessus du lavabo...
En guise de conclusion, permettez-moi une petite question indiscrète: Que fait un tel restaurant dans un tel quartier ?
En effet, si je vois le bâtiment en réfection situé en face du restaurant, j'ai l'impression que ce dernier, par sa présence, a lancé un vaste plan de rénovation du quartier. Au contraire, la proximité du cimetière de Plainpalais laisse imaginer que le bâtiment qui l'abrite puisse un jour emporter avec lui les délicieuses petites assiettes que le restaurant offre.
Autrement dit ?
Puisse Monsieur SARACINO rapprocher du centre de la ville son restaurant, aux quelque 28 places (espace "loundge" non compris), pour le plus grand bonheur des clients, qui ne le connaissent (malheureusement pour eux) pas encore !
En résumé, les points positifs du "Soul Food" sont les suivants:
1) même si ce restaurant ne me correspond pas, il est "in", car il me semble qu'il y règne une âme faite pour les jeunes;
2) une musique de fond qui correspond parfaitement au nom du restaurant;
3) même si vous arrivez au moment où tout le monde part, on vous sert avec amabilité;
4) un plat différent par jour ouvrable, qui, de plus, contient un "croustillant", expression qui sonne bien à l'oreille du client gourmand;
5) des entrées, des plats et des desserts, servis sur assiettes, sans prétention aucune, mais avec beaucoup de goûts différents;
6) des vins dignes de la République et canton de Genève, avec la possibilité de les boire au verre;;
7) on y porte une importance à l'eau servie (même si le but premier est peut-être purement financier).
Envoyé de mon iPhone
1) Etre dans l'incapacité de servir un vin, qui se trouve sur la carte, démontre une mauvaise gestion des stocks;
2) Servir sur assiettes uniquement facilite le service, certes, mais "à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire";
3) Remarquer qu'un verre est ébréché, au moment de servir seulement, prouve que la mise en place ne fut pas digne de ce nom;
4) Servir des biscuits industriels et suisses alémaniques avec le café me semble contraire à l'esprit de Genève et insultant à l'égard de la qualité du repas, qui l'a précédé;
5) si, comme le disait, René Descartes, "le diable est dans les détails", quitte à mettre une fiole de parfum aux toilettes, il faudra veiller à l'avenir à ce que celui-ci doit plein.
Envoyé de mon iPhone
Deuxième passage dans ce restaurant, mais cette fois à midi.
J'ai pris le menu du jours à CHF19,- (excellent rapport qualité/prix) daurade rôti, espuma de pomme de terre, vérine de tartare de saumon avec un croustillant de boeuf.
Le tout était parfait (cuisson et assaisonnement).
En dessert j'ai pris le café gourmand (seulement CHF10,-) au top gateau de noix de coco, mousseline de chocolat au lait, vérine de mangue.
Encore une fois le service a été parfait.
J'y retournerai avec grand plaisir.
J'ai déjeuner ce jour au sool food pour la première fois. J'ai commencé par une salade verte (light:-) et suivi d'encornets farcis ä la ratatouille...magnifique...la cuisson des encornets est assez compliquée pour que ce ne soit pas trop caoutchouc..mais là vraiment top...petit sauce à base de tomates, délicieuses....nous avons accompagné avec un chardonnay du domaine des curiades à Genève, juste parfait !!
Le seul "hic" est que nous étions quasiment les seuls dans ce resto..dommage parce que l'accueil est très sympa, le cadre plutôt agréable...manque que des clients...
je recommande vivement donc:-)
Amateurs de bonnes tables spécialement venus d’Yverdon pour les 25 ans de mariage de nos amis, nous ne regrettons pas notre choix!
Accueil chaleureux, décor classe, ambiance feutrée, service discret, une carte et des plats épurés garants d’une fraîcheur de 1ère qualité!
Le tout à moins de 85.- par personne y compris apéritifs, cocktail et un vin qui a su enchanter les amateurs autour de la table.
De plus, le patron nous a offert le Limoncello!
Franchement, si vous trouvez mieux, faites-nous savoir!
Malheureusement (ou heureusement ;) pas la porte à côté. Sinon, nous prendrions un abonnement pour les lunch de midi car ici, le lunch dem idi est garanti frais de 1ère qualité et attentionné, le tout au même prix qu'ailleurs un plat du jour plus qu'ordinaire!!!
Vendredi dernier une envie me prend de découvrir ce resto qui m'intrigue depuis quelques mois déjà - et quelle découverte.
J'ai pris le cannard qui était très réussi, le plat servi avec des légumes dans une corbeille de pâte de strudel très fine. Côté dessert, j'ai opté pour le club sandwich au chocolat (très fin mais j'aurais aimé un goût de chocolat plus tranché). Après le traditionnel café le patron (extrêmement aimable) nous a offert gentiment un limoncello. Les plats ont été accompagnés par un "Esprit de Genève", un Gamay honorable.
De plus j'étais surpris en bien du rapport qualité/prix.