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La Pagerie

Table gastronomique
Rue de la Libération 12,74240 Gaillard, Rhône-Alpes, France
Site officiel

" Belle découverte de la Pagerie hier soir, suite aux commentaires de Viveca notamment. Des adresses comme celle-là j'en... "

Olivier M. (30246 pts de réputation)

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Tel / Réserver

Infos pratiques : Cuisine française
Nom du Chef: Michel Verdu
Prix moyen du menu: 62 €
Fermé: Lundi, Dimanche

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La Pagerie

Belle découverte de la Pagerie hier soir, suite aux commentaires de Viveca notamment. Des adresses comme celle-là j'en veux bien encore quelques unes. Effectivement, ce restaurant se trouve dans une rue qui ne donne pas forcément envie d'y aller et de penser que l'on peut trouver un restaurant charmant. J'ai beaucoup aimé la décoration. (voir photos) qui peut paraître pour certains un peu kitsch. Nous sommes arrivés à 1915, nous étions quasiment les premiers, installé à table. Je remarque tout de suite que sur la table, il y a un joli carton qui mentionne toutes les provenances de non seulement des viandes, volailles, mais également des légumes, des poissons, des épices, ainsi que des fromages. Une fois installé, nous avons pris 2 apéritifs, à savoir un kir vin blanc puis après un verre de Macon village Quitaine 2009 au prix de eur 7 le verre. Après nous avons pris le menu "Les Incontounables" au prix de eur 69 sans fromage ou eur 79 avec fromage. J'ai demandé s'il y avait possibilité de changer le plat principal ainsi que le dessert. Aucun soucis. Nous avons eu donc : Le foie gras de canard mi cuit, fines strates de maury Crème d'asperges à l'ail des ours, servie froide Saint-jacques snackée, risotto à l'encre de sèche pétale de chorizo Granité au champagne Tournedos de boeuf simmenthal pour moi ami Fondant de jarret de veau cuit au coin du feu, (j'ai trouvé la portion du jarret un peu limitée, la viande se trouvant dans un os à moelle, deux os m'aurait trouvé plus juste) Soufflé chaud à la vanille de bourbon de Madagascar et coco glace au miel de fleur d'acacia, au lieu d'une dégustation de dessert. Et en vin nous avons pris Chateauneuf-du-Pape Saumades 2008 AOC au prix de eur 42. Très belle présentation des plats, l'ensemble est gouteux et visuellement très réussi. service efficace et très sympathique. On ne peut que conseiller cet établissement. Nous avons l'AG, sans celle-ci je trouverais les prix un peu excessifs.

 Je suis le responsable de cet établissement et je souhaite répondre à mes clients

La Pagerie

Comme dirait Serge : "intéressant". Ce n'est pas croyable de trouver un petit restaurant de ce genre en plein Gaillard. Disons que ça fait bizarre car le style du coin est loin du restaurant gastronomique. La salle ne peut contenir beaucoup de monde mais elle est très agréable, ensoleillée (aujourd'hui plus que d'autres jours) et accueillante. Le maître d'hôtel est un peu trop "friendly" à mon goût et j'ai préféré l'accueil un peu plus réservé et pro du 111 à Douvaine hier, mais ce n'est qu'un point de vue personnel ; il est resté bien correct, surtout vu la table de beaufs qu'il devait servir à coté de la notre. Nous avons choisi de partir sur le menu d'affaires (entrée / plat / dessert) à 28 EUR par personne. Le ressenti général après le repas, c'est que le Chef, Michel Verdu, sait présenter et qu'il maîtrise les produits et la cuisson, mais que les quantités sont un peu maigres. En mise en bouche, nous avons eu... des olives vertes ! Bon... Puis en entrée, un tartare de saumon au pesto. En plat principal, un boudin, purée de panais (si j'ai bonne mémoire) et "mille feuille" de pommes de terres. Pour les desserts, une petite farandole avec une tarte au citron déstructurée, un sorbet au thé fumé accompagné d'un petit bâton roulé de réglisse et une crème vanille pétillante, présentée dans une coquille d'oeuf. Pour accompagner, un chasselas, domaine du chambet 2010. Au risque de me répéter, tout était bon et agréable mais les quantités on même laissé ma femme en appétit, alors que nous avons comblé les petites quantités avec beaucoup de pain (qui était d'ailleurs bon). Peut être à essayer de nouveau en soirée, avec un menu surprise.

Alors ce n'est pas de la faute de l'établissement mais je tiens à préciser que la brochette de débiles qui était attablée à coté de nous a ruiné le plaisir de la dégustation, au point de nous pousser à partir avant le café, fatigués que nous étions de leurs cris de pucelle effarouchée, de leur langage de charretier et leurs obscénités. Je ne sais pas si ce sont des habitués mais j'ai été surpris déjà que le maître d'hôtel subisse des allusions sur sa sexualité, vulgairement braillées pour que toute la salle en profite. Et si ce n'avait été que ça ! J'ai connu des relais de routiers où les clients s'exprimaient bien mieux ! Et d'ailleurs je ne devrais ni citer les routiers ni qui que ce soit d'autre car je ne me souviens d'aucun groupe de personnes aussi vulgaire, surtout dans un établissement de ce genre. Autrement, pour les points à améliorer par l'établissement, il faudrait ajuster un peu les quantités car c'était bien maigre. Dommage également que le Chef soit sorti de sa cuisine pour aller discuter avec les bouseux mais qu'il n'ait pas eu le temps de venir échanger un mot avec nous...

La Pagerie

J’y étais allée il y a plus de 10 ans et avais eu une aile de raie telle ment sucrée que j'avais demandé au chef s'il avait confondu la boîte de sel avec celle du sucre - mais non c'était simplement l’incontournable vinaigre balsamique :) ...sans commentaires ! Entretemps le chef a donc changé et nous avons fait un merveilleux repas avec un plaisir en creschendo. L'accueil par Paul, le maître d'hôtel et son collègue, est parfait, chaleureux, ni trop ni trop peu. Le décor intéressant : on peut le trouver vieillot peut-être, mais pas de mauvais goût et finalement assez tendance :) Je voulais prendre des photos et ai malheureusement laissé on portable à la maison. Donc il vous faudra laisser aller votre imagination en lisant mes descriptions. Deux amuse-bouche pour commencer : o « Espuma de persil tubéreux, tartare de saumon d’Ecosse au pesto ». Nous craignions que le pesto n’écrase par son goût la chair du saumon, mais ce ne fut pas du tout le cas. On sentait un léger goût de basilic et l’espuma de racine de persil était parfait – souvent il y a trop de crème et on perd tout le goût très subtil, légèrement sucré de ce légume plus tellement oublié. Ce ne fut pas le cas. o « Velouté de foie gras aux chanterelles ». Une grande assiette creuse qui aurait parfaitement pu être servie en plat. Portion généreuse donc. Ce plat fut le moins bon de notre dîner : un velouté qui ne l’était pas puisque trop granuleux avec quelques nano-morceaux de chanterelles hâchées. A mon avis celles-ci auraient gagné à n’être qu’émincées, ce qui aurait également ajouté de la couleur à un plat un peu trop beige/gris ☺ o notre première entrée : « Tartare de cailles et bolets servi comme une nature morte d’automne avec ses légumes déshydratés » Il fallait oser : des filaments de caille crue, avec des bolets émincées, des pignons et oignons confits, égayés par une petite pensée couleur aubergine, 2-3 grosses câpres avec tige (je ne sais pas leur nom), une lamelle de carotte et une peau de poireau déshydratés dont le goût était encore bien marqué et ma foi délicieux. La chair de caille crue passait étonnamment bien et le tout était excellent. Je proposerais cependant de mettre moins de pignons car ceux-ci, l’air de rien, ont un goût assez marqué qui dominait un peu trop. o « st. Jacques de Loctudy snackée écume de rouille safranée (pléonasme), spaghetti à l’encre de sèche et feuille d’huître » déco de l’assiette à l’encre de sèche. Il faut que je fasse une parenthèse sur la feuille d’huître appelée plus scientifiquement Mertensia Maritima, originaire de Normandie mais qui a depuis disparu et est à présent cultivée dans le Bassin d’Arcachon. Quand on croque cette feuille, on a l’impression gustative et olfactive d’avoir croqué dans une huître. Son goût est très long en bouche et l’arôme d’iode qu’elle dégage est presque envahissant. Ce fut une découverte incroyable ! Je suis ravie de l’avoir goûtée, mais honnêtement pour moi le goût d’iode est beaucoup trop prononcé (je ne suis pas une grande mangeuse de poisson). En ce qui concerne la St Jacques, elle était juste saisie (mi-cuite)– snackée, si vous y tenez ! ;) et elle était entourée d’une rouille très typée et authentique. Une parfaite maîtrise de la cuisson et de l’équilibre des saveurs. Je ne peux pas résister de relever le mot « snacké » : quelle mouche a donc piqué le premier à l’avoir utilisé ? Tout ça pour dire bêtement poêlé ou saisi à sur ardoise ???!!! o trou du milieu : « granité aux raisin et épices » Alors là, Bof, bof, bof. Je croyais cette tradition des granités en milieu de repas disparue… il semble que non. Après tout pourquoi pas, c’est plutôt rafraîchissant, mais celui-ci manquait malheureusement fâcheusement de goût. Je fais donc impasse sur cet intermède. En plat principal ce fut l’apogée, j’en ai encore l’eau à la bouche tellement c’était fabuleux : un « fondant de jarret de veau en croûte de moelle, crème de panais, jus court ». Il y avait quelque chose cuit au foin de la ferme de Grangia, mais mes notes sont malheureusement incomplètes. Quel délice : il s’agissait d’une viande jarret de veau mijotée durant 3 heures introduite dans un os à moelle, couvert de sa moelle mélangée à de la panure et passé au four avant de servir. Cette croûte fine, craquante et délicieusement grasse sans être écoeurante, recouvrait une chair moelleuse à souhait et une sauce « chocolatée ». Pour moi cette viande est ma madeleine de Proust des déjeuners du dimanche en famille. Rien qu’en l’écrivant je salive. En dessert : « Mousse de citron givrée sur un biscuit sablé ». Le mot givré ne sied pas à ce dessert qui au contraire était comme un moelleux glacé. Un vrai délice. J’arrête car j’en ai écrit beaucoup trop et vous encourage vraiment d’y aller ☺

j'aurais aimé rencontrer le cuisinier

La Pagerie

Que ce soit avec le menu surprise, ou le menu des "Incontournables", je n'ai jamais été déçu. Les prix sont assez élevés (menu surprise à 50 euros sans les vins), mais la qualité des produits, le service impeccable et l'inventivité dans les plats me font dire que cela les vaut. Risotto de homard, tartare de st jacques, agneau en cocotte au foin qui est une pure merveille, un plateau de fromages à se damner et comme dessert... le soufflé a la vanille qui est une pure merveille. Le patron à la fin vient toujours saluer, même si on voit qu'il est plutot timide ! Personnellement, j'aime retourner dans ce restaurant pour les occasions, je sais que je ressortirai ravie ! ah oui, j'oubliais, la sommelière est toujours de très bons conseils et s'y connait... c'est apréciable !

Je ne suis pas forcement adepte de la déco (un peu vieillotte à mon gout) mais cela ne gache rien.

La Pagerie

Dommage pour l'ambiance, Dommage pour le service, Dommage pour la cuisine du chef

La Pagerie

Décor, Service. La finesse des plats et la composition du menu surprise (2 entrées un plat un dessert). Le 1er plat variation autour des noix de St-Jacques.

Pas de menu et les prix à la carte peut-être un peu élevés.

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