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L'Oxalys

Haute cuisine
Val-Thorens,73440 Saint-Martin-de-Belleville, Rhône-Alpes, France
Official website

" J’ai par mégarde mentionné ce restaurant comme fermé quand je l’ai crée il y a quelques minutes et je n’arrive pas à le... "

Yannick D. (4563 Reputation Points)
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Information : French cuisine, Mountain restaurant
Chef's name: Jean Sulpice
Menu average price : 80 €
Annual closing / Misc.: Ouvert 4 juillet-29 août et 1er décembre-24 avril

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L'Oxalys

Cuisine inventive et délicieuse. Accueil très agréable du chef et de sa femme sommelière.

 I am the restaurant owner and I want to answer to my clients

L'Oxalys

L'Oxalys

L'Oxalys

Août 2010 «J'ai commencé cancre et j'ai fini par aimer la difficulté», voilà ce que dit Jean Sulpice lors d’une interview donnée à l’Express. Et la difficulté commence par les cuisines de Marc Veyrat à 18 ans face à l’Homme en noir et aux pianos de la Ferme de mon père à Megève. Il apprend la cuisine lors de stages notamment dans mon restaurant préféré à ce jour, L’Arnsbourg de Jean-Georges Klein, maison au fond des bois alsaciens, là-encore une nature omni présente à l’ombre des mélèzes. Autant dire que dans l’assiette, on va retrouver cet attachement à la nature avec la mise en avant des saveurs et des produits locaux. Mais histoire de compliquer cette cuisine qu’il veut simple, il va la réaliser à 2 300 m d’altitude au chalet de L’Oxalys à Val-Thorens, où il va décrocher une première et une seconde étoile au Michelin. Nous choisissons le menu à 80 euros (3 menus au choix 49, 80 et 110 euros). Pendant notre réflexion sur le choix de nos plats, on nous sert de petites tartelettes sablées au parmesan et petits pois crus, menthe et zestes d'orange dont l’on trouve la recette dans le livre de Jean Altitude 2300 La salle est sobre, tables en bois, tons orangés et verts, fleurs des « alpages ». Magali, la femme de Jean et également sommelière de l’établissement, officie en salle et nous propose la carte des vins. Comme je conduis et que la route du retour est sinueuse, je choisis un verre de Condrieu Gerin domaine La Loye 2008 déjà dégusté chez Sa-Qua-Na à Honfleur, et maman choisi un vin entre le rosé et le blanc malheureusement je n’ai pas noté la référence. Amuses bouche : tartelette fève, écrevisses et sauge, des œufs brouillés aux cèpes, mousse de petits pois et purée de framboises, et une eau de tomate à la sarriette. La tartelette et les œufs surtout nous emballent. En entrée, un foie gras poêlé à la fleur de sureau, pêches jaunes et vinaigre balsamique blanc. Juste parfait, un poil trop grillé mais sans goût de brûlé heureusement. Accord impeccable avec le sucre de la pêche et la douceur du vinaigre balsamique blanc. En accord avec mon verre de Condrieu. Poisson à suivre : De petits filets de perche du Lac cuites à l’unilatéral, crèmeux de pistaches, jus citronnelle gingembre pour faire frétiller le poisson. Très jolie présentation, c’est bon mais ce n’est pas totalement foudroyant. L’émulsion manque de peps pour moi. Autre proposition de poisson : le homard bleu, glacé dans une vinaigrette de miel d’acaccia montée au beurre de Savoie, choux blanc et légumes verts. Plat copieux aux cuissons impeccables et visuellement très beau. La viande : Le pigeon (3 beaux morceaux et la cuisse), compotée d’oignons doux, basilic pourpre, jus betterave et cassis. Mention spéciale pour moi à la compotée d’oignons doux, toute fine. Plateaux de fromages : uniquement fromages de Savoie mais en dessous pour moi de celui de Guy Martin au Grand Vefour ou d’Alain Périllat à l’Atmosphère. Pas de pré-dessert (étrange pour un restaurant de cette qualité) et arrivent les desserts. Pour tout vous avouer nous n’avons pas aimé les desserts. Nous avons trouvé qu’ils manquaient de gourmandises et de volupté. Le dessert tout chocolat en poudre, en ganache et en sorbet à la Tanaisie, croquants au sel de Maldon. Je n’ai pas aimé le goût particulier de cette plante qui entre dans la composition de la Bénédictine et qui couvrait la douceur du chocolat. L’autre dessert aux fraises comportait une mousseline légère au houblon, tuiles de pain de campagne grillées. Pas de chance pour moi qui n'aime pas le houblon mais ma mère n’a pas non plus aimé et a trouvé la mousseline un peu gélatineuse à son goût. Ce dessert était très peu sucré et aurait peut-être mérité des tranches de pain grillé très fines mais aussi un peu plus caramélisées pour apporter de la gourmandise et contrer l’amertume du houblon. En revanche la boule de chocolat au cœur de Chartreuse qui fond sous la Chartreuse brûlante nous a apporté un peu de réconfort avec le café mais d’autres petites mignardises auraient été aussi les bienvenues… Un bon repas, un peu en dessous de ce que j’avais imaginé et au regard de cette catégorie de restaurant. Cela manque un peu de générosité et de gourmandise, pas de pré-entrée, d’avant dessert, pas de mignardises. Au Grand Véfour, deux étoiles également et pour un prix égal au déjeuner, il y a plus de petites choses à tester entre les plats et une tranche de gâteau de Savoie est servie avec le café en plus des mignardises. On sent de la retenue et j’aurais voulu plus d’explosion. Mais difficile de juger en une seule visite. Pour un prix inférieur, Atmosphères d’Alain Perillat est plus surprenant et audacieux. Donc l'idéal quand vous partez skier : dîner à l'Oxalys** pendant la semaine et en repartant faire un stop au Bourget du Lac (à côté de Chambéry) chez Atmosphères*. I

Plus de générosité dans les plats, plus de propositions entre les plats : pré-dessert, avant plat, mignardises ce qui permettraient aussi au chef d'introduire et tester des associations

L'Oxalys

Très belle table en hiver comme en été, le jeune chef est ambitieux mais structuré, il nous propose une cuisine actuelle précise et gourmande, à base de produits locaux de grande qualité. Nous avons passé un très bon moment de gastronomie entre deux descentes.

La décoration de la salle.

L'Oxalys

J’ai par mégarde mentionné ce restaurant comme fermé quand je l’ai crée il y a quelques minutes et je n’arrive pas à le modifier. Le restaurant est bien entendu ouvert. Alors commençons ; le restaurant est situé dans le village de Val Thorens et est accessible par les pistes. Quand vous y arrivez à ski l’accueil est superbe ; on vous propose de laisser vos chaussures de ski sur un « porte chaussures chauffant » et de les remplacer par des pantoufles brunes. Quel bonheur après une longue matinée de ski ! La salle est élégante avec une vue sublime sur les montagnes. Vous pouvez également manger en terrasse mais un gastro en terrasse par -5° c’est dommage… même en plein soleil. La nourriture est soignée et inventive. Après d’excellents amuses-bouche nous avons commencé par des filets de perches, crémeux de pistache et jus de citronnelle. Le mariage de la pistache et de la citronnelle est magnifique avec le filet de perche. La pintade fermière du plat principale était absolument divine, cuite à merveille et tendre comme du beurre. Pour terminer un dessert basé sur le coing tout aussi délicieux et un « post dessert » rafraichissant. Le tout pour € 48. C’est à peu près le prix d’une entrecôte à dans la vallée d’à coté (Courchevel) La carte des vins est à la hauteur avec d’excellents vins régionaux. A ne pas manquer si vous skier dans le domaine des 3 vallées.

Pas grand-chose… peut être juste le retour au chalet à ski après un si bon repas et quelques bon verres de vin !

L'Oxalys

Originalité des plats grande maitrise dans la réalisation Menu déjeuner bon marché

vins trop chers

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