Le plateau Wepler pour deux personnes est impressionnant! Le tourteau est délicieux, bien plein. Les bulots et autres coquillages sont tout autant savoureux. Le plateau était tellement bien servi que nous n'avons pas réussi à le finir ! Qui l'aurait cru !
Les desserts sont également très bon. La salade d'ananas aux épices et sa glace coco est délicieuse. Tout comme le clafoutis aux pommes et son granité au cidre (un vrai régal!).
Le service est un peu lent... nous avons du attendre une bonne demi heure avant que nos boissons soient servies.
Une partie de la tapisserie partait en ruine. Pas très classe pour un établissement de ce standing !
Les huîtres étaient un peu trop salées!
LE WEPLER EST UNE SUPERBE BRASSERIE PARISIENNE L`INTERIEUR EST SUPER LA CUISINE EST TRES BONNE JE VOUS RECOMMANDE LE PAVE DE BOEUF SAUCE BEARNAISE LES FRITES SONT FAITE MAISON SI VOUS ETE A PARIS ALLER MANGER AU WEPLER
Il y a un moyen d'éviter les travers de la maison. Prenez un chocolat chaud dans la terrasse couverte en hiver. Il est onctueux, délicieux et avec un bon livre et le ballet des passants de la place clichy, c'est un pur bonheur.
C'est étrange, mais on a l'impression que les brasseries parisiennes dérangent. Le plus étonnant, c'est qu'elles ont l'air de déranger leurs propriétaires qui font tout pour nous dissuader de revenir. Le Wepler, bel endroit regardant non sans fierté la place Clichy en est une nouvelle illustration.
Tout y est pourtant préservé et non dénué de charme : belle terrasse fermée, recoins étonnants à l'arrière, grande salle à l'ancienne. Mais le service entend de prime abord vous faire comprendre qu'il vous faudra obéir sans sourciller. On ne plaisante pas ici, messieurs-dames, vous entrez dans un temple. On a presque envie de demander si l'on ne dérange pas trop.
Enfin placé, la torture peut débuter. On ne regarde pas les prix,qui même corrigés de la soi-disante baisse de la TVA nous donne déjà une deuxième raison de quitter la salle. Passons aux plats : huîtres, évidemment. On pense avoir peu de chance de se tromper. L'ennui, c'est qu'on ne le saura pas : perdues dans leur montagne de glace pilée, les pauvres bêtes ont déjà abdiquer toute prétention au goût. c'est froid, et voilà. On se dit que le filet de sandre vapeur nous fera enfin entrer dans le mythe. Las ! Il s'échappe encore, étranglé sous un poisson incertain, spongieux, cuit au plus pressé. tagliattelles fraîches, peut-être, mais trop cuites sûrement, baignant dans leur molesse capouane. le coup de grâce vint avec une mousse au chocolat proprement ratée, granuleuse et flasque. On nous a demandé de quitter vite notre place et de payer pour ne pas nuire au rendement de la maison, ce quie fit avec joie, malgré mon envie de réduire la productivité du lieu. C'est amusant, mais il y a eu un moment où j'ai observé avec envie le bar-tabac de l'autre côté de la place. Surtout quand l'addition m'a été jetée sur la table. Quelle misère !