Repas du soir avec plat puis dessert:
- 1 sole meunière bien cuite, plutôt bien préparée (tout de même une arrête). Accompagnements bons. 15/20
- La panna cotta en dessert est bien frâiche et accompagné de toutes sortes de baies (ainsi qu'un sirop de baies) qui se marient bien. 16/20
En accompagnement, un vin blanc tout à fait correct conseillé pa le sommelier. Le nom ne me revient plus.
Testé à l'occasion d'un business lunch.
Beau cadre pour ce restaurant d'hôtel. On donne sur le Rhône et la "cave à vins" est intégrée dans un piège de verre plaisant à l’œil.
En entrée, j'ai choisi un tartare de boeuf bien coupé et présenté mais pas assaissoné comme demandé (j'avais demandé bien relevé et l'assaissonnement était très peu présent). 15/20
En plat, la saltimbocca de saumon m'interpelle. Le plat était généralement bon mais à mon sens le jambon sale trop le saumon. 15/20
En dessert, je prends un fondant avec crème anglaise, très bien réalisé. 16/20
Le Chateau Potensac qui rafraichit nos gosiers fit honneur à sa réputation de cru bourgeois (rang juste en-dessous de grand cru). 17/20
Vu le peu de restaurants ouverts à dimanche, avons testé le brunch au Madarin. QUEL DECEPTION !
Entrée à choix, rien à redire. Beaucoup de légumes, thon mi-cru, saumon, crudités divers, très bon.
Au niveau des desserts rien à redire non plus, grandes variétés de fruits, crèmes brulées, gâteaux. Manquait peut-être un bonne mousse au chocolat.
En plat principal nous avons choisis le gigot d'agneau avec un risotto au parmesan. L'on nous a servi du riz trois fois trop cuits qui ne ressemblait en rien à un risotto et qui baignait dans ... je ne sais pas quoi, du lait peut-être. Que dire du gigot dont la moitié était du gras. Pour un établissement de ce renom et pour le prix par personne (CHF 80.00) il n'est tout simplement pas admissible de servir un plat principal de cette qualité. Attente entre l'entrée et le plat principal: 3/4 heure, avec les excuses du Maître d'hôtel mais tout de même.
Très grosse déception!! En effet ce restaurant ce veut gastronomique, mais sincèrement rien ne suit...tout d'abord le service en-dessous de tout...on nous a quasiment jeté la bouteille de vin au visage (service plus que limite)...ensuite dans l'assiette j'ai commencé par une salade verte de saison (très bien mais bon c'est pas trop difficile)...et j'ai suivi avec le coeur de filet de boeuf demandé saignant...premier service bcp trop cuit...servi avec quelques frites...pas assez cuite. C'est toujours agréable de renvoyer l'assiette cela permet de regarder la personne en face déguster son plat en attendant....bref....deuxième service de mon boeuf....la cuisson est bonne mais il a été snacké sur un gril sale...et le goûts carbonisé vraiment pas bon...les frites un peu mieux....mais globalement très grosse déception...la cerise sur le gâteau : j'ai commencé avec un chardonnay du domaine des balisiers à Genève...en vin ouvert...sauf qu'il a été ouvert la veille...donc éventé...
Le service, l'assiette...heureusement la déco est impeccable...sauf que je ne suis pas venu manger les meubles:-)) surtout au prix d'un gastro...
A l'occasion du Salon du Livre, un banquet de 164 convives a eu lieu ce samedi 28 avril à 19h30 (dîner des Auteurs) dans la grande salle majestueuse du Mandarin Oriental.
Au menu :
- Risotto au Homard et citron confit : plutôt réussi, bonne texture, goûteux et équilibré (verdict : bien).
- Dukkah de Poulet en croûte, Purée de pommes de terre au Safran, Légumes linguini Méditerranéens, Jus balsamique : filets de poulet enrobés d'une croûte à base de sésame, coriandre et cumin, intellectuellement original mais plutôt décevant en bouche, un peu sec et très moyennement sapide; purée de pommes de terre honnête sans plus et légumes quelconques (verdict : Bof !). Une jolie disposition sur les assiettes ne suffit hélas pas à faire d'un plat quelconque un met d'exception. (PS : La Dukkah ou Dohha est une spécialité moyen-orientale à base de graines de sésame, coriandre et cumin grillées et moulues avec un peu de sel; chaque famille a son propre mélange; les Palestiniens ajoutent du thym et l'appellent Zartar, les Egyptiens ajoutent parfois des noisettes grillées et moulues).
- Mousse au chocolat, fruits rouges, sorbet à la framboise : ne m'a pas laissé un souvenir ému (verdict : oui, sans plus !)
- Café & Mignardises : lorsque le garçon chargé d'un grand plateau recouvert de tasses fumantes est venu nous proposer des cafés, j'ai demandé s'il avait du déca et obtenu une réponse aussi muette que négative accompagnée d'un sourire désolé. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque 5 minutes plus tard il déposait devant moi le déca convoité. J'ai beaucoup apprécié ce geste, vraiment très classe ! Ceci étant, les mignardises étaient d'excellente facture et se laissaient déguster par petites bouchées gourmandes.
- Vin blanc : Chardonnay Monterey, 2010 Hess Select : Honnête mais rien de véritablement enthousiasmant, la narration sapide ne réserve aucune surprise, ça se boit, mais ça ne raconte rien qui émeuve ou surprenne.
- Vin rouge : Cabernet Sauvignon, Barossa Valley, 2007, Peter Lehman : quand on sait de quoi est capable cette maison de tradition, on se dit que cette cuvée ne méritait guère l'exportation (à moins d'une subvention d'état pour l'écoulement des stocks invendus). Goût particulier et relativement insolite qui laisse sur une impression mitigée, un peu handicapée du reviens-y ! (verdict vins : Bof again !).
Ceci étant, cadre de qualité, tables et vaisselle élégantes, service attentionné et pro. On ne peut s'empêcher d'éprouver un certain regret en mode "peut faire (beaucoup) mieux". Bien sûr qu'il n'est pas évident de servir 164 personnes dans un laps de temps acceptable et à un niveau de qualité supérieur, mais c'est possible néanmoins, je l'ai déjà vécu ... Choisir de servir un poulet en croûte (filet) comme plat principal c'est déjà prendre le risque de servir quelque chose de tiède et de sec en bouche ...
En résumé, il s'agit bien sûr ici d'une expérience un peu particulière (banquet) mais elle ne m'a pas donné envie de retourner dans ce restaurant pour tester le reste de la carte.
Je suis resté sur l'impression d'une cuisine appliquée mais sans génie, qui veut à l'évidence bien faire mais dont la flamme de fait pas d'étincelle ...