Petit tour sur le site pour m'apercevoir que ma dernière évaluation pour Graindorge remonte à janvier 2010! Il me faut donc y remédier... parce que j'aime cet endroit où l'accueil n'a d'égal que la précision des mets.
Tablée de 9 mercredi soir, où tout le monde fût ravi de ses choix (dont un Waterzoi de homard exceptionnel!!!). Le foie gras poëlé a conquis mes amis et en dessert, le pain perdu valait véritablement le coup.
Quelques apéritifs/ bouteilles de Pouilly Fuissé et de St Joseph/ digestifs plus tard, nous refaisions le monde!
1. La cassolette de Petits Gris, mon choix malheureusement, n'est pas à la hauteur du reste à mon avis (outre des petits grains de sable).
Mais sinon, très très bonne soirée!
2. Un jour, il faudra penser à investir dans un décor un peu plus tendance...
Seconde visite en moins d'un mois, à l'occasion d'un diner avec un "Nordiste". Accueil chaleureux de la patronne et après une confortable installation sur la grande banquette faisant face à l'entrée de la salle principale, nous nous laissons guider vers une une bière ambrée titrant 8°, justement nommée "La Graindorge" ! Je pris le "Gâteau de cèpes, jus de persillade", qui se révéla une nouvelle fois parfait d'équilibre de saveurs et de puissance contrastée, dans un traitement culinaire à la précision redoutable. "Croustade de poule faisane au chou, jus de châtaigne" également parfait, tant sur les cuissons - volaille, chou -, que sur la maitrise du feuilletage. La générosité de l'assiette et sa gourmandise font de ce plat, une "signature" incontestable de l'établissement, et à coup sûr un grand moment de plaisir ! Un "Maucaillou" 05 - habilement pricé 60€ - accompagna avantageusement ce repas que nous cloturâmes sur le "Dessert" maison, "Pain perdu caramélisé à la cassonnade, crème glacée au pain d'épices", indispensable à toute halte au Graindorge ! Une liqueur de genièvre offerte par la patronne avant de rejoindre la nuit glacée parisenne nous fit quitter le "Graindorge" le coeur léger, le palais tapissé d'un bonheur gourmand, nous laissant le sentiment d'avoir fêté Noël avant l'heure !
L'arrivée du grand froid sur Paris m'incita à la nostalgie ce midi et me guida jusqu'à la petite rue de l'Arc de Triomphe coincée entre Mac Mahon et la rue des Acacias. Le "Graindorge" n'a pas changé, sa clientèle d'affaires et de quartier, sa patronne non plus. La carte propose toujours les incontournables signatures d'inspiration flamande (Potjevleesch, Waterzoï de poisson, glace au speculoos,...). Les amuses-bouche révèlent l'amour de B Broux pour les épices : consommé de potiron au cumin, espuma de betterave au genièvre. La "Terrine de poule faisane au foie gras" est parfaitement exécutée, "viandeuse", habilement accompagnée de chou rouge et oignons confits. Le "Gâteau de cèpes, jus de persillade" est puissant, le flan est généreusement garni, la qualité des cèpes est superbe. La persillade préparée en jus est équilibrée et les saveurs distinctes, respectées. Le cadre année 30 avec des banquettes rouge de moleskine confère une certaine austérité que la tenue impeccable - trop ? - de l'assiette confirme. Le "Perdreau de chasse, chou au lardon" servi entier est bon mais la sélection du gibier est assez quelconque et la cuisson un peu trop appuyée. En conséquence, l'assiette "tire" plutôt sur le faisan, et se révèle bonne là où nous l'aurions souhaitée excellente. Impossible de quitter l'établissement sans déguster le dessert "signature", "Pain perdu, glace Speculoos" absolument parfait. La brioche est "mouillée" avec délicatesse et générosité, le caramel vient compléter la partition appuyée par une une superbe glace Speculoos. Gourmandise et nostalgie sur ce dessert parfait ! Service drivée par l'incontournable Mme Broux, efficace et sans effusion. Menu E/P à 28€, déjeuner à la carte à 50€ (E/P/D) positionnant le Graindorge comme un des meilleurs rapport qualité/prix sur Paris à ce niveau de qualité. Carte des vins assez quelconque contrebalancée par une carte de Bières riches et originales - plus de 20 références ! En résumé, à redécouvrir ou pour les plus chanceux à découvrir, même si l'ambiance, très calme, incite plus aux indiscrétions d'affaires ou au recueillement gastronomique plus qu'à un repas "tendance" entouré des leaders d'opinions de la place parisienne !
Restaurant à côté de la Place de l'Etoile, cuisine belge (c'est quand même rare à Paris, non?).
Si le décor est feutré et relativement neutre (pas très "trendy"), l'accueil et le service sont impeccables. La carte est très bien faite, il y en a pour tous les goûts. Hier soir, j'ai pris un petit gâteau de cèpes, très réussi, puis le fameux waterzoï (filets de poissons/ crevettes dans une soupe). Et je n'ai vraiment pas été déçu, tant par la cuisson des différents morceaux de poissons que par la soupe, onctueuse et mousseuse, délicieuse.
Très belle carte de bières (eh oui! et le très sympathique patron est d'excellent conseil dans le domaine) et de vins, avec des jolies références bordelaises pas trop onéreuses.
A noter: toilettes impeccables, ce qui est toujours un bon signe!
En dessert, la coupe poire et châtaignes ne m'a pas convaincu, d'où le 15/20.
Gagnerait encore un point supplémentaire avec un brin de fantaisie dans le décor (comme ce n'était pas complet, cela donne malheureusement un petit côté "froid").
Une table originale, unique à Paris ;
De la belle gastronomie flamande à prix doux (moins de 50 euros), où toutes les assiettes sonnent justes ;
Typiquement le genre de restaurant qui nous conforte devant l'incompréhension ressentie lors de nombreux repas surtarifés et médiocres de la scène parisienne.
La vraie cuisine belge flamande: Potjevleesch extra, Waterzoi de poisson à tomber. Service et chef très sympathiques. Prix du menu très correct (35€), loin des excès parisiens.