Changement de carte mais pas de décor à l'occasion de la nouvelle année 2011. Couleurs chaudes, ambiance cosy et service personnalisé et "familial" de Joël, le patron et animateur des repas du Bistro de l'Olivier. Rendez-vous des déjeuners d'affaires de l'ouest du 8è arrondissement parisien, l'établissement attire une clientèle d'habitués voire d'aficionados, qui pour certains suivent Joël depuis plus de 20 ans, notamment du temps où il dirigeait le très proche Fouquet's. Carte courte et maitrisée, choix de vins habile avec quelques fulgurances, service VIP. "Carpaccio de St Jacques, huile de noisette" de grande fraîcheur aux saveurs franches et précises, preuve d'un achat de haute qualité. "Pavé de cabillaud, aïoli, tarte de légumes de saison" idéalement cuit, ferme et tendre, avec une chair délicatement sublimée par un aïoli bien équilibré. "Tarte Rhubarbe" maison avec sa glace éponyme, cloturant agréablement un déjeuner à l'assiette précise. "Sillage de Malartic" 05 agréable avant de déguster un "Talbot" 00 de belle facture. La qualité de la table, la belle sélection des vins, le cadre confortable de l'établissement font de cette adresse une valeur sûre où l'énergie, la gentillesse et les 30 ans de métier du patron garantissent un moment toujours agréable !
Ce midi temps pluvieux sur Paris 8ème, l'occasion de déjeuner chez mon voisin le Bistro de l'Olivier. Idéal pour un repas rapide à l'ombre du tumulte des Champs-Elysées et de l'Avenue George V à l'offre pléthorique pour le déjeuner. Cadre provençal, service efficace et précis - le patron est l'ancien Directeur du Fouquet's qu'il a supervisé pendant 20 ans -, cuisine agréable et sagement tarifée. En entrée, on s'oriente sur des assiettes ensoleillées, afin d'enrayer le caractère maussade de cette météo d'octobre... "Pissaladière" et "Salade niçoise" faisant la part belle aux anchois, oignons, roquettes et huile d'olive. L'objectif de dépaysement sudiste est réussi. "Brandade de morue - Salade à l'olive" pour continuer, présentant une purée savoureuse et onctueuse, manquant à mon goût d'ail et de caractère même si l'ensemble était agréable. Verre de Cahors honnête - Châteua Lagrezette - et joli carte des vins, notamment sur le bordelais où la sélection, resserée fait apparaître quelques beaux flacons. Une alternative sympathique dans le quartier à la cuisine régulière, idéal pour un déjeuner d'affaire ou un repas en tête à tête "caché".
Une ambiance provençale pour cet établissement à la cuisine classique et ensoleillée. Le patron, ancien directeur du Fouquet's pendant 20 ans, réuni tous les midis les hommes ad'affaires du triangle d'Or où la part belle est faite aux habitués. Cette enseigne est cachée à 50 mètres de la bruyante et chère avenue George V, et offre un véritable havre de paix avec une assiette habile et une addition très douce - en particulier pour ce quartier où la moindre entrecôte est tarifée 25/30 €. Une carte courte avec de beaux poissons, d'excellents rognons sauce vin, précédés d'une parfaite pissaladière. Les desserts sont bien maitrisés et la carte des vins, courte et bien orientée (sur la Provence, sur les bordeaux, beaux flacons sur des seconds à prix justes). Le cadre est chaleureux, la salle chic et le service paternel pour un restaurant d'habitués. Privilégier le midi pour une ambiance chic et affairée, le soir pour un diner en tête à tête, ou pour une discussion confidentielle.
Peu d'émotion, mais une belle exécution pour une cuisine sympathique et non prétentieuse.