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Le Fantin Latour

Haute cuisine
1 r. Gén Beylié,38000 Grenoble, Rhône-Alpes, France
Official website

" Le cadre Les serveurs discrets et attentionnés Des plats innovants, suprenants et pleins d'idées Les décorations... "

David E. (41947 Reputation Points)
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Information : French cuisine, Cooking classes
Chef's name: Stéphane Froidevaux
Menu average price : 102 €
Closed: Monday, Tuesday noon, Wednesday noon, Thursday noon, Friday noon, Sunday

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Le Fantin Latour

Nous avons réservé une table pour le restaurant gastronomique, parfait jusque la, pas de nappes, assiette ou miroir sur cadre bois très ordinaire et à notre avis pas lavable correctement, éclairage de la salle non adapte à pour un restaurant, attente, notre bouteille reposant dans un seau à distance, de grands gestes pour être resservis, des écorces de bois des feuilles sans rapport avec les herbes a goûter, le turbot c était les nageoires principalement, peut de filet, énormément d arêtes, un bon goût toutefois, un dessert présente avec des cailloux, rien de rare, peur de toucher ces cailloux après les précédents clients, même si ce n est pas le cas, le vin est cher, l addition 150 € Pour 2 personnes, dommage, trop de pub pour un endroit loin d être au niveau des commentaires. service lent, l addition il faut aller régler en partant.

La table, le service, la vaisselle etc

 I am the restaurant owner and I want to answer to my clients

Le Fantin Latour

Le Fantin Latour

Le Fantin Latour

Fantin-Latour est un peintre d’origine grenobloise, lithographe réaliste et intimiste, de son prénom Ignace Henri, qui vécut entre 1836 et 1904. Il fut entre autre enseigné la méthode Boisbaudran qui consiste à préserver la sensibilité de chaque élève en lui enseignant l'utilisation de la mémoire visuelle en recopiant les œuvres de mémoire. En 1900, Fantin-Latour expose pour la dernière fois à la Royal Academy de Londres, le peintre est promu officier de la Légion d'honneur, et en 1901, fait une seconde donation au Musée de Grenoble, offre un autoportrait de jeunesse et quelques gravures. Son épouse en 1921 fera un legs important au musée. Le restaurant du même nom occupe un bâtiment de l’ancien musée qui fut fondé en 1798. En entrant dans cette magnifique maison classique, vous êtes soudainement transporté dans un univers artistique ou le beau côtoie l’histoire, mais avec une impression d’être également dans un jardin. Un petit ruisseau, des plantes, des branches d’arbres, vous accompagnent durant la montée des marches de cette maison. La salle de restaurant est d’une très grande beauté, associant un coté baroque moderne, mais aussi un coté très zen, presque japonais. De plus, une impression de fraicheur végétale s’en dégage, liée à l’ajout de plantes et branches d’arbres qui complètent la décoration. Tons taupe, et rose-rouge-carmin, égaient l’endroit. Stéphane Froideveaux pourrait être comparé au peintre et avoir utilisé la méthode Boisbaudran, car il fut pendant neuf années le chef de cuisine de Marc Veyrat. Il a certes appris un grand nombre de techniques du maitre, cependant il a su se distinguer remarquablement de celui-ci en y ajoutant sa sensibilité, et son immense créativité. Ce repas fut une succession de très grands moments d’émotion, d’émerveillement de l’œil, de sensations nouvelles et inattendues. Comme Marc Veyrat ou Michel Bras, Stéphane Froideveaux utilise les produits de la nature, les herbes des montagnes, mais y ajoute certaines composantes qui pourraient lorgner vers les saveurs d’extrême orient mais sans jamais tomber platement dans une cuisine de type « Fusion ». Non, ce sont des saveurs de citronnelle, ou l’utilisation de l’eau de fleur d’oranger qui vous rappelle quelques souvenirs. Comme un peintre, il réalise chaque plat comme un tableau. En cuisine, ils sont quatre, dont un japonais qui amène cette touche zen sur chaque assiette. Celles-ci sont toutes de forme différentes, incluent parfois des décorations végétales, des pierres…et semblent raconter toute une histoire. Une maitrise parfaite de la cuisson des aliments tels que les légumes et poissons, mais aussi d’incroyables compositions de sauces. Le menu a 82 Euros s’intitule « Ascension des cimes ». Après une remarquable mise-bouche déposée sur une écorce accompagnée de mousse, fleurs et pierres, vous démarrez sur « les prémices de l’été dans mon assiette…salade de poireaux, tourteaux et encornet, saveur de citronnelle et jasmin ». Des légumes aux saveurs distinctes, cuits avec intelligence, une sauce divine légèrement citronnée et vinaigrée en font un plat exceptionnel, proche du « fameux gargouillou » mais en y apportant aussi un coté marin lié à l’utilisation du tourteau et de l’encornet. Le tout se déguste avec béatitude. Le second plat n’était plus celui indiqué sur le menu mais fut un autre moment d’euphorie. Sa description pourrait sembler être incongrue mais la magie fut réellement présente. Un dôme de foie gras recouvert d’une émulsion de poivron rouge, accompagné de « trainées de sauce » à la menthe sucrée, le tout accompagné d’une brioche feuilletée aux raisins secs et noisette. Les associations sucrées avec le foie gras sont régulièrement banales, mais ici c’est un pur moment d’extase. Le plat se présente comme une palette de peintre et se déguste avec une spatule de peintre. « L’épinard sauvage ou Chénopode Bon-henri, le champignon chiitake, les artichauts tout juste croquants, les parfums délicieux de la truffe d’été ». Mariage impressionnant des saveurs de champignons et légumes. « Petit verre à boire », un rafraichissant petit verre de coulis d’ananas au gingembre. « Filet de féra du lac Léman, infusion de sarriette et fromage blanc à l’échalote ». La féra relativement fade est sublimée par une cuisson parfaite, une peau très croustillante. La saveur du fromage balance parfaitement le goût du poisson. « Sur un lit de blettes presque crues et laquées au miel, la daurade et son jus très gourmand de calamari, miel et fleur d’oranger ». Cuisson parfaites, associations divines. « Comme une promenade en forêt, carré d’agneau cuisson dans une écorce de mélèze, et jus de mélèze ». Impressionnant plat servis dans un bocal remplis de branche sur lequel est délicatement déposée la viande. Saveur de sous-bois… « Juste une envie de fraicheur, une envie de sorbets, de douceurs et de couleurs ». Parfums laurier, orange maltaise, thé vert. Le second dessert était une magnifique association de dôme de chocolat et coulis d’abricots, ni écœurant, ni trop sucré. Stéphane Froideveaux est un grand artiste des saveurs, qui a su comme un peintre, associer sur des toiles, différentes couleurs et faire partager de l’émotion. Finalement, Le Fantin-Latour, cela ne raconte pas cela se vit...

Le Fantin Latour

3 visites depuis le changement de chef, mais pas visité depuis 9 mois. Midi, bistrot gastro, rien à redire, très fréquenté, on voit la touche gastronomique sans aucun doute, prix raisonnable, un peu d'attente mais plus que normal vu la fréquentation. Pour le soir, restaurant gastronomique, moins conquis. Rien à redire sur la qualité des produits qui sont irréprochables, pas de soucis sur les basiques métier, bien évidement maitrisés à la perfection. MAIS...

...Je n'ai pas accroché sur les dosages des accord de saveurs. Les accords sont bons mais les dosages gâchent les produits. Purée de mure, et décoction d'herbes tendance citronnées qui passe au dessus du foie gras comme un burger. Au final, les entremets plus simple sont de très belles expériences. Petit bémol sur les quantités un peu light (homard entre autre) ou on a à peine le temps de découvrir l'ensemble du produit, mais je préfère la qualité à la quantité, et le homard était vraiment breton. Attention, mon commentaire reste une question de gout, ce resto est un vrai gastronomique.

Le Fantin Latour

Le cadre Les serveurs discrets et attentionnés Des plats innovants, suprenants et pleins d'idées Les décorations des plats très "foret" Les vins Des menus certes pas à la portée de tous, mais chaque plat a beaucoup de subtilité.

- Les desserts un cran en dessous des autres plats.

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