Un cauchemar.
Une coupe de champagne servie à ce qui doit être le bar de l’hôtel ; en fait un débarras mal propre du fait de travaux de maçonnerie à peine cachés ;
Le diné est servi, par un maitre d’hôtel, bien seul, portant trois pichets d’eau et quatre verres lâchés aux tables, dans une véranda des années 50, sur des tables identiques à ma table de jardin, Seule originalité, les plantes grasses;
Le menu gourmand est d’une rare tristesse ; le millefeuille de fois gras est tellement fin, que l’on peine à trouver le gout de ce qui en fait est une asperge, le cœur de filet est cuit comme il se doit mais en quantité pour un menu diététique, et le fondant au chocolat est digne de chez métro.
Un verre de coteau du layon qui devait être un fond de bouteille un peu éventé, la carte des vins est couvert de post it pour indiquer qu’il n’y en a plus
S’il y a trois étoiles à l’hôtel, ce n’est certainement pas pour son restaurant, ou alors je suis tombé sur le mauvais jour.