Petit mais grande cuisine. Peu de choix à la carte mais tout est frais du marché et magnifiquement préparé. Adresse glou-glou, excellente carte de vins. J'y ai mangé de splendides langoustines et du St. Pierre n'golo.
Retour chez Marion Monnier, chef de La table de Marion à Saintes, qui a changé son offre. Il propose maintenant une formule "carte blanche", avec les produits du marché. Cela veut dire qu'il n'y a pas de carte. Cela peut déplaire à certains, mais moi j'y vais les yeux fermés, et quand on y a goûté une fois, on revient.
Le menu change tous les jours, c'est ultra frais et ultra délicieux. Pour un bon rapport qualité-prix, vous aurez 1, 2 , 3 ou 5 plats au choix. On s'enquerra de ce que vous n'aimez pas, vos allergies éventuelles, si vous préférez viande ou poisson, et Marion vous concoctera un menu avec les produits ramenés du marché le matin même.
Sonia, son épouse, vous conseillera les meilleurs vins en rapport avec votre repas, et si vous ne finissez pas la bouteille, on vous l'emballe dans un petit sac et vous l'emportez pour la finir tranquillement à la maison. Nous avons découvert là un excellent Bordeaux Blanc atypique, très aromatique, vanillé et boisé, château Roquefort "roquefortissime", qui s'est avéré excellent du début à la fin, à 38 euros.
La cuisine de Marion est de la poésie à l'état pur, comme en témoignent ces deux plats de poissons, tirés du grand menu dégustation à 50 euros.
Sur un coulis de roquette, un dos de maigre (c'est un poisson des côtes charentaises) se repose sur des gnocchis de pomme de terre et s'encanaille avec des câprons et du pomelo. C'est délicieusement acidulé, coloré, un peu iodé, ça vous réveille les papilles d'une pointe d'amertume et ça l'adoucit en même temps avec les gnocchis. L'ensemble est harmonieux et en bouche, cela vous raconte toute une histoire.
Une Barbue, dont la chair délicate est juste cuite comme il faut, c'est à dire pas trop, mais la peau croustillante sous la dent, on n'en laisse pas une miette. Elle est accompagnée d'artichauts tendrement confits, d'une purée d'artichaut et surtout d'un jus d'arêtes succulent.
Le reste est à l'avenant : en prémisses, une bouchée d'huître au lard de Colonata ; en entrée une composition de légumes racines fondants, rôtis, et délicieux, on aurait dit du Alain Passard (ah ce panais fondant dans la bouche !), parsemé de quelques crevettes cuites au bouillon.
Le dessert, un biscuit imbibé à la framboise, garni des dernières framboises de la saison, et servi avec un sabayon à la rose d'une merveilleuse délicatesse.
J’y retourne dès que possible, tiens !
Il faut préciser, tout de suite que Marion Monnier a été le second de Régis Marcon, une indication importante pour les fondus de cuisine comme moi. Je me demandes pourquoi il est allé se cacher dans ce recoin de Saintes, dans une ville comme Bordeaux ou Toulouse il aurait fait un tabac.
Petite salle intimiste et gaie, au service, madame est charmante et connait sur le bout des doigts la cuisine de son homme. Du menu du déjeuner (25euros) au menu dégustation(47euros) tout m'a enthousiasmé lors de mes trois passages. Produits au top, cuisson parfaites, associations inventives qui boostent le palais, desserts insensés,
celui à la carotte (j'étais dubitative) m'a bluffé et que dire de la sphère au chocolat et pomme de terre vanillée!!
Attention la carte change tout le temps au fil du marché et difficile à quelques semaines d'écart de manger deux fois la même chose, c'est cela qui est éblouissant.
Dommage qu'il n'y est pas de terrasse aux beaux jours
Petit établissement de bon goût animée par un chef créatif et obstiné.
Lors de notre passage, nous avons eu droit à une entrée japonisante : languettes de bar mariné, petits poireaux braisés, petits navets aigres-doux, segments de pamplemousse, sauce au curry léger.
Ceci était suivi d'un dos de bar rôti sur un risotto d'orge perlé, avec un étonnant et délicieux coulis de petit pois, très légèrement aromatisé à l'eucalyptus.
Et en dessert, des moelleux gnocchis à l'huile de combawa (c'est un agrume), se lovent dans un velouté chocolat blanc et mandarine, réveillés par un sorbet très fruité au cassis, le tout saupoudré de noisettes torréfiées pour une touche de croquant.
Service de bonne qualité, avec d'excellents conseils du côté des vins.
Osez l'audace !
Un petit peu d'attente entre les plats quand il y a du monde.
cuisine pretentieuse oulalla ultra moderne trop avangardiss restons simple
c est domage il ont l air dit croire
service miserable tres froid
a recomander pour ceux qui se prenne pour d autre
la carte un roman on sy perd on ne sait pas ce que l on va manger
decu decu decu
on ne reconnais mm pas le gout des produits
la carte est indechifrable tellement rien a voir avec ce quon a ds l assiette
plus simplicité on est a saintes