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Chez la Vieille ''Adrienne''

Café, Bistro, Brasserie
1 rue Bailleul,75001 Paris 1er, Île-de-France, France

" C'est la deuxième fois de ma vie que j'ai envie de pleurer à table. Oh non, je vous rassure, rien de dramatique. Un repa... "

Xavier A. (7257 pts de réputation)

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Infos pratiques : Restaurant d'hôtel, Cuisine française
Nom du Chef: Michel del Burgo
Prix moyen du menu: 29 €
Fermé: Samedi, Dimanche

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Les évaluations des membres iTaste

Chez la Vieille ''Adrienne''

ce restaurant a été merveilleux oui a été au passé passage éclair de Michel Del Burgo la cuisine était bonne mais très chère maintenant le néant passez votre chemin

 Je suis le responsable de cet établissement et je souhaite répondre à mes clients

Chez la Vieille ''Adrienne''

Carte courte mais maline Ambiance kitsch

La disposition autour de la cage d'escaliers de l'immeuble. Les humeurs du chef

Chez la Vieille ''Adrienne''

Restaurant gastronomique, historique et people niché derrière la rue de Rivoli entre les Halles et le Louvre. Cuisine et produits de haut niveau dans une ambiance gentiment surannée. Carte courte et de saison.

Les deux salles sont petites, les deux cuisines microscopiques ce qui provoque des embouteillages en cas d'affluence.

Chez la Vieille ''Adrienne''

C'est la deuxième fois de ma vie que j'ai envie de pleurer à table. Oh non, je vous rassure, rien de dramatique. Un repas correct, un service adéquat. Ce soir, les larmes me montaient aux yeux en souvenir de ce que cette adresse était. C'est ici que j'ai ressenti mes premiers émois culinaires. Ici qu'on se passait les terrines de convives en convives. Ici que j'ai appris à aimer les abats. Que j'ai salivé en voyant passer le chariot de dessert. Chariot qu'on ne faisait pas que vous présenter mais qu'on vous laissait, généreusement. Et les hôtes de se passer les babas, Saint-Honorés, crèmes-brulées et mousses au chocolat de tables en tables. Ici que Monsieur Besson m'a offert mes premières griottes à l'eau de vie et ici que j'amenais mes amis suisses à la découverte de la cuisine parisienne. De tout cela il ne reste rien. Une porte dérobée, quelques photos aux murs, et le nom. On ne peux parler de trahison car le nouveau maître des lieux ne prétend pas reprendre le flambeau. Une cuisine sans parti-pris, ni mauvaise ni mémorable. Deux salles pleines, par inertie. Un souvenir.

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