Information :French cuisine Menu average price : 59 € Special dishes: Abats, Cervelle, rognons de veau et gratin dauphinois, tripes
Closed: Monday, Saturday noon, Sunday
Il est assez rare de trouver un restaurant spécialiste en "triperie" pour qu'on le signale! L'accueil y est agréable et chaleureux. Comme amuse-bouche nous avons eu de la tête de veau, puis en entrée des asperges blanches. Le plat se composait un excellent gratin dauphinois et de rognons de veau cuits exactement comme je le désirait, c'est à dire rose. En dessert, une étonnante glace à la gentiane avec un coulis au campari. Tout cela accompagné d'un vin du pays basque sauf erreur. Bref une excellente soirée.
Un des rares restaurants tripiers de la capitale !
Un pur délice ! Pour les amateurs de rognons blancs, crépinette de pieds et de groins de cochons, salade d'oreille ou de tétines de vaches ! Surprenant mais vraiment délicieux !
La cuisine y est très douce, très fine, un régal pour les papilles.
L'ambiance est très calme, agréable, simple, propre... c'est comme il faut !
Sortez vos assiettes des sentiers battus, découvrez le ribouldingue !
Un excellent restaurant où le plat canaille trouve ses titres de noblesse. Ris, rognons, tripes, roustons et compagnie sont préparés avec le plus grand soin et mariés avec des aliments inattendus.
Du coup, un restaurant qui fait du plat canaille sophistiqué, ça défrise...
Excellente carte des vins, fournie, fouillée, pas si chère.
Décoration déconcertante: nappes à carreaux de rigueur mais dans une ambiance assez distinguée.
On est sous le charme.
Face à Notre-Dame, au milieu du quartier des Grecs et Japonais drainant les touristes de tout poil, "Ribouldingue" tient la dragée haute aux mauvaises incantations. Un concert de Chopin animait la toute proche église Saint-Séverin et la bise glacée donnait aux "flèches" de la divine cathédrale Notre-Dame un air lugubre et majestueux. Je décidai alors ce m'engouffrer dans l'antre des "abats" avec impatience. Deux petites salles : la première sur rue pavée propose 5 tables de couple et la seconde distribue une trentaine de couverts. La carte des vins esr habile et déclinée avec humeur sur le blanc et sur le rouge, proposant un accès à toutes les bourses, y compris les plus aguerries. "Blanc de Vendée 08", alliant Chardonnay et Pinot Noir, pour des notes exotiques et un nez ferme, faisant des merveilles sur une terrine de "Pieds de cochon, olives et cornichons aigres". A noter, une excellente "Terrine de foies de volailes", viandeuse et savoureuse, révélant un terroir maitrisé. "Mamelles poëllées, justes persillées, lit de salade", absolument divines, puissantes,racées et représentatives d'une tradition gourmande séculaire. "Rognons blancs en persillades" sublimes, cuisson parfaite, persillade puissante et herbeuse, pour un accord équilibré et généreux. "Tête de veau grillé, cervelle à la plancha, sauce tartare" parfaite, jouant sur une dualité de matière entre la "viande" de la tête et l'onctueux de la "cervelle", le tout lié par une sauce tartare précise et relevée. "Ris de veau meunière, légumes de saison" d'une absolue maitrise sur le panage et la cuisson, démontrant une nouvelle fois le positionnement unique du "Ribouldingue" sur le travail de l'abat. Je choisis un superbe "Saint Chinian, Maghani" 05 déjà dégusté au "Grand Pan" (dans le quinzième parisien...), qui se révéla une nouvelle fois une quille complexe, alliant fruit, soleil, maturité et gourmandise. Nous continuâmes sur un "Minervois" 08 qui ne demanda qu'à lutter avec son illustre prédécesseur, à l'aune d'un "Pain dépice perdu, glace verveine, miel entier", pour achever un repas majeur où l'assiette est d'une grande régularité et efficacité. Alors oui, le cadre est proche du sordide (les volumes, la décoration...), le service quasi inexistant (un pauvre hère courbe l'échine sous nos différentes commandes) et la patronne vous traite comme un intrus où chaque demande semble être vécue comme une violation de domaine privé... En synthèse, une assiette de très haute facture avec de belles fulgurances, une carte des vins habile et transversale où la faiblesse du service et le"kitsch" de l'environnement peinent à occulter une des meilleures prestations parisennes sur la thématique "abats". Pour les aficionados, un must :
J'y allais souvent et puis un jour j'en ai eu marre, toujours les même plats à la carte, les desserts trop classique, l'endroit un peu petit et pas agréable entre amis. J'y allais pour les ris de veau maintenant je vais ailleur. C'est bien mais il y a beaucoup de restaurant canaille pour font plus pointu et plus en valeur les produits trippier (camdeborde, les petits plats etc...)
Vous aimez les abats mais en avez assez de les manger ou déguster sous la forme que vous connaissez ou que vous pensez conventionnelle, alors pas une seconde à perdre Ribouldingue, c’est le restaurant qu’il vous faut.
Tout mais vraiment tout tourne autour des abats, pour ceux qui n’aime pas il y a quelques plats traditionnels mais vous passerez à côté de plats franchement exquis comme la cervelle d’agneau meunière, la tête de veau poêlé à la gribiche, le Sabodet à la Lyonnaise, la vinaigrette de langue d’agneau à la sauce tartare ou la tétine de vache poêlé à la croquante.
La carte des vins n’est pas mal du tout de quoi se faire plaisir à des prix très raisonnables.
Encore deux hic, le premier, Ribouldingue est minuscule donc il vaut mieux réserver, le deuxième, c’est que le service ne va pas du tout avec ce type de cuisine, distant et parfois un peu froid, plutôt étrange pour une cuisine qui invite plus à la rigolade qu’au sérieux.
Donc 16,5 pour la cuisine mais plutôt 11 pour le service.
Ribouldingue est entre le super bistrot ultra amélioré et un petit restaurant chic, difficiel de le classer.
Tout mais vraiment tout tourne autour des abats, pour ceux qui n’aime pas il y a quelques plats traditionnels mais vous passerez à côté de plats franchement exquis comme la cervelle d’agneau meunière, la tête de veau poêlé à la gribiche, le Sabodet à la Lyonnaise, la vinaigrette de langue d’agneau à la sauce tartare ou la tétine de vache poêlé à la croquante.
La carte des vins n’est pas mal du tout de quoi se faire plaisir à des prix très raisonnables.
Encore deux hic, le premier, Ribouldingue est minuscule donc il vaut mieux réserver, le deuxième, c’est que le service ne va pas du tout avec ce type de cuisine, distant et parfois un peu froid, plutôt étrange pour une cuisine qui invite plus à la rigolade qu’au sérieux.
Le service pas du tout en adéquation avec une cuisine de super bistrot
avis aux amateurs d'abats, un des meilleurs restaurants de la capitale !
je ne suis pas fan mais mon père l'est et à chacune de ses visites sur Paris, on a testé un resto d'abats. Même si je n'aime pas ça, j'avoue que les plats que j'ai picoré dans les assiettes d'à côté étaient très équilibrés, en goût, saveur et odeur (typiques pour les abats). Mention spéciale pour les rognons et pour les non amateurs d'abats la côte de veau est à tomber par terre. On sent qu'il y a du travail, de la simplicité pour faire parler le produit toujours d'excellente qualité.
élargir les plats pour ceux qui accompagnent les amateurs d'abats mais qui n'aiment pas trop ça.