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Café de l'Union - Chez Marco

Restaurant (Café, Bistro, Brasserie)
Route de la Claie-aux-Moines 1,1073 Savigny, Vaud, Suisse
+41 21 781 21 66
Site officiel

" Il est des « journées-événements/commémorations » qui, même si l'on n'apprécie pas que le calendrier dicte des geste du... "

Manuel Martinez de Tejada (40034 pts de réputation)
Tel / Réserver

Infos pratiques : Fondue
Prix moyen du menu: 86 CHF
Plats Remarquables: carpaccio de cerf, Civet de chevreuil, Médaillon de chevreuil, Menu chasse, Noisette de chevreuil Sauce Grand Veneur, sanglier

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Café de l'Union - Chez Marco

Très bon menu chasse: Terrine de chasse maison Consommé de gibier Sorbet Selle de chevreuil et sa garniture Fromages Sorbet pruneaux à l'armagnac Bonne sélection de vins accompagnant les divers plats

Café de l'Union - Chez Marco

Personnel sympathique, cadre changeant des autres restaurants (chandeliers, tapis etc..). Nous étions 4 personnes à avoir pris le menu Tradition (chasse) Nous avons pris tout d'habord un Kir comme apéritif et j'ai eu la mauvaise suprise de trouver une mouche dedans. J'ai gentiment demandé de m'en refaire un sauf que bien entendu, les bords de mon verre étant mouillés, j'ai su qu'on a juste enlevé la mouche et j'ai pas trouvé ça terrible, surtout que cela se voyait. Composition des plats: - Terrine de chasse maison, qui était très bonne bien qu'il ait fallu attendre de l'avoir finie pour avoir un bout de pain. - Consommé double de gibier, bon mais très salé. - Sorbet Plat: (attente 45 minutes pour l'avoir) - Médaillons de chevreuil, pour ma part très beaux morceaux avec accompagnements habituels et bonne sauce, les personnes avec qui j'étais ont eu moins de chance. une assiette a dû être retournée la compotée de coings étant "cramée" ça sent le réchauffé au micro-ondes... et l'autre assiette avait des tout petits médaillons et beaucoup trop cuits. - Fromages - Sorbet pruneaux à l'armagnac

- Les tapis presques moisis qui doivent bien avoir min 20 ans. - Pour ma part dès cette histoire de mouche cela m'a déjà bien refroidi, j'ai trouvé pas cela très professionnel. - Nous avons eu beaucoup d'attente entre les entrées et le plat surtout que un avait été réchauffé au micro-ondes - Présentation de plat pas très harmonieuse

Café de l'Union - Chez Marco

Nous désirions fêter avant notre départ en vacances la signature du contrat d’apprentissage de notre aînée, elle a choisi par elle-même ce lieu dans la sélection de la Clef lausannoise. Le restaurant était à la veille de fermeture de congé annuel, et nous avons été bien accueillis et conseillés ; nous tenions à le souligner car après quelques expériences négatives de cette situation ; il est important de continuer le service dans le respect de la clientèle jusqu’au dernier jour ! Mon époux et moi-même avons opté pour le menu du marché : entrée melon jambon, feuilleté de champignons, pavé de bœuf et dessert. Nos enfants ont choisi en entrée la salade composée au magret de canard, tartare de saumon, puis l’entrecôte sauce café de Paris et filets de perches. Nous étions tous satisfaits de notre repas, de par la fraîcheur des produits et de la cuisson des viandes, les assiettes sont bien fournies ; nous avions de la peine à choisir un dessert, notre choix s’est porté sur des sorbets. Pour accompagner ce repas nous avons pris des apéritifs, et le vin de sélection de Philippe Rochat le Pinot Noir du domaine de Perec, qui ne nous a pas vraiment convaincu. Nous avons payé CHF 380 avec un rabais de CHF 58.—de la Clef.

Café de l'Union - Chez Marco

Il est des « journées-événements/commémorations » qui, même si l'on n'apprécie pas que le calendrier dicte des geste du coeur, il est appréciable de saluer, ne serait-ce que pour avoir une bonne excuse de s'accorder une soirée dans la joie et la bonne humeur, à table, avec des personnes que l'on aime. Dans cette idée, nous sommes allés avec ma Maman, ce vendredi 07.07.2012, au restaurant de l'Union – Chez Marco, à Savigny, dont le nom figure dans la liste des restaurants de la Clé Lausannoise. Après un petit voyage à travers les campagnes du Lavaux, nous entrons dans la petite commune de Savigny. Situé au bord de la route principale, l'antique potence de l'établissement est très visible, mettant en évidence une bâtisse à façade rose ayant déjà bien vécu, mais néanmoins avec un certain charme. Aucun souci pour se parquer à proximité, le lieu étant à côté d'une zone commerciale, les places fleurissent dans les alentours proches, des places en zones blanches, suffisamment rares de mon oeil de piéton pour être soulignées. On marche quelques mètres, on passe une volée d'escaliers et pénétrons dans l'établissement. Le lieu possède deux côtés. On entre par l'aile « Bistrot / Café », simple, boisé et convivial, sans décoration particulière, journaux, TV dans un coin, plus facilement un côté où on appréciera boire un verre ou grignotter sans chi-chi. La carte y est d'ailleurs simple et réduite, des plats plutôt typiques, planchettes, caquelons, roestis, quelques salades, steak et filets de perche. Puis passé un petit couloir bordé par le bar (d'avantage de service que propre à s'accouder pour descendre son demi), nous arrivons du côté restaurant, propret et coquet, agréable, chic et convivial, comme une élégance d'antan avec ses hautes plinthes de bois supportant un mur blanc garni de quelques peintures à huile ou aquarelles de paysages régionaux, vitrine présentant les diplômes et titres du chef, des hautes fenêtres dont les fins rideaux roses laissent pénétrer la lumière du jour, et sur le sol couvert d'une moquette rouge sombre à motifs géométriques noirs, les tables rondes se multiplient, couvertes de nappes rose-saumon, sous-plats argentés couronnés de serviettes en tissu blanc pliés en chapeau pointu, verres et services classiques, haut chandelier argenté et ensemble floral, et autour de ces tables, des chaises confortables en bois, coussins intégrés à motifs tissés en couleurs pastels donnant une impression des plus vétustes mais que finalement est tout à fait dans les tons. De ce côté-là, la carte est plus garnie, plus raffinée sans être pour autant particulièrement créative : simplicité, terroir, générosité et gourmandise, c'est ce qu'il en ressort, la même thématique que la carte bistrot mais joliment augmenté de suggestion de saisons aux accents méditerranéen / internationaux (sans partir dans la fantaisie), ainsi que trois proposition de menu, toujours avec ou sans vins compris, un « Menu du Marché » de quatre plats (selon arrivages et inspiration), un « Menu Marco » de sept plats, présentant les classiques du restaurant et enfin un « Menu Dégustation », neuf plats où le Chef se laisse aller à la libre expression ; à commander d'avance. Jour de fête, j'ai commandé cette dernière proposition, un menu donc neuf plats, vins en accord (accrochez-vous !!! : je ne pourrai malheureusement pas être précis à propos des vins car malgré ma demande, je n'ai pas reçu de détail des flacons ouverts, car notons bien que chaque bouteille était ouverte à notre table ; si je viens à plus tard recevoir ce descriptif, j'apporterai les précisions. Je vais donc les citer au souvenir et en m'aidant de la carte du restaurant. En tous les cas, le choix fut toujours excellent), minérales et café compris également. Nous sommes accueillis par un serveur très classe et sympathique, un accent italien hurlant, un brin chevrotant ce qui nécessite parfois un effort d'attention pour le suivre parfaitement, plus encore après quelques plats (donc verres). Notre table nous attend, ainsi qu'un seau rempli de glace qui garde au frais notre apéritif, un mousseux régional, un « Grande Grille Blanc de blancs » (A. Parisod, Grandvaud), un brut qui m'a surpris par son fruité et sa délicatesse, rafraîchissant et agréable. La première assiette nous arrive, que la découverte commence : entourée de petites cubes de cavaillon très bon, à peine trop froid pour pleinement libérer sa saveur, une terrine de tomate fine et mousseuse, richement garnie de poivron, aubergine et courgette. Elle avait un goût peut-être plus intense de poivron que de tomate, mais néanmoins fut tout à fait savoureuse, une très très belle préparation qui a d'aspect tout de la cassata, et dont j' aurais volontiers volé la recette. Avec cela, un jambon de parfaite qualité, une pata negra clairement de belota, l'aspect, le nez et le goût ne trompant pas! On ne peut que lui critiquer d'avoir été tranché à la machine plutôt qu'au couteau (question de goût, la machine « cuit » sensiblement le jambon, mais permet de faire des tranches plus fines). L'assiette est décorée de pousses d' oignon et d'une physalis, pas d'un intérêt fou sauf esthétique. Un excellent premier plat présageant le meilleur pour la suite. Un vin blanc régional en accompagnement. Une deuxième très jolie assiette nous arrive, garnie d'une belle quantité de veau tendre, tranché finement en carpaccio, proposé mi-cuit, il l'était un peu plus, sans être trop (mais plus véritablement mi-cuit m' aurait bien plu ; il faut toutefois admettre que c' est compliqué, avec une viande si fine et maigre, de calculer le juste dosage entre cuisson réelle et celle issue de chaleur résiduelle), richement garnie de copeaux de parmesan de jolie qualité, quelques cubes d'ail poêlés, poivre et pincée de gros sel, peut-être un petit peu lourde. Le tout arrosé d' une coulée d'excellente huile d' olive et puissamment parfumé au basilic. C'est une très belle assiette, malgré les menues imperfections. Un blanc fruité nous est servi, plaisant et bien choisi. En troisième plat, le chef nous a proposé une très belle composition : au centre, un monticule de salade croquante en fine lamelle, de la papaye verte, garnie de quelques graines de sésame et aromatisé à la papaye jaune réduite en purée. C'est excellent, quoiqu'un trait de citron vert aurait été fort plaisant pour parfaire ce plat. Alentours, une grosse gambas parfaitement cuite, des découpes de chair de homard et une pince de ce dernier ; les cuissons sont parfaitement maîtrisées, les arômes sont frais, délicats, une sauce légère m'inspirant sensiblement une teriyaki vient adoucir le tout, c'était savoureux. Pour accompagner cette assiette, un joli blanc minéral mais néanmoins relativement doux, un pinot gris dont le détail me reste désespérément oublié. Poursuivons avec un duo de foie gras : d'un côté,une terrine très bien réalisée, fraîche, de bel arôme, entourée d'oignon au vin rouge et au vin blanc, finement émincé ; de l'autre côté, une forme poêlée, un goût un peu de rôti au thym, c'est absolument savoureux, le produit est de qualité et parfaitement bien traité. Ajoutons à cela une pincé de sel, le tout nageant dans une petite réduction de balsamique et d'huile d'olive. Avec cette assiette, le chef nous propose de la cuchaule fraiche, juste toastée, excellent ! Notons que je ne suis pas friand du tout de foie gras poêlé ; je trouve que le résultat est trop souvent doucereux, trop rond et manquant à peine de contraste ; là, le plaisir fut toutefois total, bravo ! Un Gewurztraminer (évidemment) pour accompagner cela, frais, doux mais pas trop gras, très plaisant. La cinquième assiette nous arrive peu après : un plat creux, présentant un bassin crémeux légèrement émulsionné, au goût fin de tomate, habité par de petits jetons (de la taille d'un ongle de petit doigt) de courgette et de carotte apportant un croquant agréable. Au centre de ce biotope trône fièrement une grosse raviole, pâte fine, présente sous la dent, de très très bon arôme, qui garde en son centre un hachis très agréablement grossier de chair de turbot et de Saint-Jacques, à la cuisson tout à fait parfaite. Le tout est arrosé d'une note huile de truffe, décoré d'une pointe de caviar (une première pour moi, j'ai beaucoup apprécié) et d'un brin d'aneth. C'est un très beau plat, une excellente création, bravo ! Honnêtement, je ne sais plus quel vin nous a été servi (hum... hip...) Après un tel cumul aromatique, en guise de pause rafraîchissante, le sixième plat sera un trou normand arrosé, tout en simplicité : une boule sorbet pomme que je crois maison, très riche en arôme, frais et de texture agréable, baignant sereinement dans une coupe de calvados, simple, efficace, rafraîchissant, un agréable intermède avant le plat de résistance. Évidemment, c'était suffisamment bien arrosé pour ne pas désirer de vin. Ce plat de résistance, qui sera le septième de ce voyage, sera une viande : une grande assiette nous révèle une généreuse pièce de filet de boeuf en tournedos (le serveur s'enquit bien entendu du degré de cuisson, qui est parfaitement bien respecté), une viande tendra, de qualité certaine, dans une petite sauce réduite à la viande, présentée sise sur un mélange de chanterelles et de cèpes fraîches juste poêlées, un peu de ciboulette ciselée, un bonheur. Une portion très correcte de légumes accompagne cela, fond d’artichaut, haricots verts et pois mange-tout, carottes, courgette et chou-pomme, juste blanchis et beurrés, simple et très plaisant, un brin de persil plat couronne l'ensemble. Enfin, en accompagnement nous sont proposées des chips de patate douce, original et plutôt bon, ainsi que, à côté, des frites très correctes. Générosité, savoir-faire, fraîcheur et qualité des produits, un plat dans le fond simple mais excellent ! Cette fois, un Chianti nous est proposé, de bel arôme et de bonne compagnie. Un arrêt fromage pour cette dernière assiette, une tranche de Gruyère et un quartier de tomme, juste décoré de deux feuilles de basilic, l'une rouge, l'autre verte. Il me faut bien admettre que cette assiette m'a un peu déçu, non en terme de quantité, mais bien de qualité : en effet, la proximité manifeste du terroirs que semble avoir le chef dans sa cuisine, de même que l'évident coeur qu'il a de travailler avec les producteurs régionaux, et de plus de par la présence voisine de l'établissement d'une laiterie/fromagerie, je m'étais permis de m'attendre à une belle qualité de produits. Le Gruyère toutefois n'était certes pas mauvais, mais plutôt standard, et la tomme était suffisamment ferme, peu crémeuse et peu goûteuse pour me rappeler mes souvenirs de minis-tommes pasteurisées de supermarché. C'est dommage car consommant peu de fromage, j'apprécie d'autant plus d'avoir un bon produit à disposition. Rien à boire cette fois, peut-être était-ce parce que ma Maman ne voulait pas de ce plat pour se garder pour le dessert. A côté de tout cela, nous avons bu de la San Pellegrino, trois bouteilles. Un petit mot sur le pain ; à part la savoureuse cuchaule grillée servie avec le foie gras, nous avons eu droit à des tranches de baguette peu goûteuse, d'arôme standard pour un facteur plaisir assez limité. C'est un poil dommage tout de même, surtout qu'il n'est pas toujours beaucoup plus cher d'offrir un vrai bon pain. Malgré ces petits éléments un peu en-dessous, ce fut vraiment un magnifique repas,et tout magnifique repas se conclut à point par un dessert alliant savament gourmandise et légèreté. Le chef Alain Marchon n'a pas négligé cette règle en nous proposant la pièce que je m'apprète à décrire : un très joli gâteau, juste nappé de chocolat noir tendre (comme gélifié), entouré de fines brisures de chocolat blanc croquant, révélant, sur une génoise fine et légère, un duo de mousses fruit, en-dessous passion, au-dessus framboise, toutes deux légères et riche en goût. Le gâteau est décoré de quartiers d'un fruit de la passion, de tubes de chocolat de belle qualité, et comme j'avais vaguement signalé, lors de la réservation, qu'il s'agissait d'un anniversaire, la plaquette de chocolat blanc le soulignant n'a pas manqué. Touchant d'une part, frais, léger, gourmand et bien réalisé d'autre part, la conclusion parfaite de ce repas. Pour finir, un café,et tout est parfait. Ce fut un repas somptueux et gargantuesque : un service aux petits oignons, deux passages du chef qui s'enquit de notre bien être, monsieur est somme toute charmant, bon vivant et reflète bien la générosité de ses plats. Tout cela pour... 190 CHF !!! Même sans la Clé Lausannoise, cela aurait coûté 300.-, vraiment une jolie affaire. On ne pourrait critiquer qu'un point en plus des autres coquilles signalées, c'est peut-être une trop grande générosité : du début à la fin, les assiettes sont joliment remplies, et même moi j'étais très bien repu à la fin du repas (sans finir une seule assiette de ma Maman, qui elle, n'a pas pu tenir jusqu'au bout, au point où son plat de résistance a été emporté à la maison pour être dégusté le lendemain). Si ça ne me dérange pas personnellement, préférant avoir un peu trop et emporter, cela peut mettre certaines personnes mal à l'aise (ou alors, le chef pourrait prendre le parti d'automatiquement proposer un doggy bag). Et quand la générosité est même propagée au vin (un verre de vin, c'est un verre de vin, c'est pas une trempette de dégustation), cela peut représenter quelques risques suivant le conducteur au volant. Néanmoins, avec ou sans la Clé Lausannoise, je recommande mille fois cette table et particulièrement les menus d'Alain, qui sont manifestement bien plus intéressants que la carte classique. Merci beaucoup à Alain Marchon, le chef, ses aides et tout le personnel du Chez Marco de nous avoir offert de passer ce très joli moment !

Café de l'Union - Chez Marco

Chasse excellente (selle de chevreuil) ainsi que les "à-côtés".

L'odeur de friture, le service un peu lent...

Café de l'Union - Chez Marco

la viande toujours aussi exellent commandée bleu elle est servie à la bonne cuisson et surtout chaude ce qui n'est pas toujours évident chez d'autre. accompagnée d'une sauce aux morilles généreuse. pour les gros mangeurs ils en ressortiront rassasié. cuisine traditionnelle comme on aiment à en trouver encore.

Café de l'Union - Chez Marco

Service très professionnel à tous les niveaux Avions réservé au bistrot, mais comme des tables en salle étaient libres, ils nous a mis en salle sans rien demander D'excellent conseil Ici on a vraiment l'impression que le client est roi

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Photos des iTasters

Ajouté par Christian et Isabelle Glauser le 13 août 2012.
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