En sortant du Musée du quai Branly, nous avons décidé d'aller déjeuner chez Francis. il était 13.30 ce dimanche 17 juillet. Le service avait l'air plutôt calme (normal pour la saison). L’accueil chaleureux nous mis de suite à l'aise et nous remarquions immédiatement que le personnel était exclusivement féminin à part 2 hommes qui semblaient être les responsables de salle.
La carte est un classique du genre, rien n'a suscité notre curiosité.
Nous avons donc opté pour une salade de haricots verts aux copeaux de foie gras et d'un avocat au crabe émietté en entrée. Un dos de Cabillaud, carpaccio de tomates allait être le plat principal. Nous avons choisi un Sancerre rouge pour accompagner le repas. La serveuse s'occupant de notre table arrivait avec les entrées sans nous saluer ni même nous souhaiter un bon appétit. Peu importe, nous préférions regarder nos assiettes. L'avocat au crabe se composait d'une moitié d'avocat et d'un "cake" de crabe émietté sans aucun intérêt. La salade d'haricots verts aux copeaux de foie gras était encore plus décevante : les haricots étaient crus ! Je n'avais pas terminé mon entrée que les couverts à poissons m'étaient "jetés" sur la table signe pour moi qu'il fallait accélérer le mouvement... effectivement, les plats attendaient sur la console voisine ! Toujours pas un regard encore moins un sourire de la part de notre serveuse. Le plat quant à lui était très bon, le poisson était frais et parfaitement mis en valeur avec la garniture de tomates au basilic. Nous décisions de commander un Saint Marcellin (le seul fromage à la carte) pour finir notre vin. Sans explication, nous attendîmes une quinzaine de minutes celui-ci. Pendant cet intermède, nous eûmes tout le loisir d'observer un des responsables qui était accroché à son téléphone portable en déambulant dans la salle...Cela nous sembla étrange. Notre serveuse refit son apparition et nous servi froidement le fromage qui était très bon au demeurant. Nous pensions commander un café gourmand mais à 17 € l'unité nous changeâmes d'avis et demandions l'addition. 149 €, c'en était assez pour cette première et sans doute dernière fois Chez Francis. Dommage car cette brasserie est vraiment agréable et on sent que certaines personnes essaient de bien faire mais il suffit d'une brebis galeuse...
Les entrées vraiment pas à la hauteur de l'établissement et du prix demandé !
Le service !!!
En sortant du musée du quai Branly,on se balade un peu le long de la seine,on traverse le trop célèbre pont de l'Alma et on retrouve une brasserie vue, croisée et connue depuis de nombreuses années en plein à l'angle du carrefour... jamais déçus par cette classique institution, on s'assoit à la terrasse et on bavarde gentiment avec les garçons courtois et disponibles avant de passer commande (André est le prénom de ce breton prévenant qui nous a pris en charge). Dans l'instant vous ne manquez de rien, le petit pot de beurre échiré servi avec de petites baguettes croustillantes, grignotées comme une gourmandise le temps de passer commande.
Rien d'original, certes, mais un saumon fumé magnifique (en grande quantité!) présenté avec du pain poîlane pour 15€ ou une salade de haricots verts frais et son foie gras maison pour le même prix. Pour un midi, c'est top...surtout si on finit par un fondant au chocolat...vraiment fondant ! Le pavé de cabillaut sur lit de tomates confites est un délice aussi.
Les salles sont classes et cosy,les sieges tout de rouge vêtus,et le bois présent.
En sortant du Théâtre des Champs-Elysées vers 22h, nous n'avons pas cherché l'originalité et sommes allés tout naturellement Chez Francis, juste à côté. C'est l'archétype de la brasserie parisienne traditionnelle, décor chic et cosy, serveurs prévenants et carte.... terriblement classique ! Certes, mon tartare était bien assaisonné et copieux, le foie de veau vinaigre balsamique de mon mari était parfait, mais, comment dire, j'aurais aimé juste une touche d'inventivité dans cette carte vraiment trop sage. Je voulais prendre un dessert, mais bizarrement rien ne me tentait, tout était désespérément attendu : moelleux au chocolat, crème brûlée, riz au lait, boules de glace... Je n'ai pas eu le chance de voir les crêpes Suzette ou le gratin de clémentines sur la carte ce soir-là, sinon j'aurais sauté dessus :-) J'ai finalement renoncé à prendre un dessert, et là le serveur a été très sympa : il m'a apporté une assiette de mini-financiers, ma foi délicieux. J'ai apprécié les serveurs d'ailleurs, très pro mais pas coincés, un petit côté titis de banlieue que j'ai bien aimé. Bizarrement moi je ne les ai pas vus habillés en livrée, chemise blanche et nœud pap comme Alexandre, mais tout en noir avec cravate rouge ! Sans doute se changent-ils le soir ?
Ceci dit, on ne peut pas reprocher à une brasserie de faire un menu brasserie. Et en été, la terrasse doit être fort agréable, face à la Tour Eiffel (les prix sont en conséquence) Ce qui nous a amusés, c'est que nous avons vu arriver à la table d'à côté les musiciens russes que nous venions d'applaudir au théâtre...
En résumé, un repas correct, mais sans plus.
Mon mari n'a pas fait attention au prix du vin, 46 € pour la demi-bouteille de Chablis 1er cru, ça fait tout de suite monter l'addition !
et comme je l'ai expliqué, la carte est VRAIMENT très traditionnelle.
Un grand classique de la brasserie parisienne de l'ouest de Paris, dans un quartier où foisonne l'offre de restaurants. 2 grandes clientèles : touristique et habituée se cotoient depuis plus de 30 ans dans cette institution de l'Alma (face à son "ennemi héréditaire", le Grand Corona). Terrasse sud et ouest pour un déjeuner en famille (enfants bienvenus) ensoleillé et abrité par une haie arborée de grand style. Le service est en livrée noir, noeud papillon et chemise blanche et n'a pas bougé depuis toutes ses années. A proximité des théatres de l'Avenue Montaigne, des ballades sur les quais de Seine ou du Shopping "triangle d'Or", "Chez Francis" est incontournable pour tout passage dans le district. Cuisine de bistro grand siècle faisant la part belle aux fruits de mer et aux classiques de Brasserie parisienne : foie de veau impeccable (tranche épaisse et cuisson au coeur), purée "tradition" d'une grande maitrise, tartare de boeuf à l'ancienne succulent, légumes de belle fraîcheur, croquants et vifs, poissons bien achetés à la cuisson précise pour une cuisine d'une très grande régularité. Les desserts travaillent sur des gammes de grand-mère : crème brulée aux fruits rouge, crêpes Suzette (presqu'aussi divines qu'à "La Lorraine"...) ou moelleux chocolat "minute" puissant et servi "perfect in time". En clair, table pas si anodine que cela qui sait cacher son jeu à l'instar de cet établissement qui nous offre un voyage dans "l'aristocratie" culinaire située au carrefour du VIIIè et VIIè arrondissements parisiens.
Pour les adeptes du "moléculaire" et les fashionistas, "Chez Francis" est une mauvaise pioche !
un décor au charme un peu surranné mais tellement cosy, douillet, chaud...et toujoiurs des fruits de mer superbes dont les huitres spéciales sont les reines ! un service poli, courtois et attentionné sans être pesant. Seules les toilettes restent un peu trop...parisiennes !
quant aux prix, ils sont très raisonnables pour ce type d'établissement à la fois touristique et très parisien.