Une excellente cuisine servie dans un cadre magnifique: tout est bon de l'entrée jusqu'au dessert, j'ai été littéralement subjuguée par l'émiéttée de tourteau et le homard bleu: du grand art. Service impeccable de grande classe et jamais lourdingue. Un vrai moment de bonheur, quel'on renouvellera
Déjeuner un dimanche midi début juillet 2010, dans ce cadre magnifique est vraiment incontournable. En été, la salle est vidée de ses tables, qui sont toutes transférées sur la terrasse, recouverte de parasols. Aucune crainte du coup de soleil à avoir donc.
Cette disposition s'avère même bien appropriée pour accueillir notre table de 5 personnes, dont 2 jeunes enfants (3 et 5 ans).
A noter la belle faculté d'adaptation du chef à nos chères têtes blondes qui leur a préparé un bar de ligne accompagné d'une simple purée de pommes de terre, et une somptueuse glace vanille-chocolat. Ils ont également pu déguster les divers amuses-bouches rythmant le repas.
Pour les grands, une très belle carte exécutée de main de maître. Somptueux macaroni farcis au céleri rave, foie gras et truffes noires
gratinés au parmesan, puis l'émietté de tourteau au naturel, suivis du carré d’agneau de Sisteron doré au four accompagné de petits farcis méditerranéens, pistou, pimentos.
Raisonnables sur le vin (retour dans le Lot-et-Garonne en milieu d'après-midi...) : une seule bouteille, mais de très belle facture avec une belle découverte à la clef : Pouilly-fumé, cuvée "Prédilection" 2007, de Jonathan Pabiot.
En résumé, très beau repas, avec un personnel aux petits soins.
Parfois un peu lent surtout en raison de la présence des jeunes enfants qui modifie tout de suite notre perception de l'espace-temps!
le cadre de la salle à manger, le mobilier, le service avec découpe très bien, accueil très gentils. les sol y lès de ris de veau aux morilles un vrai régal, le turbot pour deux cuit en à l'étouffé très très bien, assortiment de pain royal, mise en bouche un délice.
si le restaurant veut plus de macaron aux guide rouge il lui faudrai peut être plus de plat avec de la cuisine moléculaire où être tendance?
Situé dans un écrin de verdure en plein coeur du bois de Boulogne, La Grande Cascade jouit d'une situation exceptionnelle. Venir au beaux jours déjeuner ou dîner sur une des plus belles terrasses (ou dans la verriere second empire) est un privilège dont on ne se lasse pas. Pour des repas en amoureux (ou même des déjeuners d'affaires), c'est un lieu presque idéal.
Un service haut de gamme et à l'écoute permet de (re)découvrir une cuisine qui, ces dernières années, a du mal à toruver une assise solide : un grand nombre de chefs sont passés par là, sans rester. Citons pour l'exemple Jean Louis Nomicos (parti chez Lasserre) ou Richard Mebkhout (parti au dernières nouvelles au Grand Hôtel Bellevue à Gstaad).
Aujourd'hui, Frédéric Robert, à la tête du piano, conserve dans l'ensemble les grands classiques qui ont fait la réputation de la Grande Cascade comme les macaronis farcis au foie gras et au truffes (création Nomicos), les cannelonis ivre de morilles (ultra parfumé, une superbe assiette),la paume de ris de veau clouté aux capres et olives (cuisson parfaite, beau contrepoids de l'acidité des capres sur la douce texture du ris réhaussé par le sel de l'olive ; un très bel équilibre, des saveurs franches).
Les desserts restent un peu en retrait, de facture assez classique (croustillant de pomme caramel).
La carte des vins peut faire rapidement atteindre des sommets hymalayens à l'addition mais quand on aime, on ne compte pas.
carte qui se renouvelle très peu. plat signature existant ailleurs (macaroni chez Lassere)
Manger dans cette verrière sous la neige, était magnifique. L'impression d'être transportée dans l'univers de Tolstoï.
Un service efficace et agréable.
Un voiturier qui nous libère du problème de la voiture.
Une carte qui vous complique la vie : que choisir ?
Les galettes de pommes de terre et truffes, turbot en croute de sel, st pierre à la plancha......
Mais c'est très cher, 150.€ à la carte pour 1 pers, et le verre de vin accordé au plat exorbitant.