Vous ai-je déjà dit que j'ai passé mon enfance dans le canton du Jura ? Eh bien voilà qui est fait.
Georges Wenger est un homme vraiment exceptionnel, sympathique, engagé et toujours présent avec son adorable épouse. J’ai découvert son établissement il y a plusieurs années, dans le cadre d’un repas d'affaires. Et j’y suis retourné souvent.
C'est un restaurant qui tient la comparaison avec les toutes grandes adresses. Mais c'est aussi un lieu où vous pouvez (re)découvrir une cuisine de terroir, comme la fameuse (et fabuleuse) Saint-Martin (ou si vous préférez : la "cochonnaille"), apprêtée avec l’incroyable talent de M. Wenger.
Chez le Georges, comme on dit là-bas, vous trouverez un service d'une convivialité exceptionnelle, un choix de vin absolument magnifique et si le fumoir est toujours en service (je n'en suis pas certain), une cave à cigares rare dotée des plus beaux spécimens.
Je ne vous en dis pas plus : vous devez vous y rendre. Prenez une chambre, ce n'est pas si cher, et le lendemain, faites une belle balade dans les forêts jurassiennes !
Créativité et précision... tout un art que le chef maîtrise avec brio.
Terroir et exotisme se côtoient avec bonheur grâce à l'érudition et au savoir faire de Georges Wenger.
George Wenger est un amoureux. De sa femme, qui gère avec lui ce fabuleux restaurant de la gare du Noirmont. De la technique culinaire, tout simplement parfaite. Des produits du terroir jurassien, qu'il n'hésite pas à adapter à sa très haute cuisine. Ce n'est donc pas pour rien qu'il a depuis des années 18 points au Gaultmillau! De plus, grâce à un personnel très qualifié, l'accord mets-vins est adapté aux désirs des clients et colle parfaitement.
N'y allez pas si vous ne concevez pas une sortie au restaurant qui ne propose pas l'attirail du petit chimiste à chaque table. Chez Wenger, pas de fumée qui nappe l'assiette de sorbets, pas de produits tout juste alimentaire. Le chef pourrait se lâcher un peu plus de temps en temps