Encore et toujours la même constance dans cette chaîne... pardon, établissement de Monsieur Joël Robuchon.
Cette fois, ce fut l'assiette de légumes de saison, d'une cuisson parfaite, nappés d'un beurre fondu.
Ensuite un Saint-Pierre accompagné d'une purée de céleri et truffes noires.
Comme plat principal, une noix d'entrecôte du Simmental, dont la cuisson était parfaite, et d'une taille plus que raisonnable (je n'en suis pas arrivé au bout). Et comme accompagnement, des frites et la célèbre pomme purée.
Pour terminer, un choix de sorbet avant l'arrivée du soufflé au fruit de la passion (pistache à la base mais comme je n'aimais pas, il a été possible de changer sans problème).
Ce jour là, le bras droit de Monsieur Robuchon, Monsieur Braun était au restaurant. Il est venu prendre les commandes, savoir si tout allait bien, à de nombreux clients. Voilà des gens qui ont tout compris... pas la grosse tête, présent, aimable et efficace.
Cet endroit deviendrait vite ma cantine de tous les jours, si la distance n'était pas aussi grande.
L'éclairage. Certains points du bar sont trop lumineux, et donnent l'impression de manger dans une vitrine de grand magasin.
Foie Gras, tartare d'onglet et Paris Brest, J'avais faim! Et bien même ces plats traditionnels ont un petit quelque chose de plus chez Robuchon! Par contre, si vous voulez manger une nourriture créative, vous avez l'embarras du choix. Champagne excellent et vin tout aussi remarquable! 150 Euro par personne si l'on s'en tient aux plats raisonnables.
Ergonomie du bar qui nécessite une gymnastique de la part des serveurs et des convives
Je ne peux pas m’empêcher lors de mon séjour annuel à Paris de me rendre à l’atelier de Joël ROBUCHON.
Quand j’aime je ne peux pas m’empêcher, non plus, de le crier sur tous les toits et là j’hurle, que dis-je ? Je m’époumone !
Qu’importe le système étrange des réservations, qu’importe les prix, (mais en y regardant bien pour Paris c’est tout à fait rationnel), qu’importe la position perchée sur les tabourets, qu’importe la promiscuité de l’entourage, on oublie tout et on flotte sur un nuage doux, chaleureux, soyeux, harmonieux…
Caviar sur une pomme de terre à l’anguille fumée et crème légère au raifort, pied de cochon sur une tartine gratinée au parmesan, le ris de veau clouté de laurier frais à la feuille de romaine farcie, la joue de bœuf confite au vin rouge petits oignons et lardons, les fromages affinés et le soufflé chaud au fruit de la passion et son sorbet exotique, tous ces plats ont été partagés avec ma compagne.
Rien à dire d’autre.
Ha ! si bravo !