Repas à deux à midi:
- décoration simple mais agréable, cela change d'autres restaurants asiatiques au décor surchargé
- service sympathique, souriant, mais (trop) lent. Près de 20 mn entre l'arrivée et la prise de commande, à midi alors que la salle n'est pas entièrement pleine, c'est difficilement compréhensible.
- raviolis farcis en entrée puis Dolsotbibimbap en plat (sorte de caquelon avec riz, légumes, boeuf et oeuf au plat). Original, très bon et copieux
- rapport qualité/quantité/prix correct
Bref, une alternative originale, sympathique et de qualité pour un lunch à midi.
la rapidité du service
le niveau de français des serveuses pour ne plus avoir à passer par l'anglais
Un très bon dîner coréen entre copines un mercredi soir de mai, dans une salle pleine dès 19:30 (ce que les gens mangent tôt!).
N'ayant pas été servies par la patronne (qui manque parfois d'amabilité), nous qualifierons le service de jeune, anglophone plus que francophone, doux mais assez débordé: 25 bonnes minutes d'attente entre notre arrivée et la prise de commande.
Habillées de tabliers pastels à volants qu'on ne voit nulle part ailleurs, les serveuses passaient leur temps à courir de table en table en sautillant. Le cadre est simple et peu décoré, mais agréable.
Sans hésitation et pour ne pas devoir trop choisir, nous avons pris le menu Arirang fort bien décrit dans les 2 commentaires précédents (73.-/pers, minimum 2 personnes).
Personnellement, nous n'avons pas trouvé que cela était "trop" cher compte tenu de la variété des plats (3 entrées, 2 plats et un thé parfumé en dessert), même s'il est vrai que la portion de boeuf pour le barbecue est petite pour 2 grands estomacs (nos estomacs de filles étaient rassasiés mais pas trop, juste comme il faut). Disons cela permet de garder de la place pour goûter les glaces et sorbets maison, ce qui n'est pas plus mal...
Les prix des plats à la carte (hors fondues) tournent autour de 30.-, ce qui est correct pour de la cuisine exotique authentique.
Au sujet des boissons, les thés sont bons (6,5.- la tasse ou la petite théière): celui au coing-miel est très sucré, avec de fines tranches de coings dans la tasse. Dommage que la tasse ne soit pas plus grande ;-)
Concernant les entrées, la première (soupe au kimchi) était simple et piquante, mangeable pour ceux qui n'aiment pas le piment. Elle était composée de beaucoup de bouillon et de peu de légumes finement coupés à aller pêcher (poireau et chou). En deuxième entrée, les rouleaux froids aux légumes colorés, marinés et coupés en julienne étaient légers et frais (fourrées de carottes, épinards, radis blanc et d’un légume rose…du chou ou de la betterave ?). Finalement, la crêpe frite de poireaux "pajeon" était vraiment très bonne et juteuse (et un peu grasse, mais c'est pour cela que c'est bon... !).
Mais la meilleure partie du menu, ce furent les plats principaux: du boeuf sur un barbecue rond particulier (voir photo de Manuel) et le "Dolsot Bibimbap", toujours délicieux et servi dans son bol en pierre sur socle de bois.
Sur demande, la serveuse vous mélange les ingrédients avec un bon coup de baguettes, car le but est de couper l'oeuf au plat qui surmonte le bol afin de le mélanger au riz, ce qui apporte un côté mouillé et liant grâce au jaune d'oeuf liquide (dans d'autres restaurants, un oeuf cru est cassé sur le bol fumant, ce qui donne encore plus de liant).
Comme nous n'avons pas raclé le riz complétement dès la réception du bol, une croûte de riz grillé (mais pas brûlé) s'est formé dans le bas, ce qui a ravi mon amie qui adore cela (on retrouve la même consistance au fond d’une paella ou arroz y costra par exemple).
Concernant le barbecue, la marinade était excellente (sauce de soja sucrée?) et la viande de boeuf très tendre et fondante. Elle formait une masse fine à déchirer/partager une fois la cuisson terminée.
Finalement, le dessert était rafraichissant et léger, puisqu'il s'agissait d'un thé couleur fushia très sucré à la cannelle et au gingembre, avec 2 pignons qui flottaient dans la tasse.
Cependant, ne considérant pas cela comme un "vrai" (solide) dessert, nous avons ensuite partagé 2 très bonnes boules de glaces maison (8.-) , haricots rouges et kulfi (cardamome).
En résumé, un restaurant à recommander ;-)
- le service débordé
- le prix des thés (6,5.-)
- les voiles oranges bordés de fleurs qui couvrent les vitres, on ne dirait pas non à un tissu plus simple...
J’y suis déjà passé il y a 3-4 ans en arrière et j’en avais gardé un bon souvenir. Donc, avec le passeport gourmand, j’y ai refait un saut semaine passée, accompagné d’une Star d’Itaste :)
Accueil sympathique tout sourire, et on se laisse tenter par leur cocktail maison à base d’alcool de riz et d’aloé-vera. A part le prix, j’ai bien apprécié.
Pour les plats, j’ai pris aussi le menu Lausanne Arirang.
En entrée un potage de Kimchi « Kimchiguk ». Simple mais très bon et gouteux. Relevé comme j’aime.
Après ça, 2ème entrée. Des rouleaux de légumes. Légumes frais et savoureux.
Ensuite, pour la dernière entrée, on a eu droit à la crêpe de poireaux. Je l’avais déjà fortement apprécié lors de mon précédent passage, et la toujours top !
Ensuite vient dont le plat, le barbecue, Bœuf à la sauce soja accompagné de riz mêlé avec légumes et Bœuf (Dolsotbibimbap). Je ne vais pas tout détailler vu que très bien expliqué par Manuel. Tous ces mélanges de saveurs sont un délice pour les papilles. Une des seules remarques à faire c’est la quantité de viande qui n’est pas suffisante. Concernant le Dolsotbibimbap, là aussi je ne me rappelais plus mais je l’avais aussi pris lors de mon dernier passage et j’en avais gardé un très bon souvenir. Comme Manuel, j’aurai bien pris que ce plat pour tout le repas tellement c’est bon :)
Quant au dessert, on avait droit à un thé froid à la cannelle et au gingembre, simple mais efficace pour terminer le repas. Mais, gourmands, on a pas pu s’empêcher de prendre des glaces, j’ai pris les parfums sorbet thé vert et glace au haricot rouge. Glaces faites maison. Un peu trop givrés !
En conclusion, un très bon et savoureux repas. Juste le rapport quantité/prix pas top ! Il faudrait proposer un peu plus de viande sur le barbecue ou à côté sans supplément vu le prix du menu. La serveuse très sympathique mais étant donnée qu’elle assurait le service seule, bah des fois les attentes étaient longues au point de devoir lever la voix pour l’appeler.
J’y retournerai sans doute pour tester d’autres plats.
Le service qui est vite dépassé mais si restaurant loin d'être plein. Une seule serveuse ce soir là.
Le Prix du menu "Lausanne Arirang" qui est trop élevé.
Une belle découverte et soirée agréable, ce mardi 17 avril 2012.
Accompagné d'un possesseur d'un Passeport Gourmand, je me suis rendu à l'Arirang, restaurant coréen, seul représentant de son genre sur la scène lausannoise. Une cuisine que je ne connais pas du tout, que de lectures et d'ouï-dire.
Situé Rue du Théâtre, descendant à l'est de St-François, le lieu est fort aisément trouvable, juste en face de l'Opéra, et tout aussi facilement accessible, à-côté d'un secteur carrefour des transports publics, un arrêt de bus 9 juste en face, l'automobiliste aura peut-être plus de difficulté à trouver une place à proximité et devra sans doute tourner un peu dans le quartier ou opter pour le parking de Mont-Repos, par exemple, situé un peu plus haut.
Pas tellement mis en valeur extérieurement, une petite enseigne, tout bordé de baies vitrées présentant des caractères coréens, assez simple mais laissant voir une chaleureuse lumière. On entre dans un établissement de modeste taille, tout en longueur, joliment arrangé : quelques paravents boisés quadrillés, le long des murs s'alignent de petites tables carrées de bois sombre, sobrement dressées, set de table en tissu tressé saumon, serviettes en tissu blanc, verres à vin, cuillère à soupe et baguettes en argent (s'il-vous-plaît), fine présence florale, le tout entouré de chaises sombres, simples et confortables et de banquettes en cuir rouge. Les murs blanc-cassé sont laissés assez nus, sinon quelques tableaux, reflétant la douce luminosité des spots du plafond, quelques plantes grasses par-ci, par-là. Au fond, un bar simple et sobre, assez clair, richement garni de fleurs aux couleurs douces. Une ambiance chic et agréable, on se sent vite bien.
Une (l'unique de toute la soirée) serveuse nous accueille chaleureusement et nous mène à notre table.
Avant de poursuivre sur la carte et le menu, il me faut présenter un élément apparemment récurent de la cuisine coréenne : le kimchi. Il s'agirait d'un des aliments de base de cette cuisine, à savoir une préparation de légume fermenté au piment et au sel. Notons que le goût et l'odeur de fermentation sont doux (largement inférieur à une choucroute pour donner un élément de comparaison).
La serveuse, tout sourire, nous apporte la carte tout en nous proposant un apéritif. Nous commandons un apéritif composé d'alcool de riz et de jus d'aloé-véra bon, doux et rafraîchissant quoique je l'aurai peut-être préféré avec un glaçon (le bon vieux piège du cocktail maison hors de prix : 12.- le verre).
On consulte la carte en attendant, pas trop grande mais offrant un beau choix, diverses entrées froides ou chaudes, salades, tartares, rouleaux, crêpes, raviolis, mijotés, potages, des plats de riz ou nouilles richement garnis, divers pot-au-feu et, particulièrement représentée, la viande sautée, boeuf, poulet ou porc. Des propositions particulières, telles le « Jeongol » qui semble être une version de fondue, une formule barbecue coréen et un grand menu. Tout est très tentant, et, ne connaissant pas cette cuisine (pour ma part en tout cas), j'ai envie de goûter à un maximum de préparations ; nous optons donc pour la formule menu, « Menu Lausanne Arirang », servi pour minimum deux personnes, à 73.- par personnes. Voilà de quoi il était composé :
En première entrée, un potage de Kimchi « Kimchiguk » : un petit bol, garni de kimchi de poireaux, chou chinois, du piment, de petits dés de tofu, le tout dans un bouillon aromatique que je suppose en partie composé de jus de trempage de kimchi. C'est riche en goût et très plaisant.
Puis arrivent des rouleaux de légumes « Yachaemali » : il s'est agit de rouleaux de pâte de riz, comme des makisushis, fourrés de carotte râpée, épinards, kimchi de chou rouge et de radis blanc, pousses de soja, riz, chaque ingrédient est travaillé particulièrement et dégageant un léger arôme de sésame. Trois petits rouleaux très frais et appréciés.
Pour troisième entrée est proposée une crêpe de poireaux à nous partager « Pajeon » : une base de lamelles de poireaux fondant, garni de juliennes de carotte et concombre encore bien croquantes, pris dans une pâte à peine gluante que je dirais volontiers à base de farine de riz, oeuf et eau. C'est fin et léger en goût, un vrai plaisir.
Nous en arrivons au plat de résistance, le « So Bulgogi »: arrivent les accompagnements, un assortiment de cinq bols faiblement remplis de légumes, dés de patate douce en sauce épaisse sucrée garnie de graines de sésame, haricots verts (apparemment réhydratés) garni de lamelles d'oignon, marinés dans une sauce à nouveau plutôt sucrée, différente de la précédente, un kimchi de radis blanc, bien frais et acidulé, du chou mariné en sauce acidulée et pimentée et une autre préparation de navet blanc en sauce alliacée-relevée. Toutes les préparations sont excellentes mais les quantités sont faibles. Le supplément est servi gratuitement sur demande, pourvu que vous parveniez à capter l'attention de votre serveuse.
Sur un réchaud arrive une sorte de fusion entre un grill et un wok à fondue : une surface circulaire de grill en métal sur lequel reposent quelques fines et longues tranches de boeuf extra-tendre, d'excellente qualité et d'excellent goût, un peu persillé (j'ai d'abord songé à de l'entrecôte, mais je pense finalement qu'il s'agissait plutôt de côte-plate), au goût un peu sucré, probablement préalablement mariné, qui cuit, accompagnée de juliennes de poivrons, poireaux, carottes et oignons, sur cette surface et que l'on arose tout en même temps d'une sauce sucrée que je dirais, de goût, à base de soja, mirin, sucre, sake et huile de sésame contenue dans l'espace « fondue » du plat. Puis l'on sépare les morceaux de viande et on les consomme avec la sauce. A nouveau magnifique, des saveurs excellentes, une qualité certaine de produits, mais, il faut bien l'admettre, une quantité de viande laissant perplexe et des prix de suppléments (29.-) assez dissuasifs.
En accompagnement, servi dans un bol en pierre lourde qui a servi apparemment de plat de cuisson, du « Dolsotbibimbap », un vrai coup de coeur que ce riz mêlé de juliennes de de carottes, épinards, concombre, champignons noirs, augmenté d'un hachis de boeuf et d'un oeuf sur le plat, très joliment assaisonné au sésame, j'en aurais volontiers consommé pour le repas entier.
Nous est proposée une sauce avec le plat, une base faisant penser à la sauce barbecue servie avec un canard pékinois, mais relevée d'un paprika fort et aromatique.
Un plat de résistance excellent, formant un ensemble parfait. Juste les quantités étaient discutables au vu du prix du menu.
La carte des desserts est peu fournie et prône, comme le menu, l'authenticité : plusieurs variétés de thés froids aromatisés, des glaces et sorbets maison (servis par paire pour huit francs) et des fruits.
En dessert, le menu propose un thé froid à la cannelle et au gingembre « Soojunggwha », une petite tasse de cette boisson rafraîchissante, sucrée et riche en arôme, augmentée de deux sortes de petites amandes, peut-être des noix de ginkgo.
Nous avons tous deux demandé un duo de glaces pour l'accompagner, mon ami à choisi sorbet thé vert et glace au haricot rouge, pour ma part ce fut sorbet thé vert et sorbet à l'orange sanguine. Ce sont de belles réalisation, pas trop sucrées et de bonne facture : le thé vert est doux, léger et fruité, très plaisant et plus frais que lorsqu'il s'agit, comme c'est le cas le plus souvent, d'une crème glacée. Pour avoir goûté à la glace au haricot rouge, elle est bonne, légère en crème, riche en haricots grossièrement concassés, une texture particulière et un goût doux et enfin, un sorbet orange sanguine plus incisif sur la langue, une belle acidité, j'ai l'impression qu'il y a eu emploi de jus voire même de concentré et pas (ou, du moins pas entièrement) de fruit mixé, mais je peux toujours me tromper.
Pour boire, nous avons sélectionné une bouteille d'Oeil-de-Perdrix vaudoise, un vin agréable avec cette cuisine (quoique j'opte habituellement plutôt pour du thé ou de la bière).
Un mot de service : il était, ce soir-là, assuré par une seule personne, souriante, agréable, professionnelle, certes presque non francophone (ce qui m'est assez indifférent, personnellement) mais très bien, plutôt rapide (il n'y avait pas trop de monde, heureusement) mais qui avait de la peine à garder un oeil sur toute la salle en cours de soirée et, il faut l'avouer, c'est assez gênant, lorsqu'au cours du repas on a besoin de quelque chose, il faille attendre longtemps, chercher à attirer son regard, gesticuler (toute la salle le voyait sauf elle) et, au final, se résigner à la héler.
Je conclurais ainsi : une superbe qualité, des goûts excellents (rappelons que je ne connais pas la cuisine coréenne donc ne juge pas de questions d'authenticité) mais des quantités peut-être discutables (de viande notamment) par rapport à ce que peut laisser présager le prix. Le palais est flatté, on sort nourri, mais le bon mangeur que je suis aurait volontiers mangé encore un peu d'une part, et on pouvait supposer, vu le prix du menu, des portions à peine plus généreuses.
Je ressors avec la sensation qu'il faut privilégier d'y aller, pour apprécier sans arrière pensée la soirée, bénéficiant d'un rabais, comme avec un Passeport Gourmand, car à plein tarif, j'admets que j'aurais eu de la peine à sortir le portefeuille.
Nous en avons eu pour 125 CHF avec le rabais Passeport Gourmand. A plein tarif, il aurait fallu débourser 206.-.
Nous souhaitions découvrir la cuisine coréene , un vrai régal!
Nous avons réservé une heure avant en semaine sans soucis pour 2 personnes, il n'y avait pas grand monde.
En entrée nous avons pris, un bouillon de ravioles, et des raviolis coréen frits. Le bouillon de raviole était parfaitement assaisonné, légérement piquant mais très agréable avec des légumes croquants, les ravioles légères, délicieuses on sentait bien le goût de la farce. Les raviolis coréen frits,:on reçoit une jolie portion d'entrée, avec des raviolis délicieux, chaque saveur est parfaitement accordée, les ingrédients se marient sans se faire de l'ombre.
En plat nous avons pris le boeuf sauce soja et le porc piquant. Une belle portion, accompagné par du riz nature, avec quatres légumes froid d'accompagnement disposé séparément: une sorte de patate douce, qui adoucissait parfaitement le piquant du plat de porc, du céleri rapé, des haricots verts, ainsi que des carottes relevées et piquantes. Tout était très bon, les ingrédients sont frais les légumes parfaitement cuisinés. Le porc piquant était parfait (attention il n'y a qu'un piment sur la carte mais c'est déjà assez relevé) la viande était parfaite, le tout est servi bien chaud, malgré le piquant, aucun ingrédient n'est dénaturé de sa saveur, tout se marie parfaitement pour un vrai plaisir. Le boeuf à la sauce soja, idem, la viande parfaite, les légumes sont croquants. la sauce apporte un plus sans masquer le goût du reste. Nous avons été conquis.
Nous avons accompagné le tout d'un thé vert (thé en vrac) servi en portion.
les desserts, malheureusement à part du thé, il n'y avait pas de véritable dessert coréen. Nous avons pris du gingembre confit et une coupe d'orange grand marnier (pas très coréen....)
Comme toujours, très bonne expérience chez Arirang.
Nous avons commencé notre dîner par une entrée à partager: le pageon kimchi (crêpe au kimchi) que nous avons assaisonné avec de la sauce soja qui est proposée. C'était délicieux et nous avons bien fait de partager car pour une personne c'est assez conséquent comme entrée. On sentait bien le goût du kimchi et bien que c'était indiqué comme un plat piquant, la saveur du piment restait assez douce.
Ensuite en attendant nos plats, on se voit proposer comme toujours dns un repas coréen, les petits side dishes: patate douce, kimchi, haricots verts. Malheureusement les portions sont minuscules (mais cela compense avec les portions des plats), cependant, ils en redonnent volontiers. Nos plats ont mis un peu de temps à arriver, mais l'attente vallait le coût, nous avions commandé un doeji bulgogi (porc mariné au piment servi sur une plaque chauffante en fonte) qui est accompagné d'un petit bol de riz et un riz sauté au porc et piment. Les deux plats étaient très piquants et je peux comprendre que certains palais ne soient pas habitués (nos voisins et d'autres n'ont pas pu terminer :) ).
Cela dit, les plats avaient beaucoup de goûts, les portions étaient très correctes et ils n'étaient pas trop lourd.
Nous nous sommes pour finir laissées tentés par un dessert. Le choix fut TRES difficile car tout donnait envie.
Finalement, nous avons pris les glaces maisons: sorbet gingembre et glace au haricot rouge (goût différent des autres restaurants asiatiques, on sent que c'est du fait maison). Et egalement un thé au miel au coing (très sucré mais délicieux!!!!).
La prochaine fois je me laisserais tenter par d'autres desserts qui m'ont intrigué: thé au riz sucré, thé à la cacahouette (???), ...
Enfin dans l'ensemble, aucune déception, le service est toujours aussi aimable et la patronne est aux petits soins pour sa clientèle.
Malgré le fait que les serveuses sont compétentes car elles courent réellement et sont très attentives à la clientèle, il ne peut y avoir de miracle: le restaurant est toujours plein le soir et il n'y a toujours que deux serveuses et souvent la patronne qui aide en salle, du coup il peut y avoir un certain temps d'attente entre les plats et des petits bugs au niveau du service.
Les propositions de vin au verre sont vraiment pauvres (1 seul vin rouge).
Egalement, le restaurant est très mal aéré, les vêtements et les cheveux sont bons à être lavés après!