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La Bourse ou la Vie

Pub, Bistro, Brasserie
12 rue Vivienne,75002 Paris 2ème, Île-de-France, France

" Oui, on va encore dire avec un tel commentaire, on se serait attendu à un 17. Et j'argumenterai, comme à l'accoutumée, q... "

Alexandre L. (12746 Reputation Points)
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Information : French cuisine
Menu average price : 61 €
Closed: Saturday, Sunday

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La Bourse ou la Vie

Le bistrot parisien tel qu'on l'aime. Un patron bon vivant mettant l'ambiance, des plats de première qualité. Si vous voulez passer un bon moment sans prétention, c'est le bon plan.

Bon, si vous cherchez le style coincé et obséquieux ;-)

 I am the restaurant owner and I want to answer to my clients

La Bourse ou la Vie

au Japon on aurait fait du patron un trésor national vivant. bon et sympa, avec des vins à l'avenant,

La Bourse ou la Vie

Sans aucun doute le meilleur steak-frites de Paris ! C'est un très bon restaurant, l'ambiance est très bonne, on oublie rapidement les tarifs( 30 € ) quand le patron vient nous décrire sa carte !

La Bourse ou la Vie

Oui, on va encore dire avec un tel commentaire, on se serait attendu à un 17. Et j'argumenterai, comme à l'accoutumée, qu'un bistro de quartier ne peut être notéque sur une échelle reflétant sa valeur relative, notamment par rapport à des macaronés, qui eux le sont sur une échelle de 20. Querelle de puristes non résolue mais à laquelle, Alain, Paul et les autres - sans allusion au cinéma réaliste des 70's de C Sautet - devront répondre devant le grand tribunal culinaire. Ce soir, froid polaire sur l'ouest parisien, avec quelques rafales islandaises. Scooter depuis l'avenue Marceau pour gagner larue Vivienne via les quais de Seine éclairés par une belle lumière de fin d'hiver. Arrivés rafraichis à la 3bourse ou la Vie", je demande avec empressement la carte des vins. Mon choix s'oriente assez naturellement sur un Condrieu de chez Richard 07 -oui, je sais j'aurais également préféré un Cuilleron, Gaillard ou Viilard, voire un Gérin - qui se révéla d'un bel équilibre avec un caractère un peu "enfermé" mais finalement bon compagnon sur les premières assiettes. Je décidai d'opter pour une "Terrine de queue de boeuf", pleine et viandeuse, uniquement à base de chair de viande et de gelée. Du costaud, du vrai. Puis, l'incontournable "Ventrêche de thon Germon", toujours goûteuse, souple, marine et fondante - à noter une quelque feuilles de laitue habilement assaisonnées -, conséquence d'une belle association avec le Condrieu d'un soir. Partagée avec une "Sardine à l'huile d'olive" millésimée, qui nous fait oublier les boîtes consacrée par la "Belle-iloise" ! La bouteille n'est pas vide, je rappelle alors la patronne d'un soir pour lui demander de nous faire goûter d'apparentes "Sardines à la truffe" baroques, qui se révèlent finalement intéressantes et effectivement "baroques" ! Pour finir ce tour d'"entrées", je commande l'entrée du jour, afin d'avoir un avis complet sur ces premières assiettes, "risotto de saint jacques, homard à la truffe" d'une exécution assez peu formelle - Escoffier serait perplexe... - mais au "ressenti" agréable voire gourmand. Exercice périlleux mais réussi. Arrivent enfin la poëllée de "Rognons entiers à la crème" accomapgnée des désormais légendaires "frites maison". Discussion énamourée autour du "pelage" de pommes de terre avec l'"artisan" de service, puis commande consécutive d'un second bol de cet héritage "Parmentier". Café, grenache de chocolat pour conclure un repas roboratif, pour un diner copieux mais maitrisé, arrosé par d'habiles sélection à la carte, avec une salle agréablement découverte en soirée, idéale pour d'âpres discussions voire négociations. En résumé, table à privilégier au diner, même si l'addition s'envole pour les plus gourmets !

La Bourse ou la Vie

Voici un bistrot énergique. D'abord par la gouaille, parfois exagérée, du patron qui fait le spectacle. Ensuite par la clientèle qui s'y lâche souvent. Enfin, par la carte ramassée sur certaines certitudes bien rassurantes. C'est petit, bruyant, bon et très parisien jusqu'à la caricature. Mais on est loin de l'attrape-touriste : la qualité est toujours au rendez-vous, le steak au poivre, spécialité de la maison, est tendre et relevé, les frites maisons méritent le prix nobel du genre (à créer d'urgence). Le poulet rôti est peut-être un ton en deçà, mais il reste de très bonne tenue. On peut sans crainte se laisser aller aux plats du jour. Ce bistrot est le royaume de la simplicité et c'est très bien. Il faut absolument au dessert oser la spécialité maison : la ganache, là encore très simple, mais d'une densité qui enfonce estomac et esprit.

Les prix ne plaisantent pas autant que le patron. Il faut agir prudemment. Souvent comble le midi.

La Bourse ou la Vie

Pas "ou" mais plutôt "et". L'endroit est suffisament agité pour que personne ne puisse contester que la Vie y a pris ses quartiers, cependant qu'il n'y a pas d'alternative comme le nom du lieu le laisse supposer : la bourse y est tout aussi nécessiare si on veut faire honneur à la maison. L'architecte et les frites sont les deux atouts maîtres de la garrgotte. Le patron sous ses airs velus a retenu de son ancien métier tout l'hulmainisme qui guide ceuyx qui dessinent des masions. Et puis les Frites que semblent avoir un peu vite occulté mes confrères qui se sont attablés dans ce restaurant., les friiiiiiiiiiiiiiiiiites parmi les meilleures de Paris. De celles que l'on attaque goulument avec un sentiment de culpabilité mérité si on a tendance comme moi à la prise d'embonpoint. Pas farouches, les divines pommes de terre accompagnent gentiment les steacks (le Figaroscope lui accorda le vrevet du meilleur steack de Paris i l y a déjà qulques annes avent de le détrrônenr au profit d'un concurent qui ne travaille que le faux filet... ) mais aussi les rognons ou la poelée de gras double. Bon choix de vins du Sud-ouest et du Languedoc dont la charpente permet de recevoir le poids de ces plats roboratifs. Le cognac est de rigueur pour la ganache, complément indispensable d'un repas forcément doublé d'une sieste. . L'adresse mérite le détour. on s'y rendra avec un vieux copain de fac mais aussi avec uner amie qui, sans détester être un peu bousculée ( pas basculée! ) par le patron, aura démontré une solide aptitude à répondre à ses débordements verbaux. A noter une table d'hotes où les convives cultivent souvent une conversation agréable .

On y est tassé sur des chaises pas trrès confortables (gendre chaise de jadin pliables). Il faut parfois subir lazzi et colibets du truculent patron à l'humour souvent douteux mais toujours drôle. Les prix doivent être mis sous surveillance rapprochée

La Bourse ou la Vie

C'est ce qui s'appelle avoir de la gouaille. Mais alors une sacrée dose. Une adresse presque cachée, comme une bonne partie de mes tables préférées, sans la moindre enseigne, par exigence du patron. Rien que pour ça, mon a priori était positif. Un patron gouailleur donc, une clientèle de familiers du quartier, une carte bistrot et surtout une jolie liste de vins. Apparemment très bien choisie et encadrée et surtout qui se laisse vraiment bien boire. A la ficelle même, pour une bonne partie d'entre eux. Et à des prix ma foi fort raisonnables. Des plats canailles, les vins qui vont avec et l'ambiance qu'il faut pour napper tout ça. Que demande le peuple ? Du strict point de vue rapport gastronomie prix, ce n'est pas donné, vu que tout est à la carte. Mais si l'on tient en compte le vin (Et on dirait presque qu'ils refusent de servir de l'eau), l'ambiance et les quantités vraiment généreuses, alors oui, c'est une adresse que je retiens.

Coté ambiance, le patron, qui fait le charme de l'établissement, en marque aussi les limites. Et coté assiette, quelques défauts (entrées trop froides, mijotages j'ai l'impression trop longs qui finissent par dénaturer un peu) privent l'adresse d'une note au plafond.

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